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Série : NCIS
Création : 26.05.2008 à 15h35
Auteur : shethane
Statut : Terminée
« la suite de la saison 5 » shethane
Cette fanfic compte déjà 61 paragraphes
Dans l'appartement de l'gent Lee:
Ziva: cette fille était une vraie sourit de bibliothèque, vous avez vu tous ces livres!
Tony: on dit rat de bibliothèque, Ziva, pas sourit!
Ziva: quelle est la différence?
Gibbs: McGee, quelque chose sur son ordinateur?
McGee: elle est... elle était trés minutieuse, tout ce qu'elle travailler dessus, elle le sauvegardait avec un nom de code spécial, et surtout un mot clé différent.
Tony: comment faisait elle pour les retenir tous?
Ziva: moi je peut en garder une centaine en mémoire!
McGee: il ya une deuième répartition à la quelle je ne peut pas accéder.
Gibbs: prend le, Ziva, Tony, emportez tous ces dossiers.
Tony: tout ça!
Personne ne l'attendit, McGee prit l'ordinateur portable et Ziva quelques dossiers avant de suivre Gibbs laissant à Tony la charge de porter une tonne de pille de papier.
dans la salle d'autopsie:
Ducky: mon pauvre garçon, tu as du bien souffrir, et vous ma chère qui a bien voulu trancher ce superbe...
Gibbs: alors Ducky!
Ducky: oh Jethro! notre agent spécial Lee, a eu , comme tu as pu le constaté, la gorge tranchée à l'aide d'un objet tranchant, probablement comme celui que tu trinballe toujours avec toi.
Gibbs: autre chose?
Ducky: elle était enceinte, au troisième mois, je suppose qu'elle voulais le garder, puisque la nouriture que j'ai trouvé dans son estomac était etremement seine. oh en parlant de ça, comment était cette première nuit avec Leroy Jethro Junior!
Gibbs: il préfère qu'on l'appele LJ! fit-il avec un petit sourire.
Ducky: ça doit faire plaisir...
Gibbs: Palmer! coupa-t-il en s'approchant du corps du jeune homme.
Ducky: oh! le pauvre Jimmy n'a pas eu la chance de sa compagne de fortune.
Gibbs: comment ça?
Ducky: les doigts de la main droite sont tous écrasés, s'il avait suveccu, il n'aurait jamais pu execé la médecine aprés ça, son épaule gauche a été déboité, probablement intentionnellement, il a quatres cotes et la machoire cassées, il a reçu une première balle dans la poitrine, elle lui a perforé un poumon, ensuite la deuième a fini de l'achevé en allant se loger dans son coeur.
Gibbs: je suis désolé Ducky. dit-il en se dirigeant vers la porte.
Ducky: je ne pourrais pas faire la tienne, Jethro!
Gibbs s'arreta net et revint vers lui intrigué.
Ducky: j'ai fais celle de Kate, celle de quelqu'un qu'on croyait etre Antony, celle de notre chère Jenny, meme que j'ai faillit faire la tienne quand une bombe t'a fais plonger dans le coma, je n'y arriverai pas pour de vrai.
Gibbs: crois moi Ducky, quand ça arrivera, je ne crois pas qu'il restera grand chose à autopsier!
McGee, Ziva et Tony s'introduirent dans le labo d'Abby:
Abby: qu'est ce que c'est que tout ça!?
McGee: c'est le patron qui nous a demandé de ramener tout ça de chez nos deux victimes.
Abby: pourquoi ici, vous avez vos bureaux!
Ziva: personnellement, je n'ai pas envie de tomber sur le directeur Vance.
Tony: je crois que c'est réciproque.
McGee: je ne sais pas pourquoi, il ne nous aime pas du tout.
Abby: c''est pas vrai, il est juste...
Tony: non Abby, le bleu a raison, pour une raison que j'ignore, il ne veut plus nous avoir dans les pattes, particulièrement moi!
LJ : probablement parce que le dernier directeur a été tué sous votre escorte!
(flashback: Abby sortit, il a fais une recherche sur son ordinateur, et a lu le rapport sur le meurte de Jenny)
Les paroles du petit jetèrent un froid impressionnant dans la pièce, Tony resta un moment à le fixer du regard, il se retourna aprés pour déballer les dossiers qu'il avait ramené de chez l'agent Lee, les autres aussi firent de meme.
Gibbs: alors! du nouveau?
Abby le regarda avec des yeux de chien battus
Gibbs: alors!
Abby: j' ai examiné les vetements de Palmer, il y a beaucoup de sang, mais que le sien, pas d'empreinte, ni de salive, ni quoi que ce soit qui puisse conduire à celui qui lui a fais ça.
Ziva: c'était surement un professionnel.
Tony: un militaire, le genre de blessures qu'a eu Palmer ne peuvent etre faite que par un militaire.
Gibbs: l'agent Lee?
Abby: elle a quelques morceaux de chaire sous les ongles, j'ai fais une recherche d'ADN, c'est celle de Palmer, la plais est nette, faite par ce genre de kanif (elle pianota sur son ordinateur, et une illustration d'armes blaches apparues)
McGee: vous croyez que c'est Jimmy qui lui a fait ça!?
Tony: d'ou est ce que tu sort cette idée, le bleu!
McGee: la peau sous ses ongle, ça veus dire qu'ils se sont battus!
Ziva: ou qu'ils ont fait autre chose!
McGee: comme quoi? Aie! (Tony lui mit une claque derrière la tete).
Tony: quelque chose qu'on peut pas dire devant notre invité. fit-il en désignant LJ.
LJ: j'avais déjà deviné qu'ils étaient ensembles, à cause de la bague.
Gibbs: quelle bague? dit-il en se retournant vers Abby.
Abby fusilla LJ du regard: j'allais y venir, l'agent Lee portait cette bague à l'anulaire gauche, probablement depuis peu de temps. l'étuit était par terre à quelques metres des corps (elle la montra sur une des photos de la scène de crime).
Tony: ils se sont fiancés dans une salle d'autopsie, c'est macabre!
Abby: c'est excitant! hum... je veux dire...
Gibbs: quelque chose que je ne sais pas encore!
Tony: j'arrive toujours pas à croire que Palmer puisse avoir quelque chose d'interessant à cacher.
Ziva: il faut croire que si, sinon pourquoi on se serait acharné sur lui comme ça?
Gibbs: les balles?
Abby: impossibles à tracer, aucun fichier correspondant.
LJ: c'est peut etre pas Palmer qu'on interrogeait.
tout le monde se retourna vers lui.
LJ: Palmer n'est qu'un stagiaire, il est probable qu'il n'a jamais utilisé une arme dans sa vie, s'il avait quelque chose à cacher, il l'aurait dit au premier doigt cassé!
Gibbs: continue!
LJ: je crois plutot que l'agent Lee, qui, elle, était entrainée, était visée, voyant leur amour, le tueur l'a torturé en torturant son fiancé, et n'obtenant rien il a finis par les tuer, ou il a obtenu ce qu'il voulais, il ne voulait plus de témoins.
Gibbs sourit.
Tony: ça tient la route, c'est pourquoi notre scène de crime a été mise en scène! on voulais faire croire que c'était lui la personne visée.
McGee: mise en scène!
Ziva: bien sur roi des elfes! t'as vu comment Palmer a été retrouvé, et puis elle était trop prés de lui.
Gibbs( en se dirigeant vers la porte): continuez à épulcher les dossiers sur...
Abby: Gibbs!
il s'arreta et se retourna vers elle.
Gibbs: autre chose Abby?
Abby: pour l'agent Lee, elle a fait un voyage à Paris, le soir meme du jour de...
Gibbs: de quoi?
Abby: de l'enterrement du directeur, il ya quatre jours. Fit-elle en regardant LJ
Gibbs: pour?
Abby: je ne sais pas encore, mais je vais le savoir.
il se dirigea vers la porte.
LJ: moi je sais!
LJ: elle venait me voir, pour m'annoncer la mort de maman et me remttre son testament et quelques papiers important.
McGee: ça avait réellement une relation avec le directeur!
Tony: tu es sur...
LJ: agent Michelle Lee du département juridique du NCIS, elle m'a dit que depuis un an, elle s'occupait des affaires juridiques personnelle de maman, une sorte d'avocate fédérale, et qu'elle lui avait laissé des documents qu'elle devait me remettre sans faute, elle m'a parlé vaguement de ce qui s'était passé et m'a dit qu'il restaient encore des dossiers à voir, d'ailleurs. Mais, comme je lui avait expliqué que j'allais surement venir, elle m'a dit que j'en saurai plus en consultant son ordinateur qui est...
Il s'arreta en constatant qu'ils avaient tous changer de regard et que tout le monde s'était retourné vers Gibbs.
LJ: qu'est ce qu'il y a?
Ziva: il n'y a plus d'ordinateur, la maison du directeur a été entièrement brulée lors d'un incendie.
Le regard du petit garçon devint sombre, et il se retourna vers son père:
LJ: je ne suis pas à la rue, elle avait aussi un chalet! Ses paroles étaient sanglantes, bizzarement tout le monde repensa au colères rares du directeur Shepard mais néanmoins dévastatrices.
Gibbs: Laissez-nous! ordonna-t-il d'une voix dure à l'encontre de ses subordonnés ce qu'ils firent aussitot.
Gibbs approcha une chaise et s'y installa face au petit garçon, qui voulu s'éloigner, mais il lui attrapa le poignet pour l'attirer vers lui.
Gibbs: tu penses que je t'ai laissé dormir à la maison seulement parce que tu n'as pas ou aller! dit-il en le fixant du regard.
LJ: c'est toi qui a brulé la maison?
Gibbs: on ne répond pas à une question par une autre!
LJ: et on n'est pas dans un interrogatoire, je ne suis pas un de tes suspects, moi aussi j'ai des questions, des questions aux quelles grace à toi je n'aurais jamais de réponse!
Gibbs: pose-les à moi
LJ: je te remercie, mais j'ai toujours su me débrouiller tout seul.
Gibbs: mais tu n'est plus seul...
LJ: au contraire, je n'ai jamais était aussi seul que maintenant!
LJ avait prononcé ces paroles avec une telle détermination que Gibbs eu pour la première fois de sa vie l'impression de n'avoir aucune idée de l'attitude à prendre. Il le vit jeter son sandwitch à peine grignoté et prendre sa veste.
Gibbs: tu m'as toujours pas répondu? tu cois que si la maison était toujours là, je t'aurais pas accueilli?
LJ: comme maman le disait souvent, "ça, on ne le saura jamais".
Gibbs trouva l'équipe derrière la porte.
Abby: je te jure qu'on pouvait rien entendre!
Gibbs: McGee, l'ordinateur de Lee!
McGee: tout de suite patron!
Gibbs: Abby, les caméras de suveillance...
Abby: justement...
Gibbs: Tony... où et DiNozzo!?
Abby et McGee: justement patron, il ... il a ...
Gibbs: il a quoi? répondez!
Abby: les caméras de surveillance l'ont filmé ici à l'heure du crime.
Gibbs: comment?
McGee: le FBI est là, il a été placé en garde à vue!
En retournant au labo, les deux agents trouvèrent LJ en train de regarger les balles retirés du corps de Palmer.
Abby: Leroy Jethro Shepard!
McGee: laisse-le tranquile, il ne fais rien de mal, et puis tu as vu la tete de Gibbs lorsqu'il est sortit, il a surement besoin d'oublier...
LJ: je vous entend trés bien agent spécial McGee, je ne suis pas sourd, et puis Abby, c'est LJ!
Abby: comment peux-tu savoir autant de chose, sur nous, sur les scènes de crime et tests d'ADN?
McGee: tests d'ADN!?
Abby: oublie ce que tu viens d'entendre!
LJ:"école internationnale des sciences techniques", on y apprend tout ce qu'on apprend à n'importe quelle école, mais avec en option des matières moins académique: criminologie, science légale, profilage,...
Abby et McGee restèrent sans voix.
Abby:cette école forme des agents à l'enfance.
LJ: ferme la bouche Tim, je vois maintenant pourquoi Tony passe son temps à vous taquiner.
McGee: comment...
LJ:je vous connais si bien, d'abord maman me parlait de chacun de vous, et puis, j'avais un rapport monsuel sur ce qui arrivait dans votre équipe.
Abby: comment ça?
LJ: le roman de McGee!
Gibbs s'arreta sur le pas de la porte de la salle d'interrogatoire.
Tony: ah! patron, je me disais bien que tu me laisserais pas pourir ici.
Gibbs pressa un bouton qui coupait la liaison sonore entre la salle d'interrogatoire et celle d'observation avant de s'installer face à lui.
Tony: je sais qu'on manque de suspect, mais tout de meme, à croire qu'à chaque fois que le FBI a un meurtre sur les bras, ils me place ici en attendant de trouver mieux?
Gibbs: tu n'a rien à me dire, DiNozzo!
Tony: attends, tu ne crois pas que j'ai pu tuer ces deux malheureux, pour quel mobil? il n'ont rien, pas d'arme, pas de mobil et de profil idéal, si je correspond à celui de tueur en série de femme trés belles, je correspond moins à celui d'un tueur d'agent...
Gibbs: continue à prendre les choses aussi légerement, c'est pour ça que tu n'as pas su...
Gibbs semblais avoir quelque chose à dire, mais il se ravisa et se leva pour se diriger vers la porte.
Tony: je le savais.
il s'arreta net, puis se retourna revenir à sa place.
Gibbs: tu savais quoi au juste?
Tony: tout! la maladie, le petit LJ, je savais tout!
Tony: il y a un an, tu était au mexique, la directrice et moi avons eu un déplacement à Paris, aprés la conférence de presse je l'ai raccompagné dans à sa chambre d'hotel et...
Gibbs se leva et se dirigea vers la porte.
Tony: ce n'est pas ce que tu crois!
Gibbs: et qu'est ce que je crois DiNozzo? fit-il en se rassayant.
Tony: arrivée à la porte elle me dit que les meilleurs souvenirs de sa vie se sont déroulés à Paris, mais soudain elle perdit connaissance. Alarmé, j'ai prit mon portable et appellé les secours mais avant de donner l'adresse elle s'était réveillé et coupa cours à la conversation.
Gibbs: elle savait déjà!
Tony: insistant pour qu'elle voit un médecin, elle n'a pas eu le choix et finit par me parler de sa maladie, tu me connais quand je veux savoir quelques chose. Ouvrant son coeur pour la première fois, elle finit par me parler de votre vie labas, de votre séparation et de LJ, comment elle était inquiète pour lui, et à quel point elle aurais voulu remonté le temps pour changer les choses.
Gibbs: quelles choses?
Tony:tout, elle aurai voulu changer ses choix par rapport à son travail, à votre relation, à votre fils.elle aurit voulu s'excuser, mais savait à quel point tu détestait ça. et puis elle m'a parlé de ce qu'elle voudrai faire avant de ..., de partir.
Gibbs: elle n'est pas partie, elle a été tuée!
Tony: elle est partie comme elle a toujours voulu partir, et tu le sais mieu que moi!
Gibbs: ces chose qu'elle voulais faire, "la grenouille"
Tony: entre autres choses, mais aussi te parler de LJ et réparer une erreur qu'elle avait fais et qu'elle était la seule à pouvoir réparé. c'est là qu'elle m'a fais promettre de ne pas intervenir, que le jour où elle voudrais le faire, je ne m'interposerais pas.
Gibbs: Dekker?
Tony: à toi de me le dire, moi , je n'étais qu'un confidant d'un soir, mais toi, tu était l'homme de sa vie.
Gibbs se leva pour quitter la pièce, mais se retourna vers lui en mettant sa main sur la poignet.
Tony:si LJ a raison, et nous savons tout les deux qu'il a raison, c'est du coté de Paris que tu trouvera tes réponses, toute la vie de Jenny tournait autour d'elle, je suis sur que sa mort et celle de nos deux victimes aussi.