Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 31.08.2014 à 22h10
Auteur : sentinel
Statut : Terminée
« Suite de ce que la vie a à offrir » sentinel
Cette fanfic compte déjà 164 paragraphes
Sully avait remarqué que sa fille se raidit quand le café de Grâce où se trouvaient Mme Quinn, Loren et Dorothy fut en vue
« Quel est le problème, douce jeune fille ? »
Il était perplexe parce que la détresse d’Hannah c’était calmée plus tôt.
Michaëla suivit le regard de sa petite fille et comprit immédiatement ce qui n’allait pas. Il y avait là les deux femmes que la petite fille aimait le moins.
Se sentant coupable même si elle savait que ce n’était pas de sa faute, elle regarda Sully et a expliqué
« Il n’y a pas seulement ma mère mais Mme Jennings aussi ! »
Dirigeant son regard vers Hannah, elle lui a assuré
« Mme Dorothy ne mange pas avec nous, nous allons dîner avec ma mère ! »
La petite fille mit son index sur sa lèvre inférieure et secoua la tête
« Je mange avec vous et Pa, s’il vous plait ! »
Voyant les larmes menaçant de couler, Michaëla ne savait pas quoi faire.
Même si elle a encore essayé de parvenir à une décision, elle a soudainement senti la grande main chaude de Sully sur la sienne.
Levant les yeux elle a été prise par surprise car elle ne voyait rien, juste la compassion dans ses yeux bleus.
La colère de Sully à, l’encontre de son entêtement s’était dissipée au moment où il avait vu son expression perdue quand elle a compris que Hannah ne voulait pas voir sa nouvelle grand-mère.
Son cœur à fondu pour cette femme à côté de lui qui essayait toujours de se montrer forte et depuis qu'’il avait rencontré Mme Quinn, il a encore mieux compris. Grandir sous un toit où seules les règles comptaient avait dû être difficile. Elle n’avait sans doute jamais ri quand elle était enfant ? En fait Sully se demandait comment Michaëla avait réussi à devenir une femme avec la capacité de tellement aimer et il ne pense pas à lui-même ou de sa fille.
Cependant il savait qu'’il devait l’aider à sortir de son dilemme en ce moment et donc il a suggéré
« Hé bien Hannah et moi allons à la clinique et vous nous apportez quelque chose de Grâce dés que vous avez terminé de déjeuner avec votre mère ? »
Michaëla pense que c’est tentant. Elle ne voulait pas ajouter à l’inconfort d’Hannah encore plus parce que son père serait de repartir…Alors enfin elle hocha la tête pour un accord et immédiatement elle sentit les bras de sa fille autour de son cou. Un coup de bec mouillé sur sa joue fut accompagné d’un soulagement
« Merci Ma ! »
Après que sa petite fille l’eut lâché, elle s’apprêtait à descendre du chariot quand Sully la retint en posant sa main sur son bras
« Attendez ! »
Intriguée, Michaëla respecta jusqu’à ce qu'’elle comprenne ses intentions.
Sully sauta sur le côté de la voiture et est venu près d’elle pour l’aider à descendre.
Ils savaient tous les deux que c’était la seule possibilité pour eux d’être à proximité, au moins pour un moment.
Comme Mike avait réussi à poser ses pieds sur le sol avec l’aide de Sully, elle sentit la chaleur de ses mains pénétrer le tissu qui recouvrait sa taille.
Il laissa ses doigts s’attarder plus longtemps que nécessaire en une caresse presque imperceptible.
Rougissant, Michaëla baissa les yeux et murmura
« Je vous verrai plus tard à la clinique alors ! »
Elisabeth avait vu que quelque chose se passait mais elle n’avait pas été en mesure de discerner ce qu'’il y avait exactement.
Elle avait vu la façon dont Sully tenait sa fille en plein jour et elle n’aimait pas ça. Elle n’aimait pas du tout et son ton était un peu dur quand elle a accueilli sa fille à sa table
« Ne vont-ils pas déjeuner avec nous ? »
Lançant un regard en direction de Sully et Hannah.
En entendant le ton indigné de sa mère toutes les émotions refoulées de Michaëla éclatèrent ainsi que toutes sa frustration et on pouvait entendre la colère dans sa voix quand elle a répondu
« Non ma mère, ils ne seront pas. Vous avez effectivement fait en sorte que ma fille ai trop peur pour s’asseoir ici avec nous Et contrairement à vous, je n’ai pas essayé de convaincre ma fille à faire des choses qu'’elle ne veut pas faire ! »
Ils ont mangé leur déjeuner dans un silence de mort et seulement après la fin du repas, Elisabeth s’est autorisée à parler de nouveau. Elle ne voulait pas laisser sa fille aller sans lui parler cette fois et elle a immédiatement exprimé une question qu'’elle pensait importante
« Lui avez-vous posé des questions sur cette femme qui se jeta dans ses bras en plein jour ? »
Michaëla a été surprise mais rapidement se reprit et a répondu d’un ton égal
« Je n’ai pas eu à le faire ! »
Elisabeth haussa les sourcils. Cependant Michaëla était fatiguée de se disputer pour aujourd’hui et a ajouté avec hâte et impatience à la fois
« Sully m’aime mère. JE lui fais confiance autant qu'’il me fait confiance.je n’ai pads eu à demander parce qu'’il m’a dit à ce sujet de son propre chef. Tu as vu la fille de Mr Baker ! »
En voyant le regard interrogateur de sa mère, elle a ajouté
« Mr Baker est l’homme pour qui Sully construit une maison ! »
« Je vois ! »Elisabeth hocha la tête. Elle voulait épargner à sa fille la mauvaise expérience d’être trompée, elle avait vécu cela avec Marjorie.
« L’amour n’est pas tout Michaëla ! »Elle se pencha légèrement et couvrit les mains de sa fille qui se trouvaient étroitement jointes sur ses genoux pour l’empêcher de protester.
« Croyez moi ma chère, l’amour ne suffit pas pour construire une vie ensemble. C’est utile mais il est beaucoup plus nécessaire… »
Satisfaite, Elisabeth remarqua qu'’elle avait l’attention de sa fille et elle s’est donc aventuré plus loin dans sa vision des choses….
« Etes vous sûre que vous voulez vivre votre vie sans une maison confortable, sans jamais aller au théâtre, un musée de nouveau ?sans la possibilité d’aller à la bibliothèque et emprunter le livre dont quelqu’un vous a parlé ?Sans des gens autour de vous pour vous aider avec les tâches quotidiennes ?Que faire si vous avez plusieurs enfants, comment allez vous gérer à la fois d’élever des enfants et être médecin ?Si Mr Sully va construire une prochaine maison à St Louis ?Que faire s’il y a des filles aussi ? »
Voyant le retour de la colère dans les yeux de Michaëla, Elisabeth savait qu'’elle aurait dû s’abstenir de ces dernières paroles. Cependant elle espérait avoir fait quelques points avec ses arguments.
Serrant les mains de sa fille avant qu'’elle ne se redresse sur sa chaise de nouveau, elle a ajouté
« Michaëla je ne suis pas ici pour vous rendre la vie misérable. Tout ce que je veux, c’est que vous réfléchissez bien. Vous avez dit que vous aimez Mr Sully. Êtes-vous certaine que vous pouvez être la femme dont il a besoin ? La femme qui prépare le repas et est à la maison quand il revient de son travail ? La femme qui lui donne des enfants et qui les élève ? L’amour va s’estomper, Michaëla, il le fait toujours. C’est ce que vous avez en commun qui après sera le plus important ! »
Tant que sa mère avait parlé des choses qui pourraient lui manquer en restant à Colorado Springs, Michaëla restait confiante qu'’elle avait fait le bon choix. Seulement quand elle a commencé à énumérer toutes les raisons pour lesquelles elle ne pourrait pas être la bonne femme pour Sully, elle hésita n’étant plus sûre d’elle. Pourrait elle rendre Sully heureux, être la femme dont il avait besoin ?
En jetant un regard incertain à sa mère, Michaëla leva son verre et a essayé d’avaler ses doutes avec le cidre.
Chapitre 5
William se sentait comme dans un rêve mais le rêve n’était pas une bonne idée.
Tout le long du chemin ardu vers l’ouest où les heures se sont transformées en jours interminables, il avait été dans l’espoir qui lui avait fait oublier les circonstances désagréables.
Il était sur une mission pour sauver Mike d’une vie misérable dans une ville qui l’a rejeté comme médecin et d’un homme sans éducation et sans argent, un homme qui l’avait chargé avec son enfant.
Après avoir entendu le rapport de Mme Quinn, William était sûr que ce n’était que le sens du devoir pour une petite fille et l’embarras de sa situation qui a contraint Mike de rester sur la frontière.
Il voulait lui offrir tout ce qu'’elle méritait, en commençant par un partenariat dans sa pratique et lui-même comme un mari qui l’adorerait. C’est pourquoi il était venu ici.
Au cours des dernières années, William n’avait pas songé à une vie de famille, le travail lui prenait tout son temps.
Pendant la guerre il avait été un chirurgien dans un hôpital de Baltimore.
Après avoir ouvert son propre cabinet à Boston, il avait passé la plupart de ses soirées et d’innombrables heures de week end à travailler.
D’une certaine manière il avait oublié qu'’il existait d’autres choses comme des théâtres, des restaurants et…les femmes.
C’était comme si l’appel de Mme Quinn l’avait ramené à la vie pour quelques semaines.
Cependant ses rêves devaient être brisés de nouveau.
Sur leur promenade autour de la ville, Mr James l’avait informé que Mike était très respectée Pa r la plupart des gens à Colorado Springs et que son entourage de patients ne cessait d’augmenter.
Après ces nouvelles et en réponse à sa question, le professeur lui avait dit qu'’il n’avait jamais vu deux personnes tellement en amour comme le Dr Mike et Sully.
Si William avait- été honnête avec lui-même, il aurait su dés que l’homme s’était placé aux côtés de Mike dans la clinique qu'’il y avait un lien entre ces deux là. Il pouvait voir la paix sur le visage de Michaëla dés que Mr Sully fut à ses côtés. Il l’avait vu quand elle et David se courtisaient, son attitude envers cet homme robuste des montagnes n’était en aucune façon comparable à la jeune femme qu'’il avait connu il y a tant d’années.
Elle n’était pas seulement dans l’amour, elle était sûre qu'’elle était aimée en retour. Il n’y avait qu'’à regarder Mr Sully et il était évident qu'’elle avait raison à ce sujet.
Encore a essayer de digérer ces vérités, William avait à peine repris son sang froid quand lui et Mr James sont entrés en vue du seul café de la ville.
Voyant Mme Quinn seule assise à une table, le jeune médecin a pris une décision rapide.
Bien qu'’il soit encore épuisé par le voyage, il rentrerait à la maison dés qu'’il y aurait une place sur la diligence. Il s’était déjà suffisamment ridiculisé lui-même.
Se tournant vers l’enseignant, William lui dit qu'’il était reconnaissant et avait apprécié son honnêteté
« Je vous remercie beaucoup de m’avoir ouvert les yeux Mr James.je suis venu ici pour faire comprendre à Mike qu'’elle avait toute une vie qui l’attendait à Boston mais elle a de toute évidence déjà toute une vie ici à Colorado Springs.
Hochant la tête et en serrant la main du médecin pour lui dire au revoir, Chris a répondu
« Je suis désolé que les choses n’aient pas tournées comme vous le vouliez mais c’était agréable de vous rencontrer ! »
Avec cela les hommes se séparèrent et William s’est approché de la table de Mme Quinn, elle lui sourit en l’apercevant.
Elle connaissait assez bien sa fille pour constater qu'’elle avait semé les graines du doute dans son esprit
« Dr Burke j’ai d’excellentes nouvelles ! »
Elle fit un geste vers la chaise à côté de lui, lui indiquant qu'’il devait s’asseoir, William respecta son souhait mais il ne croyait pas qu'’elle serait effectivement en mesure de lui dire quelque chose de gentil.
Elisabeth pouvait déjà goûter sa victoire
« Encore quelques jours de plus, Dr Burke et je vais persuader Michaëla de revenir à la maison avec nous ! »
Après tout ce qu'’il avait appris il y a une heure, William était sûr qu'’elle avait tord mais Mme Quinn semblait sincère et sa curiosité a pris le dessus
« Qu'’est ce qui vous fait dire ça ? »
Elisabeth joviale lui tapota ses mains qui étaient jointent devant lui sur la table
« Je connais ma fille, je lui ais dit ce qu'’elle manquerait si elle restait dans cette … »elle regarda autour pour trouver le mot juste mais il lui manquait et elle continua tout simplement
« Ce lieu. Et… »
Encore une fois elle s’arrêta puis continua
« Je lui ai dit qu'’elle ne pourrait peut être pas être la femme dont Sully avait besoin.je pouvais voir son doute à ce sujet clairement écrit sur son visage ! »
William a été pris de court. Comment une mère pouvait traiter sa fille de cette façon ? Elisabeth a remarqué le reproche de ses actions dans les yeux du jeune homme et caressa ses mains résolument une dernière fois
« Croyez moi Dr Burke c’est pour son bien seulement. Michaëla n’a pas été élevée pour vivre dans de telles pauvres circonstances »
William considéré s’il doit partager ce qu'’il avait appris de l’enseignant et il a décidé qu'’il serait le meilleur pour Mike si sa mère savait la vérité
« Je ne veux pas vous manquer de respect mais je crois que votre fille est heureuse ici. J’ai parlé à Mr James qui est un de ses amis et il m’a assuré qu'’il en est ainsi. Elle ne voudra jamais revenir à Boston Mme Quinn ! »
Le ton d’Elisabeth était encore triomphant
« Oh j’ai fait en sorte qu'’elle doit le faire ! »
Sur son regard interrogateur elle a expliqué
« Si elle veut l’héritage de son père, elle doit venir à Boston ou elle ne l’obtiendra pas ! »
William réfléchit rapidement avant de répondre
« J’avais promis d’aider Mike de toutes les façons possibles que je pourrais, ce qui incluait même de rester dans le Colorado !
Je n’aurai pas besoin de rester pour toujours mais si Mike doit aller dans l’Est, elle aura besoin de quelqu’un pour se substituer à elle pendant le temps où elle devra s’absenter ou elle pourrait perdre sa pratique… »
Elisabeth lui coupa la parole
« Elle n’aura plus besoin d’une pratique ici, une fois qu'’elle est de retour… »
Le jeune homme a reconnu la détermination de Mme Quinn mais il a osé s’opposer à elle et de changer ses plans en même temps
« Mme Quinn je sais que j’ai promis de vous aider à faire revenir votre fille à la maison et de prendre soi d’elle mais après tout ce que j’ai appris depuis que nous sommes arrivés, je crois fermement que Michaëla ne veut pas quitter cet endroit et je ne peux pas répondre à la première partie de ma promesse mais je tiendrai la seconde. Michaëla a besoin de temps pour régler les choses pour son voyage. Elle pourrait avoir à aller dans les villes voisines pour trouver un remplaçant.je vais rester ici aussi longtemps qu'’elle a besoin pour ses préparations et je veillerai sur sa pratique pendant ce temps ! »
« Eh bien elle devra se dépêcher ou elle pourrait perdre de l’argent. J’ai convaincu mon mari d’inclure une certaine clause qui dit qu'’elle doit réclamer son héritage dans les 27 mois après son décès ou elle perdra tout ! »
Pendant un moment son expression devint mélancolique et elle ajouta doucement
« Le temps est presque terminé ! »Plus résolument elle a ajouté
« Elle viendra à Boston, croyez moi ! »
William a grandi concerné
« Mike est elle informée de l a clause ? »
Elisabeth était satisfaite d’elle-même, si sa fille ne se conforme pas à ses souhaits, le manque d’argent de son père ne ruinerait pas seulement ses plans pour sa clinique mais pour l’école aussi et connaissant Michaëla, c’était la dernière chose qu'’elle permettrait de se produire.
Levant son verre de cidre, elle dit comme si elle portait un toast
« Je pense qu'’il est temps de lui rappeler qu'’elle est à court de temps ! »
Pendant ce temps Sully avait convaincu Hannah de faire une sieste après le déjeuner.
Il revenait à la salle d’examen et trouva Michaëla en train de rouler des bandages. Ses doigts faisaient leur travail à une vitesse nerveuse mais avec dextérité.
Elle ne leva les yeux quand il entra dans la pièce et il savait qu'’elle était soit en colère ou contrariée une fois de plus.
Pensivement il cherchait comment l’aborder. Il en avait dit un peu plus à sa fille à propos de Denver avant qu'’elle s’endorme et qu'’il était heureux qu'’elle soit désireuse de lui rendre une visite à la maison des Baker. Il savait pertinemment qu'’elle ne voulait pas le voir travailler mais quand il lui avait parlé d’une chambre qui était seulement réservée aux poupées, ses yeux étaient devenu grand.
Souriant à ce souvenir, il a décidé de lui faire la conversation sur ce moment de joie.
Avec le sourire toujours sur son visage, il a informé Michaëla dans un ton enjoué
« Nous sommes en majorité, Hannah ne peut pas attendre de me rendre visite à Denver ! »
Il reconnut immédiatement l’interprétation erronée de la gravité de la situation quand elle lui lança un regard furieux.
Avec sa voix de plus en plus sombre, il se hâta de poursuivre avant qu'’elle ne lui donne son avis
« Je sais qu'’Hannah a besoin d’être rassurée sur le fait que je ne vais pas la laisser à nouveau. Si elle apprend à connaître l’endroit où je suis et ce que j’y fais, elle va mieux gérer mon absence quand je vais partir pour la semaine ! »
Voyant Michaëla mettre les bandages sur la table d’examen et arrêter ce qu'’elle faisait, il savait qu'’il avait marqué un point et osa s’aventurer plus loin
« Je veux qu'’elle rencontre Catherine, je pense qu'’il serait bon pour elle… »
Sully fut surpris par la colère renouvelée dans ses yeux sombres quand elle leva enfin les yeux sur lui. Sa voix était calme même si elle le coupa
« Bon pour qui Sully ? Pour votre fille ou celle de l’autre homme ? Pour être honnête je suis malade d’entendre son nom tout le temps. Il me semble que vous êtes plus concerné pour elle que pour votre propre enfant et vous êtes à la recherche d’excuses pour que vous puissiez rester à Denver plus longtemps ! »
Dés que les mots furent sortis, Michaëla les regretta. Même si elle avait dit ce qu'’elle pensait, elle ne voulait pas qu'’il sache son malaise qu'’elle ressentait à chaque fois qu'’il mentionnait cette fille. Elle ne pouvait pas se l’expliquer et elle se sentait égoïste, mais elle a commencé à se sentir comme si cette Catherine menaçait leur relation.
Sully envisagea ce qu'’il faut faire. Il devait admettre qu'’il avait été étonné que Michaëla ne semblait pas vouloir l’aider pour Catherine quand il lui en avait parlé la première fois.
Il avait vu cela comme un signe de la confiance qui s’était développée entre eux.
Peut être qu'’elle avait eu une mauvaise impression dans l’intervalle car en y réfléchissant il se souvint qu'’il avait mentionné l’autre femme assez souvent déjà.
Il ne voulait pas que quelque chose ou quelqu’un se mettent entre lui et Michaëla.
Bien qu'’ils soient engagés, il savait trop bien que se marier serrait encore prendre un certain temps et elle avait besoin de savoir qu'’elle était la seule femme sur son esprit et le serait toujours.
Hésitant, Sully s’approcha un peu plus près d’elle. Il ne la toucha pas encore parce qu'’il ne voulait pas qu'’elle ressente aucune pression que son amour.
Doucement il a commencé à expliquer son désir qu'’elle comprenne ses actions
« Michaëla je ne veux pas que nous nous disputions…c’est juste que…Catherine est habituée à vivre selon les règles des cheyennes qu'’il m’ont enseigné aussi et je sais combien il est difficile de retourner dans un monde qui rejette la manière de vivre des indiens.je veux vraiment seulement lui venir en aide parce qu'’il n’y a personne d’autre qui sait ce qu'’elle traverse, je me sens comme si j’était un peu son médecin, c’est tout. Pouvez-vous comprendre cela ? S’il vous plait ? »
Il chercha ses yeux, plongeant sa tête alors qu'’elle se tenait toujours devant lui avec sa tête baissée et évitait son regard.
Elle tenait ses mains jointes bien en face d’elle et les pressa ensemble. La pensée lui vint que peut être sa mère avait raison et qu'’elle n’était pas la bonne femme pour Sully. Elle n’a pas tout à fait admis son explication qu'’il voulait juste aider Catherine.
Michaëla savait qu'’il luttait encore fortement pour vivre comme un citoyen normal…il préférait encore dormir dans son abri, être dans les bois pendant des jours…il pouvait attendre quelques années et vivre la vie qu'’il aimait avec cette fille qui manifestement aimait les mêmes choses.
Douter quand il s’agissait de sa propre vie était une seconde nature pour Michaëla. Elle n’a pas eu à faire attention à elle jusqu’à ce qu'’elle rencontre Sully. Avant lui elle n’avait pas permis à elle-même de reconnaître qu'’elle pourrait avoir besoin d’autre chose dans sa vie que d’être médecin et d’élever un enfant.
Cependant il était trop tard, elle avait ouvert la boîte de pandore au moment où elle avait admis qu'’elle aimait Sully, d’abord pour elle-même et ensuite à haute voix…maintenant elle devait vivre avec les conséquences.
Peut être qu'’elle était juste égoïste, elle ne voulait pas le perdre…eh bien sûr, elle devait tenir compte des besoins d’Hannah. Eh bien sa fille était encore très jeune…les pensées de Michaëla commencèrent à partir dans tous les sens.
Sully avait patiemment attendu sa réaction et a commencé à s’inquiéter comme elle ne bougeait pas même après un long moment.
« Michaëla parlez moi ! »Sa voix plaidait tendrement comme il s’approcha et lui prit les mains. Remarquant combien elles étaient tendues et froides, il les souleva et déposa un doux baiser sur ses doigts.
Michaëla ne put résister à sa voix et à son toucher chaleureux et aimant et la colère se dissipa, laissant derrière ses craintes.
Se souvenant qu'’elle avait promis elle même une fois de lui parler de ses sentiments, Michaëla leva enfin ses yeux dans les siens.
Ne voyant rien mais que l’amour et le souci pour elle, elle a immédiatement rejeté ses insécurités et dit calmement
« Je comprends Sully !je voulais simplement vous faire ouvrir les yeux sur Hannah. Elle a développé une relation avec vous qui est très précieuse pour elle mais encore trop vulnérable pour être prise pour acquis.je…je ne veux pas qu'’elle souffre. Elle a de mauvais rêves vous savez… »
Michaëla évita son regard de nouveau, craignant qu'’il ne voit la vérité dans ses yeux qu'’elle était trop préoccupée de le perdre.
Mais Sully savait
« Venez ici ! »
Cédant à son désir de la toucher et de sentir l’envie de la protéger de tout mal, il l’attira contre sa poitrine et a serra dans ses bras.
Comme ils se tenaient de cette façon, il sentit son corps se mouler au sien comme si ils étaient une seule personne. Il ferma les yeux et voulait la tenir aussi près pour toujours.
Il baissa la tête pour murmurer à son oreille, en remuant les mèches lâches de cheveux avec son souffle
« Vous avez raison, j’ai déjà dit à Hannah que je vais rester à la border ce soir ! »
Enfouissant son nez dans ses cheveux, il l’a entendu soupirer de soulagement et puis elle chuchota
« Je ne veux pas que nous nous disputons…c’est juste que…quand vous êtes parti vous me manquez tellement ! »
Il resserra son étreinte pendant un moment puis se pencha en arrière, cherchant son regard avec des larmes chatoyantes dans les yeux, il lui a assuré
« Vous me manquez aussi, plus que vous ne le saurez jamais ! »
Avec cela leur discours a pris fin et a été remplacé par le doux murmure des mots d’amour, de douces caresses et des baisers légers de plume.
Depuis que Colleen avait nerveusement rapporté au sujet de l’invitation de Dorothy ce matin, Charlotte envisageait ce qu'’il fallait faire.
La mère du Dr Mike avait fait comprendre qu'’elle était là pour ramener sa fille à la maison et tout le monde à Colorado Springs savait que c’était le plus grand souhait de Mme Jenkins devoir Mike partir de la ville. Si les deux travaillaient ensemble….
La sage femme avait parlé à Grâce et d’autres femmes et elles avaient convenu qu'’il serait bien de montrer à Mme Quinn l’article sur l’école dans la gazette.
Il y a une heure Charlotte s’était assise avec ses deux plus jeunes enfants à une table près de la mère de Mike et essayer de trouver le bon moment pour l’approcher.
Alors que Brian appréciait juste le temps qui passe et prendre une gorgée de cidre de temps en temps en balançant ses jambes sous la table, sa sœur elle son appréhension augmentait à chaque nouvelles minutes qui passaient. Elle ne voulait pas que le Dr Mike quitte la ville, elle aimait travailler pour elle et avec elle.
Elle avait beaucoup appris d’elle au cours des deux dernières années ! Et Collée était inquiète pour Hannah sa petite amie. Que ferait-elle sans le Dr Mike ? Et quant serait il de l’école ? Et si….
Voyant que Mme Quinn s’apprêtait à quitter le café, elle tira sa mère par la manche avec anxiété et a exhorté
« Faites quelque chose maman ! »
Charlotte regarda sa fille et ensuite chercha Grâce des yeux. Voyant la propriétaire du Café hocher la tête dans sa direction pour l’encourager, la sage femme soupira.
Elle détestait s’ingérer dans les affaires des autres mais c’était une exception.
Elle ne pouvait pas permettre à Dorothy de donner à Mme Quinn de mauvaises idées avec son opinion sur Michaëla.
Prenant son courage, elle se leva de sa chaise à temps pour attraper l’autre femme avant qu'’elle ne quitte les lieux.
Avec des pas légers derrière la mère du Dr Mike, Charlotte demanda nerveusement mais résolument
« Mme Quinn ? Je suis Charlotte Cooper, la sage femme de la ville.je pense qu'’il y a quelque chose que vous devez savoir ! »