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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 30.12.2013 à 12h56
Auteur : chouchou70
Statut : Terminée
« voici ma deuxieme fanfiction sur un sujet qui me touche beaucoup. j'ai pensé faire vivre nos héros dans la periode de la deuxieme guerre mondiale. je vous mettrrai le premier paragraphe ce soir » chouchou70
Cette fanfic compte déjà 93 paragraphes
A quelque kilomètre de là, dans la maison d’Heinrich, la supercherie était découverte. En effet, après son aventure avec les deux filles, le soldat n’avait qu’une idée en tête, goute la petite protégé de son patron. Mais quand il rentra dans la chambre, Michaela n’était plus là. Il était paniqué et fou. Si son patron apprend ça, mais en même temps il fallait le prévenir pour pas empirer les choses. Il descendit dans le salon et téléphona à Berlin sur son numéro personnel.
Heinrich : j’espère que c’est urgent pour me déranger aussi tard.
Soldat : Michaela a disparu.
Heinrich : tu ne pouvais pas la surveiller abruti ! Que s’est-il passer ?
Soldat : je crois que j’ai été piégé. J’ai eu une visite qui m’a occupé un long moment.
Heinrich : qui ?
Soldat : un homme, des cheveux long plutôt Bo gosse avec un léger accent french.
Heinrich : ok je m’occupe de sa quand à toi tu vas faire de paquetage et partir ou tu sais. J’ai encore besoin de toi.
Soldat : à vos ordres.
Heinrich était aux anges, son plan fonctionné, maintenant il n’avait plus qu’à attendre que les tourtereaux soient arrêtés à la frontière.
Quelques jours plus tard :
Michaela s’était assez reposer et avait repris des forces pour reprendre le voyage vers la maison. Hank accompagner de Larry ont réussi à louer une voiture jusqu'à 20km de la frontière.
Le début du voyage c’était bien passer, la nuit tombé doucement sur la ville frontalière. Pendant que hank et Larry cherchaient un hôtel pour la nuit, Michaela et Sully ce baladaient dans la ville. Sully remarqua qu’il y avait beaucoup trop de soldat pour garder la frontière et décida de rebrousser chemin pour rejoindre Larry et hank.
Sully : hank je veux que tu enquêtes discrètement sur la raison de la présence des soldats. On va t’attendre ici.
Hank : ok pas de problème.
Une heure plus tard.
Hank : les choses vont sérieusement ce corsé pour traverser la frontière.
Sully : pourquoi ? Il y a eu des attentats ?
Hank : on va dire qu’il y a eu un enlèvement d’une femme il y a quelques jours dans la région de Munich. La femme de l’officier Heinrich Muller. Tu vois de qui je parle. Il recherche 3 hommes avec elle.
Sully, et Larry : merde !!!
Michaela était morte de peur, quand ce cauchemar allait-il finir ?
Sully : je suis quasiment sur que Heinrich était au courant de notre venu et a attendu que nous arrivions à la frontière pour nous attraper.
Michaela : je vais me rendre au poste des douanes en disant que me ravisseur m’ont abandonné saine et sauve comme sa vous pourrez traverser la frontière tranquille.
Sully : oublie cette idée tout de suite. On traverse tous la frontière ou personne ne traverse.
Michaela : mais Sully, c moi qu’il veut pas vous ! Vous devez revenir à Colorado Springs pour aider mon frère et Loren à libérer le pays. On se retrouvera à la fin de la guerre.
Sully : arrête toute de suite Michaela !!
Larry : Sully a raison et de toute façon Heinrich veux aussi notre peau. Nous savons trop de chose pour qu’ils nous laissent la vie sauve.
Après un moment de silence, Larry proposa quelque chose.
Larry : on va passer par la montagne. Si on continue dans cette direction, les Vosges ne sont pas loin.
Hank : ce n’est pas bête on lieu de mourir par les balles des allemands, on va mourir de faim en ce perdant dans la montagne.
Sully : Hank a raison la montagne des Vosges est réputer dangereuse.
Larry : je connais cette montagne, je suis venu tous les été chez mon grand-père, il avait un chalet au milieu du ballon de Guebwiller. Tu me connais Sully j’ai un très bon sens de l’orientation et de mémoire. Si je n’étais pas sur de moi je ne proposerai pas cette idée.
Sully : j’ai confiance en toi, le souci c’était que la montagne est dangereuse et je ne suis pas sûr que Michaela arrive à grimper jusque-là haut.
Michaela : ne t‘inquiète pas pour moi Sully. Il faut tenter notre unique chance de passer la frontière.
Sully : hank qu’en penses-tu ?
Hank : je pense que c’est de la folie mais je vous suis. On n’a pas le choix.
Larry : bien. Hank peut tu me donner la carte. Michaela, allez-vous reposer en attendant.
Voilà plus d’une heure que le petit groupe marchaient sur un sentier qui slalomé entre les arbres. En effet le sentier était minuscule et très étroits, c’est pour cette raison qu’ils marchaient en file indienne, Larry ouvrait la marche et Sully la fermer. La forêt était épaisse, pas moyen d’en voir le bout. Seul Larry arriver à ce repérer dans cette foret dense. Enfin une clairière apparut et plus loin la frontière. Mais soudain un bruit retentit au loin.
Larry : les soldats ! vite courez droit devant vous jusqu'à la frontière ! Dépêchons !
Sully : vient Michaela, tient moi la main et court le plus rapidement possible.
Hank : courez ! je vous couvre, j’ai encore des cartouches dans mon fusil.
Sully courut le plus vite possible toujours en tenant la main de l’être le plus cher à son cœur. Larry était à côté d’eux et hank tirai en direction des coups de feu. A quelque mètre de la liberté, Sully trébucha sur une racine et emmena Michaela dans sa chute.
Michaela : relevé toi mon amour ! Vient-il reste 10 mètre à faire.
Sully : j’ai mal à ma cheville, je peux plus bouger, part sans moi mon cœur.
Michaela : LARRY ! Vient m’aider !
Sully : je t’ai dit de partir Michaela ! Va-t’en !
Larry arriva au trot et aida Michaela à soulever Sully mais Michaela n’avait pas assez de force.
Sully : allez-vous en je vous dis-je me débrouillerai.
Larry : arrête Sully ! On passe la frontière ensemble ou personne ne la passera. Aide nous un peu au lieu de te laisser abattre.
Après mille effort, Larry et Michaela réussissent à passer la frontière avec Sully, hank les rejoignit peu de temps après.
Les soldats cessèrent le feu et l’un deux partis en ville pour donner l’alerte.
Soldat : Sergent ! Sergent ! 4 personnes ont réussi à passer la frontière, il corresponde au signalement des hommes recherchés.
Sergent : ou on t’il passer la frontière ?
Soldat : au poste 7 au niveau du ballon de Guebwiller.
Sergent : vous n’êtes que des crétins, le poste donne sur une plaine et vous n’avez pas pu les abattre ?
Soldat : un homme est tombé à terre, il boitait quand il s’est relevé. La femme l’aider a marché. Vous ne trouvez pas ça bizarre sergent qu’un otage aide son ravisseur ?
Sergent : tait toi soldat, nous sommes là pour exécuter les ordres et non pour penser. Bon la bonne nouvelle dans tout ça c’est qu’ils font être fortement ralenti. Je vais envoyer un télégramme à l’officier Müller. Retour à ton poste soldat.
Soldat : bien sergent.
Pendant ce temps dans les montagnes des Vosges.
Après une marche pénible entre les rochers, le groupe avait réussi à distancer la frontière et c’est refugier dans un abri sous les rochers et abriter par une densité de sapin. Hank et Larry avaient porté Sully tous le long du voyage et il s’effondra de douleur dans l’abri. Michaela était au petit soin pour lui. Elle lui avait diagnostiqué une entorse et lui avait fabriqué une attelé pour tenir sa cheville droite.
Comment revenir chez nous avec Sully en convalescence ? Ils ne le savaient pas encore le destin allait leur donner un coup de pouce.
Avril 1944
Colorado Springs :
Après réception du télégramme de son sergent, lui annonçant la fuite des « ravisseur de sa femme », Heinrich était furieux mais après mûr réflexion il décida de pas lancer d’avis de recherche et les laisser revenir ici. Il avait un autre plan diabolique. Lors de l’attaque tu camp, David lui avait échappé de peu, mais il avait Preston et Loren. Il savait que Loren savait pour Michaela et était très proche d’elle. Il pouvait se servir de cela pour faire pression sur lui et savoir ou se cache David. Quand Michaela sera de retour, sachant son ami en prison, elle n’hésitera pas à le faire libère et c’est là qu’il interviendra.
Dans la foret :
Non loin de la cachette de Sully et ses amis, vivait un couple de bucheron. Charles et caroline inglas. Ils vivaient dans une petit maison au milieu de la vallée, la ville la plus proche ce trouve à 15km.
Un couple sans histoire, enfin jusqu'à la guerre. En travaillant dans les bois, Charles voyait, et emmener souvent des civiles près de la frontière.
Ce jour-là, Charles allait croiser le chemin de nos amis.
Comme tous les matins, Charles ce rendait dans les bois pour son gagne-pain. Aujourd’hui il travaillait près de la grotte quand soudain il entendit un éternuement. Il arrêta de travailler et ce dirigea près du bruit, c'est-à-dire dans la grotte. Soudain, un homme se jeta sur lui.
Charles : arrêter ! Je ne suis pas un ennemi, vous ne craignez rien !
Larry : arrête hank ! Laisse-le.
Charles repris ses esprits et regarda les gens devant lui.
Larry : qui est tu ?
Charles : je suis Charles inglas, je suis bucheron et vit avec ma femme dans la vallée.
Larry : Charles ?! Je suis Larry, mon grand-père habitait dans la vallée, je suis le petit parisien. Tu te souviens de moi ?
Charles : mon dieu ! bien sûr que oui. Mais que fais-tu ici ?
Larry : je peux rien de dire, je ne veux pas que tu aies des ennuis.
Charles : oh tu sais personnes n’habite ici. Je suppose que t’es ici à cause de cette maudite guerre. Tu sais j’en n’ai aidé des gens à traverser la frontière côté suisse.
Larry : On rentre d’Allemagne et mon ami est blesser a la cheville.
Charles : mais qu’est-ce que vous foutiez en Allemagne ?
Larry : sauvez l’une des notes des griffes de l’officier Heinrich qui l’avait enlevé. On n’a vraiment besoin de ton aide mon ami. On doit rejoindre la Normandie.
Charles : je vais vous aider mais dans un premier temps venait avec moi a la ferme, caroline va vous faire à manger. On va réfléchir à un plan.
Charles : caroline, ma chérie, viens ici on n’a des visiteurs.
Caroline : bonjour, tu me présente.
Charles : biens sur, Larry mon ami d’enfance tu sais le petit parisien. Ensuite, il y a hank, Michaela et Sully.
Caroline en voyant Sully : mais vous êtes blesser, Charles vient on va l’emmener dans la chambre.
Charles : oui, je compte sur toi pour aider Michaela à le soigner, tu sais qu’elle est médecin.
Caroline : oh, c la premiers fois que je vos une femme médecin. Vous pourrai m’apprendre quelque truc ?
Michaela : ou bien sûr.
Charles : bon arrêtons de parler et emmenons Sully dans la chambre. Après je dois te parler ma chérie, Larry aussi.
Une fois Sully tranquillement installer et au petit soin de Michaela. Charles, caroline et Larry sont descendu discuter dans la cuisine. Charles présenta la situation de ses amis à sa femme.
15j plus tard :
Sully c’était remis de sa blessure grâce au soin de sa femme adorée et de caroline.
Charles est parvenu à trouver un moyen d’aider ses amis à rejoindre le capital de Paris. Un ami a lui ce rendait à Paris pour vendre sa récolte de cette année. Ils allaient l’accompagner dans son voyage. De plus, Charles était ami avec Mr le maire et la gendarmerie (qui était aussi résistant) et il est parvenu à obtenir de faux papier a Larry et les autres.
L’heure du départ approche, chacun remercia Charles et caroline de leur aide et leur promis de venir les voir dès la fin de la guerre.
Leur voyage ce passa sans difficulté particulier. Dès leur arriver à Paris, la tension était palpable entre les soldats allemands et la civilisation. Le petit groupe rentra chez Larry. Ce dernier fut surprit qu’une lettre l’attendait.
Mars 1944 : Des évènements grave se sont passé à Colorado, leur camp encerclé par l’armée commandé par Custer. Loren et Preston (qui a tenté de nous prévenir) sont prisonnier d’Heinrich. Le reste du groupe et moi-même sommes dans le maquis situer à l’ouest de la manche. Nous préparons activement le débarquement, c’est pour bientôt ! En espérant que cette lettre vous trouvera en bonne santé. Je vous attends ! David.
Ps : envoyer moi un télégramme dans la ville de Rouen de votre arriver.
Michaela en pleur : mais quand va-t-il nous laisser tranquille ce connard ! Pourquoi il s’en prend aux gens que j’aime. Il a tué Dorothy, fait prisonnier Sully, déporté les enfants que j’ai protégé, et maintenant Loren ! (elle partit en courant dans les bois).
Sully : ma chérie !
Hank : laisse là Sully, il faut qu’elle ce calme, elle a vécu beaucoup de choses horribles.
Sully : tu as raison hank. Bon… que fait-on ?
Hank : on doit rejoindre David et l’aider à préparer le débarquement pour libérer notre ville et enfin régler le compte d’Heinrich.
Sully : et Loren, Preston, il faut tenter de les libérer. Je propose qu’on ce sépare pour... ;
Hank : non Sully, réfléchi, Heinrich attend que ça que vous vous jetiez dans la gueule du loup. Non il faut rejoindre David et les anglais et ensemble nous arriverons à libérer tout le monde.
Larry : hank a raison et je vais me joindre à vous. Je vais de ce pas télégraphier a David pour lui annoncer notre arriver.
Sully : d’accord Larry. Je m’inquiète pour Michaela, je ne sais pas encore combien de temps elle va pouvoir tenir.
Hank : ne t’inquiète pas Sully, Michaela est forte.
Pendant ce temps, Michaela laissé sortir librement sa colère et sa tristesse. Elle lancer tous ce qui lui passait sous la main et courait sans but précis quand elle trébucha sur une branche et tomba inconsciemment. Un visage apparu devant ses yeux. Dorothy !
Dorothy : bonjour Michaela !
Michaela : je ne rêve pas, c’est bien vous.
Dorothy : je viens vous rendre une deuxième visite car il me semble que vous avez perdu votre chemin. Que ce passe-t-il Michaela ?
Michaela : je sais plus Dorothy ou j’en suis ni si je dois continuer ce combat.
Dorothy : la paix reviendra bientôt Michaela mais avant il faut faire face à vos peurs et les régler.
Michaela : c’est trop dur et savoir Loren dans les mains de mon demi-frère. Il l’a peut-être tué déjà.
Dorothy : je vous promets que Loren est vivant et qu’il ne compte pas le tuer.
Michaela : je n’ai plus la force de lutter contre lui. David y croit encore et j’espère qu’il arriva.
Dorothy : Michaela écoutez-moi, David n’arrivera pas tous seul, il faut aller le rejoindre. J’ai eu une vision.
Michaela : quelle vision ?
Dorothy : j’ai vu un duel avec la mort à la fin. Ne le laissez pas gagner Michaela. Adieu !
Dorothy disparut et Michaela reprit connaissance. Elle se posait des questions sur ce qu’elle venait de vivre et surtout la vision de Dorothy. Allait-elle mourir de la main de son demi-frère ? Ou alors son frère David allait-il se sacrifier pour apaiser la colère d’Heinrich ? Ou tout simplement Heinrich allait mourir ? Ne le laissez pas gagner Michaela qu’est-ce que cela signifiai ?
Sully : MICHAELA ! (Il la vit au sol et ce précipita sur elle) Michaela, ça va ? Que s’est –il passer ?
Michaela : Sully, Dorothy est venu me voir. J’ai peur Sully !
Sully : qu’a-t-elle dit pour te mettre dans des états pareils ?
Michaela : elle a vu un duel avec la mort de quelqu’un et ma dit de ne pas le laisser gagner. Tu crois que c’est moi qui vais mourir ?
Sully : je ne sais pas Michaela. Ou alors peut être que si tu ne fais rien, ça va te tuer. Avec le reste du groupe on n’a décidé de rejoindre David.
Michaela : elle m’a dit de le rejoindre aussi que seul il n’arrivera a rien.
Sully : la vision signifie aussi que si tu laisses David seul, il mourra.
Michaela : je ne sais plus quoi faire Sully, j’ai peur d’échouer et que la mort touche mes proches. Dorothy m’aussi dit que je devais affronter mes peurs pour les résoudre.
Sully : et elle a raison et ne t’inquiète pas, nous serons là pour t’aider. Je t’aime ma chérie.