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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 30.12.2013 à 12h56
Auteur : chouchou70
Statut : Terminée
« voici ma deuxieme fanfiction sur un sujet qui me touche beaucoup. j'ai pensé faire vivre nos héros dans la periode de la deuxieme guerre mondiale. je vous mettrrai le premier paragraphe ce soir » chouchou70
Cette fanfic compte déjà 93 paragraphes
A la ferme.
Michaela était installé tranquille devant le feu de cheminé chaud d’hiver perdu dans ses pensées quand un bruit sourd se fit entendre dehors. Elle ce décida de jeter un coup d’œil par la fenêtre de la salle à manger. C’est là qu’elle fit une ombre passé devant la fenêtre de la grange. Malgré la peur qui l’envahi, il fallait qu’elle aille voir pour défendre ses biens.
Après c’être habiller chaudement, elle alla en direction de la grange. Quand elle alla ouvrir la porte, elle s’aperçu qu’elle était déjà ouverte. Avant de rentrer elle s’arma d’un bâton trouvé par terre.
Michaela : il y a quelqu’un ? (silence) eho !! (Silence).
Elle se prépara à rebrousser chemin quand un outil tomba au sol.
Michaela : montez-vous ! Je ne vous ferai rien de mal. Eho !
Aucun réponse, mais en se rendant ou l’objet était tombé, elle y découvrir 3 personnes.
De peur, le plus grand des trois sauta sur Michaela et ordonna aux deux autres de partir. C’est à ce moment qu’une fille sorti de sa cachette avec un petit garçon dans ses bras.
Michaela en voyant le petit garçon dans les bras prit son courage à deux mains et demanda s’il était malade.
Garçon : non il va très bien et mêlez-vous de vos affaires.
Fille : arrête Matthew ça suffit ! Oui madame mon petit frère Brian est malade. Mais nous ne pouvons pas le soigner car nous sommes hors la loi.
Matthew : Collen, comment peut tu avoir confiance en elle. Aller on s’en va.
Michaela : ne partez pas, je suis médecin. Je me examiner votre petit frère. J’ai un marché à vous proposer : je ne dis rien sur vous et vous vous ne dites pas que j’ai soigné votre frère.
Collen : pourquoi ?
Matthew : Collen, tu ne vois pas, elle essaye de t’embobiner et veux gagner de l’argent.
Michaela : non vous n’avez rien n’à craindre. Mon mari est parti à la guerre et je suis seule. Et je vous demande de garder le secret car les allemands m’ont interdit de pratiquer mon métier. Vous voyez je suis comme vous hors la loi.
Collen : vient Matthew, je sens qu’on peut avoir confiance et pense à Brian.
Sur les mots de sa sœur, Matthew accepte l’aide de la femme inconnu et tous les quatre rentrent à la maison.
Une heure plus tard, Michaela avait installé Brian confortablement dans son lit et dormait profondément. Son frère et sa sœur attendaient dans la salle à manger.
Michaela : ne vous inquiétez pas, votre frère dort paisiblement maintenant. Il a juste la grippe et souffre de malnutrition. Une bonne semaine de repos et il sera sur pied.
Collen : Merci Madame.
Matthew : merci beaucoup pour votre aide mais nous ne pouvons pas rester.
Michaela : mais je ne vous laisse pas le choix jeune homme. Vous allez rester les trois avec moi pendant la semaine. Maintenant raconter moi pourquoi vous êtes hors la loi.
Matthew : ça ne vous regarde pas !
Collen : arrête Matthew d’être aussi désagréable !
Matthew : mais Collen, nous ne pouvons pas faire confiance à n’importe qui. Maman m’a responsable de votre sécurité et… ;
Michaela : stop ! Matthew je comprends que vous êtes méfiant mais je vous assure que vous pouvais avoir confiance en moi. Je n’irai pas vous dénoncer car si je le faisais je risquerai gros aussi.
Collen : pourquoi ?
Matthew : collen, on ne pose pas ce genre de question à une inconnue.
Michaela : non laisser. Comme je vous suis dit, j’étais médecin en ville avant la guerre. Quand les allemand on débarquer dans la ville, l’officier allemand m’a interdit d’exercer et m’a confisquer mon autorisation d’exercer. L’officier à fouiller ma maison et ma maltraiter devant les habitants de la ville. J’ai même passé une nuit en prison pour lui avoir tenir tête. Quand je suis sorti, il m’a menacé et menacer mon mari. Alors vous voyez, moi non plus je n’aime pas les allemands.
Matthew : je suis désolé madame. Je voulais juste protéger mon frère et ma sœur.
Michaela : je comprends. Alors dite moi qu’est-ce que vous faite ici tout seul ?
Matthew : il y a trois mois de cela nous vivions tous les 3 avec nos parents. Nous sommes une famille d’origine juive mais nous avons aussi la nationalité française. Notre vie familiale à basculer le 14 mai 1941 lors d’une rave à Paris. Ce soir-là, c’était à mon père de faire son tour de garde dans l’immeuble. A 3H du matin, les soldats sont venues arrêtés tout le monde. Mon père a essayé de nous prévenir mais un soldat la tué. Ma mère et nous avons était arrêter et emmener à la police pour vérifier nos papiers. Ensuite nous avons été conduit dans un grand gymnase en attendant je ne sais quoi Un soir ma mère m’a dit que nous allons partir dans un camp de concentration dès le lendemain et qu’ils falaient qu’on fugue moi et mes frère et sœur. –Oui mais toi ? -T’inquiète pas pour moi, je vais m’en sortir. Demain en allant à la gare une gardienne vous emmènera faire vos besoins mais en réalité elle vous fera sortir du gymnase. Une fois sortie essaye de les emmener chez mon cousin Antonio. Vous resterez là-bas tant que les choses ne sont pas meilleures pour nous. Tu as compris ?
Le lendemain le plan à fonctionner. J’ai vu au loin un train à bestiaux en gare et des hommes et femmes embarquaient. Je pense que notre mère est partie avec eux.
Michaela : et tu as eu des nouvelles depuis ?
Matthew : non rien du tout.
Michaela : donc quand je vous ai surpris dans ma grange vous étiez entrain de vous rendre chez votre cousin ?
Matthew : notre cousin Antonio a était déporter aussi et maintenant j’essaye de m’approcher de l’océan pour peut-être prendre un bateau.
Michaela : je suis désolé mais maintenant c’est fini, j’ai beaucoup de place dans ma maison. Vous allez rester avec moi jusqu'à temps qu’on retrouve votre mère.
Matthew : c’est très gentil à vous mais je ne peux pas accepter. Vous prendrai des risques.
Michaela : un peu de compagnie me fera du bien. Demain je parlerai à ta sœur et ton frère et vous fournir mes plans.
Matthew : merci madame.
Le soir venu, Michaela pensait à l’histoire émouvante de ces 3 enfants. Si jeune et connaitre une atrocité pareille. Elle savait très bien les risques auquel elle serait exposée mais elle ne pouvait pas les abandonner. Mais aussi elle pensait très fort à Sully. Les menaces d’Heinrich lui avait fait prendre conscience que Sully risquai d’être déporté loin ou pire encore, victime d’un attentat, si elle se faisait remarquer. Après peut être qu’il avait dit sa pour lui faire peur. Elle voulait protéger Sully ce de fou mais comment. Une idée lui vient mais sa lui fendait le cœur de faire sa mais pas d’autre solution. Faire croire que Sully est mort. Pour cela, elle devait prendre contact avec son ami le Dr burk qui lui ferait une fausse déclaration de décès.
Le lendemain a la ferme des Sully.
Michaela : bonjour les enfants, avez-vous bien dormi ?
Matthew : très bien madame.
Collen : oui très bien.
Michaela : je vous ai préparé votre petit déjeuné. Je vous laisse, je vais voir mon frère. Après je veux que nous parlons.
2H plus tard, le petit Brian dormait paisiblement, il retrouver ses forces peu à peu. Michaela, Matthew et collen se sont installé dans la cuisine à l’arrière de la maison pour parler.
Michaela : bien, je voulais vous parler de mes plans pour les prochains mois pour que nous tous soyons en sécurité. Tout d’abord êtes-vous toujours d’accord de rester avec moi ?
Collen : oh oui ! J’en n’avais un peu marre de dormir dehors.
Matthew : oui madame.
Michaela : bien. Dans un premier temps vous allez arrêter de m’appeler madame. Ensuite je vais faire croire que vous êtes les enfants de mon ami d’enfance de Paris, venu habiter avec moi jusqu'à la fin de la guerre car la ville n’est plus sûr. Je vais vous inscrire à l’école comme les autres enfants de cette ville. Des questions ?
Matthew : et vous n’avez pas peur qu’on découvre la vérité ? Vous nous avez dit que sa faisait longtemps que vous habitiez ici.
Michaela : mais c’est la vérité. Mon ami s’appelle Myriam et elle a réellement 3 enfants. Elle est déjà venu une fois à Colorado Springs mais sans les enfants. En revanche, pour que ça ait l’air plus vrai, je fais devoir vous trouver d’autre identité.
Matthew : tous ce que vous voudrez. Mais comment allez-vous trouver ça ?
Michaela : ne t’inquiété pas j’ai un vieux amis très haut placer.
Collen : oh merci pour ce que vous faites pour nous. Comment vous remercier ?
Michaela : en restant le plus discret possible mais en vous intégrant le plus possible dans la ville. Maintenant je vais vous montrez des photos et racontez tous mon passé pour commettre le moins d’erreur possible.
Plusieurs jours plus tard :
Les enfants s’étaient parfaitement intégrés en ville. Même Loren avait sympathisé avec le petit Brian. Michaela s’était rendue chez Mr le maire pour inscrire les enfants à l’école quand Horace arriva.
Horace : c’est pour vous Dr Mike.
A la lecture de la lettre, Michaela devenu blanche et tomba dans les pommes.
Preston : vite Horace appeler quelqu’un et emmener là à la clinique. Je ne veux pas qu’elle reste là dans mon bureau.
Quelque minute plus tard, Michaela revenait à elle. Autour Horace, Loren, Dorothy et Grace la regardé tristement.
Dorothy : je suis désolé Michaela, si vous avez besoin de quoi que ce soit.
Loren : sincère condoléance Dr Mike.
Michaela divaguai: ça ne peut pas être vrai, c impossible ! Non ! Sully !
Le docteur : laissé là maintenant, il lui faut du repos.
Dorothy : je ne veux pas la laisser toute seule.
Docteur : bien mais juste 1H après je vous vire.
Pendant 1H, Michaela pleurai a chaude larme dans les bras de Dorothy.
Le lendemain matin, Michaela fut autoriser à sortir et rentra chez elle.
Brian : Michaela : il y a quelqu’un qui a téléphoné. Il faut que vous le rappeliez de toute urgence.
Michaela : merci Brian.
Elle composa le numéro et attendit.
Michaela : allo. Bonjour a qui a l’honneur.
Dr Burke : bonjour Michaela, c’est moi William. Je t’appel au sujet de la fausse déclaration de décès que tu m’as demandé. Je l’ai envoyé avant hier.
Michaela : quoi ? Oh dieu soit lié !
Dr Burke : tu l’as déjà reçu ?
Michaela : oui hier. C’est tellement bien imité que j’y ai cru.
Dr Burke : je te laisse. A bientôt.
Michaela : merci.
Michaela fut soulagée de savoir que Sully était vivant mais maintenant elle devait jouer la veuve devant les habitants et amis. Elle regarda le ciel et fit une prière silencieuse et espère que Sully lui pardonnera.
Enterrement eu lieu 3 jour plus tard. Tous les habitants étaient réunis autour de Michaela. Les enfants étaient tristes pour leur hôte. Michaela avait expliquai a ses amis que Sully était mort dans un attentat. Que son corps était dans un état déplorable et qu’il était impossible de le rapatrier, ce qui justifier la non présence du corps.
Après l’enterrement, Michaela ce retira avec les enfants chez elle.
1942 : trahison.
La petite vie de Michaela et des enfants se passaient tranquillement mais tous allai basculer du jour au lendemain.
Nous sommes en mai, Preston Lodge est convoqué par l’officier Heinrich.
Heinrich : ma hiérarchie exige que je leur transmette la liste des noms des personnes juifs. Je compte sur vous pour me la faire parvenir dans le plus bref délai.
Preston : mais il n’y a personne de juifs ici monsieur l’officier.
Heinrich : les juifs sont partout et croyez-moi ils sont dangereux pour la communauté. Si vous ne collaborer pas, votre nom sera le premier sur cette liste.
Preston : bien monsieur l’officier.
Preston était très embarrasser mais n’avait guère le choix. Il fallait à tout prix sauver sa peau. Pour ce faire aider dans sa taches, il fit appelle au commissaire de police Custer. Sa faisait plus de 30ans qu’il habitait en ville. Il connaissait tout le monde et leur passé.
Preston : Bonjour commissaire Custer, j’ai besoin de vos services pour une affaire délicat et secrète.
Custer : vous avez toute mon attention. De quoi s’agit-il Mr le maire ?
Preston : il faut que j’établisse une liste des habitants juives ou d’origine juives, femmes et enfants y compris.
Au bout d’une heure, 10 noms étaient sortie, 15noms en suspension dont celui de la famille Quinn-Sully. Custer et Preston connaissait bien Michaela mais la présence des enfants les intriguai. Custer se souvenait de Myriam et connaissait bien son mari. C’était quand même louche qu’elle les envois chez Michaela en sachant que Colorado Springs était aussi en zone occuper. C’est décider, il mènera son enquête. D’ailleurs la famille Quinn était à la base une famille d’immigré d’Amérique mais Sully personne ne savait d’où il venait.
A Paris.
Quelques jours plus tard, Custer était à Paris pour se rendre au archive nationale de la police pour mener son enquête. Et par la même occasion il rendrait au mari de Myriam.
On archive il avait trouvé des choses intéressantes qu’il ne soupçonnait pas. Notamment sur Dorothy qui avait des origines juives du côté de sa mère. En revanche il n’a rien trouvé d’anormale sur Sully, originaire d’Amérique, il était déçu car n’aimai pas trop cette famille trop parfaite à son gout.
Après avoir passé une bonne partie de la journée au bureau, il décida d’aller boire un verre chez son ami d’enfance. Qu’elle fût sa surprise en se faisant accueillir par les enfants de Myriam. Cette affaire n’était pas claire. Il se doutait bien que quelque chose clochait, a lui de découvrir qui sont les enfants héberger chez Michaela.
Il retourna au bureau consulter l’ordinateur central. Il consulat d’abord la liste des enfants disparut. Rien de ce côté-là. Puis lui vient l’idée que ces enfants étaient peut être juive. Bingo. Matthew Cooper, 15ans, Collen Cooper 11ans. Mais aucune trace du petit dans le fichier.
A Colorado Springs.
Custer : bonjour Mr le marie, regarder ce que j’ai trouvé à Paris.
Preston regarda les feuilles que lui montrait Custer.
Preston : vous voulez dire que Michaela héberge des enfants juives. Pourquoi faut-il toujours qu’elle se fasse remarquer celle-là.
Custer : mais voyons Preston, réfléchisse, l’officier allemand vous sera redevable de lui servir Michaela sur un plateau d’argent. Elle n’a que ce qu’elle mérite. Vous ne l’aimer pas beaucoup je crois depuis certaine élection municipale.
Preston : oui c’est vrai mais delà a la trahir. Je ne sais pas.
Custer : il faut assumer son rôle de maire Mr le maire. C’est soit elle soit vous.
A regret, Preston rajouta sur la liste des noms celui des 2 enfants juive et celui de Dorothy. Pour Michaela il devait immédiatement en informer l’officier.
Au bureau de l’officier.
Preston : bonjour Mr l’officier. Tenez j’ai la liste des noms que vous m’avez demandé.
Heinrich : merci, je savais que je pouvais compter sur vous.
Custer, en arrivant au bureau, avait volontairement posé sur celui-ci le dossier des enfants juives.
Heinrich : qu’est-ce que sais que ça ? Preston j’attends vos explications ? Pourquoi j’ai le sentiment d’avoir déjà vu ces enfants et qui ils sont ?
A ce moment Preston haïssait Custer mais maintenant il pouvait plus reculer sinon c’est à lui que s’en prendrait Heinrich.
Preston : ces deux enfants sont des déserteurs juifs. En ce moment, ils logent chez Mme Quinn-Sully.
À ces mots, Heinrich devient rouge de colère.
Heinrich : j’espère que vous comptiez m’en parler Mr le maire. Je vous suis dit, votre tête dépend de la mienne alors garde à vous. Custer aller arrêter immédiatement Mme Quinn et emmenée là dans mon bureau. Ensuite, Je veux que vous envoyez des hommes garder la maison de Mme Quinn en attendant les arrestations massives des prochains.
Custer : à vos ordres Mr l’officier.
Preston : quelle arrestation vous parlez ?
Heinrich : à votre avis, je ne vous ai pas demandé de faire une liste de nom pour mon simple plaisir. Berlin demandé des travailleurs pour leurs usines.
Preston : mais, les femmes et les enfants ne peuvent pas travailler. Que vont-ils en faire ?
Heinrich : cela ne vous regarde pas Mr le maire, contentez-vous de m’obéir sinon je vous enverrai aussi travailler. Vous pouvez disposer à présent.
A la ferme de Michaela :
Les enfants jouaient tranquillement dans le salon, pendant que Michaela faisait la vaisselle quand Custer débarqua dans la maison.
Custer : Michaela Quinn-Sully, j’ai un mandat d’arrêt pour hébergement de personne hors-la –loi juive. Veuillez bien me suivre sans faire d’histoire.
Michaela : mais, qu’est-ce que sais que ces histoires. Ce sont les enfants de ma meilleure amis.
Custer : c’est bizarre car ce weekend les enfants était avec elle. Regarder, j’ai pris des photos de notre apéro.
Michaela devient blanche. Et dans un dernier élan de courage, cri aux enfants de s’en fuir pendant qu’il est temps.
Custer attrape violement Michaela et l’allonge par terre pour la maitriser et lui passer les menottes. Pendant ce temps, les soldats avaient encerclés Matthew et collen (pas Brian car pour eux il n’était pas juive et le congédia de la maison).
Custer : vous s'inquiétez pas, vos enfants ne tarderont pas à vous suivre.
Brian s’enfuit en ville chez Mr Bray pour raconter et aider leur protectrice.
En ville dans le bureau de l’officier.
Custer avait enfermé Michaela dans le bureau d’Heinrich. Il y avait deux soldats avec lui.
Heinrich : connaissez-vous ces enfants Mme Quinn ? (en montrant la photo de Collen et Matthew)
Michaela : oui ce sont mes neveux et nièces de New York. Pourquoi ?
Heinrich : as ce qu’on m’a dit, ces enfants étaient envoyé chez vous par une amis de paris.
Michaela : oui c’est vrai j’ai dit cela car personne est au courant que j’ai de la famille haut placer en Amérique.
Heinrich : et pourquoi leur parents vous les ont envoyé maintenant, en temps de guerre alors quand Amérique tous va bien.
Michaela : parce que leur père est mort et la mère n’est pas en état de les garder pour le moment.
Soudain Heinrich perdit patience avec Michaela et la baffa violement, ce qui la fit tomber de sa chaise. Maintenant il était à califourchon sur elle.
Heinrich : je vous conseille de me dire la vérité Mme Quinn.
Michaela : vous vous trompez.
Heinrich (en maintenant la tête de Michaela au sol) : je répète une dernière fois Mme Quinn. Pourquoi vos soit disant neveux et nièces figurent dans le registre des enfants juifs porter disparut ?
Michaela : oui c’est vrai, ce ne sont pas mes neveux et nièces.
Heinrich : bien on avant. La suite ?
Michaela : ils m’ont dit qu’ils étaient orphelins et qu’ils cherchaient un endroit où dormir. Et je leur ai proposez de les héberger jusqu'à la fin de la guerre. Mais je vous jure que j’ignorai qu’ils étaient juifs.
Heinrich prit Michaela par les cheveux et la traina jusqu’au mur et la souleva et lui dit : je crois que vous me prenez pour un con Mme Quinn. Vous savez ce que vous risquez ? La peine de mort. Mais j’aime les femmes comme vous alors…. Je crois que je vais m’amuser un peu.
Il lui décrocha un gauche en plein dans la mâchoire et dans le bassin. Ensuite il ordonna aux deux soldats de la conduire dans la prison allemande jusqu'à nouvelle ordre.
En ville chez Loren.
Brian arrivai en pleure dans l’épicerie. Heureusement il n’y avait que Dorothy et Loren.
Loren : que ce passe-t-il mon petit ?
Brian: Mr. Bray, c’est horrible!
Loren: qu’est qui est horrible mon petit?
Brian : Dr Mike a était arrêté et mon frère et ma sœur sont surveiller.
Dorothy : quoi ! Pourquoi a-t-elle était arrêter ?
Brian : je n’ai pas droit de le dire. Le Dr Mike m’a dit que sa serai dangereux pour nous tous.
Loren : tu peux nous faire confiance, Michaela et nous sommes très proches. Et si tu veux qu’on l’aide.
Brian : Dr Mike nous héberge en cachette.
Dorothy : mais, je ne comprends pas, elle m’a dit que ta mère t’avais envoyé chez elle.
Brian : ma mère n’est pas Myriam. Ma vrai mère a été déporté je ne sais pas où. Nous sommes juifs. C’est le Dr Mike qui nous a recueillis. Et je crois que les allemands nous ont découvert. J’ai peur Mr Bray !
Dorothy et Loren n’arrivai pas à y croire. Il n’y avait vu que du feu. Soudain Dorothy demanda à Brian
Dorothy : comment tu as pu t’échapper Brian ?
Brian : je ne me suis pas échapper, c’est les soldats qui m’ont dit de déguerpir. Je pense qu’ils ont rien trouvé sur moi.
Loren : alors écoute moi Brian, pour l’instant tu vas rester avec nous, je vais te cacher à l’étage. Sous aucun prétexte du sort de la maison sans mon autorisation. Dorothy et moi allons-nous renseigner sur le Michaela et ton frère et ta sœur.