Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : NCIS
Création : 15.04.2008 à 09h19
Auteur : MissEFG
Statut : Terminée
« Pas assez de place ; un seul petit indice : ça va barder au NCIS ! » MissEFG
Cette fanfic compte déjà 28 paragraphes
La jeune laborantine le remercia, toujours dans le vague, l'air morose.
- On va le retrouver, annonça soudain le légiste. Je suis sûr que Jethro ne laissera pas tomber un de ses meilleurs agents.
- Je sais, répliqua Abby d'un ton énervé, c'est un truc de marines, leave no man behind.
Ducky la regarda fixement ; elle craqua finalement et se jeta dans ses bras.
( tant qu'on y est j'en profite pour dire ; vous avez jamais vu : Ducky est plus petit que Abby ça fait bizarre quand il s'étreignent )
Puis remotivée, elle engloutit la première moité de son Caf Pow et se remit à fixer l'image envoyée par les ravisseurs afin de trouver des indices potentiels.
De leur côté Tony et Ziva consultaient l'odinateur de McGee, enfin Ziva essayait d'entrer dans ses fichiers ( l'ordinateur plantait à chaque fois qu'elle cliquait sur une icône ) alors que Tony était tranquillement occupé à écouter la bande-son du dernier James Bond sur son MP3.
- Tu pourrais m'aider Tony, ou c'est vraiment te déranger dans ton épuisant travail ? ironisa l'israélienne.
Ce à quoi Tony préféra répondre en montant le son, les yeux fermés. Il commençait à se balançer au rythme de la musique pour l'énerver encore plus. Il s'attendait à ce qu'elle vienne l'en empêcher, mais il entendit juste un bruit sourd – étouffé par le bruit de sa musique – puis plus rien.
Un peu inquiet, il ouvrit les yeux.
- Ziva ? Ziva ?
Il éteignit le son, et finit par trouver sa coéquipière à quatre pattes sous son bureau. Il se plaça derrière elle pour profiter de la vue quand Ziva lui dit :
- Ne commence pas à matter mes fesses où je m'arrangerais pour tes yeux ne puissent plus jamais te refaire voir quelque chose de ce genre, Tony.
- D'accord, d'accord, capitula l'italien (en pensant en son for intérieur : mais comment elle a deviné ce que je faisais ?). Mais qu'est-ce que tu fais, là ?
Ziva leva la tête vers lui.
- Ben tu le vois bien Tony : une tarte aux pommes !
Tony la regarda avec un air qui en disait long pendant qu'elle éclatait de rire.
- J'ai oublié de brancher un des fils de connexion, si tu veux tout savoir, c'était pour ça que j'arrivait pas à entrer dans le système !
Quelques minutes plus tard, Ziva accédait à l'espace personnel de McGee. Tony, voyant le nombre incalculable de fichiers et de dossiers affichés à l'écran, se dit qu'il avait bien le temps de lire GSM, son magazine préféré, le temps que Ziva ne trouve quelque chose.
- Tu sais ce que j'envisages sérieusement de faire, Tony ? demanda-t-elle en voyant l'attitude passive de l'italien et en jouant distraitement avec un magnifique trombone.
- Heu tu es en train de préchauffer le four ! (P-S: non mais qu'est-ce qu'il va nous chercher là !)
Il leva la tête de son magazine, fier de sa blague mais ce fut Gibbs qu'il trouva devant lui. Le boss était encore de plus mauvais poil que d'habitude et Di'Nozzo se prit une claque assez violente.
- Tu as fini de glander oui ! aboya l'ex-marine. Intéresse-toi à McGee plutôt qu'aux...- (il loucha sur l'article) – aux dix meilleurs moyens de savoir si vous êtes correctement proportionné. Qu'est-ce que vous avez ?
- Pas grand-chose, pour l'instant, répondit Ziva. La seule chose intrigante que j'aie pour l'instant est ce dossier ( elle l'affiche sur l'écran plasma)...on dirait une sorte...de lianne généalogique.
- Un arbre généalogique, la corrigea Gibbs.
- Génial ! fit Tony. On va pouvoir savoir tous les noms des ancêtres du Bleu ! Et...oh ! Je savais pas qu'il avait plusieurs prénoms, McGuignol !
Il s'arrêta en voyant le regard d'avertissement de Ziva.
- Quoi ?
Gibbs s'approcha de lui jusqu'à-ce que sa bouche touche son oreille.
- Tu cherches vraiment les embrouilles, hein Di'Nozzo ?
Et il s'apprêtait à lui mettre une énorme claque quand le directeur Fornell et l'agent Sacks sortirent brusquement de l'ascenseur. Gibbs se ravisa et se fonça vers les représentants du F.B.I.
- Le F.B.I ? C'est pas de mauvaise augure, ça ? demanda Ziva.
- Ouais, aquiesça Tony sombrement. Pour un peu, je plaindrais vraiment McGee...
Il se passa la main sur le crâne, là où Gibbs aurait dû le frapper.
- Dire que c'est ce petit crétin de Sacks qui vient de me sauver...
Pendant ce temps, McGee avait les doigts en sang. Cela faisait bien dix minutes qu'il s'acharnait à passer et repasser le bout de corde qui lui liait les mains sur le mur pleins d'irrégularités.
Mais jusque là le frottement n'avait uniquement provoqué qu'une brûlure intense autour de ses poignets ainsi que de nombreuses écorchures. Découragé, il cessa un instant le mouvement de va-et-vient.
Lorsqu'il avait pensé à essayer d'user la corde sur le mur, il n'avait pas pensé qu'elle serait plus résistante que prévu, ni qu'il attraperait des crampes aussi vite. Il pensait à une autre technique pour essayer de s'échapper quand le bruit d'une respiration sourde, bruyante, lui fit comprendre qu'il y avait quelqu'un, sûrement un de ses ravisseurs, caché dans un coin de la pièce.
La perspective d'un inconnu tapi dans la pénombre l'effrayait déjà un peu, mais il eut vraiment peur lorsqu'un bout de métal froid, qui correspondait sans doutes au canon d'une arme à feu, se pressa sur sa tempe.
La dernière chose qu'il entendit avant de sombrer fut une détonation sèche assourdissante.
Gibbs arriva en un coup de vent, telle une tornade dévastatrice, près de Fornell et Sacks.
- Montez voir la directrice ! ordonna carrément l'ex-marine à Fornell.
- Quoi ? répéta Fornell abasourdi. Mais...
Il suffit que Gibbs le regarde dans les yeux pour qu'il obtempère. Fornell n'aimait pas vraiment céder, mais il savait le faire quand c'était nécessaire ; et les yeux de Gibbs où brillaient une lueur glaciale était un assez bon argument pour qu'il préfère renoncer à discuter.
Le chef du F.B.I se dirigea lentement vers les escaliers du M-tac, sans un regard pour Tony ou Ziva : il était trop occupé à observer Gibbs du coin de l'oeil, avec méfiance, tout en se demandant sans cesse s'il avait bien fait d'agir ainsi.
Gibbs n'attendit pas plus pour empoigner Sacks sans ménagements et le pousser dans l'ascenseur. Sacks n'eut pas le temps de se dégager ; l'ascenseur s'était déjà arrêté, sur ordre de Gibbs bien sûr.
- Non mais qu'est-ce que...commença Sacks, indigné.
Gibbs le repoussa au centre de la cabine et se mit à faire lentement les cent pas autour de lui, comme un bourreau qui sait qu'il va gagner de toute façon mais qui veut profiter pleinement de sa victoire en inspirant le maximum de terreur à sa victime avant de lui soustraire des informations.
Au bout de quelques temps, Sacks, assez dérouté par un tel comportement de la part de Gibbs, se sentit de plus en plus mal à l'aise. Gibbs comprit que c'était le bon moment pour l'interroger.
- Qu'est-ce...que... que vous voulez ? finit par bredouiller Sacks d'une voix tremblante.
- Tout ce que vous savez sur l'O.S., lui répondit Gibbs à voix basse.
- Mais je...peux pas...pourquoi je ferrai...ça ? répliqua Sacks, complètement dérouté.
Gibbs s'approcha de lui au maximum, le regarda droit dans les yeux ;
- Parce que je vous le demande !
- Ben, peut-être que si vous demandiez gentiment, osa suggérer Sacks d'une petite voix.
Gibbs le fixa d'un regard si noir que pendant un instant, l'agent du FBI crut que Gibbs allait le frapper.
- Un de mes hommes vient de se faire enlever alors si vous croyez que j'ai le temps de vous faire de la lèche en espérant peut-être avoir une miette de renseignement, vous vous fourrez le doigt dans l'oeil jusqu'au talon ! Vous allez me dire ce que je veux savoir, où je dois employer d'autres méthodes encore moins réglementaires ?!
- D'accord, d'accord, capitula Sacks. Mais je n'en sais rien de plus sur cette O.S ! Ce sont nos deux agents infiltrés qui pourraient vous renseigner.
- Vous reprenez contact avec eux quand ?
- Demain à 4 heures, au parc de Bonne-Espérance. (lieu fictif)
Et Gibbs, d'un geste brutal, remit en marche l'ascenseur.