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Série : Falling Skies
Création : 31.10.2014 à 23h31
Auteur : Cresus87
Statut : Terminée
« Episode virtuel crée à l'occasion du concours n°4 du quartier consacré à Halloween ! » Cresus87
Cette fanfic compte déjà 1 paragraphes
Il est huit heures du matin, le soleil se lève sur la ville de Skies-ville mais je n'ai qu'une seule envie dormir encore un peu mais ce n'est pas l'avis de mon petit frère Thomas sept ans impatient d'aller faire Halloween ce soir.
- Aller Kévin debout, ce soir c'est Halloween! Hurla mon frère en entrant dans ma chambre.
- Mais il est huit heures du matin et Halloween c'est ce soir pas maintenant. Que je lui réponds.
Bon, maintenant que je suis réveillé, je ne pourrais plus m’endormir donc je vais prendre une douche... Si ma mère me laissait le temps.
- Les garçons, venez manger votre petit déjeuner, j'ai fait des gaufres. Notre mère qui nous appelle d'en bas.
Pas de douche et un réveil en fanfare, la journée commence mal que peut-il arriver de pire?
Nous arrivons à table et mon frère parle déjà de ce soir.
- J'ai trop hâte pour ce soir! Dit-il à table.
- Moi aussi à ton âge mais en quoi vas-tu te déguisé? En parlant avec lui.
- En diable! Dit-il.
- Ah, comme tous les jours. Que je lui dis en rigolant.
- Méchant! Sinon toi tu te déguises en quoi? Me répondait-il.
- Rien je pense, j'ai dix-sept ans et puis ma petite amie va venir avec moi pour t’accompagner. Que je lui réponds
- Encore, tu es toujours avec elle! Me dit-il.
- Oui, tu comprendras quand tu seras plus grand et que tu auras une petite amie. Que je lui réponds.
- Sinon, tu sais ce qu'il serait super? C'est que des vraies sorcières viennent sur leurs balais en survolant la ville en jetant des sorts pour nous transformé en grenouille ou autres. Me dit-il.
- Mais oui bien sûr, pourquoi pas des vaisseaux spatiaux et des aliens? Que je lui réponds.
- Stop vous deux, mangez le temps que c'est chaud. Nous dit notre mère.
Après avoir mangé trois gaufres, je suis rassasié je pars donc me doucher.
Une dizaine de minutes plus tard, lorsque j'ai fini de me doucher, quelque chose dans le ciel me semble bizarre, des points clignotent sans doute des avions, quelques instants plus tard plus rien... Il est désormais dix heures du matin, je vais quand même chercher un petit déguisement dans le grenier pour faire plaisir à mon petit frère, je pars donc dans le grenier seul.
Une heure vient de passer et après avoir fouillé plusieurs cartons, je ne trouve rien, mon frère me rejoint.
- Qu'est-ce que tu cherches ? Me demande t-il.
- Un petit truc à me mettre pour ce soir pour te faire plaisir. Que je lui réponds.
- Ah, si tu ne trouves pas tempis. Me dit-il
- Oui désolé quand même, on descend? Que je lui demande.
- D'accord. Me dit-il.
Il est onze heures, nous décidons de descendre dans la cuisine, notre mère prépare des petits gâteaux en forme de citrouille et d'étoiles, nous décidons de l'aider, mon petit frère aide ma mère à faire les formes dans la patte et les place dans des plaques à pâtisseries et moi je m'occupe de la cuisson. Maintenant il est onze et demi, il faut une heure le temps de cuir. Pendant ce temps, je propose à mon frère d'aller jouer dehors, nous commençons par jouer au ballon ensuite aux raquettes et pour finir un peu de basket, midi et demi, notre mère nous appelle pour venir manger, au menu spaghettis bolognaise et boulettes de viande. A peine entré dans la cuisine, une odeur embaume la pièce celle des petits gâteaux sortis du four, mon frère lui en veut tout de suite.
- Non Thomas, ils sont chauds, tu vas te brûler et c'est pour ce soir. Dit ma mère à mon frère.
- Mais moi j'en veux! Dit-il
- Tu en auras ce soir et puis, il y a des spaghettis. Lui répond-elle.
- Bon appétit. Que nous nous disons.
Il est treize heures, nous avons fini le repas, mon frère débarrasse la table quand à moi, je fais la vaisselle.
Après avoir fini, mon frère me supplie d'aller au parc non loin de la maison, je lui dis d'accord on a le temps.
Cinq minutes plus tard, nous voilà arrivée au parc, mon frère est heureux, il fait du toboggan, de la balançoire, il s'amuse avec d'autres enfants, je me demande même si il va être en forme pour ce soir, c'est pas tout mais il faut y aller.
- Thomas, il est l'heure, il va être quinze heures. En lui parlant.
- Oh non pas déjà. Me dit-il.
- Eh si, ce soir, on part vers dix-neuf heures pour Halloween. Que je lui dis.
Il accepte finalement sans broncher. Environ quinze heures, nous rentrons du parc. Comme je m'en doutais, mon petit frère est fatigué, il part faire une petite sieste. Je vais m’occuper à mettre des bonbons différents dans un saladier et le placer à l'entrée pour en donner aux enfants. Après cela, je décide d'aller dans ma chambre lire un livre, et à cet instant, je me rappelle de ce qui s'est passé ce matin après ma douche dans le ciel et ça me donne envie de lire un livre sur d'autres vies qui pourraient exister d'une autre planète. Après deux minutes de recherche dans le grenier, je trouve un livre qui a l'air de daté vu l'état dans lequel il se trouve, je décide de le prendre et de le lire.
Environ une heure plus tard, il est seize heures. J'ai terminé le livre qui était vraiment super à mon goût, je décide de descendre, en entrant dans la cuisine, je remarque trois citrouilles posaient sur la table, j'ai une petite idée, ma mère arrive.
- Ah maman, te sers-tu des citrouilles? Que je lui demande.
- Non, c'est la voisine qui me les a apporté tout à l'heure. Me répond elle.
- Ah d'accord, je peux en prendre une et en faire une citrouille d'Halloween et deux bougies s'il te plaît? Que je lui demande.
- Oui pas de problème. Me répond elle.
- Merci. En la remerciant.
Je choisis une citrouille parmi les trois ainsi que deux bougies et un couteau et je pars dans le jardin faire mon œuvre d'art. Donc, je commence par faire des yeux terrifiants et une bouche sur le devant de la citrouille puis, j'ouvre le haut soigneusement et je vide l’intérieur de la citrouille mais en laissant un cube en dessous des yeux pour placer les bougies. Je creuse un trou dans les cubes de l'intérieur pour y mettre les bougies puis, j'allume les bougies avec une allumette puis, je remets le chapeau de la citrouille par dessus et je la porte avec précossion dans la cave pour voir comment ça rend dans le noir. Parfait, je vais donc la mettre sur le devant de la maison.
Désormais, il est dix-huit heures, je monte réveiller mon petit frère pour qu'il se prépare.
- Eh Thomas, réveilles-toi, il est dix-huit heures et on part dans une heure et il faut que tu te prépares. Que je lui dis.
- *baille*, d'accord. Me dit-il endormi.
A cet instant, quelqu'un sonne à la porte, ma mère ouvre.
- Kévin, c'est Ophélie ta petite amie. Me dit ma mère d'en bas.
En descendant, je m’aperçois qu'elle est déguisé en sorcière.
- Tu es magnifique comme sa, excuse-moi mais moi j'ai rien trouvé à me mettre. Que je lui dis.
- Tempi, je t'aime comme tu es. Me dit-elle.
- Moi aussi. Que je lui réponds.
Une heure plus tard, mon frère descend avec son déguisement qui lui va bien et d'ailleurs c'est l'heure de partir, il est dix-neuf heures et il fait noir, il est temps d'y aller, nous partons tous les trois, mon frère part devant, quand à moi et Ophélie nous restons derrière, dans les rues, nous croisons des chats noirs qui courent, quelques enfants déguisés. Après avoir fait quelques maisons, mon petit frère a déjà pas mal de bonbons, nous nous approchons de la maison suivante quand quelque chose comme un obus vient s'écraser sur le sol qui créé une violente explosion puis d'autres loin de nous, il n'y a plus d'électricité, la ville, les rues et les maisons sont dans le noir total, en regardant en l'air, le ciel est envahi de vaisseaux qui se posent sur Terre dont un non loin de nous, j'ai comme un mauvais pressentiment, lorsque la porte du vaisseau s'ouvre, on aperçoit des formes semblables à des araignées, ils ont six pattes, deux bras et une tête, derrière eux, des sortes de robots mais comme les humains, deux jambes, deux bras et une tête, ça ne sent pas bon.
- Oh oh, courez! Que je dis à Thomas et Ophélie en criant.
Les gens crient, pleurent, j'entends des personnes parlaient de rampants et de mécas sans doute les noms attribués aux aliens, rampants les araignées et mécas les robots. Tout en courant, je tourne ma tête derrière et j'aperçois les rampants éparpillés dans la ville et ils vont vite, ils sont suivis par les mécas qui tirent sur les enfants avec quelque chose comme un flash et les font s'évanouir, nous sommes très vite aperçu et poursuivis par eux, on est très mal,
- Kévin j'en peux plus. Me dit mon frère en pleurant.
- Ne t'arrêtes pas! Que je lui dis.
Mais mon frère à bout trébuche et tombe au sol, j'imagine le pire, le temps de le remettre sur pieds, nous trois étions encerclés par les rampants, nous ne pouvons pas nous échapper puis, un méca se place devant nous, il fait un bruit sourd comme hummmmm et tire le flash sur Thomas, Ophélie puis moi, nous nous évanouissons...
A mon réveil, je me trouve allonger sur le ventre sur une table et attacher, je tourne la tête à droite et je vois Thomas allonger avec quelque chose dans le dos, quelque chose comme un harnais qui serait connecté à lui.
- Thomas... Thomas! En lui parlant.
Aucune réponse, ça m'inquiète, je tourne la tête à gauche et je vois Ophélie mais rien dans le dos, elle est encore évanouis sans doute.
- Ophélie... Ophélie! En lui parlent
- Hein, Kévin, on est où là? Me dit-elle en se réveillant.
- Je ne sais pas et je ne sais pas ce qu'ils ont fait à mon frère il a quelque chose comme un harnais sur le dos et il ne me répond pas. En lui disant.
A cet instant, un rampant entre dans la pièce et s'approche d'Ophélie.
- Ne me touche pas! Dit-elle en criant.
Au même moment, un pschitt résonne dans la pièce, ce bruit provient de la machine en face, il y a comme des poissons qui nagent dedans mais en regardant bien, il s'agit de la même chose que Thomas a sur le dos, je me tourne vers Ophélie et le harnais vient sur son dos.
- Kévin, qu'est-ce qu'il me fait, qu'est-ce qu'il m'a mis? Me dit-elle angoisser.
- La même chose que mon frère. Que je lui dis.
Le harnais est posé sur tout le long de son dos, au bout de quelques secondes, le haut du harnais se soulève et des piques sortent et vont s'enfoncer dans sa colonne vertébrale puis plus rien, Ophélie ne bouge plus, ne parle plus tout comme Thomas.
- Ophélie noooon! Vous allez le payer bande de mutants de l'espace. Que je dis en criant.
Le rampant commence à s'approcher de moi, j'ai tout de suite compris que mon tour aller arriver, le même bruit de la machine, le harnais arrivant sur mon dos et vient se connecter à moi avec une sensation de bien être, je peux toujours penser et voir ce qu'il se passe et libre de mes mouvements ce qui n'est pas le cas d'Ophélie et Thomas...
Depuis, nous trois sommes dans le même groupe avec d'autres enfants qui ont subi le même sort, on fait de la récup de ferrailles, le rampant de notre groupe nous contrôle en parlant à travers le harnais pour nous dire quoi faire, où aller..., je ne sais pas si Thomas et Ophélie ressentent ce que je ressens, résisté au harnais mais c'est atroce, quant à ma mère, j'espère qu'il ne lui est rien arrivé car je sais que les mécas tuent les grands. Ce que j'espère c'est qu’un jour, des personnes qui auront survécu viennent nous sauver pour que Thomas, Ophélie et moi retrouvions une vie à peu près normale et sortir de cet enfer... .
FIN