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Série : Charmed (1998)
Création : 08.06.2010 à 19h39
Auteur : valkiry
Statut : Abandonnée
« (J'écris seule, merci) Episode 9x01 » valkiry
Cette fanfic compte déjà 66 paragraphes
Résumé : Quatre années se sont écoulées depuis que les sœurs Halliwell ont vaincu Christy et la Triade. Quatre petites années, et pourtant beaucoup de choses ont changé…
Chapitre 1 : Des chemins différents
Piper sortait à peine du P3 quand son téléphone sonna. C’était Léo. Il avait besoin d’aide, les garçons étaient incontrôlables. L’éducation de deux jeunes garçons mi-sorciers , mi-êtres de lumières n’était pas de tout repos…
Comme Léo était devenu mortel, elle était la seule à pouvoir les maîtriser, ou du moins elle essayait. Piper avait toujours rêvé d’une vie normale mais au fond d’elle, elle savait bien qu’elle ne le serait jamais.
-Très bien, j’arrive, répondit Piper.
Mais elle n’était pas si pressée de rentrer alors elle prit un peu son temps et alla marcher en ville. Et puis, tout à coup, elle s’arrêta devant la boutique d’un photographe. Elle ne savait pas pourquoi mais les photographies exposées en vitrine lui rappelaient les clichés que prenait Prue, sa sœur aînée, disparue.
Sur le chemin de la maison, Piper pensa à Prue. Que serait-elle devenue si elle n’avait pas été tuée au cours de l’un de leurs combats contre les forces du Mal ?
Une larme perla sur sa joue.
Si Prue était encore là, elle saurait comment faire pour s’occuper des garçons. Elle était si forte, elle était la meilleure, pensa t-elle.
Piper secoua la tête pour chasser ses pensées de son esprit. Elle aurait aimé parler du bon vieux temps avec Phoebe. Malheureusement, ce n’était plus possible car depuis trois ans, les sœurs ne s’adressaient plus la parole.
De son côté, Phoebe était plongée dans son travail quand sa secrétaire vint frapper à sa porte.
-Votre mari est là.
Cooper entra sans attendre et s’assit.
- Que viens-tu faire ici ?
-Je voulais voir ma femme. Est-ce un crime ?
-Mais qui s’occupe des filles ?
-J’ai appelé Billie.
-Oh.
Il y eut un silence.
-Phoebe, que se passe-t-il ?
-Oh non ! Tu ne vas pas recommencer. Ecoute, je n’ai pas le temps de discuter. Je suis débordée.
-Et voilà !
-Quoi ?
-A chaque fois que j’essaie de te parler tu dresses un mur entre nous.
-Tu dis n’importe quoi.
-Dis-moi ce qui ne va pas ? Est-ce que j’ai fait quelque chose de mal ?
-Tu n’as rien à te reprocher, Coop. Mais, s’il te plait est-ce qu’on peut en reparler plus tard ?
-Bon sang Phoebe ! Parle-moi !
-Je suis désolée, je n’ai rien à ajouter.
Cooper battit en retraite. Mais avant de partir, il ajouta :
-Tu sais, cette situation va finir par détruire notre vie, notre couple. As-tu pensé à nos filles ? A ce qu’elles doivent endurer ?
-C’est bon, tu as terminé ? demanda-t-elle froidement.
Pour toute réponse, Coop fit claquer la porte derrière lui.
Dans son atelier, Paige était assise sur un tabouret ,devant un trépied. Elle s’était levée de bonnes heures pour terminer un tableau. La muse de l’inspiration y était peut-être pour quelque chose car d’habitude Paige attendait qu’Henry soit parti travailler pour se mettre à l’œuvre. Mais cette fois, l’envie de peindre avait été plus forte.
-Paige ! Où es-tu ?
-Ici !
Henry entra dans le petit atelier, sa tasse de café à la main.
-Waouh ! Elle est magnifique, dit-il en regardant la toile.
-Merci.
Il déposa un doux baiser sur les lèvres de sa femme.
-Alors ? Qui est cette femme brune au bord de la plage ?
-Je ne sais pas mais j’ai rêvé d’elle toute la nuit.
-J’aurais préféré que tu rêves de moi, la taquina t-il.
Paige reposa son pinceau.
-J’ai une drôle d’impression.
-Comment cela ?
-Je crois que je connais cette femme.
-Ah oui ? Moi, je trouve qu’elle te ressemble.
Paige était comme absorbée par sa propre création.
-Bon, je vais te laisser admirer ton chef d’œuvre. Je dois aller au commissariat.
-Mmm.
-Paige ? Chérie ? Est-ce que tu as entendu ce que j’ai dit ?
-Hein ? Oh, pardon.
-Tu as l’air épuisée, tu ne veux pas aller te recoucher ?
-Non, ça va. Je me disais… je me disais que j’allais peut-être aller rendre visite à Piper.
-Tu es sûre que c’est une bonne idée ?
-Bien sûr, c’est ma sœur.
-Après tout ce qui s’est passé, es-tu certaine d’être toujours la bienvenue ?
-Je t’avouerais que je l’ignore. Mais c’est un risque que je veux courir.
-Très bien. Tu me diras comment cela s’est passé, ce soir.
Il l’embrassa.
-Sois prudent, dit-elle.
Henry sourit.
-Comme toujours.
Chapitre 2 : Explications
Piper arriva enfin à la maison. Lorsqu’elle vit le désordre qui y régnait, elle poussa un cri perçant. Léo se précipita vers sa femme.
-Mais, que s’est-il passé ici ? demanda Piper
-Wyatt et Chris ont un peu chahuté.
-Un peu ?! Non, tu plaisantes ! Je vais mettre des jours à remettre tout en ordre !
-Tu ne crois pas que tu exagères là ? demanda l’ancien être de lumière.
La sorcière n’eut pas le temps de répondre car quelqu’un venait de sonner à la porte. Elle lança un regard noir à son mari et alla ouvrir. Piper fut surprise de voir Paige sur le palier.
-Paige ? Que viens-tu faire ici ?
-Bonjour Piper. Toi aussi tu m’as manquée, dit-elle en serrant sa sœur dans ses bras.
Ce geste étonna fortement Piper et Paige fut ravie que sa sœur ne la rejette pas.
Léo toussota.
-Salut Léo.
Paige alla serrer son beau-frère dans ses bras.
-Alors comment allez-vous ? demanda la plus jeune des sœurs Halliwell.
-Ca va, répondit Léo
-Cela pourrait aller mieux, fit Piper.
Paige sourit, un peu gênée.
-Que s’est-il passé ? Vous avez eu la visite de démons ? demanda t-elle.
-Non, de ce côté-là on est tranquille.
-Les garçons ne maîtrisent pas encore leurs pouvoirs, expliqua Léo.
-Ah, je comprends mieux, répondit Paige.
-Et que nous vaut l’honneur de ta visite ? demanda Piper un peu sèchement.
-Vous me manquiez trop. Je ne supportes plus cette distance entre nous.
-Tu n’es pas la seule, rassure-toi.
-Je crois que je vais vous laisser parler entre sœurs. Je vais aller voir les garçons, déclara Léo.
-Allons discuter dans le salon, proposa Piper.
-Je te suis.
Les jeunes femmes s’installèrent en silence.
-As-tu des nouvelles de Phoebe ? demanda Paige.
Le visage de Piper se crispa.
-Non. Pas depuis quatre ans. Et toi ?
-Je l’ai appelée la semaine dernière. Elle n’avait pas l’air bien. Je crois qu’elle a des problèmes conjugaux.
Piper émit un rire forcé.
-Phoebe et ses problèmes de cœur… je crois qu’on pourrait en écrire des romans.
-Piper, ne sois pas si dure avec elle.
-Non mais, je rêve ! C’est quand même elle qui m’a tournée le dos. Elle a choisi Billie , elle a choisi son camp.
-Elle ne l’a pas choisi.
-Elle l’a défendue ! s’emporta Piper. Billie aurait pu tuer mes fils et Phoebe n’a rien trouvé de mieux que de prendre son parti !
-Tu y vas un peu fort, non ?
-Comment a-t-elle pu faire cela à sa propre sœur, après tout ce qu’on a traversé ?
-Euh, je te signale que je suis également ta sœur.
-Oui, tu parles !
Paige se releva brusquement, offensée.
-Quoi, tu me renies aussi ?
-Je n’ai pas dit cela.
-Mais tu l’as sous-entendu ! Je ne mérite pas d’être traitée de la sorte !
-Je sais, je te demande pardon.
Les yeux de Paige brillaient.
-Paige, je suis vraiment désolée, continua Piper en s’approchant d’elle. Je suis un peu à cran ces derniers temps. J’ai tellement de responsabilités, et jamais une minute pour souffler…
-Ca va, je comprends.
Piper prit sa sœur cadette dans ses bras.
-Ce n’est pas à toi que j’en veux, c’est à Phoebe.
-Je sais, répondit Paige.
-Tu m’as tellement manquée.
Paige fut à la fois surprise et heureuse d’entendre ces mots sortir de la bouche de sa sœur. Elle en était tellement émue qu’elle sentait les larmes lui montaient aux yeux. Elle ne comprenait pas pourquoi elle était si émotive ces derniers temps.
Au même moment, dans les rues de new york, une jeune femme d'environ 40 ans, aux cheveux noirs courrait comme une folle.
Juste derrière elle, un homme environ du même âge lui courrait après en criant:
homme: Reviens je t'en pris, je voulais t'en parler mais je n'ai jamais oser.
femme: ça fait 9 ans que tu me ment, je ne sais même plus qui je suis maintenant. Laisse moi.
homme: Tu ne comprend pas, si je te laisse partir il le sauront et il me tueront.
femme: Qu'il te tue dans ces cas là, tu verra ce que je suis en train de ressentir.
homme: M'abandonne pas je t'aime!
femme: moi je ne t'aime plus, tu m'as menti, trahi, manipuler.
homme: Pardonne moi, prue
A ces mots la jeune femme leva son bras dans les airs et l'homme fut projeter contre un mur.
La femme continua de courir de toutes ses forces.
Phoebe enleva ses lunettes, les posa sur son bureau et se frotta les yeux d'un geste las. Jetant un coup d'oeil sur sa montre, elle constata que le temps avait filé plus vite qu'elle ne l'aurait cru.
Etirant chaque muscle de son corps endoloris, elle réfléchis à la visite de son mari plus tôt dans la journée. Une pointe de culpabilité apparut et ne voulut plus la lâcher. Elle s'était vraiment comporter comme la pire des idiotes.
Son travail était bien avancé, pourquoi ne pas rejoindre sa famille, et s'excuser platement de son comportement auprès de Coop ?
Eteignant son ordinateur, elle le rangea das le sac prévu à cet effet, et se prépara à partir. Alors qu'elle contournait son bureau, elle pensa à Prue, elle ne savait pas pourquoi.
Soudain, une prémonition l'assaillit.
Prémonition :
Homme : Reviens ! Je t'en pris ! Je voulais t'en parler mais je n'ai jamais oser.
Prue : Ca fait 9 ans que tu me mens ! Je ne sais même plus qui je suis maintenant ! Laisses-moi !
Homme : Tu ne comprend pas ! Si je te laisse partir, il le sauront et il me tueront.
Prue : Qu'ils te tuent dans ces cas là ! Tu verras ce que je suis en train de ressentir.
Homme : M'abandonne pas, je t'aime !
Prue : Moi, je ne t'aime plus. Tu m'as menti, trahi, manipulé...
Homme : Pardonne moi, Prue
A ces mots, la jeune femme leva son bras dans les airs et l'inconnu fut projeté contre un mur. Prue Continua de courir de toutes ses forces.
Haletante, Phoebe revint à elle et posa une main sur son coeur battant la chamade. Bouleversée par ce qu'elle venait de voir, elle resta tétanisée sur place durant un long moment.
Sa secrétaire : Phoebe ? Phoebe? Phoebe !!! Ah ! Vous revenez à vous. Vous m'avez fait peur... Une mauvaise nouvelle ?
Phoebe : No...Non. Non, enfin si, enfin non, si... Non. Enfin, je ne sais pas encore. Je prends le reste de ma journée. Voici ma chronique avec les corrections voulu par Elise... Je ne serais pas joignable aujourd'hui. Si vous avez quelque chose d'important à me dire, laissez-moi un message sur mon téléphone protable. Merci/
Phoebe flanqua sa rubrique dans les mains de son assitante et partit aussi vite qu'elle le pu.
Piper et Page étaient assises dans la cuisine autour de la paillasse. La première contemplait sa tasse de café d'un air pensif.
Paige : Un sous pour tes pensées...
Piper : Je n'ai jamais voulu ça... Cette dispute los de la dernière Bataille, ce fossé qui s'est creusé entre nous trois durant toutes ces années... Phoebe et toi êtes ce qui m'est le plus cher au monde. Hormis Léo et mes garçons bien évidemment. Je ne comprends pas comment la situation a pu s'envenimer à ce point...
La porte d'entrée du manoir s'ouvrit bruyamment et claqua violement contre le mur.
Piper et Page en même temps : Oh ! Non ! Ca na va pas recommencer...
Phoebe : Piper ! Piper !! PIPER !!!
Paige sur ses talons, Piper alla la rencontre de Phoebe.
Piper : Phoebe ? Mias que se passe-t-i...
Phoebe, prenant et serrant très fort les avant-bras de sa soeur en tremblant comme une feuille : Je te jure, ce n'et pas possible. Pourtant, elles ne m'ont jamais trahi. Tu comprends, elle est morte, c'est aussi certain que la terre tournant autour du soleil, mais là, ça ne peut qu'être un de ces sales rats se faisant passer pour elle, ce n'est pas possible autrement...
Piper : Ma chérie, calme-toi, je ne comprends rien à ce que tu me racontes. Viens t'asseoir et...
Phoebe, presqu'en hurlant : J'ai eu une vision : Prue et vivante !!!