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Série : NCIS
Création : 28.01.2009 à 10h57
Auteur : emie13000
Statut : Terminée
« Cet épisode est centré sur Tony et sur son père qui est pris pour cible. Bonne lecture » emie13000
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AU NCIS
T : Hé McGee ? Tu as vu Gibbs ?
McG : Chez le Directeur Vance.
T : Bizarre...
McG : Qu'est ce que lis Ziva ?
Z : Un bouquin sur vos expressions. A chaque fois je mélange tout ! J'en ai assez d'être la bique émissaire !
T : Bouc émissaire Ziva !
Z : Voilà !!!! RRRRR !
McG : C'est très bien Ziva continue de lire ton bouquin
T : Ouai.. tu en a besoin !
Z : Très drôle Tony... tu as fais l'école du rire ?
T : Tu ne t'es pas trompée ! Bravo Ziiiiiva !
Z : Je pourrai t'écraser Dinozzo !!!
T (se rapprochant de Ziva): Essaie pour voir...
McG (toussotant) : Hum Hum... !
T & Z (en coeur) : QUOI ? !!!!
McG : Gibbs...
Gibbs decendait les marches du NCIS encore plus énervé que d'habitude. Mais cette fois ce n'était pas sa mauvaise humeur mais plutôt son stress qui prenait le dessus. Il se planta devant Tony sans un mot. Il le fixa longuement.
T : Patron ? Ca ne va pas ?
G : Tony, il faut qu'on parle...suis moi dans mon bureau.
Ils se dirigèrent tout deux dans le bureau de Gibbs, à savoir, l'ascenseur bien entendu.
T : Patron tu me fais peur qu'est ce qu'il y a ?
G : Tony, il y a une nouvelle affaire. Nous avons trouvé un corps. Ducky s'occupe de l'autopsie
T : Biennnnnn !!!! Et ?
G : Tu ne peux pas enquêter avec nous.
T : Hein ? Pourquoi ?
G : D'après les experts ballistiques il n'était pas la cible, Tony.
T : Ca ne m'explique pas pourquoi je ne peux pas participer, Gibbs. Je ne sais pas ce que j'ai bien pu faire pour...
G : La cible était ton père, Tony.
Tony resta stoïque. Il avait du mal à croire ce qu'il venait d'entendre. Gibbs posa sa main sur l'épaule de Dinozzo et le regarda avec ses yeux doux de désolation.
G : Je suis désolé Tony. Mais c'est la loi. Tu le sais.
T : Qu'est ce qu'il a encore fait ?
G : On ne le sait pas encore Tony mais dès que nous avons des nouvelles, je te promet que tu sera le premier au courant.
T : Merci Gibbs.
G : Prends tes affaires et rentre chez toi. Je t'appel dès que j'ai du nouveau.
T : Bien patron.
Il sorti la tête baisser et l'air inquiet. Après tout ce que son père avait fait, il continuait tout de même à l'aimer. Certainement forcé par le fait que ce soit son père, mais il l'aimait quand même. «Dommage que je ne puisse pas lui montrer de quoi je suis capable» pensa-t-il. C'était le moment mais malheureusement cette loi l'en empêchait. Au moment de reprendre ses affaires, Tony vit son père arriver au NCIS.
Ils se lancèrent un regard d'un dixième de seconde et repartirent chacuns à leurs occupations.
Z : Tony ? Qu'est ce qui se passe ? Tu vas où là ?
T : Je n'ai pas le droit de me meler de l'enquête Ziva
Z : Qu'est ce que c'est que ce carnaval ?
T : masquarade...! Tu vois cet homme ? C'est mon père. Il est melé a tout ça et la loi dit que dès que la famille est dans une affaire criminelle, l'agent parenté n'a pas le droit de s'occuper de l'enquête.
Z : Lui c'est ton père ?
T : Et oui ! D'ailleurs fais gaffe c'est un dragueur avétéré.
Z : Je vois de qui tu tiens alors Tony.
T : Je n'ai pas envie de rire Ziva.
Z : Pardon...
T : Je files. Je...je veux pas le voir pour le moment.
Z : On te tiens au courant ! Ne t'inquiete pas.
DANS LE BUREAU DU DIRECTEUR
Monsieur Dinozzo était assis au côté de Gibbs. Il avait les bras croisés, les dents serrées et le regard perdu dans le vague. Le Directeur Vance commenca la conversation.
Directeur : Monsieur Dinozzo, comment tout ça est-il arrivé ?
Dinozzo : Et bien...tout est allé très vite Directeur. J'étais assis à la terrasse d'un café, dos tourné à la route, quand j'ai entendu des cris. Je me suis retourné et j'ai vu cette personne cagoulée partir en courant et l'homme écroulé au sol, baignant dans son sang.
Directeur : Vous vous souvenez ses vetements ? Un détail qui puisse nous aider ?
Dinozzo : Cette personne était de très forte corpulence, les épaules bien carrées. Je pense que c'était un homme.
G : Pourquoi pensez vous que cette attaque vous étais destiné ?
Dinozzo : Lorsque j'étais chez moi, j'ai entendu pas mal de bruits étranges, suivi de coup de téléphone anonymes et de lettres vraiment bizarres.
G : Qu'est ce qu'il y avait sur ces lettres ?
Dinozzo : Je vous en ai amené une. Lisez.
Le père de Tony lui tendit le courrier. Les lettres avaient été prédécoupées et collées sur du papier à imprimante. Sur ce papier, nos trois hommes pouvaient lire : vengeance.
Vance : Auriez vous une idée de qui aurai pu vous envoyez ce genre de mencaces ?
D : Oui. Plusieurs de mes anciennes petites amies. Récemment, j'ai quitté ma compagne car j'ai rencontré quelqu'un d'autre.
G : Vous pensez que ça pourrait être elle ?
D : J'avoue que je ne sais pas agent Gibbs. Anthony la connait bien peut être qu'il saura un peu plus y répondre et puis je vous rappel que je suis sur que c'est un homme.
V : C'était votre compagne. Pas celle de votre fils elle a peut être commandité et nous vous rappelons que vous êtes en compagnie d'agent fédéral alors attention à votre ton je vous prie.
G : Tony est en dehors de l'enquête Monsieur Dinozzo
D : Ce qui veut dire qu'il peut être témoin Monsieur Gibbs. Je suppose qu'il ferai ça pour son père.
V : Nous allons y réfléchir. En attendant, nous allons vous faire protéger par l'un de nos meilleurs agent.
D : Qui donc ?
G : Ziva David agent du Mossad
D : UNE FEMME ?!!!
V : Vous n'avez pas le choix Monsieur Dinozzo
CHEZ TONY
Pour une fois, Tony ne regardait pas un film en mangeant des pop corns au sucre. Il était dans le noir silencieux de son appartement. Il pensait à son père. Qu'avait-il encore fait ? Une ex femme qui lui en voulait de l'avoir quitté peut être ? Ce n'était pas peut etre ; c'était même sur. Quoi d'autre sinon ? Les mauvais souvenirs de son enfance revint à sa mémoire et les larmes coulaient le long de ses joues. Contrairement à son père qui l'oubliait pendant des jours, Tony s'inquietait. Où était-il ? Il attendait avec impatiences des nouvelles d'un membre de l'équipe.
CHEZ ZIVA
Z : Il faut que j'appel votre fils pour lui dire que tout va bien
D : Il n'a pas le droit de se meler de l'enquête et il faut que j'aille voir ma nouvelle petite amie
Z : C'est pour cela que je précise votre fils et non l'agent Dinozzo. Et je vous previens, Monsieur Dinozzo, ici vous êtes sous ma protection. Que vous le vouliez ou non. Donc c'est moi qui donne les ordres et vous ne bougerez pas d'ici.
D : Ce n'est pas une simple femme qui va me donner des ordres. Est-ce bien clair ? !
Z : Cet air de méchant intimidant marchait peut être avec vos conquêtes mais pas avec moi ! Alors écoutez moi bien, si vous bougez le moindre petit doigts sans mon autorisation je vous jure que je vous assome !! Est ce bien clair ? Monsieur Dinozzo !
Ziva pri le téléphone et appela Tony pour le rassurer.
T : Ziva ? Comment va-t-il ?
Z : Il va insupportablement bien Tony !
T : Je t'avais prévenue
Z : Je suis chargée de sa protection et tout ce qu'il veut c'est retrouver sa nouvelle petite amie !
T : Hein ? ! Il a encore changé ?! Demande lui comment elle s'appelle celle là ?
Z : Attends je met le haut parleur
T : p'pa !! Je peux savoir ce qu'il s'est passé ?
D : Et bien on a voulu me tuer et heureusement la personne s'est trompé.
T : Je suppose que tu vas me dire que tu n'as rien fait pour mérité ça ? Et Laura
D : Je l'ai quitté. J'ai rencontré la femme de ma vie
T : Ben voyons. Encore une ! Tu te trompes souvent papa !
D : Etre heureux pour ton père serai trop demander ?
T : Félicitation...Elle s'appelle comment ?
D : Helen ! Helen Berkley.
Tout à coup, un silence pesant s'installa. Ce nom lui disait quelque chose mais quoi ? Il avait connu une Helen mais où ? Quand ? Il fini par trouver enfin. Non ! Ca ne pouvait pas être possible.... LA MERE DE JEANNE ? !!! «Pitié pas ça !» pensa-t-il.
Il demanda à son père si cette femme avait une fille du prénom de Jeanne. Il lui répondit que oui et qu'il était au courant de tout ce qui c'était passé. Jeanne ne s'était pas remise de sa rupture. Pas encore. Elle se sentait toujours autant trahie et salie. Elle pleurait encore souvent lorsqu'on lui parlait de Tony. Et sa mère l'écoutait répéter qu'elle avait honte de s'être faite berner ainsi. Helen avait mal pour sa fille et se sentait impuissante. Elles en voulaient toutes les deux à Tony de s'être servie de Jeanne pour arriver à ses fins. Cela n'avait jamais collé entre sa belle mère et lui et il avait le pressentiment qu'elle n'était pas si innocente que ça dans cette affaire. Mais il n'avait aucunes preuves ! Seulement, des suppositions.
Z : Tony...? Tu es là ?
T : Ziva...faut que je raccroche là. Rends moi un service, essaie d'en savoir plus sur Helen Berkley
Z : Tu crois qu'elle est melée ?
T : Je ne sais pas... peut être.
Z : Je vais appeler Gibbs ok ?
T : Je vais aller le voir de toute façon
Z : S'il sait que tu as parlé à ton père tu va passer un sale quart d'heure Tony
T : Justement c'est mon père... ! Ziva
Il raccrocha et parti directement voir Gibbs chez lui.
CHEZ GIBBS
Gibbs travaillait sur son bateau comme à son habitude, quand il vit Tony arriver. Il hallucinait de le voir. «Que fais tu ici Dinozzo ?» demanda-t-il perplexe. En fait, Jethro se doutait que Tony avait désobéi et qu'il avait vu son père. Mais il préférait l'entendre de la bouche de son agent.
T : Patron... je sais que tu va mal le prendre mais j'ai parlé à mon père
G : Je le savais Tony
T : Comment tu ? Tu t'en doutais que je le ferai c'est ça ?
G : Oui. Alors que veux tu me dire ?
T : Mon père a une nouvelle petite amie
G : Oui je sais il nous l'a dit ; et ?
T : Elle s'appelle Helen Berkley.
Gibbs le fixa attendant la suite de son explication et commençait à s'impatienter.
G : Tony ?
T : C'est la mère de Jeanne Benoit. La fille de la Grenouille. Je me suis jamais entendu avec elle patron. Elle m'a toujours pris de haut. Et d'après mon père, elle et Jeanne m'en veulent pour avoir obeï aux ordres du Directeur Shepard.
G : Tu crois que ton père n'est pas la cible ?
T : Non patron. Je crois qu'elle essaie de m'atteindre moi ! Je sais que nous n'avons pas de preuve Gibbs mais je le sens. Jeanne m'a bien accusé d'avoir tué son père ! Le mien dit justement que c'était un homme.
G : Le commanditaire peut très bien être une femme Tony !!!
T : Oui elle a très bien pu envoyer la lettre de menace...
G : Je vais les convoquer toutes les deux. Nous verrons bien. Bon travail Dinozzo même quand tu n'es pas en service.
Gibbs lui donna une bonne gifle derrière la tête et lui fit un sourire. «Aïe !!! Moi aussi je t'aime patron !»