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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 22.03.2012 à 14h01
Auteur : fefile
Statut : Terminée
Ceci est la réécriture de l'épisode de la série "Mort ou vif 1 et 2/2" sauf qu'au lieu d'être seule, Michaëla est avec Sully. Que va-t-il se passer ? Comment vont-ils surmonte
Cette fanfic compte déjà 60 paragraphes
Comme prévu, Michaëla était à la clinique le lendemain, mais en compagnie de Sully. Il avait insisté pour l'accompagner. C'était la seule concession qu'elle avait pu obtenir de lui.
« Tu n'as rien d'autre à faire aujourd'hui ? »
« Non, je resterai avec toi que tu le veuilles ou non ! »
Elle ne répondit rien et continua sa besogne sans parler, observée par son marI
Colleen arriva peu après à la clinique. Elle fut surprise de trouver sa mère ici, elle était encore sensée se reposer.
« Qu'est-ce que vous faites ici ? »
« Je travaille ici, tu te rappelles ? »
« Le docteur Cassidy lui a quand même conseillé de rester au lit plusieurs jours. »
« Sully ! Je vais bien, vraiment ! Et je te promets de ne pas trop en faire. »
« Compte sur moi pour y veiller ! »
Brian entra lui aussi peu après. Lui, il était heureux de voir sa maman.
« Tu vas mieux maman ? »
« Oui. »
« Sauf que le docteur lui a quand même conseillé de rester allongée ! » Répéta Sully en grognant.
« Il ne veut pas qu'elle travaille simplement parce que c'est une femme ! »
Michaëla sourit à son fils et regarda son mari, lui faisant comprendre que leur fils avait certainement raison.
Mais, alors qu'elle continuait à travailler, elle ressentit une douleur immense, qui ne passa pas inaperçue aux yeux de son mari.
« Michaëla, est-ce que ça va ? »
« Oui, ça va ! »
Et à ce moment-là, la douleur augmenta. Colleen s'en aperçut et réagit aussitôt. Sully, lui, força sa femme à s'asseoir.
« Le docteur Cassidy est au saloon, vous voulez que j'aille le prévenir ? »
Elle hocha la tête, incapable de répondre verbalement et essayant de garder bonne figure devant Brian.
Sully réfléchit en un quart de secondes, sachant vers qui se tourner.
« Brian, va à la réserve chercher Nuage Dansant. »
Brian obéit immédiatement. Michaëla regarda Sully alors qu'il était toujours à ses côtés, elle envoya tout à terre sur le coup de la colère, les larmes faisant surface sur ses joues. Son mari ne savait pas s'il devait ou non la déplacer mais finalement, il se décida et la souleva pour l'emmener à l'étage dans un lit confortable.
Le visage de Michaëla était toujours inondé de larmes quand il l'allongea le plus doucement et tendrement possible.
« Je suis désolée, Sully. »
« Chut ! Ne dis rien, tout va s'arranger ! »
« Non, je suis en train de perdre notre bébé ! »
Elle sanglota de plus belle en mettant ses mains devant son visage. Il fit tout pour la consoler en la prenant dans ses bras et c'est comme ça que les trouva le Docteur Cassidy quand il entra dans la chambre.
Ils se séparèrent immédiatement, laissant le médecin faire son travail. Il avait fait en sorte de pouvoir l'examiner sans que personne n'en voit rien. Michaëla s'était arrêté de pleurer, suspendue à ses lèvres.
« La glace ne suffit pas. Je vais utiliser le bayer doc. »
« Ce n'est pas dangereux ? »
« Non. Seulement à hautes doses ! Voilà, ça y est. Est-ce que vous avez toujours mal ? »
Elle secoua la tête.
C'est à ce moment-là que Nuage Dansant entra, accompagné par Brian et surprit le docteur qui n'avait jamais aimé les indiens.
«Qu'est-ce qu'il fait là ?
« C'est un ami, il peut rester », dit Sully, anticipant toute autre réaction de la part du médecin.
« Bon, maintenant, peut-être que vous allez m'écouter, dit Cassidy à Michaëla. Vous devez vous reposer. »
« Je suis d'accord, intervint Nuage Dansant, vous devez laisser à votre corps le temps de reprendre des forces pour être prête à accueillir votre bébé. »
« Mais ma clinique ? »
« Je m'en occuperais, je suis là pour ça ! »
Michaëla n'aimait pas trop le fait de laisser ses patients entre des mains aussi peu consciencieuses, mais elle n'avait pas le choix si elle ne voulait pas mettre la vie de son enfant en danger.
« Je vais préparer le chariot pour te ramener à la maison. »
Arrivés chez eux, Sully porta immédiatement sa femme au lit, là où elle pourrait enfin se reposer.
« Tu te sens mieux ? »
« Oui, merci. C'est toi qui avais raison, Sully, je n'ai pensé qu'à moi. »
« Chut, ne dis rien, l'essentiel est que vous alliez bien tous les deux. »
« J'ai quand même mis la santé de notre bébé en danger ! »
Nuage Dansant entra dans la chambre après avoir frappé.
« Est-ce que ça va ? »
« Oui, ça va aller », répondit Sully.
« Je vais vous laisser tous les deux. Si besoin est, vous savez où je suis. »
Sully acquiesça et salua son ami.
« Je vais aller couper du bois », dit-il.
« Non, reste s'il te plait. »
« D'accord. »
Il s'installa à ses côtés, et resta auprès d'elle jusqu'à ce qu'elle s'endorme. Puis, il alla faire ce qu'il lui avait dit. En ville, tout le monde savait qu'ils devaient s'adresser au docteur Cassidy si besoin était.
Occupé à combattre son anxiété pour sa femme en coupant du bois, Sully ne vit pas arriver Matthew, enfin de retour.
« Je suis arrivé par le train de ce matin, le temps de régler quelques affaires au bureau du shérif, et je voulais vous rejoindre à la clinique. Mais vous n'y étiez pas. J'ai demandé à Dorothy où vous étiez et elle m'a tout raconté. Comment va le Dr Mike ? »
« Elle se repose tranquillement ! »
« Et toi ? »
Sully se posa devant Matthew, il ne comprenait pas pourquoi il lui posait une question comme celle-là.
« Ca va ! Pourquoi ça n'irait pas ? »
« Sully, je sais que vous avez assez de bois. Quand tu en coupes, c'est que quelque chose ne va pas ! »
« Je t'ai déjà dit que ça allait ! Maintenant, je vais rentrer pour voir si ta mère dort toujours. »
Sully se dirigeait déjà vers les escaliers pour rentrer.
« Attends, Sully ! Je sais ce que tu ressens. Tu te demandes si tout va s'arranger et tu essayes de le cacher aux autres. Tu devrais en parler ! »
« Je n'ai pas le temps de t'écouter, Matthew ! »
« Sully, tu dois en parler à un moment ou à un autre. Quand Ingrid est morte, j'ai cru que j'allais la suivre et puis j'ai rencontré Emma. Tu as déjà perdu une femme et un bébé, cela ne veut pas dire que ça va se reproduire. »
Sully s'esquiva enfin et entra dans la maison. Matthew n'allait pas laisser tomber aussi facilement le sujet. Ils en reparleraient plus tard, c'était sûr !
Sully monta à l'étage pour éviter de continuer cette conversation qui ne lui plaisait pas. Quand il entra dans la chambre, Michaëla dormait toujours à poings fermés. Il n'avait pas envie de la réveiller, mais il n'avait pas le choix s'il voulait qu'elle puisse fermer l'oeil la nuit prochaine. Il s'approcha d'elle, l'embrassa tendrement sur tout le visage pour la réveiller en douceur.
« Hum ! » Grogna-t-elle.
« Je suis désolé, Michaëla, mais il est déjà dix-sept heures. Je ne voulais pas te réveiller, tu as tellement besoin de repos, seulement, je voudrais aussi que tu puisses dormir cette nuit. »
« Tu aurais dû me réveiller plus tôt ! »
« Matthew est revenu. »
« Enfin ! Où est-il ? »
« Il est en bas. Tu veux que je lui dise de monter te voir ? »
Elle acquiesça, voulant s'assurer que son fils allait bien. Sully alla chercher le jeune shérif et les laissa seuls un petit moment.
« Comment vous sentez-vous ? » Lui demanda-t-il.
« Mieux. »
« Vous êtes sûre ? »
« Oui, ça va Matthew. »
« Qu'est-ce qu'il se passe ? Vous vous êtes disputés avec Sully ? »
« Non, pourquoi cette question, Matthew ? Il ne s'est rien passé entre lui et moi. »
« C'est étrange ! Quand je suis arrivé tout à l'heure, je l'ai trouvé en train de couper du bois. Vous en aviez déjà, n'est-ce pas ? J'ai essayé de lui parler mais il ne voulait pas en discuter. »
« Ça ne m'étonne pas tant que ça ! Matthew, tu sais, j'ai été un peu stupide. J'ai mis la santé du bébé en danger sans songer un seul instant à ce que pouvait ressentir Sully. Je le comprends, il a peur, peur de revivre ce qu'il a vécu avec Abigaël et Hannah. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour pas que ça se reproduise ! »
Sully était dans le couloir, espionnant sans le vouloir la conversation du jeune shérif avec sa femme.
Les dernières paroles prononcées par Michaëla lui firent l'effet d'une bombe bombardant son coeur. Des larmes se mirent à couler sur ses joues sans qu'il puisse les contrôler ou les arrêter.
« Je n'en doute pas, maman. Ça m'a fait de la peine de voir Sully dans cet état-là et je sias que vous n'êtes pas forcément très bien vous non plus ! »
« Non, en effet. Je sentais qu'il me cachait quelque chose et je crois que je savais que ça avait un rapport avec Abigaël. Il ne s'est préoccupé que de moi et pas de lui. Seulement, je dois garder le lit, Matthew. Je ne ferai rien de plus pour mettre en danger la santé de notre bébé, tu comprends, n'est-ce pas ? »
« Écoutez, je vais aller essayer de le faire parler mais vous savez comme moi que ce n'est pas évident. »
Matthew sortit de la pièce et vit Sully, les yeux rougis par les larmes qu'il avait versées et sut d'instinct qu'il avait tout entendu de la conversation. Ce qui allait maintenant être dit entre sa mère et son père ne le regardait plus.
Aussi descendit-il dans le salon pour accueillir son frère et sa soeur afin de les laisser discuter tous les deux et se réconforter l'un l'autre.
Matthew savait qu'ils allaient tous les deux pouvoir ensuite repartir sur de bonnes bases et ce, pour un long moment.
Quand Sully entra dans la chambre, Michaëla sût immédiatement qu’il avait pleuré. Elle eût instantanément les larmes qui lui montèrent aux yeux.
Il avait tout entendu, elle le savait.
« Matthew m’a dit que tu coupais du bois. »
« Oui, il fallait que je le fasse ! »
« Tu es sûr de ce que tu dis ? Sully, en général, quand tu fais ça, c’est pour oublier quelque chose. »
« Ne pleures pas, Michaëla, s’il te plait ! »
« Quand tu es dans cet état-là, Sully, je suis triste, je n’y peux rien ! Je sais que tu as pensé à Abigaël et à Hannah. »
Il ne savait pas quoi dire pour la détromper parce qu’elle était dans le vrai et il ne savait pas quoi dire pour consoler sa femme.
« Arrête de pleurer, Michaëla. »
« Comment voulais-tu que je réagisse ? Je n’aime pas te voir dans cet état. S’il te plait, Sully, essaies de ne pas y penser. Ça t’est déjà arrivé dans le passé. Rappelle-toi, pas longtemps avant que je t’annonce ma grossesse. »
« Je te promets que je vais essayer. Mais tu dois arrêter de pleurer maintenant, sinon, le bébé te le fera payer plus tard ! »
Il l’embrassa, d’abord tendrement, puis passionnément.
Elle sécha ses larmes devant l’amour de son mari. Ils avaient enfin parlé et Sully avait dévoilé ce à quoi il pensait.
Matthew comprit en voyant descendre Sully qui venait chercher le dîner pour Michaëla que tout irait mieux.
Après quoi, tout le monde s’endormit avec la promesse de voir s’éveiller un jour meilleur, seulement rempli d’amour, de joie, de bonheur et de tendresse.
La nuit fût calme, simplement ponctuée par les regards constants que Sully portaient à sa femme, la surveillant, espérant qu’elle aille un peu mieux le lendemain, sachant très bien qu’il allait devoir la laisser seule.
Il devait aller à la réserve au sinon, il serait viré.
Le lendemain, il restait à régler la question de l'ennui pour Michaëla, parce que même si elle voulait tout mettre en œuvre pour sauver le bébé, elle allait forcément trouver le temps long. Encore heureux, avant de partir pour la réserve indienne, i avait eu le temps de petit-déjeuner avec sa femme. Et puis, Dorothy avait eu la bonne idée de venir rendre visite à son amie. Alors, Sully savait son épouse entre de bonnes mains et elle avait eu le loisir de pouvoir déguster un petit-déjeuner concocté par son mari, plutôt que par Brian. Il avait laissé Michaëla avec Dorothy. Colleen, elle, avait décidé d'aller voir à la clinique si le docteur Cassidy avait besoin d'elle. Elle avait trouvé du travail, c'était sûr ! - « Alors, Michaëla, comment vous sentez-vous ? » Demanda la journaliste à son amie.
« Ça va.»
« Dites-moi réellement comment vous allez. »
« Physiquement, ça va. Sully est toujours là pour veiller sur moi. C'est plutôt le moral qui laisse à désirer. Dorothy, cette grossesse me comble de bonheur mais j'aimerai que les choses redeviennent normales ! »
« Michaëla "normal" n'est pas le mot qui convient. Votre vie va bientôt changer et certainement en mieux. » Michaëla lui sourit, sortit son stéthoscope et lui demanda si elle voulait écouter le cœur du bébé battre. Au soir, Sully retrouva sa femme un peu plus enjouée qu'il l'avait quittée.
« Ça va ? »
« Oui. »
« La présence de Dorothy cet après-midi t'a fait du bien. Elle t'a remonté le moral. »
« Sa visite m'a fait du bien, tu as raison. Elle m'a rassurée. »
« Tant mieux. J'aurais aimé y arriver moi-même mais il faut croire qu'elle seule pouvait y arriver, étant donné qu'elle a eu des enfants. Michaëla, maintenant, tu dois suivre ses conseils. » Elle acquiesça. Il se pencha vers elle et la souleva dans ses bras pour l'emmener à l'étage. Une fois dans leur chambre, il la déposa délicatement.
« Tu es bien installée ? »
« Oui. Tu ne viens pas me rejoindre ? »
« Bien sûr que si ! »
Il s'allongea à ses côtés et la prit immédiatement dans ses bras protecteurs.
« Alors de quoi avez-vous parlé avec Dorothy ? »
« Du bébé, bien entendu. Je lui ai dit qu'il me tardait que le bébé naisse. »
« Il faut laisser le temps au temps. »
« Mais, une fois que le bébé sera là, je pourrais reprendre mes activités sans me soucier de la fatigue que cela peut créer. »
« Tu auras quand même un bébé à t'occuper, tu ne crois pas ? »
« Oui, tu as raison. Même si tu es là pour m'aider, il y a des choses que tu ne pourras pas faire à ma place. Je n'avais pas pensé à ça ! »
« Ne t'inquiète pas, pas maintenant en tout cas ! Nous trouverons un moyen de tout arranger, tu sais. Tout se fera naturellement. »
Elle posa sa main sur son ventre et prit celle de son mari pour qu'il puisse sentir le bébé bouger.
« Sully, je suis tellement heureuse de porter cet enfant, une moitié de toi, une moitié de moi, qui grandit en moi. J'aime le sentir bouger comme il le fait. Je ne pensais pas pouvoir connaître ce bonheur un jour. Je me croyais trop vieille pour concevoir et il est là et bien là. J'ai réfléchi, j'aimerai faire appel à quelqu'un pour m'aider à la clinique. »
« C'est à toi de décider. Tout ce que je veux c'est que vous alliez bien tous les deux. »
« C'est ce que je veux moi aussi. Je sais qu'à mon âge ... »
« Pourquoi dis-tu « à mon âge » ? Tu es encore jeune ! » La coupa-t-il.
« Sully, que tu veuilles ou non l'entendre, mon âge rentre en compte. Je suis tombée enceinte pour la première fois bien plus tard que la plupart des femmes et je dois faire d'autant plus attention ! »
« Je veillerai sur toi, ne t'inquiète pas ! En attendant, il se fait tard et tu dois dormir si tu veux aller mieux. Cela fait partie du repos que tu es obligée de prendre, n'est-ce pas ? »
Elle acquiesça, abandonnant l'inquiétude pour l'instant et s'endormit paisiblement dans les bras rassurants de son époux.
Quant à lui, il ne tarda pas à la suivre au pays des rêves.
Le lendemain, à une heure assez convenable, le docteur arriva pour examiner sa patiente, intenable depuis le lever du jour. En effet, Sully avait du mal à la faire tenir tranquille. Elle était trop impatiente.
« Le cœur semble plus fort maintenant. Il semble que tout s'arrange ! »
« Vous en êtes sûr ? »
« Je vous rappelle que je suis médecin, monsieur Sully ! »
« Ma femme l'est aussi ! »
« Oui, et elle ferait mieux de rester chez vous, là où est la place d'une mère ! »
« Je n'abandonnerai pas mon métier ! »
« Alors peut-être pourriez-vous au moins réduire vos heures de travail ? »
« Je veillerai à ce qu'elle le fasse ! »
« Bien. »
Michaëla se leva et sortit une liasse de billets qu'elle donna au médecin.
« Avec tous mes remerciements. »
Et il repartit aussi contrarié que quand il était arrivé.
Après son départ, Michaëla prit sa trousse médicale dans ses mains, heureuse de pouvoir retourner à son travail, même si elle devait toujours faire attention. Et surtout, Cassidy allait rentrer chez lui et arrêter de lui dire des choses qui ne le regardaient pas, enfin c'est ce qu'elle croyait !
Elle regarda Sully, à quelques mètres d'elle, et lui sourit. Ils étaient maintenant de nouveau seuls tous les deux.
« Maintenant que tu sais que tout va bien, peut-être que tu vas pouvoir te calmer. »
« Mais j'étais très calme ! »
« Tu ne pouvais même pas rester en place plus de deux secondes. Je suis sûr que le bébé est très agite suite à ça ! »
« En effet, il est très agité », admit-elle.
« Alors, tu devrais essayer de te calmer, vraiment. »
« J'étais tellement inquiète pour le bébé. Hier, j'ai écouté son cœur et pour moi, tout était normal. Il me tardait vraiment de savoir. »
« Je te comprends. Moi aussi, j'étais inquiet, je dois l'avouer ! »
