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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 27.06.2012 à 14h40
Auteur : fefile
Statut : Terminée
« Suite de "Un risque à ne pas courir", cette histoire est librement inspirée du double épisode "Lorsque l'enfant parait" de la série. » fefile
Cette fanfic compte déjà 114 paragraphes
« Je vous fais confiance. Je sais que vous vous débrouillerez très bien. »
Andrew avait repris confiance suite aux paroles de Colleen. Il réussit à pratiquer l'opération et cette dernière se déroula le mieux du monde.
Après quoi, le patient fut transporté à l'étage.
Les femmes qui recherchaient Michaëla étaient revenues brièvement pour se restaurer et se changer et aussi pour informer Madame Quinn. C'est ainsi que Myra avait appris la nouvelle de l'opération de son mari.
Aussitôt au courant, elle courut prendre des nouvelles de Horace à la clinique. Elle frappa à la porte du cabinet de médecine.
« Bonjour, madame Bing », dit Andrew.
« J'ai appris que mon mari était ici, est-ce que je peux le voir ? »
« Oui, bien sûr, il est réveillé depuis peu. »
« Je ne le fatiguerai pas trop. »
« Je vous conduis jusqu'à sa chambre ! »
Une fois devant la chambre, ils frappèrent et entrèrent. Colleen se leva immédiatement d'à côté de Horace pour laisser la place à Myra.
Il était évident à la vue de leurs regards respectifs que le couple marié avait besoin de parler en tête-à-tête.
« Comment te sens-tu ? »
« J'ai été opéré, Myra. On m'a ouvert le ventre ! Et tu n'étais pas là ! Tu n'es jamais là ces derniers temps comme si ton métier et ton travail passaient avant moi qui suis ton mari, je te rappelle. »
« Horace, je suis là maintenant. »
« C'est un peu tard, tu ne crois pas ? Tu n'étais pas là quand je me suis fait opéré à attendre derrière la porte de la clinique. Encore heureux que Grace et RobertE pouvaient prendre soin de Samantha. »
Myra savait qu'en quelque part il avait raison mais il l'accablait de reproches. Elle se demandait
s'il n'était pas temps de faire une pause.
Chapitre 37 : Le bébé
« Aaaaaaaaaaaaaaah !!!!!!!!!!!!!! Il faut quelque chose … pour mettre le bébé ! »
Sully sortit un linge du sac de médecine de sa femme.
« Oh, j'ai mal ! J'ai mal ! Oooooooooooh !!!! J'ai l'impression d'être déchirée de part en part ! »
Une réaction inattendue de ses jambes effraya Sully, qui ne comprenait pas pourquoi elle tremblait.
« Tes jambes tremblent, tu as froid ? »
« Non … Non … ça arrive des fois ... »
« Alors, c'est bientôt fini ?'
« Je crois … je sais pas ! »
C'était le moment fatidique, celui où il fallait pousser mais elle ne s'en sentait pas la force. C'était la fin de la nuit. Elle regarda Sully dans les yeux, qui lui communiquait par son seul regard la force qui lui manquait. Elle attrapa ses genoux repliés – elle était en position pour accoucher et poussa de son mieux.
« Hummmmm !!! »
« C'est bien, Michaëla, tu t'en sors très bien ! »
Elle relâcha son effort, sa poussée n'avait pas servie à grand chose et se sentit à nouveau au bout du rouleau. Elle sentit une nouvelle contraction arriver.
« Ooooooooh ! J'ai pas la force de continuer ! C'est trop dur ! »
« Si tu l'auras ! Tu es la femme la plus forte que je connaisse ! »
« Sulllllyyyy !!! » Cria-t-elle sous l'effet de la douleur créée par cette contraction.
« Michaëla ! Tu peux le faire ! Pousse ! Pousse fort ! »
« Aaaaaaaaaaaaaah !!! »
« Michaëla, tu perds du sang ! »
« Les capillaires dans le cerveau ! C'est normal ! Aaaaaaaaaaaaaaahh !!!!!!! »
« Je vois la tête ! C'est bien ! »
Elle respira, puis poussa à nouveau de toutes ses forces.
« La tête vient ! Ça vient ! Pousse ! » S'écria-t-il, excité.
« Tu vas mettre une main au dessus, l'autre en dessous ... »
Quand ce fut fait, elle essaya d'oublier la douleur provoquée par la sortie de la tête du bébé et poussa à nouveau de toutes ses forces.
« Aaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! Oh »
Elle sentait quelque chose qui l'empêchait de continuer à pousser et elle en eut la confirmation.
« Michaëla ! Il y a quelque chose qui ne va pas ! Ça ne vient plus ! »
« Oh ! Le cordon ombilical ? »
« Il l'étrangle ! »
Il était paniqué, à ce moment-là, il croyait qu'il allait perdre aussi Michaëla.
« De quelle couleur est la tête ? »
« Le cordon l'étrangle ! » Répéta-t-il, comme s'il n'avait pas entendu la conversation de sa femme, comme s'il était aveugle et sourd à tout ce qu'il se passait autour de lui.
« Sully ! De quelle couleur est la tête ?! Est-ce qu'elle est bleue ? »
« Non, elle est rouge … Rose. »
«Alors, tout va bien … Le cordon empêche juste le bébé de passer ! Tu vas mettre ton doigt à l'intérieur le long de son cou ... »
Sully la regarda,doutant de lui-même.
« Fais-le ! Attrape le cordon ! … Voilà … Humm ! Attaches ! Deux … Remplaces tes doigts par les attaches … Maintenant … coupe le cordon. »
Il hésitait sur la dernière action et s'il faisait une erreur. Michaëla se retenait de pousser.
« Sully ! Coupe ! Cela aidera le bébé à sortir ! »
Quand elle sentit qu'il ne faisait toujours rien, elle lui cria :
« Sully ! Regarde-moi ! … Coupe le cordon et le bébé sortira ! Aaaah ! »
Pendant le moment où ils se regardaient dans les yeux l'un de l'autre, la douleur de Michaëla sembla diminuer et lui se sentit plus sûr de lui. Aussi, il fit ce qu'elle lui ordonnait. Après quoi, elle poussa pour faire passer les épaules, puis le bébé sortit dans les bras de son papa. Le bébé pleura pour saluer ce jour qui l'avait vu naître.
« C'est une fille ! Sanglota Sully. C'est une fille ! »
Michaëla, elle aussi en larmes, tendit les bras pour voir la petite merveille pour laquelle elle venait de souffrir.
Chapitre 38 : L'incarnation de « notre » amour
La petite fille se trouvait dans les bras de sa maman, qui pleurait de bonheur en tenant son petit ange dans ses bras. Sully se trouvait en face d'elles, les admirant toutes les deux. Il avait un portrait des plus magnifiques à admirer. Michaëla sentit une nouvelle contraction qui annonçait la sortie du placenta.
« Sully, murmura-t-elle, le placenta, appuies sur mon ventre. »
Elle poussa pour la dernière fois, mais ce n'était pas une poussée comme celles qu'elle avait effectuées pour faire sortir sa fille, ce qui fit sortit la poche où grandissait le bébé.
Il put enfin se mettre à côté de sa femme et de sa fille. Il leur restait encore un travail à accomplir, trouver un prénom à leur fille.
Michaëla embrassa son bébé sur le front et Sully en fit de même avec son épouse.
« Enfin, elle est là, chuchota la jeune femme. Elle est belle ! »
« C'est vrai ! Tu veux que je te dise à qui elle ressemble de ce côté-là ? A sa maman ! »
Elle lui sourit en guise de réponse et il en profita pour l'embrasser sur les lèvres.
« Sully, il faudrait lui trouver un prénom ! »
« Oui, tu as raison. Nous en avions discuté mais nous n'avions rien décidé. »
« Tu avais parlé du prénom de ta mère, Katherine, c'est un joli prénom et ainsi, nous rendrons hommage à celle qui t'a mis au monde ! »
« Katherine, j'aime beaucoup ! Et nous rajouterons le prénom de ta mère Élisabeth. Ça ferait Katherine Élisabeth Sully. »
« Notre petite Katie ! »
« Katie, répéta-t-il,. Il serait peut-être temps que je lui fasse prendre son premier bain ? Et puis je suis sûr que toi aussi, tu voudrais te laver ! »
« Commence par Katie. Nous devons tester ses reflexes. Mets la debout ...Tu vois, elle fait deux pas, tout va bien? Malheureusement, nous ne saurons pas combien elle pèse tout de suite. Maintenant, si tu m'aides à me déshabiller, nous allons prendre un bain, Katie et moi et tu peux nous rejoindre.
Il hocha la tête positivement. Il souleva sa femme qui tenait à nouveau Katie pour aller vers la rivière.
Ils étaient tous les trois dans l'eau, Sully portant à nouveau leur fille, suivant les conseils de Michaëla pour la laver.
Puis, ils sortirent de l'eau, mais la jeune femme ne savait pas si elle devait remettre ses affaires, qui étaient pleines de transpiration ou si elle devait rester nue. Il eut alors une idée : il quitta sa chemise et la lui donna le temps que ses vêtements lavés avec l'eau de la rivière sèchent au soleil.
Pour Katie, il prit un linge propre et la blottit chaudement dans son manteau en peau de daim.
Il ne faisait pas froid et Michaëla, qui se sentait mal à l'aise dans sa nudité, se sentit mieux.
Alors qu'ils s'asseyaient pour prendre encore un peu de repos avant que de rentrer en ville, Katie commença à pleurer.
« Je crois qu'elle a faim ! »
Michaëla défit le boutons de la chemise pour libérer un de ses seins, afin de placer son bébé contre elle et qu'elle aspire son téton. Elle savait comment faire, ayant aidé souvent les mamans à le faire.
Au bout d'une petite minute, la petite émettait des bruits de succion et des petits gémissements de contentement.
Sully était au comble de l'émerveillement en voyant les deux femmes de sa vie, dans la connexion, qui s'établissait entre elles. Il ressentait un sentiment de bonheur infini, qu'il n'aurait pu décrire avec des mots.
« Merci ! Merci, Michaëla, pour ce bébé que tu m'offres ! »
« Merci à toi d'avoir été à mes côtés. Après coup, je me rends compte que je n'aurai pas voulu que ça se passe autrement. »
« Moi non plus, même si je dois avouer que j'ai eu peur pour vous deux. Mais, vous êtes en bonne santé. Nous allons bientôt rentrer en ville où j'aurai la joie de présenter « le reflet de notre amour ». »
Michaëla fut émerveillée par cette description.
Chapitre 39 : Admiration
Sully observait sa fille qui luttait pour ne pas s'endormir dans les bras une fois sa tétée prise. Michaëla, qui regardait tour à tour son mari, puis sa fille, sourit en constatant que c'était peine perdue.
Finalement, la petite s'était endormie paisiblement et Michaëla sentait en elle l'envie de faire pareil qu'elle.
« Parle-moi, Sully, au sinon, je crois que je vais m'endormir ! »
« C'est dangereux si tu t'endors ? Tu perds encore un peu de sang. »
« Il n'y a pas de raisons de s'inquiéter, toutes les femmes perdent du sang après l'accouchement pendant deux semaines parfois. Les femmes sont fatiguées et toutes s'endorment quelques heures et ça ne pose pas de problèmes. Je pense que nous ferions mieux, peut-être, de rentrer avant que la fatigue m'emporte ! »
« Tes vêtements ne sont pas secs, on ne va pas rentrer chez nous, toi avec ma chemise et moi torse nu ! Imagine la tête de ta mère si nus le faisions ! »
Michaëla se mit rire contre sa volonté.
« Sully, nous ne devrions pas en rire même si tu as raison sur ce point-là. »
« Je disais ça pour plaisanter. »
« A cette heure-ci, il doit y avoir beaucoup de monde à notre recherche. »
« Je me demande pourquoi personne ne nous a retrouvé. Tout le monde pensait que j'allais à Tanner Flats mais finalement, le sergent O'connor a décidé au dernier moment de destination. »
« Oui, tu as raison, ma mère a dû prévenir tous les shérifs des villes alentour, mis à part qu'il y ait eu un empêchement. »
« Ça serait la seule explication au fait qu'on soit encore seuls ici. Mais je pense que les hommes de la ville doivent nous chercher. »
« Oui, mais comme tu le disais, tu as pris une autre destination et ils ne savent pas où te chercher. »
« Ni toi. »
« Je leur ai laissé un mot en leur disant que je venais te rejoindre. Me cherchent-ils ailleurs ? Je crois que nous ne saurons pas ! »
« Tu as pris des risques insensés pour venir me rejoindre, tu t'es mise en danger. Tout ça pour moi. Sans ça, tu serais encore à la maison, peut-être encore enceinte à te reposer tranquillement. »
« Dès que j'ai su que tu étais blessé, la seule chose qui comptait, c'était de te retrouver, de te soigner. Bien sûr, je sentais le bébé descendre, j'ai même eu des douleurs dans le dos à côté de Nuage Dansant. Mais rien n'aurait pur me décider à faire demi-tour. Et puis, j'ai oublié toutes ces douleurs quand je t'ai vu, blessé. Tu avais besoin de moi et de mes soins. »
« Peut-être que j'avais besoin de toi. Mais, imagine que tu ne m'es pas retrouvé, que tu aies dû accoucher de Katie toute seule. »
« Ce n'est pas arrivé. Katie est là, maintenant et elle va bien, c'est le principal ! Au moins, maintenant, je suis débarrassée de mes dix ans de grossesse. »
« C'est la seule chose de bien, avec le fait d'avoir vu ce petit visage d'ange pour la première fois, la seule de bien là-dedans. J'ai du mal à me pardonner que tu aies dû accoucher ici en venant me rejoindre sans aucun médecin à tes côtés ! »
« Mais tout va bien ! Arrête de te culpabiliser ! Je t'aime ! »
« Je n'ai pensé qu'à moi dans cette histoire ! Quand j'ai pensé à toi, il était trop tard pour faire demi-tour. »
« Tu n'avais pas à faire demi-tour. Je suis heureuse que tu aies été là pour la naissance de notre fille, à me soutenir, comme tu l'as fait. Tu te rends compte que nous avons vécu quelque chose d'unique, que très peu de couple marié vive dans leur vie. »
« C'est sûr que c'est un moment unique ! »
« Je ne sais pas pour toi, mais je t'aime encore plus après ça. »
« Et moi, je t'aime de plus en plus chaque jour jusqu'à ce que la mort nous sépare. »
Il l'embrassa pour confirmer cet aveu de sa part.
Chapitre 40 : Nuage Dansant
Après s'être échappé de l'emprise des soldats, Nuage Dansant se trouvait sur le chemin de retour pour Colorado Springs.
Il avoisinait où il avait dû laisser ses amis. Il voulait revenir vers eux afin de les rassurer sur son sort.
Il était en fuite, mais il était auprès d'eux. Il sentait que quelque chose d'important s'était passé.
Et si ses visions étaient vraies et qu'à l'heure qu'il était, ses amis se délectaient de l'arrivée de leur bébé ?
Après tout c'était possible !
Les Esprits ne se trompaient que rarement. Ils lui avaient fait voir beaucoup de choses concernant Michaëla et Sully, qui s'étaient avérées vraies. Il lui avait fallu longtemps pour revenir là où il les avaient laissé avant que O'connor ne vienne le chercher, mais il ne voulait pas faire demi-tour.
Michaëla et Sully étaient certainement très inquiets pour lui. Ils croyaient certainement qu'il était prisonnier des soldats.
Nuage Dansant ne se croyait pas en sécurité, le sergent O'connor devait les chercher lui et son peuple. Peut-être même était-il dans les parages pour le faire à nouveau prisonnier.
Le sergent pouvait avoir deviné qu'il retournerait auprès de ses amis !
Il vit enfin ses amis qui ne pouvaient pas le voir.
De loin, il pouvait voir que Michaëla tenait dans ses bras un bébé.
Sully était à côté d'elle, qui avait cédé finalement à l'appel du sommeil. Ca faisait plus d'une heure qu'elle dormait et qu'il s'assurait que le bébé soit bien installé. Il n'osait pas la réveiller, mais il savait que Katie allait s'en chargerait quand elle aurait faim, ce qui n'allait pas tarder.
Nuage Dansant s'approcha encore de manière à ce que son frère blanc le voit.
Quelle ne fut pas la surprise de Sully de l'apercevoir en face de lui !
Il croyait rêver ! Peut-être s'était-il endormi ?
Et si c'était vrai ?
Et si c'était vrai ? Si Nuage Dansant était vraiment en face de lui ?
« Nuage Dansant ? »
Michaëla se réveilla suite à l'exclamation de son mari.
Il n'avait pas vraiment fait attention au son de sa voix, et elle ne dormait pas profondément.
« Nuage Dansant, que faites-vous ici ? »
« Je suis venu vous rejoindre tous les deux. Je savais que vous seriez encore là, avec votre fille. »
« Elle est née il y a quelques heures », expliqua Sully, étonné que Nuage Dansant sache, sans le leur demander, le sexe de leur bébé.
Michaëla, toujours dans la chemise de Sully, se sentait un peu intimidée face à Nuage Dansant.
Mais l'indien comprit pourquoi elle était comme ça, puis il posa son regard sur le nourrisson, qui se trouvait sous ses yeux.
« Nous l'avons appelé Katie. Je pense qu'elle ne va pas tarder à se réveiller ! »
Juste après cette phrase, la petite fille s'étira et commença à pleurer dans les bras de sa maman.
Michaëla fit le nécessaire pour que Katie puisse se nourrir sans être gênée dans sa pudeur de jeune maman. Nuage Dansant l'observait et voyait le lien créé entre la mère et la fille et cela, en seulement quelques heures.
Sully les regarda toutes les deux, ne pouvant détourner du spectacle de beauté et d'amour qu'elles créaient dans son cœur d'homme et de papa.
Une fois la petite fille rassasiée, Michaëla la tendit à son ami Cheyenne afin qu'il puisse la prendre dans ses bras pour la première fois.
« Je te présente Nuage Dansant, Katie. »
« Ton père Cheyenne », rajouta Sully.
Les derniers mots eurent le don d'émouvoir Nuage Dansant, qui, enfin, retrouvait un espoir de vie grâce à cette enfant.
Il décida de lui donner un nom Cheyenne, tout en expliquant à Michaëla que ça voulait dire "Née de l'amour".
Chapitre 41 : L'acharnement de O'connor
Alors que Nuage Dansant se réjouissait de tenir ce bébé « née de l'amour » dans ses bras, Sully fronça les sourcils quand il reconnut O'connor qui revenait encore. Il tenait son arme de façon menaçante vers les trois personnes qu'il avait en face de lui.
Il s'était fait soigné par un médecin après avoir réussi à rattraper tous les indiens, enfin c'est ce qu'il croyait !
« Qu'est-ce que vous faites ici ? »
« Je suis venu parce que vous avez auprès de vous un homme recherché pour désertion. Oh, vous avez accouché, ici, en pleine forêt ? » Lança-t-il d'un air dégoûté quand il vit le bébé dans les bras de l'indien qu'il recherchait.
Nuage Dansant redonna le nourrisson à sa mère, pour plus de sécurité.
« Vous savez que je pourrais tous vous emmener en prison ! »
Sully, qui avait toujours sa ceinture autour de la taille, se leva, prêt à en découdre avec son ennemi.
« Je ne vous laisserai pas faire. »
« Sully, s'il te plait, ne fais pas quelque chose que tu pourrais regretter. »
« Je ne le tuerai pas, Michaëla, je vais juste lui faire comprendre qu'il doit nous laisser en paix. »
« Là où vous vous trompez, monsieur Sully, c'est que j'ai la loi derrière moi. »
Michaëla se leva et se mit à côté de Sully, alors que Nuage Dansant était en face d'elle, un peu hors de la vue du sergent, prêt à intervenir si besoin était.
« Vous êtes seul, nous ne sommes pas obligés de vous suivre. » Dit Michaëla.
« Madame Sully, vous n'auriez pas dû vous marier, vous vous êtes mise dans le pétrin en le faisant. Allez-vous en ! Je vous laisse partir avec votre bébé ! »
« Je ne partirai pas ! Pas sans mon mari et mon ami ! »
« Vous êtes vraiment têtue ! »
Il essaya d'attraper Nuage Dansant mais elle s'interposa.
Le sergent la poussa sur le côté, ce qui failli la faire tomber.