Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Jeunesse et protection des mineurs
Cette fanfic ne convient pas aux lecteurs de moins de 16 ans. Elle peut contenir des passages où la violence est suggérée, utiliser un langage susceptible de choquer ou comporter des scènes de sexe non explicites.
Ce pop-up te demande, lors de ta première connexion sur cette fanfic, de certifier que tu es âgé de plus de 16 ans pour pouvoir la lire. Si tu valides, ce pop-up n'apparaîtra plus. Si tu annules, ce pop-up réapparaîtra lors de ta prochaine visite.
Nous comptons sur ta franchise pour cliquer sur le bouton approprié :
Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 27.06.2012 à 14h40
Auteur : fefile
Statut : Terminée
« Suite de "Un risque à ne pas courir", cette histoire est librement inspirée du double épisode "Lorsque l'enfant parait" de la série. » fefile
Cette fanfic compte déjà 114 paragraphes
Comment ta mère a réagi ? »
« De quoi parles-tu ? »
« Comment a-t-elle réagi quand tu lui as annoncé que tu venais ici ? »
« Je ne lui ai pas dit ! »
« Quoi ! »
« Je n'ai pas pu le lui dire ! Nuage Dansant est venu me chercher en pleine nuit. Je n'avais pas le choix. Je devais venir ! »
« Tu veux dire que tu n'as pas dormi de la nuit ! »
« Ce n'est pas la première fois que ça m'arrive ! Que voulais-tu que je fasse ?! Je ne pouvais pas te laisser sans soin ! J'étais inquiète pour moi ! C'était la seule façon de m'assurer que tu serais bien soigné ! »
« A cette heure-ci, toute la ville doit être à ta recherche, ainsi que tous les shérifs des villes alentour ! »
« Je n'avais pas le choix ! »
Il acquiesça. Michaëla devait maintenant de remettre sa jambe en place. Elle savait que ce serait douloureux.
« Tu es prêt, Sully ? »
« Oui. »
Il s'accrocha à l'arbre derrière lui pour tirer en même temps qu'elle remettrait l'os en place. Elle fit le nécessaire et fut soulagée quand eut terminé et qu'il lui dit qu'il allait bien.
« Que faisons-nous maintenant ? Est-ce que nous attendons que les soldats ou est-ce que nous rentrons en ville ? »
« Si nous les attendons, je crois que nous attendrons des jours. Nous ferions mieux de nous débrouiller par nous-mêmes. »
« Peux-tu te lever ? »
« Oui. Je vais y arriver ! »
« Tu devrais t'appuyer sur moi. Nous avons laissé le chariot un peu plus loin, j'espère qu'il y est encore ! »
Sully posa sa main sur son épaule, essayant de ne pas trop s'appuyer sur elle.
« Il y avait longtemps que nous ne nous étions pas promenés en forêt tous les deux ! » Plaisanta-t-elle.
Chapitre 26 : Organisation des recherches
En ville, c'était l'effervescence. Élisabeth venait de découvrir, au matin, le mot laissé par sa fille, lui expliquant qu'elle rejoignait Sully. Depuis, elle ne cessait de se demander comment partir à sa recherche.
« Pourquoi est-elle partie ? Elle n'aurait pas du le faire ! Elle est inconsciente ! »
« Calmez-vous, Mère, lui dit Rebecca. Cela ne sert à rien de vous énerver. Michaëla ne vous aurait pas écouter. »
« Je le sais, Rebecca, mais je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter. En plus, personne ne peut partir à sa recherche, les hommes sont déjà occupés avec Sully. Quel besoin avait-il de se mettre dans le pétrin ! Il l'a entraîné avec lui ! »
« Non, je suis sûre que Sully ne l'a pas fait exprès. Il essaie de prendre soin d'elle, ces derniers temps, mais vous connaissez votre fille, elle est très têtue et elle ne l'écoute pas ! Il n'a certainement jamais voulu qu'elle aille le rejoindre ! »
« Vous avez certainement raison, Dorothy ! Les mots ont dépassé ma pensée. Je me demande seulement qui va aller la chercher ! »
Marjorie, qui écoutait en silence la conversation entre eux deux réagit. Elle était incapable de rester là à attendre !
« Nous allons y aller ! »
« Qui ? »
« Nous, les femmes ! Les hommes sont déjà occupés, comme vous le disiez, mère ! »
« C'est insensé ! » S'écria Élisabeth.
« Non, mère, je ne vois pas d'autres solutions pour aller l'aider. »
« Je t'en supplie, Rebecca, essaie de raisonner ta sœur. »
« Je ne le peux pas, mère, car j'avais exactement la même idée ! »
« Mais, ce n'est pas possible ! »
« Vous ne connaissez même pas les environs ! »
« Moi, je les connais un peu ! » Intervint Dorothy.
Élisabeth n'en croyait pas ses oreilles. Comment pouvaient-elles envisager de partir à la recherche de Michaëla.
« Vous n'allez quand même pas faire ça ! »
« Mère, nous n'avons pas le choix. Nous ne pouvons pas laisser Michaëla sans secours. Surtout, s'il lui est arrivé quelque chose de grave ! »
« J'espère qu'elle va bien ! » S'inquiéta madame Quinn.
« Mais oui, mère, je suis convaincue qu'elle va bien ! »
« La seule chose qui pourrait lui arriver, étant donné les circonstances, serait d'accoucher, pensa Élisabeth. Mon Dieu, faites que je me trompe ! Même si elle a retrouvé son mari, il ne pourra pas l'aider sur ce plan-là ! »
Aucun de ces mots ne sortit de la bouche de la dame âgée, alors que les femmes volontaires (sauf Grace, elle-même enceinte) se préparaient à partir. Il valait mieux qu'elle ne dise rien de ce qu'elle pensait.
« Soyez prudente, je vous en prie. »
« Ne vous inquiétez pas, la rassura Rebecca, nous prendrons soin de nous ! »
Elles partirent enfin en direction de Tanner Flats.
Quelques minutes plus tard, les hommes revenaient pour en savoir plus concernant Sully.
« Vous avez des nouvelles des recherches ? » Demanda Matthew.
« Quelles recherches ? »
« Que voulez-vous dire ? »
« Michaëla a disparu ! Elle est partie rejoindre Sully cette nuit. »
« Quoi ! »
« C'est la vérité ! »
Matthew fit immédiatement demi-tour pour repartir, aussitôt suivi par les autres hommes.
« Moi qui croyais me rafraîchir et changer de vêtements, ce n'est pas pour tout de suite ! » Râla Loren pour éviter de faire comprendre que lui aussi était inquiet !
Élisabeth les regarda s'éloigner de la ville, puis alla vers le bureau du télégraphe pour envoyer des télégrammes.
Chapitre 27 : Fausse alerte ?
Michaëla et Sully se dirigeaient vers le chariot très lentement. Le jeune homme avançait à un rythme qui lui évitait de peser sur sa femme.
Elle semblait vraiment au bout du rouleau quand, enfin, ils virent le chariot dans leur champ de vision.
Et, en effet, elle était vraiment épuisée ! Heureusement, Sully ne pouvait pas la voir. Il aurait deviné qu'elle avait mal ! Elle n'en dit rien, soulagée de voir apparaître la voiture.
« Le chariot est encore là, merci mon Dieu ! »
« Je nous voyais pas faire les reste du voyage à pied ! » S'exclama-t-il.
« Moi non plus ! »
Plus que quelques mètres, se dit-elle, pourvu que je tienne le coup !
Elle sentit l'ombre d'une douleur se dessiner devant elle. Ils arrivèrent enfin devant le buggy, prêts à y monter. Sully s'aperçut, en la regardant, que quelque chose n'allait pas.
« Oh, Sully, ça fait mal ! »
« Quoi ? Un coup de pied ? »
Pourquoi est-ce que je pose cette question, j'ai l'impression que c'est autre chose. J'ai bien senti qu'elle ne voulait pas que je m'aperçoive que ça n'allait pas. Ça fait déjà plusieurs minutes.
« Non, une contraction. Oh, ça fait mal, Sully ! » Répéta-t-elle.
Il passa son bras autour de sa taille, essayant de la soutenir du mieux qu'il le pouvait, tout en réfléchissant le plus vite possible. Il vit un endroit où elle pourrait s'asseoir.
« Il y a une souche d'arbre là-bas, tu penses que tu pourras marcher jusque-là ? »
Elle hocha la tête, incapable de parler.
Une fois assise, elle regretta d'avoir fait ce voyage. La douleur semblait pas trop forte et supportable pour l'instant.
Mais elle ne pouvait pas s'empêcher de se demander ce que Sully penserait si jamais elle lui disait qu'elle allait accoucher maintenant.
Elle n'imaginait pas une seule seconde que son bébé puisse naître dans les bois, elle espérait que c'était une fausse alerte. Ainsi, ils pourraient rentrer à la maison et elle pourrait se reposer.
Elle ne se sentait pas assez reposée pour donner naissance au bébé à ce moment-là.
Sully s'était accroupi au devant d'elle, voulant lui témoigner son soutien juste en la regardant. Il ne savait pas quoi lui dire !
« Ça passe ! » Lui dit-elle pour le rassurer.
Elle ne lui aurait pour rien au monde qu'elle avait peur de la naissance du bébé, que c'était beaucoup trop tôt.
« C'est passé ! »
« Alors, il s'agit d'une fausse alerte ? » Lui demanda-t-il, il doutait de lui-même à ce moment-là. Que n'aurait-il pas donné pour avoir le docteur Cook à portée de main, afin qu'il examine Michaëla ?
« C'est possible, mais je suis incapable de le confirmer pour l'instant, Sully ! »
« Tu as juste besoin de te reposer, nous allons rentrer à la maison. Est-ce que tu peux te lever ? »
« Oui. C'est probablement la conséquence de tout cet exercice physique. » Elle se leva, aussitôt soutenue par Sully, pour aller vers le chariot.
Lentement, mais sûrement, elle monta dans la voiture, aidée par son mari.
Des pensées obscures l'assaillirent mais elle ne voulait pas dévoiler ce qu'il en était à Sully, qui était déjà bien assez inquiet comme ça.
Mais, quand elle sentit le chariot sous l'effet de la montée de Sully, elle ressentit quelque chose d'étrange.
« Attend ! » Ordonna-t-elle.
« Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? »
« Oh non ! »
« Quoi ? Dis-moi ce qu'il y a ? »
« Pas maintenant ! »
Chapitre 28 : Toujours en recherche
Les femmes avoisinaient maintenant Tanner Flats, où elle pensait que pourrait se trouver Michaëla.
Elles l'appelèrent sans aucune réponse de sa part.
« Où est-elle ? » Demanda Rebecca, déjà fatiguée de son voyage à cheval.
Elles ne pensaient pas une seconde que la jeune femme était dans les premières douleurs de l'accouchement, que peut-être elle allait même donner naissance au bébé en pleine forêt.
Peut-être qu'elle avait été retrouvée par les hommes de la ville mais étaient-ils au courant qu'elle était partie rejoindre Sully ?
C'est sûr qu'Élisabeth avait fait le nécessaire pour les retrouver en contactant les shérifs des villes alentour.
Mais qu'en savaient-elles ? Quelles preuves en avaient-elles ?
Il fallait qu'elles continuent leurs recherches malgré l'épuisement, les douleurs créées par l'équitation prolongée.
Dans l'esprit des femmes, il y avait des questions qui se bousculaient, des questions qui n'avaient pas de réponses.
Où pouvait-elle être ? Était-elle avec Sully ? Était-elle blessée ?
Aucune des femmes ne pouvaient penser à autre chose qu'à la jeune femme à l'inconscience immense à ce moment-là !
Que se passerait-il si Elisabeth apprenait que Michaëla était quelques part blessée attendant des secours et qu'elles étaient incapables de la retrouver parce qu'elles ne connaissaient pas l'endroit.
« Continuons à avancer, Michaëla a dû le rejoindre ailleurs. » Dit Dorothy.
« Oui mais où ? » Demanda Rebecca.
« Je ne sais pas exactement, que disait-elle dans son mot ? »
« Qu'elle allait rejoindre Sully mais elle n'a pas dit où ! »
« Pensez-vous qu'elle soit partie toute seule ? Peut-être que Nuage Dansant est venue la chercher. »
« Oui, vous avez raison. Elle non plus ne savait pas où aller chercher Sully. Comment l'aurait-elle rejoint sans quelqu'un la guidant vers lui ? »
« Oui, mais nous savons aussi que les indiens se sont enfuis après l'intervention de Sully. Souvenez-vous, ce soldat qui avait informé le révérend lui a dit aussi que tous les indiens étaient partis ! Croyez-vous que Nuage Dansant aurait pu s'échapper comme ça à leur nez ? »
« Je ne sais pas, ce ne sont que des suppositions ! Nous ne savons pas si elle est avec lui ou pas ou avec Sully ! »
« Oui, vous avez raison, Dorothy ! »
« Peut-être qu'elle est en sécurité après tout ! »
Les questions avaient toutes été posées les unes après les autres. Toutes les suppositions aussi ! Que leur restaient-ils à faire ? Mis à part continuer leurs recherches qui les amenaient peut-être à des choses impossibles à penser !
Personne ne pouvait savoir comment Michaëla allait et pourquoi elle avait décidé contre toute vraisemblance de se lancer au secours de Sully.
Pourquoi, alors enceinte de huit mois, elle avait pris cette décision insensée ? Il se pouvait qu'à ce moment-là, elle soit dans les contractions annonçant l'accouchement.
« Et que ferons-nous si nous ne la retrouvons pas ? » Demanda Rebecca.
« Espérons que les hommes la retrouveront. »
« Et si elle accouchait ? »
« Non, elle n'est pas encore à terme. Si elle se sentait mal, je pense qu'elle reviendrait ici par ses propres moyens. »
« Elle a pris le chariot et son cheval. Quelque chose me dit que vous avez peut-être raison quand vous dites qu'elle est partie avec Nuage Dansant. »
« J'espère que c'est vrai ! Michaëla et moi sommes devenues de très bonnes amies au fil des années. »
Elles continuèrent à avancer sur le chemin les séparant de la forêt alentour, espérant trouver Michaëla au hasard.
Chapitre 29 : Faire face à l'imprévu
Sully se demandait s'il avait bien entendu ou non. Tout semblait se passer au ralenti. Il avait pourtant entendu clairement Michaëla dire « Oh, non, pas ici, pas maintenant ! »
Il se doutait de ce qu'elle voulait dire par là, mais il ne voulait pas l'admettre.
« Qu'est-ce qui se passe ? » Lui demanda-t-il, reprenant ses esprits, alors que son cœur battait la chamade.
« Je viens de perdre les eaux. »
« Alors, tu vas accoucher ? »
« Oui. »
« D'accord, je te ramène en ville le plus rapidement possible. »
Bien sûr, il réalisait que cela pouvait s'avérer dangereux mais il ne voyait pas les choses autrement …
« Non, Sully. Les secousses du trajet vont accélérer le travail ou peut-être le compliquer. »
Elle semblait effrayée et prête à pleurer en disant ça.
« Qu'est-ce que tu dis ? »
« Je dis qu'il va falloir que j'accouche ici. »
Les larmes voulaient s'échapper de ses yeux à ce moment-là, mais elle ne voulait pas les laisser couler.
« Tu vas m'aider. »
En voyant la frayeur de sa femme, il fit son maximum pour cacher sa propre peur et lui montrer un visage impassible mais cela lui coûtait de le faire. Aussi dit-il les mots suivants avec peu d'enthousiasme.
« D'accord, nous allons y arriver. »
Il posa le seul pied qu'il avait posé sur le chariot à terre et quand il vit qu'elle descendait à son tour, il l'attrapa par la taille.
« Doucement, » lui dit-il.
Lentement, mais sûrement, elle se retrouva sur ses pieds et il la guida en la soutenant.
« Viens t'asseoir ! »
Une fois installée, elle soupira.
« Ma trousse. Nous allons avoir besoin de ma trousse. »
« Je vais la chercher. » Il se dirigea vers le buggy et prit la trousse de sa femme. Il s'arrêta quelques secondes, le temps de prendre conscience de la réalité. Il souffla sans se faire entendre, et perdit son regard dans la forêt alentour, qui pouvait s'avérer dangereuse. La voix sanglotante de sa femme le fit revenir à la réalité.
« Pourquoi maintenant ? Ce n'est ni le lieu, ni le moment ! C'est beaucoup trop tôt ! C'était prévu pour dans un mois ! »
Il revint vers elle, sentant qu'elle avait besoin de lui pour qu'il la rassure.
Il posa son sac de médecin, et s'assit à côté de sa femme.
« Oh ! » Gémit-elle.
Aussitôt, il réagit.
« Quoi ? Une contraction ? »
« Oui, oh, Sully, je crois que je n'aurai pas la force. »
« Mais si, tu l'auras. C'est la fin de tes dix ans de grossesse. Et puis, les femmes mettent des enfants au monde depuis la nuit des temps. »
Elle le regarda, voulant se convaincre qu'il avait raison, que tout se passerait bien. Elle avait espéré que ça se passerait autrement, avec le Dr Cook, qui pourrait intervenir si jamais il y avait une complication. Mais ce n'était pas le cas, le seul présent était son mari. Alors, bien sûr, elle était heureuse de l'avoir auprès d'elle et elle préférait qu'il soit avec elle, au moins elle avait quelqu'un pour l'aider. En fait, elle n'osait pas imaginer ce qui se passerait si elle avait été seule. La contraction se calma enfin, la laissant reprendre son souffle.
Elle regarda son mari, prise d'une envie furieuse de l'embrasser.
Il était si proche d'elle à ce moment-là qu'elle s'avança et posa ses lèvres sur les siennes pour un long baiser d'amour.
Il fut surpris de cette approche qui contrastait vraiment avec l'humeur de sa femme il y a encore quelques minutes mais apprécia ce baiser.
Il se dit quand même qu'il devait se préparer à ce genre de réaction : une minute amoureuse, l'autre énervée, de la part de sa femme dans les prochaines heures.
Chapitre 30 : Intervention surprise
Alors que Michaëla et Sully se séparaient après leur long baiser, ils entendirent le son de sabots de cheval approchant. Qui cela pouvait-il être ? Et si c'était un des soldats qui revenait arrêter Sully ?
Pourvu que ça ne soit pas ça ! Michaëla ne savait pas comment elle arriverait à se débrouiller toute seule, se sachant sur le point d'accoucher.
Sully se leva quand il vit l'homme s'approcher d'eux et qu'il le reconnut.
« Qu'est-ce que vous venez faire là ? »
O'connor, car il s'agissait de lui, lui lança un regard hautain, voulant faire impression. Il était sur le chemin avoisinant la nouvelle réserve, quand il avait décidé de faire demi-tour, pour se jouer de Sully.
« Ah, vous êtes encore là ! »
« Que venez-vous faire ici ? » Lui demanda le futur père.
Contrairement à ses habitudes, Michaëla restait calme et le soldat le remarqua.
« Madame Sully, que faites-vous assise contre cet arbre ? Vous devriez vous lever. »
« Ne donnez pas d'ordre à ma femme comme si je n'étais pas là ! Laissez-la tranquille ! »
« Ce n'est pas pour elle que je suis revenu, même si elle est venue à votre secours, je n'ai pas de réelles raisons de l'arrêter et de la mettre en prison, mais pour vous ! Croyez-vous que je sois assez stupide pour vous laisser libre après ce que vous avez fait ! »
« J'avais reçu un mot de Hazen qui me donnait plusieurs jours pour lui faire part de mes objections. J'avais le droit de vous rattraper et de vous arrêter vous et vos soldats. »
« Non, c'est moi qui décide de ce que vous avez le droit de faire ou pas. Je suis venu vous chercher. Madame Sully arrivera à rentrer toute seule. »
« Je ne laisserai pas ma femme toute seule, surtout pas dans son état. »
« Qu'est-ce que vous voulez dire ? »
« Que vous allez nous laisser tranquilles tous les deux. Quand nous serons rentrés à Colorado Springs, vous aurez de mes nouvelles. »