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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 30.12.2013 à 12h56
Auteur : chouchou70
Statut : Terminée
« voici ma deuxieme fanfiction sur un sujet qui me touche beaucoup. j'ai pensé faire vivre nos héros dans la periode de la deuxieme guerre mondiale. je vous mettrrai le premier paragraphe ce soir » chouchou70
Cette fanfic compte déjà 93 paragraphes
PS: pour l'histoire, colorado Spring est une ville en france, frontalière avec la suisse.
resumer: Nous sommes en septembre 1939, la guerre est déclarée. Nombreux hommes de colorado Springs sont appelés à rejoindre l'armée française. c'est le cas de Sully, Roberte, Jake et hank. les femmes font également jouer un rôle important dans l'occupation.
Dans la ferme des Sully :
L’heure du départ tant redouté était fixée au lendemain matin. Sully préparai ses affaires tranquillement dans la chambre quand Michaela arriva.
Michaela : Sully, tient, prend sa dans tes bagages. Elle lui tendit une montre à gousset que lui avait offert son père.
Sully : Non Michaela, je ne peux pas ! Je sais que tu y tiens beaucoup. Et si je venais à le perdre je m’en voudrais.
Michaela : Tient ! Prend-le ! Il te portera bonheur. S’il te plait les larmes aux yeux.
Sully prend la montre et sert fort Michaela dans ses bras.
Michaela : fait mon l’amour Sully comme si c’était la dernière fois.
Sully : ne dit pas ça Michaela ! Tu sais bien que je serai prudent.
Michaela : la prudence n’évite pas le danger. Je maudis cette guerre et …..
Sully lui mit son doigt sur sa bouche pour la faire taire et l’allongea sur leur lit tout en l’embrassant.
Sully : je t’aime Michaela et je te promets de revenir très vite. Maintenant ferme les yeux et détend toi.
Michaela : je t’aime aussi Sully !
Quelque minutes plus tard, après leur ébat amoureux, ils s’endormirent enlacées l’un contre l’autre et priant que cette période dans leur jeune vie amoureuse soit courte.
Le lendemain matin à la gare.
Tout le monde était réuni à la gare pour le départ de la plupart des hommes du village. Roberte, grâce, jake, Teresa, hank, Sully et Michaela sont regroupé dans un coin. Une solide amitié les lié. Les hommes partaient sans grande inquiétude car ils savaient que leur femmes s’entraideraient et prendraient soin l’une de l’autre.
Le moment du départ est arrivé, on entend le train siffler au loin.
Michaela : je t’aime Sully et donne-moi de tes nouvelles aussi souvent que tu peux.
Sully : promis ! Moi aussi je t’aime ! Prend soin de toi.
Dernier appel, Sully monte dans le train suivi de ses amis pour une destination inconnu.
Une semaine plus tard.
Une lettre venait d’arriver du front. C’est Grace qui est venu la chercher et le soir les femmes se réuniraient pour connaitre les nouvelles. Avant le grand départ, le groupe d’amis avait convenu que leur courrier sera regroupé, ainsi les femmes auraient leur nouvelles en même temps.
De plus, les hommes ont achetés une TSF pour que les femmes et amis intimes du groupe puise être au courant de l’actualité. Donc comme tous les soirs, les femmes se réunissaient chez Michaela pour écouter la TSF et échanger.
Mais ce soir était particulier avec l’ouverture du premier courrier. Michaela fut designer pour la lecture de la lettre.
Chère compagnes,
Voilà deux jours que nous sommes arrivés à destination. Nous sommes affectés en plein cœur de la frontière franco-suisse. Notre mission pour les 3 prochains mois à venir c’est d’observer les mouvements des ennemis dans les montagnes. Rien de dangereux. J’espère que cette lettre vous trouve en pleine santé. Notre prochain courrier est autorisé dans 15j. Bon courage a toute. Vous nous manqué terriblement.
Vos hommes qui vous embrassent.
Cette lettre n’avait pas vraiment rassuré les femmes car tout le monde que les postes frontaliers étaient les plus dangereux et les plus surveillés. Chacune gardaient le silence, toute dans leur pensée. Au bout de quelque minute, Dorothy, amis de longue date décida de rompre le silence pesant.
Dorothy : ne vous inquiétez pas ! La guerre ne durera pas longtemps. Les allemands sont moins bien équipés que nos soldats français. Pensons à autre choses. Tenez je vous ai préparé un gâteau au chocolat, vous allez m’en dire des nouvelles.
Les jours passèrent et les nouvelles peu réjouissante. Un soir, on annonça à la TSF que les allemands marchaient sur Paris.
Le 10 septembre 1939, Colorado Springs fut pris par les allemands. Très vite, les allemands comprirent que cette ville était un lieu stratégique, proche de l’océan, et a 1jour de Paris.
Pendant l’installation des allemands en ville, l’officier chef rencontre le maire, Preston Lodge IIIème du nom.
Officier : Bonjour Mr le maire, j’ai ici le plan et les bâtiments que nous allons réquisitionner, ainsi que les règles à placarder dans la ville. Je compte sur vous pour votre entière collaboration.
Preston : mais vous pouvez compter sur moi.
Officier : autre chose, avez-vous un médecin dans cette ville ?
Preston : Oui, le docteur Michaela Quinn.
Officier : une femme docteur ! Hors de question que cette femme touche mes soldats. Nous allons faire venir un autre médecin et interdire cette femme d’exercer.
Preston : mais je vous assure que docteur Quinn est compétente, elle a sauvé tant de personnes ici et….
Officier : il me semble que je ne vous ai pas demandé votre avis Mr Lodge. Ou habite ce docteur ?
Preston : à la sortie de la ville, dans une ferme au milieu des bois.
Officier : très bien. Maintenant aller placardé le règlement, j’expliquerai moi-même les règles à mon retour.
A la ferme des Sully :
L’officier arriva sur la propriété des Sully. Il se dirigea sur le perron quand Michaela surgit de l’étable.
Officier : bonjour madame Quinn, je me présente, Heinrich rüt, officié de la police allemand sur le territoire de Normandie. Je souhaite m’entretenir avec vous.
Michaela : Bonjour monsieur, c’est madame Sully Quinn.
Officier : excuser moi je ne savais pas que vous étiez marié. On m’a mal renseigné en ville. On m’a dit que vous étiez le docteur Quinn. Dans ce cas, votre mari est là pour faire part à notre conversation.
Michaela : en effet Docteur Quinn est mon diminutif que je n’ai pas souhaité changer à mon mariage. Et non mon mari n’est pas là, il a été appelé à la guerre.
Officier : j’en suis désolé pour vous. Peut-on rentrer à votre domicile ?
Michaela qui n’aimai pas beaucoup l’officier fut obligé de le faire rentrer par politesse. Que voulait-il ?
Officier : vous m’avez confirmé pendant notre entretien à l’extérieur que vous étiez médecin. Est-ce que je peux voir votre diplôme et autorisation d’exercer.
Michaela choqué par cette demande : mon diplôme est exposé dans ma clinique en ville. Quant à mon autorisation d’exercer je ne vois pas en quoi ça vous regarde.
Officier commençant à être en colère : si cela me regarde car je suis ici pour protéger les hommes et vous interdire d’exercer ! J’ai déjà fait appel à un autre médecin qui arrivera après-demain.
Michaela (très en colère) : quoi ? Vous n’avez pas le droit !
Officier (en colère mais tout en restant polie) : j’ai tous les droits à partir d’aujourd’hui alors soit vous collaborer gentiment ou soit que je me sers.
Michaela : il est hors de question que je vous donne ce papier, j’ai travaillé dure pour l’avoir et construire ma clinique.
L’officier donne l’ordre a ses hommes de fouiller la maison jusqu'à qu’il trouve ce papier. Puis ensuite regard Michaela dans les yeux.
Officier : je pense qu’on va bien s’entendre tous les deux, j’aime les fortes têtes. Maintenant vous allez me suivre gentiment pendant que mes hommes cherchent ce que vous m’avait refusé.
Sur ces mots, deux hommes attrapent Michaela par les bras et l’emmener jusqu'à la voiture direction la ville.
Dans la voiture Michaela se posait plein de question. Qu’allait-il faire d’elle ? Comme il savait que Sully était parti en guerre, pouvait-il se venger ? Pourquoi a-t-il fallut qu’elle n’en fasse cas sa tête ? Non, après tout, j’ai eu raison d’agir ainsi. Ce n’est pas un officier allemand qui m’a l’interdire de pratique la médecine au bout de 10 ans de métier. Mais elle oubli un détail, nous sommes en guerre et les allemands occupe sont pays et sa ville.
Les villageois étaient tous réuni sur la place et regardai Preston Lodge placarder sur le mur de la mairie une drôle d’affiche.
Loren : qu’est-ce que c’est que ça ?
Preston : c’est le nouveau règlement de la ville.
Loren : ah bon ! car maintenant il faut suivre des règles pour vivre dans ma ville.
Preston : écoutez Loren, je n’y suis pour rien. Je ne fais qu’obéir à l’ordre de l’officier allemand. Il m’a dit qu’il viendrait en personne vous les lire.
Les villageois se retourne et vois plusieurs voiture arriver avec le drapeau allemand. Elles se garent sur la place. En sort l’officier allemand d’une voiture et de la deuxième, étonnement général, Michaela, tenu par deux soldats.
Officier : bon je vois que vous avez obéir Mr le maire. Je vais pouvoir commencer et je vous préviens je ne répète pas une seconde fois.
Pour commencer, mon régiment a besoin de locaux pour dormir donc je vais réquisitionner tout le bâtiment au centre de la ville c'est-à-dire l’école, la clinique, la bibliothèque. Personne n’aura le droit de pénétrer dans ses bâtiments. L’école se fera dorénavant dans la salle polyvalente. Pour les soins médicaux, le docteur Larcher consultera à l’hôtel.
Les amis de Michaela étonnées de l’arrivée d’un nouveau docteur. Loren demanda : et ou consultera le Dr Mike
Officier : madame Quinn Sully ici présente est relever de ses fonctions. Le premier qui la consultera aura une sanction exemplaire du genre (il frappa Michaela dans le ventre et sous la douleur tomba à genoux au sol).
La foule était stupéfaite et la peur envahie la foule.
Officier : en ce qui concerne les règles, j’instaure dès ce soir un couvre-feu à 20H, la nourriture sera réquisitionner en priorité pour mon régiment. Il sera interdit de parler à un soldat. Voilà le reste vous pouvez en prendre connaissance.
Mr le maire, j’ai besoin de m’entretenir avec vous. Venait dans mon bureau à 16H précis.
L’officier avant de partir s’adressa aux deux soldats qui tenait Michaela et leur donne l’ordre de l’enferme sans donner la moindre nourriture et eau de la nuit.
Michaela encore secouer par le coup violent n’arrivai pas à marcher correctement mais les soldats n’avaient aucun compensation et la trainer jusqu'à la prison.
La nuit venue les amis de Michaela rentraient chez eux après avoir parlé des évènements de la journée et surtout de Michaela. Ils se promirent de l’aider le plus possible et de la soutenir. Aujourd’hui une lettre des hommes leur été parvenu disant qu’ils avaient changé de lieu et que maintenant ils étaient affectés à Paris.
Du côté de la prison, Michaela n’arrivait pas à réaliser ce qui était arrivé. Ce laissé humilié en public, jamais elle aurait cru réagir aussi calmement amis il fallait qu’elle se fasse discret si elle voulait que Sully ne soit pas menacer. Elle n’avait aucune confiance à Heinrich et cultiver une haine contre lui mais tant qu’il était au pouvoir elle n’avait pas le choix d’obéir sans brocher. Tout la nuit, Michaela était plongé dans ses pensées, ce demandai que faisait Sully. Elle prié pour que la guerre ne dure pas et qu’il puisse rentrer plus tôt.
Le lendemain matin, Heinrich arriva à la prison et trouva Michaela assise. Michaela baissa les yeux pour qu’il croie qu’il avait gagné.
Heinrich : soldat, ouvrer la porte et libérer-là !
Le soldat s’exécute et conduit Michaela devant l’officier.
Heinrich : j’espère que cette nuit au frais vous a fait du bien. Vous avez intérêt à rester tranquille maintenant sinon je me chargerai personnellement de vous et de votre mari. Est-ce clair ?
Michaela : oui Mr Officier, très clair.
Heinrich : Au fait, Mme Quinn, nous avons trouvé votre autorisation d’exercer, mais mes soldats n’ont pas eu le temps de ranger votre maison. Je vous prie de m’en excuser d’avance. Sur ceux, bonne journée Mme Quinn.
En voyant Michaela sortir de la prison, Dorothy et Loren accourut à sa rencontre.
Loren : ça va Michaela ? Vous voulez que je vous ramène à la maison ?
Michaela : ça va, encore un peu secouer mais sa…. Loren eu juste le temps de l’attraper avant qu’elle ne tombe au sol. Dorothy lui donna des petites tapes sur les joues pour la faire revenir à elle. Au bout de quelque minute elle revient à elle.
Dorothy, inquiète : ils vous ont encore maltraité ? Vous avez mal quelque part ?
Michaela : non ne vous inquiétez pas, je n’ai juste pas mangé depuis hier midi. Oui Loren je veux bien que vous me ramener.
Loren : je vous ramène mais avant allons au restaurant. Dorothy va chercher Grace et Teresa.
Au restaurant, Loren cherchai une table discret pour parler tranquillement. Quand les voilà tous bien installé, Loren prit la parole.
Loren : nous sommes heureux de vous avoir parmi nous Michaela, nous avons eu très peur. Racontez-nous ce qui sait passer.
Michaela : eh bien, l’officier est venu chez moi hier après-midi pour m’annoncer qu’il m’interdisait d’exercer la médecine. Il a voulu que je lui donne mon autorisation mais j’ai refusé. Alors il a donné l’ordre a ses soldats de fouiller la maison pendant qu’il m’embarque ou je ne sais où. Avant de sortir de prison, il m’a menacé et menacé Sully si jamais je me tenais pas tranquille.
Grace : comment il connait l’existence de Sully ?
Michaela : c’est moi qui lui ai dit. Il m’a demandé ou était mon mari et je lui ai répondu qu’il était parti en guerre. J’ignore s’il peut retrouver sa trace.
Teresa : ne vous inquiétez pas Michaela, Sully est en lieu sûr. D’ailleurs nous avons reçu une lettre hier. Cette lettre disait qu’ils se trouvaient maintenant à Paris.
Michaela : à Paris ! C’est plutôt rassurant comme nouvelle mais avec la guerre rien n'est sûr
Loren : je voulais m’entretenir avec vous de quelque chose de grave. Hier l’officier Heinrich avait rendez-vous avec Preston. Des bruits courent que Preston doit faire un rapport complet et détaillé sur les activités de la ville et l’identité de chaque personne, ainsi que ses activités et rôles qu’il joue au sien de la communauté.
Grace : je n’ai aucune confiance en lui !
Loren : justement, c’est pour cette raison qu’il faut interrompre nos réunions hebdomadaires chez Michaela et être le plus transparent possible.
Après un bref repas, Loren et Dorothy ramenèrent Michaela chez elle. En rentrant dans sa maison, Michaela poussa un cri de surprise. Elle savait que la maison serait dans un triste état, mais pas autant. Vu l’ampleur de la tâche, Loren et Dorothy aidèrent leur amis a tous nettoyer.
1940. une nouvelle vie qui prend forme.
Loren va faire du marché noir avec la complicité de Dorothy et Horace. Les trois vont réussir à monter un grand réseau pour ravitailler Colorado Springs et les villages aux alentours. La police français, dirigé par David sera sur leur trace mais sans succès.
Grace, Teresa et Michaela, tout trois interdit d’exercer leur activités professionnelles respectives (car ce sont des femmes) occupent leur temps libre avec de petits boulot. Teresa en femme de ménage au siège allemand, Grace sert dans son propre restaurant et Michaela aide Horace à la poste.
Quant aux hommes, ils sont toujours à Paris. Ils y a très peu de nouvelle dans l’année.
1941. le choix du cœur.
Voilà un an et demi que son mari était parti faire la guerre. Elle était de plus en plus déprimer en ce moment malgré le soutien de ses amis. Michaela survit dans une vie qui ne lui convenait pas. Son mari lui manquai, son travail lui manquai et toute les choses agréables comme les sorties entre amis le soir lui manquai. Mais quand dont allait finir cette guerre. Les nouvelles donner par la TSF ne la rassurai pas du tout et ne présageai pas pour toute suite la fin de son calvaire.
Un autre évènement préoccupait Michaela ces derniers mois. Depuis qu’elle aidait Horace à la poste, elle devait ce rentre tous les jours à la gare pour emmener le courir a expédiai dans les villages voisins. Depuis 3 mois environ, un train pour transport à bestiaux passait toute les lundi matin. Ce train l’intriguait car, habitante depuis plus de 15ans la ville, elle savait très bien qu’il n’y avait aucun élevage à bestiaux dans cette direction. Déplus ce train ne faisait jamais d’arrêt à Colorado Springs malgré l’importante ferme des Lambert.
Un jour elle se décida de demander au chef de gare et on lui avait répondu que ce train venait du havre et allait dans la direction de Paris. Mais n’en su pas plus.
Pourtant, un soir chez elle, le mystère du train à bestiaux allait être résolu.