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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 30.12.2013 à 12h56
Auteur : chouchou70
Statut : Terminée
« voici ma deuxieme fanfiction sur un sujet qui me touche beaucoup. j'ai pensé faire vivre nos héros dans la periode de la deuxieme guerre mondiale. je vous mettrrai le premier paragraphe ce soir » chouchou70
Cette fanfic compte déjà 93 paragraphes
Sully : il faut faire vite sinon il la tuera à son retour chez lui.
David : pourquoi il la tuera ? Il ne sait pas que nous sommes au courant qu’elle est vivante et vu la mise en scène pour la faire disparaitre, ça m’étonnerai qu’il la tue tout de suite.
Sully : je ne sais pas tu as sans doute raison mais elle m’a dit qu’il la tuera dès son retour. Je ne veux prendre aucun risque.
David : tu la vue ? Ou ton ami la vue ?
Loren prenant la défense de Sully : Sully a eu une vision d’elle, comme moi j’ai eu une vision de Dorothy. Je sais c’est fou à comprendre et dure à croire mais c’est vrai. L’ami de Sully a des origines indienne et il explique ce ^phénomène par un lien invisible entre deux âmes.
David : bon je vous crois. Quelqu’un a quelque chose a proposez ?
Hank : il faut faire sauter le bureau des officiers pendant son voyage à Berlin, comme sa il sera obligé de revenir ici, pendant que nous allons libérer Michaela.
David : tu es fou ! Un attentat ! Non le risque est trop important et d’ailleurs les représailles seraient terribles. Et d’abord avec quelles armes ?
Hank : tu as dit que les anglais nous enverraient des armes, non !
David : oui mais pas pour faire n’importe quoi !
Loren : ou alors il faut se servir de la libération de la ville pour faire diversion.
David : d’après mes info ce n’ai pas prévu avant 1 mois.
Sully : je ne vois qu’une solution, profiter de son séjour a Berlin pour sauver Michaela.
David : c’est de la folie pur ! Si son séjour est raccourci et qu’il nous surprend chez lui, ça va mal se terminer. Si on arrive à temps, tu imagines qu’il va être furieux de retour ici.
Sully : vous avez une autre solution plus rapide ?
Loren : Sully a raison ! Il faut tenter. Qui part et qui reste ici ?
Sully : moi je pars, avec mon ami Larry. Hank tu veux venir aussi ?
David : euh moi aussi j’aurai bien voulut partir !
Hank : je te cède ma place si tu veux ?
Sully : non hank. David il faut que tu restes ici pour continuer le combat de Michaela avec Loren. Tu es notre chef.
David : tu as raison Sully.
Sully : nous partirons dans 4 jours, plus les 3 jours de train, nous serons là-bas dans 1 semaine, c'est-à-dire, quand Heinrich sera à sa conférence. Sa devrai fonctionner.
David : soyez prudent surtout !
Loren : oui ne tenter rien seul. Bonne chance !
4jours plus tard :
Sully avait prévenu son ami Larry de leur venu. Il était charge de réserver les billets de train. Départ prévenu dans la nuit à Paris. Hank et lui prit place dans la voiture de hank est parti pour Paris aussi discrètement que possible. Custer aperçu au loin le départ trop discret de son ennemi et décida d’en informer Heinrich.
En entendant le récit de Custer, Heinrich lui ordonna d’enquêter dessus et de savoir à qui est la voiture et ou par-t-il.
Sully et hank arriva au domicile de son amis en fin de journée. Pour éviter de se faire repérer et passer plus facilement la frontière, Larry leur donna des vêtements typiquement allemands et des faux papiers. Pendant le temps qui leur rester avant le départ du train, il réfléchir a un plan.
Quelque jour plus tard :
Le train est arrivé à Munich sans soucis particulier. Larry avait réservé un hôtel. Ils s’étaient décider que seul Larry irait dans la maison d’Heinrich pour repérer, pour ensuite réfléchir a un plan.
La conférence à Berlin venait de débuter. Le soir Heinrich reçu un télégramme de Custer.
« J’ai retrouvé leur trace. On fait alter chez un ami à paris. Prit train en direction de Munich. »
Heinrich devenu furieux. Comment on-t-il pu découvrir la vérité ? Ne vous inquiétez pas mais petit. Prenez là mais je vous garantis que vous ne passerez pas la frontière. Vous allez voir de quel bois je me chauffe !
Heinrich renvoya deux télégrammes, un a Custer : « encercler le bois, faite moi prisonnier le chef des résistant » et un autre au garde-frontière : « bloquer les frontières a toute personnes voyageant en groupe de 3 ou 4 avec une femme ».
Le soir de leur arriver :
Larry se rendit dans la maison d’Heinrich pour observer et trouver ou est Michaela. Pendant ce temps Sully ne supporter l’idée de rien faire et décida de s’isoler pour envoyer un signe a Michaela.
Tient bon ma chérie, je suis tout prêt de toi, je viens te libérer. Larry est parti en repérage, envoi lui un signe. Je t’aime mon amour.
Non loin de là, Michaela se réveilla en sursaut. Sully n’était pas loin et il envoya Larry vers elle pour la localiser. Ce n’est pas possible ! Son calvaire allait prendre fin ! Mais comment lui envoyer un signe, elle était attachée à son lit, une chaine la retenait prisonnier et enfermer à double tour. Soudain elle eut une idée. Elle prit son assiette et la balança en direction de la fenêtre (par chance le volet s’ouvrit facilement), puis elle enlever une de ses boucles d’oreille qu’elle enveloppa dans u bout de sa robe et le jeta par la fenêtre. Larry, qui venait d’arriver dans la propriété, entendu le bruit de verre et se dirigea a l’arrière de la maison. Il vit une fenêtre brisée, puis en observant bien, il vit quelque chose tomber. Il regarda aux alentour, personne en vue, donc il se dirigea vers l’objet en question. Il ouvra le paquet et découvrir une boucle d’oreille. Silencieusement il remercia les esprits pour ce signe (il est encore indien dans l’âme et croit aux esprits). Il fit un dernier tour du propriétaire avant de parti mais ce qu’il entendit après l’évènement lui fit comprendre qu’il ne fallait pas trainer à sauver son amie.
En effet, en cassant la fenêtre, Michaela réveilla ses gardiens qui déboulèrent dans la chambre.
Soldat la prit par le col et l’obligea à la regarder: pourquoi a tu cassés la fenêtre salope !! Tu voulais t’enfuir c’est ça ?
Michaela courageuse le regarda dans les yeux : comment voulez-vous que je m’enfui vu que je suis attaché comme un animal a mon lit. Je vous signale que ça fait 4 jours que vous n’êtes pas venu vider mon pot de chambre, j’avais juste besoin d’aérer l’air nauséabonde.
Soldat : ma pauvre petit princesse, tu as besoin aussi que je vienne te border le soir !!! (Gifle) non mais tu t’es cru où, ce n’est pas un hôtel 5 Etoiles ici !
Michaela : votre parton vous a demandé de me surveiller et me nourrir, pas de me laisser dépérir !
Soldat en rigolant et regardant son collègue: ne t’inquiète pas pour ça, on veut que notre part de cadeau soit mangeable. Ça fait un moment qu’on attend ça !
Michaela : que voulez-vous dire ?
Soldat : notre bon patron, ton mari nous a promis de faire circuler sa merveilleuse femme après qu’il est gouté à la joie de sa nuit de noces.
Michaela horrifié : jamais de la vie !
Soldat : pff ! Elles disent toute ça, mais t’inquiète pas je suis plutôt un bon coup. Haha ! Pas vrai collègue !
Michaela : toute ?!
Soldat : oui notre bon patron adore les femmes dans son lit malgré son amour profond pour sa défunte femme. Mais toi c’est diffèrent, le patron a dit de prendre soin de toi parce que tu es spécial. Si ne n’était pas le cas, croit moi ça ferait longtemps que tu serais dans mon lit salope !
Michaela : vous me dégoutez tous ! Jamais vous ne m’aurez bande de connard !
Soldat perdit le contrôle de son corps et céda à ses pulsions. Il se jeta sur la pauvre Michaela, l’embrassa sauvagement en lui déchirant son chemisier. Heureusement pour elle, son collègue l’arrêta. « Arrête malheureux, si le parton c’est ça il te tuera. Reprend toi et soit patient, le patron nous a promis une nuit avec elle alors gâche pas tous »
Soldat se reprit : ta raison ! (en s’adressant à Michaela) et quand ta toi petite salope, je te jure que tu payeras pour ton insulte, je m’occuperai personnellement de toi. Tu vas connaitre le septième ciel avec moi !
Les deux soldats refermèrent le volet, et la porte de la chambre à double tour, laissant derrière eux une Michaela choquer et toute tremblante. Fait vite mon cœur ! Je t’en prie ! J’ai peur !
Dans la maison, au retour de Larry.
Larry : bon je tiens à vous rassurez tout de suite que Michaela est vivante. Tient Sully, elle a fait tomber ça par terre.
Sully : mais c’est la boucle d’oreille que je lui ai offert à son anniversaire. Je suis heureux, elle est vivante et elle a entendu mon appel.
Larry : je me doutai bien que Michaela était au courant de ma présence, sinon pourquoi elle aurait pris ce risque. (Réalisant qu’il en avait trop dit)
Sully : risque ? Quel risque ? Larry raconte-moi la vérité.
Larry : ben pour me lancer cette boucle, il a fallu qu’elle casse une fenêtre, sa a fait un boucan d’enfer, d’ailleurs c’est comme ça que je les repéré. Mais après quand je partais, j’ai entendu des cris venant de sa chambre.
Sully : je comprends son appel au secours !
Hank : euh quand vous aurez fini avec vos histoires de signe et d’appel vous me faites signe, je ne comprends rien.
Larry : t’inquiète hank, on va avoir fini. Qu’est ce qu’elle ta dit Sully ?
Sully : elle m’a dit fait vite je t’en prie, j’ai peur.
Larry : c’est ce que je pensais, et le mieux c’est d’intervenir demain soir. J’ai peut-être trouvé un moyen de pénétrer dans la maison ? Mais il faut d’abord il faut que j’aille en ville.
Hank : à quoi tu penses ?
Larry : ces deux soldats n’ont pas l’air insensible à la beauté féminine. En Allemagne, les filles sont prêtes à coucher pour de l’argent.
Sully : je ne suis pas sûr, je n’aime pas l’idée. Et d’ailleurs, elles peuvent nous balancer.
Larry : aucun risque, tu sais ces filles-là, après une bonne cuite tous est oublier. Pendant que les filles s’occupent d’eux, hank et moi surveillerons, et toi Sully tu iras sauver Michaela.
Sully : je n’aime pas ta méthode mais bon le temps presse.
Hank : moi j’aime ! Moi aussi je pourrai payer pour une petite gâterie ?
Sully et Larry : hank !!
Hank : oui bon ça va, je disais sa pour détendre l’atmosphère.
Pendant ce temps, Colorado Springs.
Custer était prêt à obéir aux ordres d’Heinrich mais il fallait l’accord de Mr le maire. Un jeu d’enfant puisque Preston est un fidèle collabo.
Custer : bonjour Mr le maire, je peux avoir un entretien avec vous ?
Preston : oui bien sûr. C’est à quel sujet ?
Custer : j’ai reçu l’ordre d’encercler le bois au nord de la ville. Heinrich veux la tête du chef de clan.
Preston : je suis désolé, je n’ai aucune raison de vous autoriser à faire ça. Le clan n’a jamais attaqué, ni blesser qui que ce soit.
Custer : mais qu’est-ce qui vous prend ? Je pensais que vous étiez du côté des allemands.
Preston : oui avant mais je vous signale que les allemands sont entrains de perdre la guerre. Et de plus, ils sont responsable de la mort de plusieurs civiles dont le Dr Mike.
Custer : tient c’est nouveau, je ne savais pas que vous aviez un cœur PRESTON ! Dr Mike n’a eu ce qu’elle méritait.
Preston : vous êtes ignoble Custer ! Je vous signale que vous avez votre part de responsabilité dans sa mort.
Custer : et vous aussi Mr le maire.
Preston : je me sens assez responsable. Si j’avais su, croyez-moi que j’aurai fermé les yeux sur ces activités clandestines. J’ai toujours eu de l’admiration pour cette femme.
Custer : vous devriez démissionner Mr le maire si vous tenez à rester en vie.
Preston : vous osez me menacer. Je n’ai pas besoin de vous pour savoir ce que je dois faire. Un jour vous regretterez de suivre votre idéologie. Les allemands perdent la guerre. Ils n’hésiteront pas à faire disparaitre les témoins. Nous sommes que des pions dans le jeu d’Heinrich.
Custer : démissionner Preston, mais n’oublier pas, je serai en charge de la ville en attendant la venue du nouveau maire. Avec ou sans votre aide j’assiègerai le camp j’apporterai la tête du chef de clan. Contrairement à vous, on parlera de moi encore longtemps dans l’histoire.
Preston : vous me dégouter Custer ! Tuer pour la gloire ! Sortez d’ici Custer !
Le lendemain de leur discussion houleuse avec Custer fit comprendre à Preston qu’il s’était trompé de camp. La mort de Michaela l’avait beaucoup pensé, il avait honte d’avoir soutenu Custer et Heinrich dans leur désir de destruction. Maintenant que les allemands perdaient du terrain et la guerre, il fallait vite réagir pour racheter ses erreurs passé. Il savait que Custer obéirai aux ordres et encerclerai les bois. Il fallait coute que coute les prévenir et les persuader de changer d’endroit. Mais comment ? Il eut l’idée de trouver Sully, il connait les bois comme sa poche et Michaela faisait partie de la résistance.
Dans la rue il croisa Loren et lui posa la question.
Preston : bonjour Loren, comment allez-vous ce matin ?
Loren : bonjour Preston, que me faut cette visite bien matinal et cette courtoisie inhabituelle de votre part ?
Preston : ne le prenez pas comme ça Loren, je ne suis pas un monstre.
Loren : non vous n’êtes pas un monstre, juste un maire qui collabore pour sauver sa peau.
Preston : justement j’ai décidé de racheter mes erreurs et de vous soutenir. Est-ce que vous savez où est Sully ?
Loren étonné : vous êtes malade aujourd’hui ? Pourquoi chercher vous Sully ?
Preston : ne sait pas le moment de faire la causette, des choses grave vont avoir lieu et il faut que je trouve le moyen de prévenir Sully pour qu’il prévenait les résistants ce cachant dans les bois.
Loren emmena Preston dans l’arrière-boutique de son magasin : quel danger ?
Preston : ou est Sully ?
Loren : Sully n’est pas en ville. Preston est ce que je peux avoir confiance en vous ?
Preston : oui Loren, vous savez que je risque ma peau en informant les résistants.
Loren : bandez-vous les yeux et je vous emmène au camp mais pas de bêtise sinon vous êtes un homme mort.
Preston : ok mais dépêcher vous.
Loren et Preston se rendirent au camp mais non loin de là, Custer avait tout vu et demander à un de ses hommes de suivre le petit groupe. Son heure de gloire était proche.
A Munich.
L’heure du départ a sonné. Il est 19h, Sully, hank et Larry partent sur les lieux de la maison d’Heinrich. Normalement à 20H30, les deux filles engagées par Larry rejoindront le groupe. Il était convenu que hank accompagnerai les filles dans la maison pendant que Sully et Larry libèreraient Michaela.
20H45 : hank et les filles frappent à la porte. Un soldat leur offrit.
Hank : bonjour monsieur, je me présente Jef hardos et voici mes filles Clara et Eva.
Soldat : je m’en fou, déguerpissez vite d’ici !
Hank : je suis désolé monsieur mais j’ai ici un contrat stipulant que vous avez loué mes filles pendant 2H.
Un autre soldat arriva (c’était celui qui avait violenté Michaela): que ce passe-t-il ici, on vous entend hurlez ?
Hank : il se passe que j’ai reçu un appel me disant de venir ici à 20H30 pour une location de fille. Je refuse de partir.
Soldat voyant les deux filles aussi belle que bonne se radouci : ah oui bien sûr, j’avais oublié. Soldat faite entrer ces deux belles créature et emmenai les dans ma chambre.
Hank : je préfère ça, je viendrais les chercher dans 2H.
Hank regarda les filles partir avec le soldat et après il rejoignit Sully et Larry.
Hank : c’est bon. On n’a 2H maintenant.
Larry : bon allons-y.
Le groupe se dirigea vers la porte de derrière, entra doucement a l’intérieur de la pièce. La pièce donnait sur deux autres portes.
Larry : bon, séparons nous, Sully tu prends celle-ci, hank et moi prenons celle-là. Si ta des soucis donne le signal.
Sully : ok
Larry et hank ouvrit la porte et arriva dans un long couloir. Derrière l’une de ces portes on pouvait entendre des gémissements. Surement la chambre du soldat n’était pas loin. Ils longeant doucement le couloir. Au bout, une trappe au plafond. Larry ouvrit la trappe et hank passa la tête.
Hank : tu peux venir voir Larry.
Larry : mon dieu ! Qu’est-ce que c’est que cela ?
La pièce était s’en dessus dessous. Il y avait des machines de coutures et d’armement. De la poudre éparpillée par tout, les machines détruites.
Hank : on dirait que des choses clandestines se passent dans le coin.
Larry ; tu as raison hank, je me demande qui a bien pu faire fonctionner ces machines ? Et pourquoi les avoir détruites. Je propose qu’on regarde un peu tout ça.
Hank : oui je suis d’accord de tout façon Michaela n’ai pas dans le coin. Espérant que Sully la trouve.
Non loin de là, Sully était perdu entre toutes ces portes. Il avait peur d’ouvrit la mauvaise mais pourtant il sentait que Michaela était tous prêt. Il eut une idée. Au début qu’ils se fréquentèrent il la prévenait de sa présence, en sifflotant un air d’oiseau. E espérant que Michaela se rappelle aussi.
Houhou ! Houhou !
Michaela se réveilla en sursaut. Avait-elle rêvé ?
Houhou !
Des larmes de joie coulaient silencieusement sur son visage, Sully était là. A son tour elle lui répondit.
Cuicui ! Cuicui !
Sully se dirigea vers sa chambre grâce au son de Michaela. Il ouvrit la porte. Quand il la vit, il sentit un mélange de joie et aussi de tristesse
Sully en pleure et l’embrassant: mon amour ! Ça va ?
Michaela en pleure aussi et répondant sa ses baissés: je savais que tu viendras mon cœur.
Sully remarquant les cordes : je vais t’enlever tout de suite ces cordes. Qui a osé faire ça ?
Michaela : Heinrich a ordonné à ses hommes de me garder et de m’attacher pour pas que je m’enfui.
Sully : depuis combien de temps est tu attachés ?
Michaela : depuis le départ d’Heinrich pour Colorado Springs.
Sully : a tu as mangés ?
Michaela : un peu de soupe une fois par jour.
Sully maudissait cet homme, infliger sa a une femme et en plus la sienne. Il la serra de tous ses forces et l’embrassai sans cesse.
Sully : t-on-t-il euh….
Michaela : non Heinrich ne m’a pas toucher et ces hommes non plus (elle ne voulait pas lui raconter la scène de violence d’hier soir). Mais Sully il faut que je te dise quelque chose.
Sully inquiet: quoi ?
Michaela : je suis marié à Heinrich.
Sully : je sais mais ne t’inquiété pas pour ça.
Michaela : mais comment ?
Sully : si tu veux vient on n’en discutera plus tard, il faut qu’on sort d’ici.
Michaela : tu as raison. Je sais comment sortir discrètement mais avant il faut libérer tous ces gens dans le grenier.
Sully : je regrette Michaela, Larry et hank nous attende et nous avons plus beaucoup de temps.
Michaela : mais … collen et Matthew sont ici.
Sully : désolé ça va nous mettre en danger inutilement mais je te promets qu’on fera quelque chose pour eux.
Michaela : bon très bien. Allons-y.
Michaela n’arrivait pas à marcher, étant donner que ça faisait plus de quinze jour qu’elle était attachée, Sully du la portée jusqu'à la sortit.
Une fois dehors, Sully entendu le signal de Larry, ce qui signifier que eux aussi avait pu sortir. Hank récupéra les deux filles et le groupe s’éloigna rapidement de la maison.
A la maison a Munich :
Sully : tu veux manger quelque chose ?
Michaela : oui je veux bien.
Sully : je vais te préparer une bonne omelette. J’arrive.
Michaela : merci mon cœur. Larry, hank il faut que je vous demande un service.
Larry : oui Michaela.
Michaela : des amis à moi sont resté là-bas, il faut les secourir.
Larry : nous avons trouvé personne pourtant on n’a bien fouillé.
Michaela : si ils sont dans une pièce dissimuler par une trappe.
Hank : désolé de vous le dire mas il n’y a plus personne la bas. Nous sommes allées dans cette pièce et nous avons trouvé que des vielles machinent d’armement. La pièce était sens dessus dessous.
Michaela : oh mon dieu ! Tous sa c’est de ma faute j’espère qu’il ne les a pas tué.
Larry : raconter nous, que c’est-il passé ?
Sully venait de revenir avec le plat et rejoignit le petit groupe.
Michaela : avant Heinrich me laisser gambader dans la maison jusqu'à ce fameux soir où j’ai découvert involontairement dans le grenier, collen et Matthew et beaucoup d’autres personnes. Heinrich était très en colère, ma sauvagement frapper et attacher comme un animal a mon lit. Ensuite il m’a dit qu’à son retour il goutera a son devoir conjugal et me tuerai ensuite. Hier soir quand Larry est venu, j’ai appris pas ses hommes qu’il m’avait promisse à eux tous.
Hank : quel salaud ?
Larry : comment se fait-il que tu es marié avec lui ?
Michaela : je ne sais pas, quand je me suis réveillé, j’étais dans cette chambre, avec la bague au doigt et un certificat de mariage sur mon lit, au nom de Michaela Muller. Je me souvenais plus de rien. Quand il est arrivé dans ma chambre, il était très calme et me rassurai. Il m’a fait croire que j’avais chuté et que j’avais partiellement perdu la mémoire.
Hank : et tu l’as cru ?
Michaela : oui mais maintenant que j’y pense, tous les soirs je me sentais vide. Je pense qu’il mettait de la drogue dans ma nourriture.
Larry : quand t’es-tu rendu compte de ses mensonges ?
Michaela : le fameux soir où j’ai découvert la pièce dans le grenier. J’ai eu très peur qu’il me tue. (Elle se mit à trembler et pleurai).
Hank : Sully ? Ça ne va pas ?
En effet Sully était resté silencieux tout le long du récit du calvaire de sa femme.
Sully : je dois faire un tour.
Larry : ne sort pas Sully, c’est dangereux.
Sully : ne t’inquiète pas, je monte seulement dans ma chambre.
Et Sully partit. Quand a Michaela, elle pleurait de plus belle car elle se sentait coupable du silence de son mari. Elle venait quand même de lui avouer qu’elle l’avait oublié pendant presque 3 mois. Heureusement hank eu les mots pour la réconforter.