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Série : NCIS
Création : 10.11.2008 à 17h03
Auteur : miramar
Statut : Terminée
« L'histoire commence un lundi matin, aprés le retour de Tony au NCIS, il y était en mission à Las Vegas pour une semaine » miramar
Cette fanfic compte déjà 55 paragraphes
Flashback :
Tomy : allo... allo, parlez, qui est à l'appareil ?
Comme il n'entendait que la respiration de son interlocuteur, il voulu raccrocher
**** : bonsoir, petit Tom !
Tomy sentit son sang se glacer dans ses veines, avait-il bien entendu, était-ce encore un de ses horribles cauchemars, il resta un long moment figé et décida qu'il fallait mieux raccrocher
**** : ne raccroche pas, petit Tom, tu risques de le regretter, je sais que le grand Sénior ne va tarder à venir te voir, tu ne voudrais pas qu'on fasse connaissance, n'est ce pas ?
Tomy : où es tu ? comment m'as-tu retrouvé ?
**** : ce n'était pas si difficile, tu es si prévisible, Tom, je t'ai toujours dit que tu as été ma plus grande chasse, et un berger garde toujours un œil sur son bétail, tu devrais sortir un peu de tanière, tu verrais que je suis juste là où on s'est rencontré !
Le jeune homme s'approcha d'une fenêtre dans le noir, il vit alors une silhouette à travers les bois, de l'autre coté, son père raccompagnait un invité à l'entrée principale, il savait qu'il allait venir le voir dans quelques minutes, les battements de son cœur s'accélérèrent, que pouvait-il faire, appeler la police ? Il sera déjà trop tard à son arrivée ! il aurait aimé que son père ne l'empêche pas de contacter Tony, mais maintenant, il ne pouvait plus rien faire
**** : j'attends toujours, petit Tom, tu me connais, je ne suis pas très patient !
Le jeune homme prit une profonde inspiration, sa voix se nouait à l'évocation de ce souvenir, il supplia son frère du regard, ce dernier sentit alors son cœur se fondre tant il avait de la peine pour lui, son regard si calme et sérieux se transforma en un regard de prières, ils restèrent un moment comme ça, sans rien dire, on aurait dit qu'ils se parlaient par les yeux, Tony tendit sa main doucement vers son frère, mais la retira aussitôt.
Tony : tu as finis par lui obéir ?
Tomy : avais-je réellement le choix ?
Flashback :
Tomy s'avançait prudemment à travers les arbres qui longeaient la propriété, il semblait avoir quelque chose à la main, il chercha quelques secondes mais son téléphone finit par sonner
Adams : je t'ai dis que j'étais bien impatient de te revoir, tu sais ton père te ressemble vraiment beaucoup, petit Tom ! dit-il avant de raccrocher.
Tomy se retourna, d'où pouvait-il appeler, surement pas de la maison, on l'aurait déjà coincé, le bruit d'une voiture qui passait vint lui rappeler alors le départ de l'invité. Il rebroussa chemin vers l'aile gauche de la maison, celle qu'il occupait, celle que les gardes appeler le coin aveugle du domaine, celui qu'aucune caméra ne peut filmer.
Adams : alors, petit Tom, tu as fini par devenir un homme finalement ! dit-il d'une voix sournoise dans son dos.
Le jeune homme se retourna en brandissant une arme, ses mains tremblaient sous l'effet de la colère et la peur
Adams (en hochant la tête d'un geste de négation) : tu ne devrais pas jouer avec ce genre de chose, tu risques de te faire du mal. Dit-il en avançant vers lui la main tendue.
Tomy : arrête où je tire, recule ! Recule je te dis ! cria-t-il
Adams : où quoi, tu crois que tu peu me tirer dessus ? tu n'es qu'un incapable, si tu pouvais tu l'aurais fait il y a des années au lieu de te fuir comme une demoiselle en détresse. Ironisa-t-il en s'avançant encore plus ce qui fit reculer le jeune homme, les mains tremblants de plus en plus et le front ruisselant de sueur.
Adams (en se retournant vers le manoir): je crois qu'on devrait attendre que le Sénior se joigne à nous pour...
Comme Tomy s'était retourné en même temps que lui, il ne pu éviter le coup de poing qu'il lui affligea le mettant à terre, Adams ramassa l'arme et la mit dans sa poche, et se mit à rire en voyant Tomy se relever péniblement
Adams : n'ais pas peur, je ne frapperais pas encore, ... du moins pour l'instant !
Tomy : tu n'es qu'une pourriture !
Adams : et toi qu'une mauviette.
Il s'approcha de lui et lui essuya le sang qui coulait de son nez avant de le lécher.
Adams : après toutes ses années, j'arrive encore à sentir l'odeur de la peur se dégageant de toi petit Tom
M. DiNozzo : éloignez vous de mon fils ! cria-t-il derrière lui son fusil de chasse à la main.
Adams : voyez-vous ça ! Plus on est nombreux, plus en rit. Dit-il en se dégageant.
Adams : lâchez ça M. DiNozzo, vous êtes comme votre fils, des années à lui apprendre mon art pour n'avoir qu'une fillette. Ajouta-il après un moment
Tomy : part maintenant, tu n'as aucune chance, la maison est entourée de gardes
Adams : que le Sénior ne mêle jamais aux histoires de famille, la fierté ! la fierté qui l'a empêcher de poursuivre les recherches même si au fond de son cœur il avait un doute pour la mort de son fils, mais ça aurait été admettre qu'il ait un cœur et cela était au dessus de ses forces.
M. DiNozzo : tu n'es qu'un fils de... dit-il en mettant son doigt sur la gâchette
Adams : tu sais ce qui m'a le plus dérangé, c'est de ne pas avoir suivi mon instinct, ce n'était pas le petit Tom que je voulais prendre mais, l'autre celui qui n'arrêtait pas de faire des bêtises, celui qui est devenu aujourd'hui un flic, d'ailleurs, si on l'appelait ?
Tomy : il prit mon téléphone et composa le numéro du NCIS, il était déjà minuit passé, la standardiste lui dit alors que tu... que l'agent DiNozzo était absent, mais s'il souhaitait laisser un message, elle pouvait le transmettre, alors il raccrocha. Dit-il en laissant échapper une larme.
Tony : il ne choisissait pas ses victimes au hasard ?
Tomy : bien sur que non, il prenait soin de les observer des semaines, voir des mois à l'avance, rien ne pouvait déranger son art, sa chasse et son plaisir pervers.
Tony : et dans ce cas, il m'avait... il avait choisis ton frère !
Flashback :
Adams : ah ! Antony DiNozzo, on dit de lui un bon agent, il aurait fait un excellent élève !
Tomy : laisse-le en dehors de ça !
Adams : mais je ne peux pas, c'est justement lui la clé de notre histoire. Dit-il sur un ton théâtral en regardant le fusil de chasse toujours pointé sur lui.
Adams : la chasse, un rituel familial que vous aimiez partager avec votre cher fils Tomy, mais un jour vous avez décidé d'emmener avec vous le petit Tony, qui ne s'intéressant pas à votre activité commune, décida d'explorer un peu la forêt, il s'aventura alors prés de ma cabane, la haut, j'aurais aimé le prendre tout de suite mais les chien et gardes du sénior ne tardèrent pas à se lancer à sa recherche, dérangeant alors ma tranquillité à laquelle je tenais tant. J'ai alors commencé à observer la petite famille la plus riche du coin, c'était facile, je n'avais qu'à m'émisser parmi la centaine de personnes qui entraient et sortaient de la maison chaque jour, gardes, personnel, éboueurs, fleuristes, ... je peux vous assurer que j'en sais plus sur chacun de vous que vous ne pouvez imaginer. Personne ne fait attention aux domestiques, de toute façon.
M. DiNozzo : pourquoi nous ? Pourquoi n'avoir rien demandé, je ne vous aurais rien refusé pour retrouver mon fils
Adams : c'est exactement ça, ce que je cherchais, je ne voulais pas votre argent, mais votre souffrance, celle que je vois maintenant dans vos yeux, une seule petite erreur, celle que j'ai fais sur l'enfant, le petit Tom était loin de satisfaire mon art, mais rien n'arrive par hasard, il n'y a pas de coïncidences dans la vie, Tony n'aurait était qu'un trophée de plus dans mon tableau de chasse, le petit Tom, lui, c'était autre chose !
Tomy se tut, il se leva et commença à faire les cents pas dans la petite salle, Tony ne le regardait plus, il ne pensait plus qu'à ce jour là, que se serait-il passé si c'était lui qui était allé dans les bois, comment sa famille aurait continuer à vivre après, certainement mieux qu'avec lui, peut être même que sa mère serait encore en vie, sa main gribouillait machinalement des cercles sur la table faisant un grincement agaçant, son frère mit la main dessus pour l'arrêter en revenant s'assoir face à lui..
Tomy : pas de coïncidence ! Tout arrive pour une raison, ce sont tes propres paroles. Lui dit-il d'une voix presque inaudible en le fixant du regard.
Flashback :
Tomy : si tu crois que j'ai peur de toi, tu as tors ! tu n'ai plus qu'une épave ! dit-il en s'approchant de lui
Adams : ah bon ! Tu crois vraiment que tu peux me vaincre, tu ne pourra jamais, je suis à l'intérieur de toi, tu finira par devenir...
M. DiNozzo : tais-toi, éloigne toi de lui Tomy. Ordonna-t-il en préparant son arme pour tirer.
Adams jeta l'arme qu'il avait ramassée à terre en souriant.
Adams : tirer sur un homme non armé est un meurtre, tous l'argent du monde ne vous évitera pas la chaise électrique.
Le sénior jeta alors son arme et s'approcha de lui d'un pas hésitant
M. DiNozzo : s'en prendre à des enfants, c'est ça votre force, affrontez un vrai homme, si vous pouvez!
Adams : l'égo surdimensionné des italiens, une force bien puérile. Dit-il en l'attrapant par le coup et mettant son couteau sur la gorge
Tomy : père ! cria-t-il
Adams : tu vois petit Tom, comme je te l'ai toujours dit, rien ne vaut un bon canif de marines ! Tu me crois maintenant. Dit-il en pressant si fort sur le coup du sénior que le sang commençait à en dégouliner.
Tomy : lâche-le, je ferais ce que tu voudras, mais laisse-lui la vie sauve.
Adams : un marché est un marché, je t'avais bien expliqué, revenir signifiait signer l'arrêt de mort de ta famille, dit adieu à ton cher père, petit Tom.
Il le mit à terre pour finir de l'achever quand un coup de feu se fit entendre.
Tomy : je n'avais pas le choix, c'était lui ou père, lui ou toi ! Finit-il par dire en étouffant un sanglot.
Derrière la vitre, McGee et Ziva eurent la chaire de poule, Abby quand à elle pleurait toutes les larmes de son corps sur l'épaule de Ducky. Dans le bureau du directeur, Gibbs quitta brusquement les lieux, sans répondre aux questions de Vance.
Dans la salle d'interrogatoire :
Tony : pourquoi... pourquoi avoir caché la vérité, pourquoi ne pas avoir tout dit depuis le début ? demanda-t-il d'une voix nouée
Tomy : ce n'était pas ma décision
Tony : mais c'est toi qui a contacté...
Tomy : le NCIS, oui, il fallait que je fasse quelque chose, père voulais juste m'éviter tout ça, il prit l'arme des gardes qu'Adams m'avait dérobé, et cacha les indices avant d'alerter la police. Mais je ne pouvais pas laisser quelqu'un d'autre payé à ma place, et surtout, je ne voulais absolument pas que ce... que cet homme soit considéré comme une victime, la police aurait conclu à un simple accident.
Tony : alors tu lui as remis ses plaques de militaire, pour que je m'en ..., que le NCIS s'en occupe.
Tomy ne répondit pas, il se contenta de hocher sa tête en signe d'affirmation, ses traits exprimaient tout le malheur du monde, Tony voulu le consoler, mais ne fit rien, il se leva calmement, lui jeta un dernier regard et sortit.
Dans le couloir, il referma la porte et se tapa la tête dessus encore et encore, il aurait aimé crier de toutes ses forces mais une main lui caressa l'épaule, il se retourna.
Gibbs : je suis fier de toi, DiNozzo ! dit-il en le prenant dans ses bras, lui permettant d'enfin se laisser aller et d'exprimer tout son émoi.
Quelques semaines plus tard :
La jeune femme : tu veux aller ouvrir ? Je finis de me préparer.
Tony : j'arrive ! dit-il en ouvrant la porte de son appartement.
Abby et Ducky : joyeux noël ! disent-ils deux gros paquets cadeaux à la main.
Tony : ah ! Vous voilà, merci. S'écria-t-il en les embrassant Abby.
Tony : allez-y, vous êtes nos premiers invités, dites, je peu les ouvrir maintenant ?
Abby : Tony ! C'est pour le mettre sous le sapin, ouah ! C'est grandiose, un sapin et des guirlandes, c'est comme dans les films !
La jeune femme : imaginez-vous que mon cher mari, ne possède même pas une bougie pour noël ! J'ai dû aller en chercher moi-même dans ma vieille cave. fit-elle en venant les saluer
Abby et Ducky : on imagine très bien ! disent-ils en riant
On frappa encore à la porte : McGee et Ziva qui se sont rencontrés sur le palier leur cadeaux à la main.
McGee : joyeux noël !
Ziva : puisque je ne fête pas noël, joyeux mariage !
La jeune femme : merci. Ah ! Tomy. Dit-elle juste avant de refermer la porte
Après un petit toast en l'honneur des nouveaux mariés et la fin de l'affaire de Tomy, ils passèrent tous à table :
La jeune femme : on n'attend pas ton patron ?
Ducky : vous savez, ma chère, noël n'est pas vraiment une occasion de se réjouir pour Jethro !
Tony : mais il aurait pu faire un effort pour la fête de mon mariage.
Ziva : en fait, c'est de ta faute, si tu nous avais invité, nous n'aurions pas aujourd'hui à te faire un double cadeau !
McGee : en plus, pour toi Tony, c'était facile avant, un magazine de charme t'aurait suffit, mais maintenant ! Il te faut quelque chose de moins... célibataire ! conclu-t-il en riant
Tony : ha ha ha ! Très drôle McGuignole, moi au moins je me contente pas d'un jeu vidéo pour ado
Ils commencèrent à parler tous en même temps, sous le regard agacé de la femme de Tony et celui un peu inquiet de son frère, soudain, la jeune femme poussa un sifflement qui fit le silence
La jeune femme : vous êtes toujours comme ça !
Ducky : des fois, pire !