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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 22.03.2012 à 14h01
Auteur : fefile
Statut : Terminée
Ceci est la réécriture de l'épisode de la série "Mort ou vif 1 et 2/2" sauf qu'au lieu d'être seule, Michaëla est avec Sully. Que va-t-il se passer ? Comment vont-ils surmonte
Cette fanfic compte déjà 60 paragraphes

Elle entendit enfin distinctement les paroles.
« Réfléchissez à ma proposition , Sully, personne ne vous offrira un meilleur choix. »
« Je vous ai déjà dit non ! »
« Mais enfin, votre femme va s'arrêter de travailler à un moment donné et vous aurez besoin d'argent ! »
« Mon mari vient de vous dire qu'il n'était pas intéressé. »
Elle avait ouvert la porte et s'était dirigé vers les deux hommes, qui descendaient au bas des escaliers, sans qu'aucun des deux ne l'aperçoive.
« Qu'est-ce que tu fais là ? »
« Tu dois rester allongée et te reposer. »
« Bonjour Michaëla. Heureux de voir que vous allez mieux. »
« Tout va bien, Sully. »
« Peut-être que vous serez d'accord avec mon offre de travail. J'ai besoin de lui pour me construire une maison. Il n'a même pas voulu entendre ce que je prévoyais de faire. Dès qu'il a entendu le mot « travail », il a refusé. »
« C'est à lui de décider et s'il a dit non, je respecte sa décision. »
« Michaëla a raison. J'ai refusé ! Combien de fois faudra-t-il que je vous le répète pour que vous compreniez ?! »
« C'est bien ce que je pensais. Vous n'avez pas envie de travailler. »
« Et vous vous trompez ! J'ai aimé construire cette maison pour ma famille. Ça ne m'intéresse tout simplement pas de le faire pour vous, payé ou non. »
« Mais vous aurez besoin d'argent à un moment donné ! »
« Pourquoi êtes-vous venu ici ? Pour que j'ai honte d'être moins bien payé que MA femme ?! Pour me faire comprendre que je ne suis pas à votre hauteur ?! C'est sûr, nous sommes différents tous les deux et vous voulez que je vous dise pourquoi ?! Parce que pour vous il n'y a que l'argent qui a de la valeur ! Il y a aussi de l'amour ! Je crois que que vous ne saurez jamais ce qu'est que d'être amoureux de quelqu'un ! »
Michaëla fut heureuse et en même temps surprise que son mari arrive à clouer le bec à Preston, qui l'avait malmené jusque là. Le banquier n'en menait pas large pour l'instant et préféra s'en aller, se promettant de trouver autre chose pour le ridiculiser Sully aux yeux des habitants, mais n'ayant aucune idée de comment faire pour l'instant.
Sully se tourna vers sa femme dès que Preston fut hors de vue.
« Il ne savait plus quoi dire ! J'avoue que tu m'as beaucoup surprise ! »
« Il n'avait pas qu'à me provoquer ! Il l'a cherché, il l'a eue ! »
« Il a bien mérité tout ce que tu lui as dit ! »
« Je ne crois pas que ce soit fini pour autant ! »
« Je sais ! Je suis fière de toi. Nous n'avons pas besoin de ses services. Nous nous sommes toujours débrouillés jusque là ! »
« Tu as raison, Michaëla. Nous y arriverons ensemble comme nous l'avons toujours fait ! Mais tout de suite, tu dois retourner t'allonger ! Tu n'aurais pas dû te lever ! »
Il la souleva dans ses bras et la porta dans leur chambre. Elle n'eut pas le temps de protester.
Une fois qu'il l'eut déposée tendrement sur le lit (elle était descendue en robe de chambre, il lui avait donc enlevée) et bordée tendrement, il ne put s'empêcher de l'interroger.
« Est-ce que tu peux me dire pourquoi tu as désobéi à mes ordres ?! »
« Ce n'était pas un ordre que tu m'avais donné, simplement un conseil ! »
« Ça ne m'explique pas pourquoi tu es descendue et que tu es venue te mêler de notre conversation. »
« J'ai entendu vos voix et tu semblais en colère. Je me suis demandé qui pouvait te mettre dans un état pareil. Quand j'ai reconnut Preston, je suis sortie pour t'aide, mais je crois que tu n'avais pas besoin que je vienne m'immiscer dans votre conversation. Je suis convaincue que tu aurais su le remettre à sa place tout seul. »
« Bien sûr que j'y serai arrivé, que crois-tu ? Que ton mari se laisse marcher sur les pieds sans dire aïe et bien non. »
« Je n'ai jamais douté de toi, Sully ! »
« Je sais, je plaisantais, Michaëla. »
Il l'embrassa tendrement.
« Assez de discussion pour l'instant », décida-t-il.
« Mais enfin, Sully, pourquoi tu me dis ça ? Je me sens bien. »
« Tu dois encore te reposer. »
« Me reposer ? C'est dommage parce que j'avais autre chose en tête. »
« Et quoi donc ? Si c'est ce à quoi je pense, c'est hors de question ! Tu es assez mal en point ! »
« Mais Sully, ça fait maintenant deux semaines que nous n'avons pas fait l'amour et tu me manques ! »
« Tu me manques aussi, plus que tu ne peux l'imaginer mais nous ne le ferons pas tant que tu ne seras pas entièrement guérie ! »
« J'ai tellement besoin de toi, Sully, et puis, dans quelque temps, nous ne pourrons plus faire l'amour parce que je serai trop proche de l'accouchement, alors que pour l'instant, il n'y a aucun risque ! »
« Michaëla, je t'ai déjà dit que non et tu ne gagneras pas ! »
« Viens dans le lit avec moi, serre-moi dans tes bras, s'il te plait ! »
Il ne pouvait pas lui refuser ça aussi, il s'exécuta rapidement et immédiatement. Dès qu'il se rapprocha d'elle, il put sentir son pied caresser sensuellement sa jambe, et son corps réagit instantanément.
« Michaëla, qu'est-ce que tu fais ? Tu dois rester sage ! »
« Sully, s'il te plait ? »
« Non, Michaëla, j'ai dit non et je ne reviendrai pas sur ma décision ! Alors soit tu arrêtes de faire ça et nous restons dans les bras l'un de l'autre, ou je me lève. Que préfères-tu ? »
« D'accord, tu as gagné pour aujourd'hui mais je ne compte pas abandonner et je me rappellerai de là où nous en étions pour la prochaine fois ! »
« Je compte sur toi ! »
« Pourquoi tu ne t'en rappellerais pas ?! »
« Je pense que si ! Mais maintenant ferme les yeux et relaxe-toi ! »
Il lui massa le cou et le dos amoureusement, essayant de la détendre au maximum et surtout de lui faire oublier ses envies coquines qui n'étaient pas raisonnables dans son état de santé actuel.
Une semaine plus tard, Michaëla était enfin apte à travailler de nouveau même s'il fallait absolument qu'elle réduise ses heures afin de se reposer quand cela était possible.
Sully était retourné à la réserve et s'était aperçu que tout s'était bien passé en son absence. Il avait vu Nuage Dansant qui l'avait rassuré sur l'état de Michaëla, lui disant que le pire était derrière eux.
Elle était seule à la clinique à penser aux jours merveilleux qu'ils avaient passé ensemble à la maison, pendant qu'elle se reposait.
Ils avaient parlé de beaucoup de choses ensemble et cela avait renforcé leurs sentiments. Michaëla avait vu le docteur Cassidy avant qu'il ne parte définitivement à Denver et elle avait reçu un certificat de bonne santé sous tous les points. Elle était impatiente de le dire à son mari et de le retrouver.
Justement, il devait passer la chercher à midi et ils déjeuneraient ensemble chez Grace, en toute tranquillité, et c'est ce qui se passa.
Tous les deux se dirigeaient vers la clinique, où Michaëla espérait avoir le temps de parler avec Sully.
Mais avant qu'elle ait pu prononcer un seul mot, la cloche annonçant un nouveau patient sonna.
« Oh non ! Qui cela peut-il être ? » Rouspéta-t-elle.
Elle alla ouvrir, alors que Sully était encore médusé par sa réaction.
« Monsieur Lodge, que venez-vous faire là ? »
Finalement, Sully comprit la réaction de sa femme et était prêt à abonder dans son sens.
« Je voulais vous parler à tous les deux. Je tombe bien, non ? »
« Si c'est encore à propos de cette proposition, ce n'est pas la peine ! » Dit Michaëla.
« Vous ne voulez même pas y réfléchir tous les deux. Comme je vous l'ai dit, personne ne vous en fera une de pareil de sitôt ! »
« Je croyais vous avoir fait comprendre que je n'étais pas intéressé par l'argent que vous vous me proposez. Nous arrivons à nous en sortir sans votre aide. J'espère que ce sera toujours le cas ! »
« Monsieur Lodge, mon mari a été assez clair, non ? »
Elle se rapprocha de Sully, prêt à intervenir d'une autre manière et elle lui prit la main pour l'empêcher de le faire.
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« Je n'ai pas compris la façon dont il m'a traité, je n'étais venu vous voir qu'en ami ! » « Monsieur Lodge, ce que vous a dit mon mari. Vous vouliez le ridiculiser aux yeux des autres mais personne en ville n'abondera dans votre sens. Les habitants apprécient son honnêteté et son sens de la solidarité, choses que vous ne posséderez malheureusement jamais ! » Preston resta bouche bée et Sully était émerveillé à l'entente de cette sorte de plaidoyer pour sa défense. Un peu plus, il se serait cru dans un tribunal avec sa femme le défendant comme on défend un innocent et où on condamne l'accusateur. Le banquier ne trouvait pas les mots pour les importuner tous les deux plus longtemps. Il se promettait de ne plus chercher l'ennui à ce couple. Il préféra partir de lui-même et Sully fut soulagé qu'il parte aussi rapidement. Tout s'était réglé sans usage de violence. « Je suis très fier de toi, Michaëla. Pourquoi m'as-tu défendu comme ça ? » « Tu ne sais pas la réponse ! Il ne fait que t'attaquer mais là, il a trouvé plus forts que lui. Entre toi et moi, je crois qu'il en a assez entendu pour nous ficher la paix ! » « En es-tu vraiment sûre ? » « Je crois que oui. Enfin, il nous laissera en paix ! Bon, maintenant nous allons pouvoir discuter tous les deux sans interruptions. » « Qu'avais-tu à me dire ? Mais oui, bien sûr, tu devais voir Cassidy, non ? » « Oui, je l'ai vu et il m'a dit que tout allait bien maintenant, autant pour le bébé que pour moi. » « Et c'est tout ? » Elle ne lui répondit pas, voulant le faire languir un peu plus, même s'il la suppliait, elle ne dirait rien. Elle attendait leur retour à la maison, où ils pourraient discuter tranquillement en amoureux. |
Maintenant rentrés chez eux, Sully fit en sorte que sa femme ne se fatigue pas plus que nécessaire. Il avait essayé d'insister pour savoir ce que le médecin lui avait dit exactement mais ça n'avait pas marché.
Il était rassuré sur son état parce qu'elle lui avait dit que tout allait bien pour elle et le bébé. Mais elle ne lui avait pas tout dit, il en était sûr !
Il avait laissé les chevaux devant la maison, et il décida d'aller les soigner avant qu'ils ne s'énervent. Il espérait que Michaëla ne ferait rien d'insensé pendant ce temps-là. Quand il revint, il vit que contrairement à son habitude, elle n'avait pas bougé.
Elle semblait l'attendre impatiemment, ce qui ne lui ressemblait pas du tout.
« Qu'est-ce qu'il se passe, mon ange ? Quelque chose ne va pas ? C'est le bébé ? Dis-moi s'il te plait ! » S'inquiéta-t-il quand il la vit comme ça.
« Non, je t'ai dit que tout allait bien. Je cherche comment je peux t'annoncer cela. Voilà, le docteur Cassidy m'a dit que j'étais apte à reprendre toutes mes activités normalement et je dis bien TOUTES ! »
« Qu'est-ce que tu essaies de me dire , »
« Nous pouvons refaire l'amour quand tu le voudras ! »
« Et tu m'annonces ça de cette manière-là ! Je croyais que tu avais compris que ce n'était pas comme ça que ça marchait entre nous. Il faut que toi aussi tu en aies envie ! »
« J'étais impatiente de l'entendre, Sully ! Comme je te disais l'autre jour, ce sera peut-être notre dernière fois avant la naissance du bébé. »
« Pas maintenant, Michaëla. »
« Et pourquoi ? Tu n'en as pas envie ? »
« Ce n'est pas ça, Michaëla, seulement ça ne conviendrait pas au bébé et je ne veux pas te faire mal. »
« Je suis sûre que ça ne la dérangera pas du tout et puis tu seras très doux comme tu l'es d'habitude. »
« La ? »
« Excuse-moi, ça m'a échappé. »
Sully ne comprenait pas pourquoi elle avait laissé sortir ce mot, c'était comme si elle avait deviné le sexe du bébé.
Attention, le paragraphe qui suit est déconseillé aux moins
de 16 ans car il contient des scènes à caractères sexuels entre deux personnes
mariés qui expriment leur amour et cela pourrait choquer les plus jeunes
lecteurs.
Sully s'éloigna d'elle, espérant échapper à ses tentatives d'approche. Mais, à force de reculer, il se retrouva contre le mur et Michaëla réussit à s'emparer de ses lèvres.
Alors qu'elle s'approchait de lui, elle commença à lui administrer des caresses directes, lui faisant comprendre ce qu'elle voulait.
Sully était complètement sous son charme et il savait qu'il ne pourrait pas résister plus longtemps à ses avances, si elle continuait comme ça. Il tenta de lui parler.
« Michaëla ? »
« Chut ! »
Elle posa son doigt sur ses lèvres et lui donna un long et langoureux baiser qui acheva de le séduire et de le convaincre qu'elle avait vraiment envie de faire l'amour avec lui. Lui aussi maintenant la caressait sensuellement, la sentant fondre dans ses bras et l'emmena dans l'intimité de leur chambre.
Il l'aida à se déshabiller et la déposa tendrement au coeur du lit, voulant s'assurer de son confort. Il alla à ses côtés, simplement vêtu de son pantalon. Aussitôt, elle se rapprocha, dirigeant ses doigts vers son torse, et les faisant traîner jusqu'à son ventre comme s'il s'agissait de papillons.
Et sa main s'arrêta au bouton de son pantalon, se mordant la lèvre supérieure tout en regardant son mari pour voir sa réaction. Quand elle vit son sourire, elle dégrafa son pantalon et le baissa sur ses genoux. Il se releva pour l'enlever complètement.
Lui aussi se mit à être tactile, provoquant des frissons sur sa peau de femme, là où il la touchait.
Chacun d'eux se touchait comme s'il s'agissait de leur première fois à tous les deux, comme s'ils se découvraient pour la première fois.
Enfin, Michaëla se mit sur lui, le laissant la rejoindre pour un long moment d'extase, de plaisir et d'amour sans cesse renouvelés. Ce fut si enthousiaste qu'aucun d'eux ne savaient quoi dire quand leurs désirs furent comblés.
Ils n'auraient jamais imaginé pouvoir encore revivre une passion aussi intacte que lors de leur nuit de noces.
Et bientôt, ils allaient enfin connaître le visage de leur bébé tant attendu.

FIN