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Série : NCIS
Création : 10.01.2009 à 17h02
Auteur : miramar
Statut : Terminée
« l'histoire se déroule au cours de la saison6 autour d'un crime atroce qui va inclure l'un des membre de l'équipe. Elle s'attaque aussi à sa vie privée. Ps:signée par gaby84 et » miramar
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Pour toute réponse, James se mit à rire en gardant toujours Gibbs dans sa ligne de mire, celui-ci restait imperturbable
McGee : tout va bien, patron ?
James : voyez-vous ça ! Comme c'est mignon ! Les trois petits chiens de garde à leur maître au rapport, mon sergent !
Tony : jetez votre arme, James, vous n'avez aucune chance !
James : vous croyez ? dit moi Tony, tu as sûrement lu mon dossier, tu crois que t'es ez bon tireur pour me coller une balle entre les deux yeux avant que je le tue ?
Ziva : moi je le suis !
James : ah oui ! Comme tu l'as fais avec ton frère pour le protéger! dit-il en la regardant sans pour autant détourner la pointe de son arme de Gibbs, ce qui eut l'effet d'un choc sur ses collègues
James : oops ! J'ai oublié que c'était un secret ! Tout comme le fait que l'agent DiNozzo a refusé une augmentation et une équipe rien que pour lui, juste pour rester avec toi et ce pauvre McGee qui devenait un vrai leader dans les sous sols de l'agence après la dispersion de l'équipe aux quatre coins du globe, mais qui a laissé tomber sa place pour redevenir simplement le bleu
Les trois agents se regardaient incrédules, ils se sentaient désarmés devant cet homme qui les mit à nu les uns devant les autres, ce qui l'amusa tellement qu'il se mit à rire de bon cœur
James : ah les secrets ! Rien de tel pour semer le doute dans une équipe sans faille ! Vous imaginez ce que vous avez fait pour lui !? C'est d'une loyauté extrême ! Mais êtes-vous sûrs qu'il la mérite ? Finit-il sur un ton sanglant
Tony : vous n'êtes qu'un taré, James !
James : ah ! à votre place j'éviterais de tester la patience d'un taré armé ! Surtout toi Tony, toujours à le essayer de l'impressionner, à lui prouver que tu t'améliores, à essayer de devenir lui ! CE N'EST QU'UN LEURRE ! cria-t-il si fort que son arme trembla entre ses mains
James : il n'est pas si parfait ! S'il vous élève tellement haut dans son estime c'est pour mieux vous laisser tomber au premier faux pas
McGee : de quoi vous parlez ? Il ne vous a pas laissé tombé, vous aviez tué un homme et sa petite fille, vous n'avez eu que ce que vous méritiez !
Ziva : en plus il a même témoigné pour vous, sans lui ça aurait été la chaise électrique !
James : c'est vraiment touchant tous ces petits soldats dressés à ton image, Jethro ! il me font pensé à nous, à notre relation à toi et moi, d'abord comme Tony et McGee, ensuite comme Tony et toi et enfin comme toi et Abby, en fait comment va notre petite analyste ?
McGee (en s'apprêtant à tirer) : espèce de fils de...
Gibbs : McGee !
Tony : tu vois James, après toutes ces années il continue encore à te protéger, tout ton plan est tombé à l'eau, nous monter contre lui, tuer Abby rien que pour le faire souffrir, le tuer ! Tous tes beaux projets de vengeances ne t'ont mené qu'à une seule issue, retour à la case départ, la prison !
James : ah oui, j'ai faillis oublier ! fit-il en sortant une télécommande de sa poche et pressa un de ses bouton, c'est alors qu'une voix familière résonna dans la pièce ce qui le fit sourire.
Ding... ding... ding...
... et on s'était fait piégé par le directeur de l'école un certains Lord Byron, qui par ailleurs passait ses weekends avec Mrs. O'Brien, la surveillante générale, une liaison extraconjugale que nous nous sommes empressé de dévoiler à Lady Byron après la... ding... ding... ding...»
James : ah, ce cher Donald, toujours aussi bavard ! Il n'y a que lui qui manque à cette petite fête, ne me regardez pas comme ça ? Ce n'est pas un truquage, chambre 21, deuxième étage à gauche, au Grey Memorial Hospital, la seule chambre libre de l'hôpital le plus proche de ces bois, ce n'était qu'un jeu d'enfant
Ziva : tu l'as laissé s'échapper volontairement !?
James : en réalité, pas vraiment, et pour être franc, j'ai vraiment été surpris ! et comme l'a si bien dit DiNozzo, ça a un petit peu changer mes plans ! Mais... la première règle qu'un bleu apprend au prés de Gibbs est d'anticiper, au même temps, j'y étais bien pour mettre le micro, qui sait ce que j'ai pu y mettre en plus, un truc dans la perfusion, dans son oreiller, sous le lit !
Tony : tu bluffes !
James : peut être bien que non, peut être bien que oui ! Après tout la meilleure manière de bluffer est de ne pas bluffer
McGee : patron ? demanda-t-il alarmé
Tony : mais...
Gibbs : c'est un ordre DiNozzo ! fit-il en lui jetant un regard foudroyant
Tony : la dernière fois qu'un supérieur m'est émis ce genre d'ordre, nous... il se tut en le voyant le fixer du regard, sa sentence était irrévocable. Un peu hésitants, les trois agents furent contraints de s'exécuter sans rien dire.
James : ils ne pourront pas le joindre, le réseau téléphonique aussi bien fixe que mobile à l'intérieur de l'hôpital s'est soudainement perturbé juste après le départ de tes trois mousquetaires, tu sais là quand je suis rentré et je ne l'ai pas trouvé !
Gibbs : puisqu'il n'y a plus que toi et moi, pourquoi tu ne baisserais pas cette arme, et tu me dirais à quoi rime toute cette mise en scène.
James : la terre n'est pas assez grande pour nous deux, Jethro ! répondit-il calmement en baisant son arme.
Gibbs : je te l'ai dis, il t'aurait suffit d'un fusil !
James : n'as-tu donc aucun regret ? Ne te sens-tu coupable d'aucun crime ?
Gibbs : je n'ai jamais tué d'innocents, James !
James : MOI, j'étais ! Samantha était la meilleure chose qui me soit arrivée.
Gibbs : cela n'excuse pas ton acte !
James : je n'ai rien fais de plus que ce que tu as fais pour Shannon et Kelly.
Gibbs : mais tu t'es trompé de cible !
James : comment j'aurais pu le savoir ?
Gibbs : c'est pour ça que les règles ont existé !
James : est ce que je méritais un tel châtiment ?
Gibbs : nous appliquions les règles, nous ne les faisions pas !
James : JUSTEMENT ! Nous les appliquions, JE les appliquais, il n'y a pas de prison pour les flics, Jethro, j'avais passé ma vie à coincer les vrais criminels et tu m'as jeté parmi eux ! Comme on jette un morceau de chair fraîche dans une fosse aux lions affamés, tu n'imagines même pas ce que j'ai pu subir là-bas.
Gibbs : qu'aurais-je pu faire, James ?
James : oublier tes foutues règles pour une fois et...
Gibbs : et quoi ? T'aurais pu vivre avec ça ?
James : parce que tu crois que j'ai vécu, je n'ai même pas survécu un mois dans cet enfer, quand toi tu continuais ta vie comme si je n'avais été qu'une épine que tu t'es enlevé du pied, moi je moisissais dans un lit d'hôpital suite au traitement cinq étoiles que mes nouveaux collègues m'ont infligé.
Gibbs : et c'est pour ça que tu as décidé de devenir comme eux ! Regarde-toi, regarde autour de toi ! c'est ça un homme ? C'est pour ça que tu veux que je m'appitoie sur ton sort ? Tu sais ce que j'aurais fais à quiconque aurait pensé à faire la moitié de cette boucherie à l'un d'eux ?
James : qu'est ce qui t'empêche de me le montrer? je ne suis plus armé !
Gibbs (en souriant) : comme si ton arme pouvait te protéger contre moi !
James : alors pourquoi ? Pourquoi m'épargner ? Pourquoi m'avoir épargné à l'époque ? Pourquoi ne m'as-tu pas appris à être ssez courageux pour me suicider, assez lâche pour cesser de vivre quand ça devenez trop dur ?
Gibbs : je t'ai offert une vie
James : j'aurais préféré que tu m'offre une mort ! cria-t-il en larme se qui surpris Gibbs qui fronça un bon moment les sourcils en essayant de comprendre
Gibbs : c'est donc ça ! Tout ça pour ça !
James (en regardant sa montre) : ils doivent y être arrivés maintenant, cherchant dans chaque recoints de la chambre ce qui représenterait un danger pour ta petite protégée. Fit-il haletant en jetant son arme à terre d'une main et levant l'autre avec la télécommande comprimée entre ses doigts crispés
James : dis moi Jethro, tu te souviens de cette affaire avec le marine dont le corps a explosé dans une ambulance, tu sais l'affaire où tu as dupé tout le monde pour protéger l'avenir de ce jeune garçon qui avait offert son rein à son ami, te souviens- tu du procédé de l'explosion ? Oxygène, détonateur, pas bon mélange ! Je ne sais pas pour toi, mais je moi je ne crois pas qu'ils penseront à vérifié le moniteur cardiaque, et je ne les en blâme pas, qui se souviendrait qu'un moniteur est un appareil électronique qui a existé bien avant la création des portables !
En quelques secondes, Gibbs avait sorti son arme et la pointé déjà sur lui avec un regard déterminé, le jeune homme se contenta d'approcher la télécommande prés de lui pour chercher le bon bouton, calmement et en prenant tout son temps
Gibbs : tu ne le ferais pas, James !
James : dis le moi toi, Jethro, je bluffe ou pas à ton avis ? Ah le voilà, le bouton noir !
Gibbs : jette cet appareil de ta main James !
James (en levant les yeux vers lui avec un sourire) : tu sais le plan A, était de te faire venir ici, te ruiner avec la mort d'Abby puis en finir avec toi, mais en anticipant le fait que mon plan A soit compromis d'une manière ou une autre, j'ai songé au plan B, toi et moi, seuls dans ce coins perdu, eux tous la bas, et un choix !
Gibbs : James ! Arrête ! Tu sais que ça ne sert à rien, qu'aurais-tu à gagner ?
James : ma vengeance ! Quelque soit ton choix, je sais que ça te restera le restant de ta vie, parce que, ce qu'ils ignorent, tes petits agents, c'est la dernière règle à apprendre, règle n°60 :« quoi qu'il arrive, ne jamais tuer son agent » la règle qu'on apprend quand on passe au stade de patron. Termina-t-il en s'apprêtant à presser le bouton
Dehors le bruit ourdissant du coup de feu tiré fit fuir les quelques oiseaux qui gazouillaient paisiblement sur les plus proches branches.
A l'hôpital :
Les trois agents aidés de Ducky avaient fouillés la chambre de fond en comble sans rien trouver d'anormal, ils réussirent à trouver l'installation de l'écoute et de brouillage du réseau, mais rien qui indiquait la moindre trace d'explosif, soudain McGee renversa maladroitement la table des instruments médicaux ce qui fit un fracas impressionnant.
Abby (en se réveillant en sursaut) : ah ! Qu'est ce qui se passe ?
Tony : c'est génial le bleu ! Tu t'entraines pour être aussi...
Ziva : rassure toi Abby, ce n'est que nous ! fit-elle en lui caressant le bras, mais Abby le dégagea sèchement et se crispa aussitôt, son regard était agard, elle ne semblait pas reconnaitre ce qui l'entourait, ni ceux qui l'entouraient, elle les regardait un à un sans rien dire, il était évident qu'elle était encore sous le choc.
Tony : on devrait peut être appelé le médecin
Ducky : merci pour la considération que tu portes à ma profession, Antony
Tony : ce n'est pas ce que...
Ziva : vous croyez que Gibbs...
A l'évocation du nom de leur patron, Abby se mit à geindre en gardant les yeux figés vers le vide
McGee : tu as vraiment choisi ton moment Ziva, tu ne vois pas qu'elle est... Abby, Abby calme toi, s'il te plait... mais ses paroles ne faisaient qu'accentuer ses gémissements et le bruit que faisait le moniteur indiquant l'accélération de ses battement de cœur, soudain Gibbs fit son apparition, il se dirigea directement vers l'appareil qu'il débrancha malgré les protestations de Ducky
Gibbs : sortez-moi ça d'ici ! ordonna-t-il sur un ton qui ne permettait aucune objection, avant de s'installer prés d'Abby et lui caresser le visage ecchymosé doucement, ce qui commença lentement à la calmer, au bout d'un moment elle tourna le regard vers lui et sans qu'elle dise quoi que se soit, les larmes se mirent à couler à flots de ses yeux, alors il la releva délicatement et la prit dans ses bras comme elle avait toujours fait et lui caressa le dos comme un père berçant sa petite fille.
« Bonjour Abby, Giiiiiiiiibbs !, dis bonjour à Jethro, Abby ! Abrège, tu me permets de t'étreindre ? Pas besoin de permission,... son CafPow, ... le café ..., le bisou sur la joue, Bon travail Abby ! Tu n'es pas mon père !... »
Gibbs : excuse-moi Abby ! Souffla-t-il à son oreille, alors elle releva péniblement la main et lui mit une légère tape derrière la tête
Abby : ne jamais s'excuser c'est un signe de faiblesse ! dit-elle en souriant
Elle se dégagea un peu et se retourna vers le reste de son équipe qui souriait tous heureux de la revoir à nouveau.
Abby : Timmy, viens ici !
McGee s'approcha d'un pas hésitant craignant qu'elle se décide à tout moment de dire à Gibbs ses soupçons sur ce qui s'était passé il y a trois mois, et là à coup sûr, tous les coups derrière la tête ne suffiront pas à le punir, Gibbs se releva pour lui laisser de la place et suivi le reste de l'équipe dans le couloir
McGee : tu te sens comment, Abby ? demanda-t-il d'une voix timide en s'installant aussi loin que possible d'elle sur son lit
Abby : tu sais Timmy c'est pour des questions comme celle là que tu prends toujours autant de coups ! Je viens de me faire kidnappée, ligotée, maltraitée et... enfin bref, et tout ce que tu trouves à me dire c'est si je vais bien !
McGee : euh... oui t'as raison... je suis...
Abby (en mettant son doigt sur ses lèvres) : CHUT ! Je n'ai pas assez de force pour te taper, et tu sais ce que valent les excuses
McGee : c'est un signe de faiblesse !
Abby : et tu vois McGee, tu n'as plus le droit d'être faible ! Tu dois être fort ! J'ai besoin que tu sois fort ! On en a tout les deux besoin ! Finit-elle par dire en prenant sa main et la mettant sur son ventre
McGee : Abby... pour ce soir là, je te jure...
Abby (en le foudroyant du regard): MCGEEEEE! Ne dit pas de bêtise devant le petit ! Chuchota-t-elle
McGee : euh... oui... mais, je veux t'expliquer...
Abby : je sais le bleu, je le sais, je m'en suis enfin souvenu quand... sa phrase resta en suspension
McGee : je me suis beaucoup inquiété, j'ai cru que... il se tut car il se sentait sur le point de pleurer et elle venait de lui demander d'être fort, c'est alors qu'Abby lui caressa la joue avec un beau petit sourire qui illumina son visage meurtri et la journée de McGee, elle avait les larmes aux yeux, en quelques heures elle avait vécu plus d'émotions que durant toute sa vie, mais elle était heureuse, c'est cette horrible expérience pouvait lui donner une leçon, c'est qu'elle avait une famille, et pas des moindre.
McGee : tu es triste !?
Abby (en pouffant de rire) : qu'est ce que je vais bien faire de toi Timmy, t'as intérêt à prendre le plus de gène de moi que de lui toi ! Ordonna-t-elle à l'intention de son ventre, ce qui arracha un sourire amusé à McGee
McGee : tu crois qu'on va être de bons parents ? Euh... c'est encore une question stupide !?
Abby (en souriant) : on va être parents, le reste on improvisera ! répondit-elle en le regardant droit aux yeux, alors il se pencha vers elle doucement et lui remonta une mèche qui lui barrait le front d'une main avant d'oser enfin faire la seule chose qui lui tenait à cœur depuis bien longtemps, au diable les règles, au diable les yeux curieux de Tony et Ziva qui les épiaient derrière le rideau de la porte, il lui caressa la joue avant de l'embrasser si fougueusement que Ziva et Tony se sentirent gênés et se retournèrent aussitôt.
Gibbs : qu'est ce que vous avez ? demanda-t-il les voyant les joues en feu en arrivant avec une tasse de café et un CafPow pour Abby
Ziva : euh... rien ! Hein Tony qu'on a rien ! fit-elle alarmée en le voyant se diriger vers la chambre.
Tony : euh patron, tu sais... il y a une question que je voulais te poser de puis le début de cette enquête tu sais ce...
Gibbs : DiNozzo ! Tu la veux vraiment cette tape derrière le crâne, parce que là...
Tony : tu sais patron... commença-t-il en l'éloignant en direction du couloir, quelques mètre plus loin
Tony : AIEEEE !!! L'entendit Ziva crier
A l'intérieur de la chambre, Abby et McGee étaient encore sur leur petit nuage rose.
FIN