Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Jeunesse et protection des mineurs
Cette fanfic ne convient pas aux lecteurs de moins de 16 ans. Elle peut contenir des passages où la violence est suggérée, utiliser un langage susceptible de choquer ou comporter des scènes de sexe non explicites.
Ce pop-up te demande, lors de ta première connexion sur cette fanfic, de certifier que tu es âgé de plus de 16 ans pour pouvoir la lire. Si tu valides, ce pop-up n'apparaîtra plus. Si tu annules, ce pop-up réapparaîtra lors de ta prochaine visite.
Nous comptons sur ta franchise pour cliquer sur le bouton approprié :
Série : Dr Quinn, Medicine Woman
Création : 06.11.2014 à 14h50
Auteur : fefile
Statut : Terminée
« Cette histoire se passe de nos jours ... » fefile
Cette fanfic compte déjà 267 paragraphes
Elle ne regrettait pas d'être avec lui. Ils avaient besoin d'être en amoureux.
Sully allongea le pas et l'attrapa par le bras.
« Michaëla, attends. »
« Laisses-moi, Sully. »
Elle avait dit ces mots-là, alors qu'elle mourrait d'être contre lui.
Sully devina qu'elle ne le repoussait pas vraiment car elle n'avait pas cherché à se défaire de son emprise.
« Tu sais que je ne voulais pas qu'Ethan se serve de toi. »
« Tu n'as pas eu confiance en moi ! »
« Tu sais que ce n'est pas à cause de cela. Il aurait pu essayer de devenir ami avec toi. Ton cœur est bon, Michaëla et tu n'aurai pas forcément vu qu'il le faisait dans son intérêt. »
Il avait raison, elle le savait.
Elle aurait tout fait pour garder la relation amicale avec le père biologique des enfants pour obtenir leur garde plus facilement. Mais elle ne pouvait pas lui pardonner comme ça.
« Michaëla, s'il te plaît, je t'aime et je ne veux pas te perdre. Je n'ai pas assez réfléchi. »
Elle avait envie de se jeter dans ses bras et de l'embrasser en lui disant qu'elle ne lui en voulait pas.
Pouvait-elle le faire vraiment ? Il allait penser que ce qu'il avait imaginé était vrai.
Il s'approcha d'elle dans son dos et la prit dans ses bras comme cela. Ses mains encerclèrent sa taille.
Il était content de voir qu'elle ne le repoussait pas.
Elle ne semblait pas vouloir être loin de lui, ce qui était un bon point.
« Michaëla, je t'aime. »
Sa voix était suppliante.
Pouvait-elle vraiment se dérober ?
« Je t'aime aussi,Sully. Je comprends les raisons pour lesquelles tu ne m'as rien dit. J'aurai fait pareil. »
Elle se tourna vers lui pour continuer à lui parler.
« Ethan se serait servi de moi. Oui, en effet, j'aurai pu me faire avoir par ses paroles. »
Il la serra plus fortement contre lui, pour éviter de la voir s'éloigner de lui. Il n'aimait pas les disputes.
« Je sais que tu veux me protéger, » continua-t-elle. « Je devais me méfier de cet homme. »
« Tu ne veux voir que le bon côté des personnes et ce n'est pas une erreur. »
« Ça peut l'être. »
« Non. Tu as su voir le meilleur de moi. »
« Tu es plus gentil que n'importe qui. Personne ne te connaît comme moi je te connais. »
« Je n'ai pas besoin d'être aimé par quelqu'un d'autre que par toi. Les autres ne m'importent peu. »
Il la conduisit à nouveau sur le banc sur lequel ils étaient assis. Elle avait besoin de se poser. Finalement, elle n'avait pas été difficile à convaincre.
Elle avait vraiment confiance en lui.
Il ne doutait pas de son amour pour lui.
Ils restèrent silencieux pendant quelques minutes en communiquant seulement avec des caresses et des baisers.
Puis, le ventre de Michaëla se manifesta.
« Je crois que notre bébé a faim. Rit Sully. Que dirais-tu de rentrer et de manger un bon déjeuner ensemble. »
« Je crois que tu es aussi gourmand que lui alors, tu n'as trouvé que cette excuse-là. »
Chapitre 37 : En amoureux
« Notre bébé doit manger, et donc, sa maman aussi. »
Installés tous les deux très rapidement, après leur arrivée, ils ne se rappelaient même plus de leur dispute.
Volontairement, ils avaient demandé à être le plus éloigné possible des autres, afin de pouvoir vraiment déjeuner en amoureux.
Contrairement à ce qu'elle avait pensé, Michaëla avait dévoré le repas et elle se sentit épuisée peu de temps après.
Ils avaient profité de l'ambiance pour un peu se détendre, puis ils étaient montés pour se reposer.
La seule à avoir trouvé le sommeil fut Michaëla, car Sully avait l'esprit ailleurs.
Le passé venait de s'imposer à lui d'une manière brutale, alors qu'il observait sa femme dans son sommeil.
Une jeune brune venait vers lui en sortant du magasin de Loren. Au vu des regards et des gestes du vieil homme, il était clair qu'ils venaient de se disputer.
Le commerçant n'avait pas approuvé leur mariage au début, puis il avait fini par se rendre compte de l'amour de Sully pour sa fille.
Puis, ils s'étaient mariés assez rapidement. Abigail était tombée enceinte très facilement, et puis, il y avait eu cet accident horrible.
Tout lui revint, le visage ensanglanté d'Abigail, qui suppliait les pompiers de tout faire pour sauver son bébé, même si elle devait en mourir.
Mais les docteurs avaient eu beau tout faire, ils n'avaient pas les sauver ni elle, ni le bébé.
Les larmes se mirent à couler sur ses joues. Michaëla sentit les muscles de son mari se tendre à l'extrême.
Quelque chose se passait sans qu'elle arrive à déterminer de quoi il s'agissait.
Elle l'appela pour essayer d'attirer son attention mais il semblait ne pas l'entendre.
Son regard était perdu dans le vide.
Elle décida de le sortir de son rêve éveillé.
« Sully ? A quoi tu penses ? »
« Rendors-toi, tu n'as pas besoin de t'inquiéter pour moi. »
Elle n'allait pas laisser tomber comme ça. Il était beaucoup plus triste qu'il y a quelques heures, et il y avait forcément une raison à cela.
« Tu ne me feras pas croire ça ! Tu dois me dire ce qui ne va pas ! »
« J'ai un peu trop pensé au passé. Ça te va comme réponse ! »
« Non. Ce n'est pas suffisant. Je ne vois pas pourquoi tu me tiens éloignée. »
« Je ne te tiens pas éloignée. Je t'aime, tu le sais. Mais je n'ai pas envie de t'en parler. »
Elle se leva du lit pour aller se mettre en face de lui, et ainsi pouvoir capter son regard.
« Pendant que je dormais, tu as pensé à quelque chose. J'aimerai que tu m'en parles. »
Il se leva pour aller plus loin. Il comprenait l'inquiétude de Michaëla, mais il était incapable de lui répondre.
Parler de sa femme disparue avec son épouse actuelle n'était pas un bon plan.
Mais elle avait compris que les souvenirs du passé étaient revenus le hanter.
Elle était prête à en parler avec lui pour l'aider à se libérer de ce poids.
« Je sais que tu pensais à Abigail. »
« Je suis désolé. Je sais que ce n'est pas le moment ! »
« Ce n'est pas de ta faute ! »
Il se tenait la tête depuis quelques minutes et faisait exprès de fuir sa femme, car il ne voulait pas qu'elle devienne son médecin.
Elle le connaissait trop bien pour savoir quand il allait bien ou pas.
Et là, il allait mal.
Elle devait l'aider.
Elle alla vers lui et l'arrêta.
« Quelque chose ne va pas, Sully. Et ce n'est pas une question, j'en suis sûre ! Dis-moi ce qui se passe ! »
« Rien. Je vais bien ! »
« Tu ne me feras pas croire ça. Viens t'allonger à côté de moi. »
Il s'exécuta, mal à l'aise à l'idée d'être le patient dont Michaëla s'occupe.
Pourtant, il n'eut pas le choix.
« Tu as eu mal ce matin en te levant ou maintenant ? »
« Depuis ce matin. »
« Ça t'est arrivé souvent ? »
« La dernière fois, c'était après le décès d'Abigail. Nuage Dansant s'est occupé de moi. »
« Et avant que ça arrive, tu es triste ? Ou il y a autre chose ? »
« Cette nuit, j'ai déjà rêvé. Et puis, en te voyant endormie, ça m'a rappelé Abigail. »
« D'accord. Alors, tu vas rester allongé dans le lit. Et tu dois te reposer. »
« Je ne peux pas. Tu dois aussi te reposer. »
« Je vais bien. »
« Non. Tu dois absolument prendre soin de toi et du bébé. Je ne veux pas que tu tombes malade à cause de moi. »
« Et toi, tu as aussi besoin de moi. Je ne peux pas te laisser dans cet état-là sans rien essayer. »
Ses mots suffirent à calmer Sully, qui se promit de trouver une solution pour que sa femme prenne soin d'elle en même temps.
« Si je dois rester au lit, tu ferais mieux de me rejoindre. »
« Je ne me sens pas fatiguée. Dois-je te rappeler que je viens de dormir ? »
« Oui, mais il y a eu beaucoup d'émotions aujourd'hui. Et tu sais très bien que c'est déconseillé dans ton état ! »
« Je ne suis pas malade, alors que toi tu as une migraine ! »
« S'il te plaît, Michaëla. Viens me rejoindre. J'ai besoin de toi. »
Elle ne pouvait pas lui refuser cela.
Elle voulait plus que tout qu'il s'endorme et si elle voulait que ce soit le cas, il fallait qu'elle se soumette à sa demande. De plus, elle avait envie d'être dans ses bras.
Alors, elle se glissa dans le lit à son tour et posa sa tête sur son épaule.
« Tu ne devrais pas faire ça ! »
« J'ai besoin d'être proche de toi. Tu ne m'en empêcheras pas. »
Le cœur de Sully était comblé. Sa femme était merveilleuse.
Même couvert de sueur et malade, elle se mettait contre lui et recherchait son amour.
Il déposa un baiser sur le front de sa femme.
Elle était exceptionnelle et il l'aimait plus que tout.
Il devait le lui dire.
« Je t'aime de tout mon cœur. » Pensa-t-il très fort.
Son regard suffit à lui transmettre le message et elle en fut heureuse. Sully était une perle, un homme pas comme les autres, et elle avait la chance d'être une femme.
Il ne pourrait jamais lever la main sur elle et s'il lui faisait remarquer quelque chose, c'était toujours gentiment.
Comparé à son premier mariage, c'était très différent et elle était plutôt contente de ce changement.
Sa vie était ce qu'elle avait toujours rêvé.
Elle n'avait pas rêvé mieux.
Chapitre 38 : Retour à la maison
Leurs deux semaines idylliques étaient passées bien trop vite à leur goût. Ils avaient appris beaucoup l'un sur l'autre.
Ils avaient hâte de vivre dans la nouvelle maison construite par Sully. L'installation n'avait pas été faite complètement.
Mais leurs amis leur prêteraient main forte.
Les enfants, quant à eux, devaient être impatients de les voir, alors que Michaëla avait hâte de leur annoncer la venue de leur bébé.
Elle redoutait un peu la réaction des plus grands, car, bien qu'ils savaient que cela arriverait à un moment ou à un autre, ils ne s'y attendaient pas aussi tôt.
Sully avait tenté de la rassurer tout au long de leur voyage de retour.
Mais rien n'y avait fait !
Il fut soulagé quand le train arriva à destination.
Les enfants étaient là, à les attendre, ainsi qu’Élisabeth et Loren.
Ils descendirent du train, et presque aussitôt, Brian tomba dans les bras de Michaëla.
Colleen et Matthew suivirent peu après.
« Tout va bien, maman ? Vous êtes un peu pâle ! » Demanda Matthew dès qu'il put l'observer de près.
« Le voyage a été long. » Dit Sully pour toute excuse.
Cette simple phrase de Sully éveilla les soupçons d’Élisabeth.
La blancheur de sa fille lui donnait beaucoup de soucis.
Mais il y avait une raison à cela, et elle en avait une idée.
Prendre sa fille à part pour lui poser la question n'était pas ce qu'elle devait faire dans l'immédiat.
Mis à part …
« Nous avons déjà tout déménagé dans la future maison. Dit Loren. Sully, je peux te parler une seconde. »
Il donnait ainsi la possibilité à Élisabeth de parler à sa fille.
Matthew prit sa sœur et son frère pour qu'ils s'éloignent tous ensemble.
« Tu vas bien, Michaëla ? »
« Le voyage a été long, comme l'a dit Sully. »
« Tu ne réussiras pas à me convaincre comme ça ! »
« Je n'ai rien de plus à te dire maman. »
« Au contraire, car je sais exactement ce qu'il t'arrive. »
« Comment pouvez-vous le savoir ? »
« J'ai été cinq fois enceinte, Michaëla, et je crois être assez bien placée pour deviner ton état. Alors, ose me dire que je n'ai pas raison. »
« En effet, j'attends déjà un bébé. J'espère que tu ne vas pas me juger. »
« Te juger ? Mais, enfin pourquoi ? Tu as le droit d'être heureuse. »
« Tu ne me mens pas ? »
« Je suis contente pour toi et Sully. Vous avez eu raison de ne pas attendre le mariage. Vous avez le droit d'être heureux. »
« Merci maman. »
« Tu n'as pas à me remercier. Tu dois juste profiter de cette grossesse et du bonheur que ce bébé va vous apporter. Laisse Sully te le dire si tu en fais trop ! »
« Le monde ne s'arrêtera pas de tourner si je me repose, je le sais et je prendrai soin de moi. »
« Et si nous allions rejoindre ton mari et Loren. Sully doit se demander si tu vas bien, non ? »
Michaëla acquiesça. Sully devait se demander pourquoi Loren l'avait éloigné et il était temps qu'elle le rassure.
Elle se jeta dans ses bras dès qu'elle le vit. Il fut soulagé de la retrouver, même s'il se doutait un peu de la raison pour laquelle Loren avait utilisé ce subterfuge.
Il avait dit qu'il voulait lui parler et ils n'avaient échangé que des banalités.
« Je t'aime. » Lui dit Michaëla à l'oreille.
Il fut obligé de se séparer d'elle pour mettre les bagages dans la voiture.
Ils arrivèrent à la maison quelques minutes plus tard.
Il n'y avait pas grand chose à faire, d'après ce qu'avait dit Loren. Sully en était maintenant soulagé, car Michaëla avait déjà trop insisté pour porter une de leurs valises.
Heureusement, Sully n'était pas le seul à lui tenir tête et Matthew avait réussi à lui prendre le bagage des mains.
Depuis, elle s'était assise bien sagement.
Elle était un peu contrariée que sa famille entière la traite un peu comme un bébé, mais elle ne pouvait rien leur reprocher.
Elle était heureuse de les voir aussi proche d'elle.
Bien sûr, dès le lendemain, la vie reprendrait son cours habituel.
Nuage Dansant lui avait dit d'attendre quelques jours pour reprendre son service, mais il y avait toujours le problème d'Ethan. L'adoption des enfants n'était pas encore signée et ils devaient de nouveau aller voir l'avocat.
Elle avait l'intuition que tout ne se passerait pas aussi bien qu'elle le pensait.
Élisabeth ne leur avait pas dit qu'elle avait des informations sur Ethan.
Mais elle comptait les prévenir avant le rendez-vous avec l'avocat pour qu'ils ne soient pas surpris.
Elle devait au moins le dire à Sully.
L'avocat avait déclaré devoir se servir des informations-là si jamais Cooper ne voulait pas entendre raison.
En attendant, elle voulait que sa fille passe une première nuit de détente dans sa nouvelle maison.
Dès que tout le monde eut fini de tout déballer, sauf une valise, Michaëla alla la chercher.
Dedans, il y avait des cadeaux pour les enfants, ainsi que pour Loren et Élisabeth.
Ils avaient apparemment bien choisi car tout plut à son destinataire. Sully fut heureux de voir Michaëla sourire pour la première fois depuis quelques minutes.
Elle était dans son élément !
L'heure de se coucher arriva peu après le dîner passé en famille. Michaëla était plus que fatiguée par le voyage, même si elle ne l'aurait avoué pour rien au monde.
Mais elle alla tout de même se coucher avant les autres, ce qui était bien une preuve de sa fatigue réelle.
Sa mère avait promis de revenir le lendemain pour leur dire quelque chose de très important. Aucun d'eux n'en soupçonnait l'importance.
Michaëla s'inquiétait quand même un peu, car elle connaissait très bien sa mère.
Elle devait avoir des informations sur Ethan.
Michaëla était dans la vérité sans le savoir.
Sully décida de rejoindre sa femme dans leur nouvelle chambre après avoir embrassé chacun des enfants.
Il ne la trouva pas endormie comme il le pensait que ce serait le cas.
Il supposa avec raison qu'elle l'avait attendu.
« Tu devrais déjà dormir. » Lui reprocha-t-il amoureusement.
« Je voulais que nous parlions. »
« De quoi ? »
« De ce que ma mère à a nous dire. »
« Tu ne vas tout de même pas recommencer à t'inquiéter. »