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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 14.11.2011 à 18h40
Auteur : guilia
Statut : Terminée
« "Heartson Mountain" est une fiction écrite par "Esther brut avec Mary Lou, Marthenn et Monevata" traduite par guilia et lue par Scarlet » guilia
Cette fanfic compte déjà 52 paragraphes
« Oui ça doit etre là, on dirait qu’il ne neigeait presque plus. Ce dont nous avons le plus besoin aujourd’hui c’est de descendre à une altitude inférieure, où il fait beaucoup moins froid » Ils étaient depuis un moment puis Michaela dit « Sully ? Je suis très embêter mais la nature commence à appeler sérieusement » C’Était une autre chose qu’il avait prévu, mais il n’y avait aucune solution facile. Michaela n’avait pas été sur ses pieds depuis qu’elle avait repris conscience. D’ordinaire, il aurait put facilement la porter, mais entre sa cheville et ses côtes et la mauvais neige, les surfaces glissantes, il savait qu’ils allaient avoir des difficultés, maintenant il allait devoir expliqué à Michaela « Penses tu pouvoir, si je t’aides, à te mettre sur tes pieds et de marcher….assez loin? » Une demi heure plus tard, recouverts de leur peaux de daim sur le chemin du retour vers leur couchette, avec le moins de tracas que ce que Sully avait prévu. Ce qui l’exaspérait le plus était sa cheville, c’était le problème d’aujourd’hui sa douleur à sa cheville. Quand ils arrivèrent à leurs couvertures, Michaela avait insisté afin de l’examiner. Sully protesta avec emportement. Après tout, il était sûr qu’elle n’était pas brisé, et il savait déjà combien c’était douloureux, alors qu’Est-ce que Michaela pourrait diagnostiquer au-delà de la douleur? « D’ailleurs, je ne suis pas sûr de pouvoir sortir mon pied de ma chaussure, et si je le fait je ne pourrais pas la remettre à nouveau » « Si ton pied n’est que gonflée » a-t-elle suggéré tranquillement « alors ton pied aurait besoin de se reposer » En enlevant les lacets complètement et avec l’assistance de Michaela, il constata et du admettre que de voir Michaela examiner sa cheville était un doux sentiment. Cela signifiait qu’elle était revenue à la Michaela qu’il connaissait si bien « sa » Michaela. Elle lui a suggéré de mettre de la neige sur sa cheville pour réduire l’enflure. Puis elle a commencé à masser doucement son pied. Quand elle leva les yeux, il lut qu’elle n’avait pas la prise en charge d’un médecin pour un patient. Elle était une épouse aimante qui lui rendait le service avec amour, de ce que son mari lui avait prodigué comme soins pour l’a soigné. Quand elle eu finit, elle pressa ses lèvres chaudes sur le dessus de son pied avant de tirer sa chaussette sur son pied. « Je pense que c’est une petite foulure » dit elle « Je pense que tu ressens plus la douleur maintenant car tu as du subir beaucoup de contraintes pour nous protéger aux mieux de la tempête et l’éboulement d’hier. Si tu pouvais lui donner un peu de repos, tu gardes ton poids hors de ta cheville, et l’élever aussi souvent que possible, je crois que ta cheville va commencer à se sentir rapidement mieux » Sully étouffa un rire et dans sa tête il pensa, « bien sur, je suis près du sommet d’une montagne, à plusieurs miles de la maison, avec ma femme blessée, et je suis censé donner du repos à mon pied? » pensa-t-il Maintenant, le froid commençait à y pénétrer à nouveau, et il savait qu’ils devraient retourner à l’abri jusqu’à que le soleil commence à chauffer la montagne. Leurs corps meurtris s’étaient fatigués sur la corniche, alors il a plié des couvertures pour un rembourrage plus épais, plus petits pour eux afin de s’asseoir et préparer une autre pour mettre sur leurs dos. Puis il à aidé Michaela à s’installer avant de prendre du bois pour l’allumage d’un feu pour préparer un café chaud. Il a également pris un bout de bois pour soutenir un peu sa cheville. Quand il s’est installé près d’elle en cocon avec les couvertures autour d’eux, Michaela dit « Sully, je suis désolé, je t’ai embêté avec l’histoire des couvertures, sur le faite que tu en prenait beaucoup trop! Nous n’aurions jamais survécu sans elles n’Est-ce pas? » Il a souri « Rappelles toi pourquoi je t’ai dit que je fais nos paquetages, je pourrais dire que j’ai eu une prémonition pour la tempête mais ce ne serait pas vrai » Elle lui dit très sérieusement « Je crois vraiment que ces couvertures nous ont sauvés, tu le penses pas; Sully? » « Pas vraiment, mais peut être a anticiper ce fait » a-t-il reconnu, et ils ont rit quoique en tremblant un peu. Puis son sourire à disparu, et il l’a regardait avec son âme dans ses yeux «Il y a eu des moment des heures hier, quand je ne pouvais pas imaginé que nous ne ririons plus ensemble comme cela si tôt » Elle sourit un peu de travers car d’avoir ri tout à l’heure lui avait fait des battements dans la tête « Eh bien mon mari , j’ai besoin de temps pour récupérer mais grâce à toi, je vais pouvoir le faire »
Ils ont attendus que le soleil disperse le brouillard et la fraicheur de la nuit, Sully luttait dans son esprit pour savoir comment procéder et se sortir de cet endroit. Il sentait catégoriquement que Michaela devrait faire le trajet sur la mule, au lieu de marcher. Mais alors qu’allait il faire avec tous les paquets et l’équipement? Quand il a finalement exprimé son dilemme, elle lui a dit catégoriquement que non elle allait marcher. « Sully, si je suis sur la mule, ça va mettre une pression supplémentaire sur toi. Non avec ta cheville, tu as besoin d’être en mesure d’accorder toute ton attention sur toi à chaque pas que tu feras dans cette neige. Je sais que je ne serais pas capable de marcher très vite mais pas moins que toi! Je te promets que je serais prudente et raisonnable. Si nous le faisons bien, ensemble, et nous reposer chaque fois que nous en avons besoin, nous devrions être capable de rentre chez nous » Il n’avait que peut de choix que d’accepter, mais à contrecœur. Une heure plus tard, il avait décidé qu’ils avaient besoin de bouger. A cette altitude, la neige ne fondrait pas assez vite, et ils ne pouvaient se permettre d’attendre. Il était soulagé de constater qu’il pourrait effectivement faire le trajet avec son pied avec l’aide d’un bâton de marche robuste. Michaela a insisté, elle a put se tenir et plier les couvertures, alors qu’il préparait la mule. Il y avait assez d’avoine que Robert E lui avait donné pour la mule, pour un bon départ dans la journée. Avant qu’ils aient tout ranger ils espéraient un retour à un meilleur pâturage. Michaela était reconnaissante pour le pantalon de Matthew. Sous sa jupe il fournissait plus de chaleur et de protection contre le vent. Sa robe en laine était encore humide, mais elle serait encore une protection de plus. Ils attendaient avec impatience que tous soient secs, en atteignant une altitude plus chaude. Quand ils sont revenus timidement sur la corniche, ils sont jeté un regard sur le lieu de l’accident. Sully secoua lentement la tête « Et nous avons dit que nous n’oublierons jamais cet endroit » a-t-il dit avec ironie, jetant un regard en arrière de la corniche. Elle savait ce qu’il voulait dire. Ils devraient intégrés dans leur souvenirs, de nuits d’amours et de paysages magnifiques, la détresse et profonde ombre de l’accident. Pendant la première demi heure sur la piste, leurs progrès étaient mesurables seulement en pouces. Ils avaient tester leurs pieds à chaque pas. Lorsque le sentier à conduit en flèche vers le bas, ils ont souvent eu à trouver une sorte de végétations broussailleuses, et s’accrocher à elles. Ils s’aidaient mutuellement autant que possible. Sully pensait que Michaela avait eu raison. Il n’aurait pas pu gérer la mule avec cette cheville si Michaela avait été dessus. Après une heure de marche, cependant, ils étaient tous deux épuisés. Sully savait que l’une des raisons était qu’ils n’avaient pas mangés. Il à signifié à Michaela une halte, attaché la mule, a choisi un paquet pour son pied encore une fois et a aidé Michaela à s’asseoir contre un rocher avant de tomber péniblement à côté d’elle. « Juste une minute » dit il en prenant la cantine et la tenant pour elle «Alors je vais nous faire un feu et nous aurons quelques biscuits et du bacon» « Viens là, Sully » dit elle, en tapotant sur ses genoux Cette invitation était très tentante. Il s’est tourné et étendit sa tête sur ses genoux. Elle a commencé à courir ses doigts dans ses cheveux avec une main tandis qu’avec l’autre elle caressait sa tempe. En trois minutes, il dormait ************
Michaela était assise tout en regardant Sully dormir, son cœur était si pleins qu’il était difficile de démêler ce qu’elle ressentait. Elle savait qu’elle n’avait entendu qu’une infime fraction de ce qu’il avait enduré pendant le temps qu’avait duré sont inconscience. En tant que médecin, elle avait une bonne idée de ce qu’il lui avait couté physiquement, étant donné ses propres blessures. En tant que femme, elle ne pouvait imaginer ce qu’il avait vécu émotionnellement. Elle pourrait l’aider avec les blessures physiques. Cependant, elle aspirait a vouloir l’aider à apporter une guérison à certaines des douleurs émotionnelles. Elle savait qu’il ne parlait pas facilement de ses sentiments, mais elle sentait que ce serait bien s’il voulait lui parler plus sur ce qui s’était passé hier. Elle était entrain de penser à l’évolution que cet homme, son mari, lui avait apporté dans sa vie, et son esprit ne pouvait pas tous imaginer. Il ne s’agissait pas tant les changements de circonstances de la vie d’une femme célibataire, à une épouse, et mère, ni même les changements d’une lutte pour prouver qu’elle était un bon médecin et être acceptée en tant que tel et même considéré comme personne influente dans sa communauté. Ces choses là, elle n’avaient qu’imaginés les possibilités. Ce qu’elle n’avait jamais envisagé était la profondeur de l’amour entre elle et Sully. Qu’un tel amour puisse exister entre un homme et une femme et au-delà même de ses rêves de jeune fille. Même si elle pensait que ses parents s’aimaient , elle s’avait maintenant qu’ils n’avaient rien connus de tel. Et malgré combien elle avait aimé David et avait été malheureuse quand elle l’avait cru mort, elle ne pouvait pas envisager ce même partage avec David. Ce type de lien affectif profond qui s’était développé entre elle et cet homme qui dormait en ce moment même sur ses genoux, qui avait aussi une barbe de trois jours sur ce visage qu’elle aimait tant. Elle savait que les racines de son amour pour lui était si profondément enfoui dans son âme qu’elle ne pouvait plus suivre là où elles commençaient et où elles se terminaient. Et elle savait dans la manière dont il l’a regardait, de la façon dont il s’occupait d’elle, qu’elle était faisait partie totalement de lui. C’est pour ça qu’elle savait, sans qu’il lui ai donné de détails, ce qu’il avait subi la veille quand il ne pouvait pas savoir l’étendue de ses blessures. Elle pensait à comment elle avait su instinctivement quand ils se sont mariés qu’ils faisaient dorénavant partie de l’autre. En se souvenant, elle sourit, à la manière dont l’idée avait fait son chemin dans la tête de Sully, quand elle le lui avait dit, mais il n’avait pas pris longtemps pour être en accord avec ce qu’elle lui avait dit. Maintenant, elle se rendait compte que dans les premiers jours de son mariage elle était loin d’imaginer de ce que ça allait impliquer.
Pendant un moment, son esprit se distingua loin d’eux, son esprit les observaient, comme une personne hors d’elle. Cette autre personne voyait un homme qui avait déversé tout ce qu’il avait pour sauver celle qu’il aimait, et une femme qui voulait maintenant trouver le moyen de démontrer combien elle l’aimait. Elle voyait également une femme qui avait besoin de se faire pardonner de la façon dont elle avait réagit à ses plans pour ce voyage. Pourquoi avait elle réagit comme ça? Elle se le demandait. Elle se surprit à penser au sujet de certains des affrontements les plus graves qu’ils avaient eu au cours de l’année dernière sur le faite qu’il avait donné son aide à L’Indiana Pueblo, sur le faite qu’elle ai accepté de l’argent de Daniel pour sauver leur maison de la banque, et les tensions résultant de l’intérêt qu’avait Daniel pour elle. Serait elle dire si ses affrontements avaient étaient une fissures dans leur amour? Elle ne pensait vraiment pas, mais c’était quelque chose dont elle voulait parler avec lui. A ce moment là, le soleil commençait à percer à travers les nuages. Et un rayon de soleil embrassa son visage. Elle se souvint des moments magiques où ils se sont aimés sur cette montagne, depuis qu’ils étaient mariés ils exprimaient leur amour souvent physiquement et à chaque fois ils avaient l’impression que la terre tremblait tellement leur amour grandissait chaque jour un peu plus. Elle le savait aussi surement qu’elle savait qu’ils ne le feraient pas ça de la journée, elle savait que ce ne serait pas long avant qu’ils soient désireux de cultiver ce qui semblait être une faim insatiable pour exprimer leur amour. Oui cet homme avait apporté beaucoup de changement à sa vie qu’elle n’aurait jamais pu imaginé! Avec le soleil qui lui chauffait le visage, Sully se réveilla en sursaut. Il était dans la confusion et regarda tout autour de lui et s’assit. Elle le pressa du bras « Chut!!! Ne sois pas si pressé » dit elle. Il se souvenait que c’était ces paroles exactes sur la montagne et était ce seulement hier? Il ne pouvait penser à cela maintenant! Il essaya à nouveau de se lever, et encore là, Michaela ne le laissa pas faire « Mais… mais tu dois avoir faim! » « Pas du tout plus faim que toi tu as faim! Et qui à dit que pour faire cette excursion nous n’allions pas nous précipiter pour faire quelque chose? » « Mais c’était avant…. Avant que tu sois blessée! » « Avant que nous soyons tous les deux blessés! Mais Sully, nous allons prendre notre temps aujourd’hui. Tu t’es presque tué en prenant soins de moi. Je ne peux pas faire grand-chose pour toi, mais dès maintenant je veux que tu prennes deux ou trois minutes. Ça va faire du bien à ta cheville!» a-t-elle ajoutée avec un ton de persuasion. Quand il se mit à soupirer se fut un soupir de libération. Il se sentait en effet si bien, couché ici, ayant son pied surélevé, sentant ses doigts jouer dans ses cheveux comme ils avaient fait au moment où il dérivait dans le sommeil. Il la regarda désormais et découvrit le sourire de Michaela. « t’ais je dit récemment que tu es beau? » elle le lui demanda presque timidement « Non ne le dit pas » dit il en faisant mine presque de se lever « D’accord d’accord! Je ne vais pas te le dire" Il se détendit « Mais il est difficile de ne pas te le dire » a-t-elle ajoutée « Quand je suis là à te regarder pendant ton sommeil » Elle vit la lumière éclairer son visage et se demandais ce qui l’avait frappé « Sully? Sully, A quoi viens tu de penser? » Il lui a fallu un long moment pour répondre, et elle attendait, ses doigts faisaient des cercles d’amour sur ses tempes. Enfin il reprit la parole « Je me souviens comment j’ai regardé ton visage hier, comme je ne pouvais pas détacher mon regard du tiens en te portant, tu tremblais si fort » il ferma les yeux, et sans les rouvrir il ajouta. « J’avais tellement peur que tu meurs là bas dans mes bras, c’était horrible» Sa douleur a poignardé son cœur, et ses doigts continuaient à caresser les tempes de Sully. Puis quelque chose a clignoté dans sa mémoire « as-tu… as-tu dis quelque chose pour moi? » Encore une fois il hésita et encore une fois il laissa ses yeux fermés « Je t’ai dit…. Que je t’aimais…. Et je… je t’ai appelé ma « chanson de cœur » »
Elle ferma les yeux pour se concentrer « Je pense…. Mais je n’en suis pas sûr… je pense qu’au plus profond de moi quelque part que je t’ai entendu » C’était une pensée impressionnante qui lui fit perdre la voix momentanément. Il atteint avec ses mains son visage qu’elle saisit et pressa ses doigts sur ses lèvres. Pendant quelques minutes ils sont restés calmes puis il dit lentement «Michaela? Je suis tellement désolé, j’ai failli te perdre dans cette excursion» La réaction de Michaela à été instantanée « Ne dis pas ça Sully! L’éboulement n’est pas de ta faute, et ce fut une merveilleuse excursion » Sully répondit « Mais tu as eu mauvaise blessure à la tête, tu tremblais, j’avais si peur… » les mots manquaient à Sully, tellement le souvenir de la perdre était présent. « Nous allons bien Sully! » elle le rassurait, « En parlant de maison… combien de temps penses tu… les enfants vont commencer à s’inquiéter?» « Pas encore » a-t-il répondu « j’ai demandé à Matthew si il pouvait rester une nuit supplémentaire que prévu au cas où, mais je suis désolé. Je sais que les enfants te manquent, et je sais qu’il faut vite rentrer pour que l’on te soigne correctement » « Ce n’est pas ça » a-t-elle protesté « C’est juste… » A ce moment elle se souvint de ses pensées quand il dormait. Autant Katie lui manquait terriblement, mais elle savait qu’elle n’était pas encore prête à rentrer chez eux. Non seulement aucun d’eux physiquement n’étaient prêts à aller de l’avant avec le reste du voyage en hâte, mais elle savait qu’elle n’était pas encore prête à abandonner ce précieux temps seule avec son mari. ************ « C’est bon Sully » dit elle maintenant. « Nous allons prendre autant de temps dont nous avons besoin pour rentrer chez nous. Et maintenant, mon cher mari, je suis prête pour le bacon et les biscuits que vous m’avez promis! » Le goût de la nourriture simple était délicieuse, ils mangèrent de bon appétit. Ensuite, ils faisaient leur sieste pendant quelques heures, étendus sur des couvertures et le soleil qui se répandait sur eux. La neige avait presque fondu maintenant, et si la brise était fraiche, la chaleur du soleil équilibrait la température. Quand ils ont recommencés leurs marches, la cheville de Sully se sentait mieux. La piste était encore humide, mais terriblement glissante. Ils ont pris deux pauses de plus et ont été heureux de constater que cela ne leurs a pas pris aussi longtemps qu’ils l’avaient prévu pour atteindre la prairie où ils avaient campé la première nuit. « C’Est-ce que j’espérais » dit Sully en désignant l’appentis « Nous devrions être en mesure de pouvoir trouver un sommeil réparateur, et nous aurons une chance de nettoyer un peu aussi. Comme sonne du poisson frais pour le souper? » Cela sonnait comme le banquet d’un roi. Alors que Sully pêchait, Michaela luttait sur ses cheveux. Non seulement elle n’avait pas peigné ses cheveux depuis une journée et demie, mais ils étaient encore collés avec le sang séchés et la poussière de roche. En la regardant de là où il se trouvait, Sully pouvait se rendre compte qu’elle ne faisait pas de progrès avec sa chevelure et l’effort sapait sa force. Il appuya sa canne à pêche et se rendit près d’elle. « Michaela? Arrêtes de te préoccuper d’obtenir une coiffure propre et bien fixée. Je travaille sur une idée qui va nous aider à nous nettoyer avant que nous rentrions à la maison » Elle le regardait l’air interrogateur, mais il n’en dirait pas plus pour le moment. « Peux tu simplement les relever hors de ton visage pour que ça ne te gêne le moins possible » Elle hocha la tête, et il retourna à sa pêche. Le souper était aussi délicieux que ce qu’ils avaient imaginé. Ils se sont assis sur le même journal, et ils ont utilisés pour leur plus grand bonheur les assiettes en porcelaine qui avaient été laissés en toute sécurité niché sur le site. Toute l’humidité restant dans leurs vêtements fut bientôt dissipée par le feu qu’avait fait Sully. Quand le feu fut devenu un tas de braises, Sully à ajouté plus de bois, mais pas autant qu’avant. L’obscurité s’était installée entre eux. La lune ne serait pas là avant quelques heures, mais maintenant, l’apparition des étoiles brillantes éclairait le ciel nocturne. Michaela avait pris sa place à nouveau entre les genoux de Sully et mettant sa tête sur sa poitrine.
« Comment va ta tête, comment te sens tu? » demanda-t-il, lui caressant les cheveux, mais en restant loin de sa plaie.
« Pas trop mal, je dirais, Je suis heureuse que tu aie vérifier tous signes d’infection »
« C’est un miracle » dit il doucement, embrassant le sommet de sa tête
« Je pense que nous avons eu plusieurs miracles, et non des moindres, c’est que tu t’étais fait très mal à la cheville, mais que tu as trouvé le courage de me porter vers la corniche où on pouvait se réchauffer, Je ne peux imaginer comment tu as put faire ça avec l’état de ta cheville »
« Je n’avais même pas senti la douleur à ma cheville, tout ce qui comptait c’était toi….et je voulais que tu survives, c’est après être arrivé là où je voulais que je m’en suis rendu compte »
« Comment pourrais je jamais te remercier, Sully ? »
« Tu trouveras le moyen en quelques sorte, à un certain moment » dit il avec un petit rire suggestives.
Il lui caressait les bras tant que ses coudes reposaient sur ces genoux « Tu sais, que je voulais revenir ici pour hurler à la montagne que ce qu’elle m’avait fait endurer, quand tu étais si mal »
« J’aurais fait pareil, Sully, si les rôles avaient été inversés »
« Mais maintenant que je sais que tu vas mieux, je réussis à nouveau à me souvenir des bonnes choses de ce voyage »
Elle a reconnu sa chance et l’a saisit « Sully, je suis désolée, j’ai mal réagis quand tu m’as soumis ta planification de cette…. Célébration de cet anniversaire »
Après un long moment, Sully prit la parole « Je ne suis pas sûr que tu ai vraiment compris ce que cela signifiait pour moi? »
« Je pensais le savoir, mais je crois que non en fin de compte » dit elle
Il se tut si longtemps qu’elle s’est finalement agitée contre lui doucement «Sully? » Il réfléchissait, il se disait qu’elle avait assez grandit dans leur amour et leur relation, mais se demandait si elle serait en mesure d’accepter ce qu’il voulait lui dire, sans qu’elle soit sur la défensive, Mais il décida de lui donner une chance de le comprendre. « Je pense que tu n’a jamais compris ce que ça été pour moi quand tu as refusé que je t’accompagne la haut pour ton anniversaire »
Elle se sentit comme si on lui avait enlevé l’air pour respirer « Mais…. Mais tu m’avais dit que tout allait bien! J’ai cru que tu avais compris! »
« Ce que j’ai compris, c’est que tu ne voulais pas de moi et plus tu me disais que tu te sentais capable de le faire toute seule, tu ne m’a pas donné le choix!»
Il n’y avait aucun doute à ce sujet, pensait elle, la vérité faisait très mal. Mais elle réalisa qu’elle l’avait rejeter, mais n’était pas encore prête à capituler.
« Tu dis que tu ne comprends pas ce que cela signifiait pour moi… mais je voulais me prouver à moi-même…. »
« Te souviens tu? » l’interrompit il « quand je t’ai dit il y a très longtemps que d’essayer de te laisser était très dur? »
« Mais… mais c’était il y a très longtemps »
« Oui c’était il y a très longtemps » a-t-il reconnu « et tu as beaucoup évolué depuis ce jour »
« Mais je croyais que tu avais toujours admiré mon indépendance et que je ne sois pas une impuissante femme !»
« J’aime ça, et tu sais que j’aime ça, Mais parfois,….. Parfois un homme aime que sa femme ait besoin de lui » il s’interrompit, il réalisa que les valeurs qu’il exprimait ont heurté Michaela. Il a refermé ses bras autour d’elle, elle l’a attiré plus étroitement contre lui et l’embrassa sur ses cheveux.
« Michaela, » dit il ses lèvres sur son oreille « nous sommes venus l’un à l’autre comme deux personnes très autonome, n’Est-ce pas? »
Elle hocha la tête.
« Et pourtant, aujourd’hui, nous avons admis que nous avions besoin loin de l’autre. Donc qu’Est-ce qui c’est passé pour nous? »
« Je ne sais pas, je pense que nous avions besoin l’un de l’autre , et que c’est le résultat naturel de notre amour »
Elle pensa très fort à ce sujet « Penses tu que profondément à l’intérieur de nous, nous avions réellement besoin l’un de l’autre? »
« Peut être »
« Alors où cela nous mène tous ça? , Peut on avoir besoin l’un de l’autre et rester toujours autonomes ? »
Elle apprécia qu’il ne réponde pas immédiatement ou avec désinvolture. «Comme je te l’ai dit il y a longtemps, il n’y a pas de honte que quelqu’un demande de l’aide n’y même que quelqu’un ai besoin de demander, et bien sûr nous sommes toujours autonome! »
« Tu donnes l’impression que tout est si simple »
« Oh ce n’est pas simple! Admettre qu’on a besoin de l’autre et un trait d’humilité qui n’est pas le point fort de l’être humain »
« Donc tu n’étais pas d’accord avec moi que je fasse l’excursion moi-même sans que j’ai besoin de toi ?» c’était plus une affirmation qu’une question.
Encore une fois, il était silencieux depuis longtemps, les yeux dans le feu, le menton appuyé sur le dessus de sa tête « Je ne sais pas » dit il enfin « Je ne sais pas. Le mieux que nous puissions faire avec ça et d’essayer de comprendre comment l’autre se sent » comme une arrière pensée il ajouta « Peut être aussi que c’est une question d’un mari qui à besoin que sa Femme ai un besoin de demander de l’aide à son mari qu’elle est besoin de lui »
Le feu pétillait, et une brise venait. La nuit les berçaient en silence quand ils méditaient sur le défit séculaire du tissage de deux vies, deux êtres, ensemble dans ce mystère appelé « mariage ». Il écarta une mèche des cheveux de Michaela sur son visage, et l’a trouva superbe et voulu graver à jamais cette image dans sa tête et lui dit « Tu sais quoi Michaela? Je ne t’ai pas encore embrassé depuis… depuis l’éboulement»
Elle repensa au premier baiser qu’ils avaient échanger sur le pas de la clinique lors de son anniversaire elle était hésitante, toute émue, innocente, et heureuse enfin que Sully, le beau Sully l’embrasse enfin…Elle sourit car les baisers qu’ils s’échangeaient désormais n’avaient rien d’innocents maintenant.
************
Le lendemain matin, ils se sentaient assez en forme pour faire un plus ample exposé de leurs blessures. En plus de la main abimées de Michaela et sa tête recousu, et la foulure et les côtes cassés de Sully, ils ont découverts qu’ils avaient tous deux des ecchymoses majeures à la hanche. Sully en avait une autre sur l’épaule et deux petites sur ses jambes. Michaela avait plus que ce qu’ils pouvaient facilement compter, sur son dos, ses jambes, ses épaules, et une petite sur un genou.
Bien que leur douleur globale semblait moins forte ce matin, ils étaient décidément raides. Sully qui avait planifié déjà leur journée se rendit compte qu’ils leur faudrait inévitablement plus de temps pour retourner à la ferme. « Michaela, je sais que tu es impatiente de rentrer pour retrouver les enfants, surtout Katie. » Il s’arrêta, et elle le regardait et attendait qu’il continua «Mais j’ai pensé… avec ta blessure à la tête, et ma cheville, serait il préférable de prendre plus de temps pour rentrer et nous reposer autant que nous en avons besoin, plutôt que d’abuser de nos forces. En tant que médecin quand penses tu? »
Elle réfléchit un instant « Je pense que, étant donné la nature de nos blessures, que nous pouvons guérir le long du chemin presque aussi bien que chez nous. En faite nous avons déjà commencé à …»
« C’Est-ce dont je parle, peut être serait ce plus intelligent de notre part, de ne pas nous précipiter à la maison, de prendre soins de nous en prenant notre temps pour rentrer »
« Alors qu’as-tu en tête? »
« Je pense que nous devrions nous reposer ici aujourd’hui, nous avons l’appentis qui est en place. Nous avons beaucoup de bois, et je pense que nous avons assez comme nourriture. Quand je regarde mon pied je pense que ça vaudrait mieux, et comment vas ta tête? »
« Je suis sûr que de rester un jour de plus ici serait très utile… mais…. »
« Mais tu penses à notre bébé, moi aussi, Michaela, j’y pense, j’y pense même beaucoup » dit il après un moment
« Si nous prenons un jour de plus, Michaela, Oh pas longtemps mais, je pense à faire un détour, un mile tout au plus, au large de la piste, nous arriverons près des sources chaudes. Si nous nous sentons bien demain, nous pourrons surement allez aussi loin. Penses tu que les sources chaudes puisses nous aider à guérir? »
« Je suis sûr que ça peut nous aider, Elles aideraient pour la douleur et certainement pour aider à favoriser la guérison de nos ecchymoses et peut être ta cheville. Pouvons nous dormir là bas…. Alors? »
« C’Est-ce que je pense, nous pouvons trouver un endroit décent. Ensuite, nous devrions être en mesure de rejoindre la maison tard le lendemain » Ils étaient tous les deux calmes. Ils avaient tous les deux décidés de prendre le temps de guérir leurs blessures du corps et de l’âmes.
« J’ai apporté un sac d’haricots longs, nous pouvons les faire cuire, et rajouter ce bacon avec les haricots ça sera bien »
« C’est très bien Sully, regarde je vais prendre la casserole et aller à pied à la crique pendant que tu fais le feu »
Lorsque Sully mis les haricots à cuire, Sully à conduit la mule vers le pâturage frais, pendant que Michaela vérifiait leur couchage. A cette altitude plus basse où il ne faisait pas si froid ils ont pu mettre plus de couvertures sous eux pour faire un plus gros matelas, Sully avait surement pendant pas d’années dormi avec des blessures à terre, mais maintenant cela ne lui ferait pas de mal de pouvoir être plus confortable et avec sa femme à côté de lui.
Qu’allaient il faire tous les deux cette journée de libre? C’Est-ce que Michaela se posait comme question, Elle se mit à regarder la profusion des fleurs printanières, et eu envie tout à coup d’en cueillir pour les faires sécher et les garder en souvenir de leurs excursions! L’idée lui plaisait , et quand elle fit par de son idée à Sully il approuva.
« Sully je t’aime profondément tu le sais mais je refuse que tu viennes avec moi, je veux que ta cheville reste au repos, d’accord? » dit elle avec amour
Il sourit et accepta à condition qu’elle reste à sa vue.
A son retour, elle le trouva assit sur leur journal entrain de grignoter, et elle s’assit près de lui et fit la même chose.
A un moment donné il regarda le ciel et senti que la pluie n’allait pas tarder.
« Michaela , je vais ajouter un peu plus de bois sur le feu. Alors je pense que nous devrions pousser le lit sous l’appentis »
Ils ont essayés de se familiariser avec toutes leurs raideurs et le douleurs de lieux, ils ont ri ensemble tellement ils se sentaient comme des personnes âgées. Mais ils étaient bien ensembles n’avait à aider personnes sauf eux-mêmes pour une fois, et ça les ravissaient. C’était tout simplement un mari qui s’occupait amoureusement de sa femme et une femme qui essayait de s’occupait avec tout l’amour qu’elle éprouvait pour lui de son mari. Ils ouvrirent le livre Emerson et Sully regardait sa femme d’une manière que lui seul faisait et était autorisé à la regarder.
La regarder lire était pour Sully une délectation, il ne se lassait jamais de la regarder, il repensa à leurs discussions de la veille, au sujet de leurs différences, il s’avait désormais que rien ni personne ne pourraient les séparer.
Pourtant, ils avaient été comme deux forces intenses, tirés l’une vers l’autre sans qu’ils ne puissent rien y faire. Ils avaient tentés d’ignorer cet attrait, parfois d’y résister, mais n’avais jamais pu y arriver. La chimie avait mijoté depuis le début, et ils avaient tous les deux été sans défense face à ça. Quelle serait sa vie , Si Michaela n’était jamais venue? Il ne voulait surtout pas y penser, d’ailleurs rien que d’y penser ça l’empêchait juste une seconde de respirer, il avait faillit la perdre il y a quelques jours et il y penserait jusqu’à son dernier soupir.
« Sully écoutes ceci , « Il marche de front avec ses jours et ne ressent aucune honte à ne pas « étudier une profession », car il ne remet pas sa vie, mais vit déjà, il n’a pas un hasard, mais une centaine de chances »
Tous deux se turent un moment, contemplant les implications de ces mots. Elle dit doucement et en le regardant le plus tendrement possible « tu ne devras jamais être désolé, tu sais, tu n’a étudié aucune profession? Je veux dire, ta vie est vraiment riche sans ça ! Tu sais faire tant de choses, oui aussi vieux Waldo a dit, tu as une centaines de chances! »
Sully ne répondit pas immédiatement. Son couteau a continuer à taquiner le bois dans sa main et elle pourrait maintenant dire que la « créature » qu’elle quelle soit, a été l’élaboration d’un queue. Enfin il dit « Je crois que je fait ce qui est bon pour moi. Je ne vois pas comment je pourrais être emprisonné dans un travail où j’ai toujours eu a faire certaines choses à un certain moment »
« Je ne peux pas imaginer que tu fasses quelques comme ça, tu comprends ce que je veux dire, je veux que tu entreprennes tous ce qui te rendras heureux et bon pour toi »
Il l’a regarda, et leurs yeux se rencontrèrent, pas seulement remplis d’amour, mais une question de respect et de dévotion et de fidélité.
Michaela mis son livre vers le bas allongé. Sully jeta un regard sur le ciel et fut reconnaissant de voir que la pluie était loin. Au moins ils auraient une soupe de haricots nourrissante.
Il fit un calcul mental de leur campement et équipement. La mule serait bien sous la protection de cet arbre. Leurs vêtements secs avaient été réunis de nouveau dans les sacoches. Michaela avec accroché ses fleurs sauvages, la tête baissés, dans un coin arrière de l’appentis.
Maintenant il remarqua qu’elle s’était endormie. Ce qui lui semblait être une excellente idée. Tranquillement, il s’est replié à côté d’elle, et a réunis tendrement ses mains dans les siennes et il ferma les yeux.
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Sully ne trouvait pas le sommeil trop occupé à réfléchir à la façon de ramener lui et sa femme saints et saufs auprès de leur famille. Il était reconnaissant envers Michaela qui était bien comme elle était mais soupçonnait qu’elle était encore plus fragile depuis sa rencontre avec l’éboulement des rochers que les blessures étaient peut être aussi internes.
Il était encore éveillé quand il commença à pleuvoir. Ce n’était pas trop grave, juste une douce pluie, qui donne envie de se pelotonner dans un lit sous les couvertures avec un livre ou une autre bonne raison aussi, une merveilleuse épouse, et là il avait les deux. Et puis il se rappela la soupe de haricots se leva et alla près du feu, et pris le pot avec la soupe et revint vers l’appentis.
Lorsque Michaela ouvrit les yeux, il lui fallu quelques secondes pour se repérer et entendre la pluie « Sully, Est-ce la pluie que j’entends ? »
« Oui, mais nous avons de la bonne soupe de haricots »
Elle se leva pour le rejoindre « Qu’allons nous faire? »
« Attendre, tu as juste à essayer de te détendre »
Quelques minutes plus tard, ils se sont assis les jambes croisées sur les couvertures avec le pot entre eux, savourant la soupe. La nourriture était excessivement chaude et bienvenue. Ils ont parlé de la nature singulière avec deux personnes qui sont blotties sous la pluie dans un appentis sur une immense montagne.
« tu veux savoir ce que ça me rappelle? » a-t-il demandé, un regard lointain dans les yeux.
« Oui, quoi? »
« Le temps où nous étions dans la grotte après t’avoir sauvée d’un Œil. Nous étions en quelque sorte sur un flanc de montagne, puis aussi ….»
« Ce jour là tu m’as offert du miel et des baies, et non pas de la soupe de haricots! »
« Ce jour là j’ai presque eu aussi peur pour toi qu’il y a deux jours »
Ce sont d’intenses souvenirs qui sont revenus dans leurs esprits à tous deux, ils sont restés silencieux pendant quelques instants. Puis il leva les yeux, rencontra ses yeux et son regard bleu intense verrouilla les yeux de Michaela.
« Ne penses tu pas ? » a-t-il demandé tranquillement « qu’il devenait clair et évident pour nous deux que nous ne pouvions plus vivre l’un sans l’autre et que nous devions trouver un moyen pour faire que ça fonctionne? »
« Je n’avais pas pensé à ce sujet tout à fait comme ça avant, mais je pense que tu as raison, Sully »