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Série : NCIS
Création : 30.11.2008 à 17h13
Auteur : miramar
Statut : Terminée
« Cet épisode se passe au cours de la saison 6, il évoque la tolérance qu’on peut avoir à l’égard du monde, ses amis se ennemis et les gens qu’on ne connait pas, il est déconseillé aux gens qui jugent s » miramar
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message du rédacteur: (la présentation était trop longue)
Cet épisode se passe au cours de la saison 6, il évoque la tolérance qu'on peut avoir à l'égard du monde, ses amis se ennemis et les gens qu'on ne connait pas, il est déconseillé aux gens qui jugent sans savoir, les esprits étroits et ceux qui font de la race un élément essentiel dans leur vie. A tous les autres, bonne lecture, vos remarques, réactions et avis seront les biens venus
Ps : je l'écrit seule
Gibbs roule en voiture par une nuit pluvieuse, la pluie s'abattait si fortement sur le pare brise qu'il était quasi impossible de voir la route, le téléphone sonna :
Gibbs : Gibbs !
Tony : oui patron, ici tout le monde vous attend.
Gibbs : ils ont attendu vingt ans, ils attendront encore quelques minutes, DiNozzo !
Tony : mais, il est...
Gibbs : DiNozzo !
Tony : je suis désolé patron, je...
Gibbs : tu sais ce que je pense des excuses, tu...
Grincement de pneus, un bruit de choc, suivi d'un silence horrifiant
Tony : patron !... Gibbs ! Répondez-moi ! Gibbs...
Quelques minutes passèrent, Tony alarmé au téléphone ne savait quoi faire, il était sur le point de raccrocher pour aller chercher de l'aide
Gibbs : DiNozzo ! cria-t-il au bout du fil
Tony : ah patron, tu m'as fais si peur j'ai cru...
Gibbs : ramène toute l'équipe nous avons une affaire !
*************générique du début*************
La voiture se gara, Tony en costume bleu nuit trois pièces descendit suivi de Ziva en superbe robe de soirée en velours noir, et des escarpins, McGee lui arriva dans le fourgon de Ducky, ayant choisit le même costume que Tony, ce dernier refusa qu'il prenne la voiture avec lui.
Le spectacle était désolant, la voiture de Gibbs avait prit une bouche d'incendie en pleine poire, fumait comme une cheminée, on ne distinguait plus l'eau en dégageant de celle qui tombait du ciel. Ziva s'avança assez maladroitement sur le trottoir mouillé pour rejoindre ses coéquipiers.
Ducky (en s'avançant vers Gibbs qui se tenait agenouillé à côté d'un corps): alors Jethro, si tu ne voulais pas de cette retraite, t'avais qu'à ne pas déposer la demande, il ne fallait pas gâcher une si belle soirée par une... Grand Dieu ! C'est vraiment effroyable.
Gibbs : vite ! Nous perdons notre scène de crime.
Les trois agents accoururent leur matériel à la main :
McGee : c'est peut être la pire scène de crime que j'ai vu dans ma vie ! dit-il avec dégoût avant de sortir son appareil à photo.
Ziva : j'ai vu pire, mais causé par des explosions !
Tony lui, resta immobile à la vue du corps, une jeune femme dont le visage à moitié couvert par les cheveux était immaculé de sang, à moitie nue, ses vêtement était déchirés et sa chaire brûlée à plusieurs endroits des bras, des jambes, des doigts et sur le coup.
Ducky : ma pauvre enfant, on ne vous a pas fait de cadeaux ! dit-il en sortant son thermomètre. Apparemment elle a reçu deux coups de couteau, l'un à la cuisse...
Gibbs : comme pour l'immobiliser
Ducky : en effet, le deuxième à la poitrine, juste là sous le sein gauche...
Tony : quelqu'un visait le cœur ! dit-il pensif
Ziva (qui se débattait avec sa robe qui lui collait aux jambes l'empêchant presque de bouger) : je peux savoir en quoi ça nous concerne !? On est pas sur une base militaire, elle ne porte pas de tenue de marines, pourquoi ce n'est pas à la police de s'en charger ?
Gibbs lui jeta des éclairs avec les yeux, il se leva, détourna le corps pour s'approcher d'elle si prés qu'elle crut qu'il allait la frapper, il s'agenouilla à nouveau et prit la main de la jeune fille en l'ouvrant, il y avait alors des plaques de marines, Ziva déglutit difficilement avant d'en prendre encore une photo.
Ducky approcha son thermomètre pour avoir l'heure du décès quand soudain Gibbs sentit quelque chose
Gibbs : STOP ! cria-t-il
Ducky : quoi donc, Jethro, d'habitude tu es si impatient de savoir...
Gibbs l'arrêta d'un signe de la main demandant le silence total, tout le monde se retourna, ils entendirent enfin un faible gémissement qui les scotcha sur place, les doigts tremblants, la jeune fille pressa la main de Gibbs en émettant un gémissement encore plus faible que le premier.
A l'hôpital :
Ducky : ils viennent de l'admettre en chirurgie
Gibbs : elle s'en sortira ?
Ducky : oh tu sais Jethro, difficile à dire, cette pauvre enfant a du mener un combat bien rude, pour survivre jusqu'à ce que tu la retrouve, d'ailleurs le destin nous joue parfois bien des tours, son bourreau devait la penser déjà morte, comme nous tous lorsqu'il l'a laissé là, mais...
Gibbs : sais-t-on plus sur elle ?
Ducky : rien pour le moment, elle n'avait pas de pièces d'identité ni de téléphone, tu crois que c'est une agression qui a mal tourné ?
Gibbs : pour ça, il me faut de quoi penser. Dit-il avant de tourner les talons
Gibbs : McGee ! Retourne sur la scène de crime, vois si vous n'avez rien oublié à la lumière du jour.
McGee : bien sur patron, juste après que je me sois changer dans mon...
Il se tut en voyant le regard noir de Gibbs
McGee : tout de suite patron !
Gibbs : Ziva ! Avec moi !
Elle le suivit sans rien dire, soudain il s'arrêta
Gibbs : DiNozzo ! cria-t-il
Tony qui restait prés du distributeur à café, vint en courant
Gibbs : tu ne bouges pas d'ici, si elle en sort vivante, je veux tout savoir sur elle
Tony : oui patron !
Au NCIS :
Vance : agent Gibbs !
Gibbs : directeur
Vance : je pensais que puisque vous avez raté votre pot de départ à la retraite, vous aviez préféré partir à la hâte, sortir par la petite porte !
Gibbs : ça vous aurait fais un grand plaisir...
Abby : Giiiiiiiiiibbs ! cria-t-elle en lui sautant au coup
Gibbs : bonjour Abby, dit-il d'une voix étouffée
Abby se dégagea et remarqua la présence du directeur :
Abby : bonjour monsieur,...euh... directeur... euh monsieur le directeur...
Vance se contenta de sourire, avant de remonter dans son bureau, en haut de l'escalier, il se retourna vers eux :
Vance : vous avez une semaine avant que votre plaque soit périmée, utilisez là bien ! dit-il avant de disparaitre dans son bureau.
Abby (avec des yeux de chien battu) : qu'est ce qu'il raconte ? Tu n'as pas retiré ta demande de retraite !?
Gibbs : qu'est ce que t'as pour moi, Abby ! dit-il paisiblement.
Abby : rien du tout. Fit-elle en partant
Gibbs : Abby !
Abby : vraiment, rien de chez rien, la photo prise sur les lieux ne me permet pas de faire un portrait entier de son visage, et elle-même n'est pas du tout exploitable, cette pauvre fille avait le visage si enflé, qui saurait à quoi ça ressemblera quand ça dégonflera ? Et si ça dégonflera ? D'ailleurs, c'est vrai que tu as cru qu'elle était morte ? Tu deviens peut être vraiment trop vieux pour ce métier...
Gibbs la menaça avec le regard
Abby : d'accord je retire ma dernière phrase, mais c'est à cause de toi, je ne veux pas que tu partes ! Gémit-elle.
Il ne répondit pas, il alla à son bureau et prit son téléphone.
A l'hôpital :
Au téléphone :
Tony : oui patron, elle vient de sortir du bloc, Ducky vous apporte le rapport de l'intervention... on ne peut pas avoir d'empreintes, ses pointes de doigts sont si brûlés qu'il ne reste plus de trace d'empreinte, sur son corps non plus il n'y a pas d'indices... Ducky a emporté ses vêtements, du moins ce qui en restaient... je ne pourrai pas aller me changer en attendant ?... d'accord ! D'accord, dés qu'elle se réveille, si elle le fait un jour, je vous préviens.
Il raccrocha et alla se chercher un café au distributeur, il le prit noir et fit une grimace à la première gorgée, ensuite, sa tasse à la main il alla se poster devant la vitre qui sépare le couloir de la salle de réanimation où la victime a été mise
Flashback :
- DiNozzo ! Viens vite on la perd...crie un homme en uniforme de police.
Il s'approche alors du bord d'une rivière et tend la main pour attraper un sac que le courant emportait, en le sortant de l'eau, des hommes se joignirent à lui, ils ouvrent le sac et découvrent le corps d'une jeune femme entièrement mutilé.
Une infermière qui sortait de la chambre vint le sortir de sa rêverie :
Infermière : c'est votre femme ?
Tony : euh... n... je veux dire... comment va-t-elle ?
Infermière : c'est trop tôt pour se prononcer, mais c'est une battante, je vous envoi le médecin tout de suite. Dit-elle en partant.
Il se tourna alors vers la chambre, il la voyait le visage à moitie couvert d'un pansement, les bras aussi, elle n'était pas entièrement couverte à cause de tout les fils qui étaient reliés à son corps pour suivre son état, seuls ses chevaux noirs comme la nuit qui couvraient l'oreiller laissaient voir que c'était une vraie personne.
**** : agent DiNozzo !
Tony : oui, docteur. Répondit-il en lui serrant la main
Dr. Johnson : je suis le docteur Johnson, j'étais avec le docteur Mallard à la faculté de médecine.
Tony : ah, enchanté ! C'est vous qui avait pratiqué l'intervention ?
Dr. Johnson : oui, c'est une vraie miraculée, mais les heures à suivre seront cruciales, elle n'est pas encore sortie d'affaire
Au NCIS :
McGee : il n'y avait plus rien, sinon quelques traces de sang que j'ai relevé, mais rien de plus qu'hier, plutôt moins à cause de toute cette pluie ! dit-il en arrivant avec agacement.
Ziva : toi au moins...
Gibbs : alors ! dit-il en arrivant par surprise
Ziva : j'ai fais une recherche sur les plaque que la jeune fille avait à la main
Gibbs : et alors ?
Ziva appuya sur son clavier pour faire apparaitre une fiche de marines sur le grand écran
Ziva : caporal Isaak Stevens, 28 ans, engagé dans la marine à l'âge de 20ans, a fait deux fois l'Irak.
Gibbs : son adresse !
Ziva : le cimetière familial en Floride, il a été victime d'un accident de voiture il y a un an.
McGee : a-t-il une sœur ?
Ziva : il n'a presque plus de famille, juste sa grand-mère qui vit dans une maison de retraite sur Palm Beach depuis sa mort, pas de petite amie non plus, il était gay !
Dans le laboratoire d'Abby :
Elle allait et venait de sa centrifugeuse à son ordinateur, de son ordinateur à son spectromètre et de son spectromètre vers son plan de travail puis refaisait le trajet en sens inverse
Abby : ça n'a pas de sens, allez, il faut que...
Gibbs suivi par Ziva et McGee firent leur apparition devant elle
Abby : non, non, pas maintenant, je n'ai rien encore, rien, pas d'ADN, les cheveux retrouvés sur la scène de crime n'avaient pas de racine, du sang oui, mais pour le comparer à quoi, ses vêtement ont des mélanges de substances qui ne vont pas du tout ensemble, que fait le ciment avec les fibres de verres, des polymères avec l'acier ? Vous avez des réponses vous, parce que mes pauvres machines elles ne savent plus où ...
Elle n'arrêtait pas de tourner en rond en parlant et gesticulant comme une marionnette sous les yeux ahuris de Ziva et McGee alors Gibbs s'approcha d'elle et la pris par les épaules pour l'arrêter
Gibbs : ce n'est pas grave Abby !
Elle le regarda avec un air de chien battu avant de le serrer très fort contre elle.
Abby : et puis non, je dois m'habituer à ne plus sentir ton corps contre moi, ce n'est pas comme si j'ai l'habitude d'avoir ton corps contre moi, contre moi, c'est que...
Il sourit avant de tourner les talons pour quitter la pièce.
Abby : Gibbs ! Il y a juste ça. Dit-elle en montrant un bout de tissu tâché de sang
Gibbs : tu avais dis que le sang ne t'aidait pas
Abby : ne m'aidait pas pour le coupable, mais pour la victime, c'est autre chose
McGee : tu as pu le comparer dans ta base de données ?
Abby : non
Ziva : tu as pu trouver un lien avec une autre affaire
Abby : non plus
Gibbs : Abby ! crie-t-il agacé
Abby : ce sang là est différent, ce n'est pas causé par les blessures qu'elle a sur tout le corps...
Ducky : il vient de son hymen, le rapport de l'hôpital indique qu'elle a été violée
McGee : et qu'est ce que ça a de différent ? Les blessures affligées par un viol sont comme...
Ziva : c'est différent, parce que ça indique que notre victime était vierge ! Coupa-t-elle.
Dans la salle d'autopsie :
Ziva et McGee suivent Ducky
Ducky : cette fois-ci je me sens un peu seul, c'est la première fois que ma victime n'est pas conviée à ce genre de conversation.
Ziva : et tu trouves que c'est une mauvaise chose
McGee : pour une fois que nous n'enquêtons pas sur un meurtre !
Ducky : détrempez vous mes amis, je ne me plains pas, je suis juste un peu...
Gibbs : alors, Duck, que dit ce rapport ? Coupa-t-il en arrivant
Ducky : voyant voir, les coups à arme blanche ont été affligés à aux moins deux heures d'intervalle.
Ziva : et le viol ?
Ducky : surement pas sur la scène de crime, sinon on aurait retrouvé du sang par terre, pas seulement sur ses vêtement
McGee : ça veut dire qu'on a deux scènes de crime
Gibbs : les brulures ?
Ducky : certaines faites à la cigarette, sur des parties plutôt intimes, les autres avec un objet métallique chauffé, probablement le couteau qu'on utilisa pour l'achever, du moins essayé.
Gibbs : c'est tout ?
Ducky : son groupe sanguin est AB négatif, son taux de globules blancs est normal, elle a l'air en bonne... et puis non, apparemment, sauf si c'est seulement dû au choc, notre victime est diabétique.
Gibbs : McGee...
McGee : je lance une recherche avec ces données !
Gibbs : Ziva...
Ziva : je fais les pharmacies et hôpitaux de la région
Les deux agents partirent.
Gibbs : qu'est ce qu'il y a ? demanda-t-il en voyant le regard de son ami.
Ducky : tu as ça dans le sang Jethro, tu ne...
La sonnerie du téléphone de Gibbs le coupa
Gibbs : j'arrive tout de suite !