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Série : NCIS
Création : 05.06.2009 à 18h01
Auteur : titefofole
Statut : Terminée
« Navrée pour le titre j'ai dû raccourcir, bon dans cet épisode il est question d'un retour de Gibbs en mission, merci de laisser des com's dans "Episodes virtuels-commentaire" » titefofole
Cette fanfic compte déjà 43 paragraphes
Dans la petite salle, Mc Gee avait des bleus partout, quelques écorchures sur le visage et sur les bras, la petite elle, dormait paisiblement. Elle s’était assoupie, Mc Gee cherchait en vain la moindre petite lueur d’espoir, mais rien. Soudain, il sentit quelque - chose dans sa poche arrière, son téléphone ! Personne ne lui avait enlevé. Mais qui prévenir ? Tony et Ziva ? Pour leur dire quoi ? Qu’il s’était fait avoir comme un bleu ? Gibbs ? De toutes façons, il ne pourrait pas le contacter, pas de téléphone, donc moins de risque de se faire repérer. Tony et Ziva, pour qu’ils essayent de le localiser. C’était le seul moyen.
Il prit son téléphone et appela Tony et Ziva.
Tony : Allô ?
Mc Gee : Tony, c’est moi !
Tony: Où es-tu ?!
Mc Gee : Dans une pièce en hauteur, si je me rappelle bien, y’a pas de fenêtre, il y fait plutôt frais, la petite est avec moi, elle dort.
Tony : Comment es-tu sûr d’être en hauteur ?
Mc Gee : J’ai mal aux côtes, comme si on m’avait traîner dans un sac dans des escaliers.
Tony : Ok ! bouge pas, on va venir vous aider.
Mc Gee :D’accord, Tony… faites attention !
Tony : Comme d’hab’ ! Mon ptit’ frère !
Il raccrocha.
Rosa : Que voulait ton petit frère ?
Valentino. : Il voulait me rappeler que la prochaine fois, dans les toilettes, fallait que je laisse la fenêtre fermée, et qu’il fallait laisser la clim.
Rosa : Ah! d’accord! Tu t’en souviendras la prochaine fois, mon lapin !
Valentino : Je sais pas…
Jean Beaufort arriva.
Rosa : Est-ce qu’on peut aller dans les jardins, s’il -vous - plait ?
Jean : Mais bien sûr, allez-y.
Camouflé dans la forêt, un sniper aux aguets : deux personnes sortirent de la bâtisse, une petite lumière rouge, ce sont ses agents, pas besoin de tirer. Ils allèrent dans le jardin, d'où ils contemplèrent la villa. Regardant, en hauteur. Cherchant le moindre petit indice. Mc Gee avait dit qu’il avait mal aux côtes, comme si on lui avait fait monter des escaliers dans un sac, et qu’il faisait froid. Ziva et Tony cherchaient un endroit, sans fenêtres… et en hauteur. C’est alors que Tony eut une illumination !
Tony : CHERIE !! Et s'ils n’étaient pas en hauteur ?
Ziva : Tu veux dire… dans une cave ?
Le téléphone de Tony sonna. Le nom de Mc Gee s’afficha.
Tony : Le bleu ! Est-ce que ça va ?
Mc Gee : Bof ! Je vois un peu de lumière... et j'entends un tic-tac, et j’ai mal à la tête…
Tony : Est-ce que tu sens une drôle d’odeur ?
Mc Gee : Le moisi ! Et ne t’inquiète pas pour la petite, elle va bien, il ne lui a rien fait !
Tony : Comment peux-tu dire « il » ?
Mc Gee : C’était Beaufort, Tony !
Tony : Merci j’avais compris !
Mc Gee : Et il fait humide !
Tony : D’accord, il n'a toujours pas trouvé ton téléphone ?
Mc Gee : Ben non ! Sinon je ne te parlerais pas !
Tony : Fais attention à toi et à la petite !
Mc Gee : Parole de Scout !
Il raccrocha.
Tony et Ziva en étaient persuadés, Mc Gee était dans une cave, ou quelque - chose comme ça. Maintenant, c’était à eux de trouver où.
Mulan : Mc Gee ?
Mc Gee: Oui ?
Mulan : On va s’en sortir ?
Mc Gee : Mais oui… Mes amis sont beaucoup plus forts que ce méchant. Et puis Gibbs nous surveille…
Mulan : Il…
Mc Gee : Sergent un jour… sergent toujours…
Mulan : Cela veut dire qu’il est en tenue de sniper ?
Mc Gee : Caché dans les bois…
Quelqu’un arriva derrière la porte.
**** : Merci pour les infos ! Jamais vous ne sortirez d’ici vivants !
Mc Gee : ET MERDE !!!
Mulan : C’est quoi ce Tic-Tac ?
Mc Gee : Une… Une bombe !!
Tony et Ziva marchaient, le long de la piscine… Quand Tom la négoc’, vînt les déranger.
Tom : Vous venez vous joindre à nous ?
Valentino : Mais bien entendu !
Ils se dirigèrent vers la terrasse, en effet, c’était une sacrée fête qu’il avait organisé. De tous les pays du monde. Même ceux auxquels on ne pensait pas. Un homme, mal rasé, attira l’attention du jeune couple. Lorsqu’ils s’en approchèrent, cet homme leur sembla familier. Quelqu’un qu’ils connaissaient, du NCIS. Ce quelqu’un, ils l'avaient entendu parler les jours précédents. C’était l’ancien patron, de leur patron. Mike Franks ! C’était lui, mais qu’est-ce qu’il faisait là ? Etait-il ici en mission, sur l’ordre de Vance ? De Gibbs ? Tout simplement… Etait-il devenu trafiquant de drogue ou d’armes, ou autre ? Ils ne savaient pas, pourtant il fallait qu’ils trouvent une idée pour lui parler, sans s’attirer les foudres de Capano et de Beaufort. Chose pas facile du tout. Sachant qu’ils ignoraient comment il s’appelait, s' il avait gardé sa vraie identité ou pris une fausse ? Tant de questions, qui, en une seule fraction de seconde, trouveraient toutes leurs réponses.
Tom : AH !!! Mr Franks ! Comment ça va ?
Mike : Ca va bien et vous ?
Tom : La routine ! Je suis bien content que Jean m’ait parlé de vous. Vous êtes un homme extra !
Mike : Je ne le suis pas tellement. Je viens du Mexique où la bière est fraîche… Le soleil tapant. Et me voilà ici, entouré de trafiquants comme moi.
Tom : Moi aussi je serais resté là-bas
Tony s’approcha de Mike.
Valentino : MIKE !! Quelle surprise !!
Tom : Je vois que vous connaissez Valentino.
Mike : Oh oui ! Nous sommes amis de longue date, dire que je l’ai rencontré il y a une dizaine d’année, alors qu’il faisait des études pour être flic, et le voilà trafiquant !
Valentino : Je ne t’ai pas présenté ma future femme, Mike… Rosa ! Ma chérie, viens voir !
Ziva s’approcha.
Valentino : Rosa, Mike, Mike, Rosa.
Rosa : Je suis enchantée de vous connaître, Mike.
Mike : De même. Puis-je vous parler ? En privé ?
Valentino : Pas de problème. Rosa, tu viens au lieu de picoler !
Ils allèrent dans un endroit très reculé de la villa. Près d’un mur, une petite fenêtre au niveau du sol . Ils commencèrent à discuter.
Pendant ce temps, Mc Gee fut réveillé par Mulan, qui avait entendu des voix, et vu des ombres au travers de la fenêtre. Fenêtre que Mc Gee n’avait pas vu jusqu’à maintenant. Il décida d’appeler Tony.
Mc Gee : Tony !! y’a une fenêtre ! tout près!
Tony : T’en es sûr ?
Mc Gee : OUI !!!!
Il avait crié si fort qu’on aurait pu l’entendre à des kilomètres, mais Tony, Ziva, et Mike, qui étaient juste à côté, se rendirent compte, qu’il était juste là.
Le sniper, dans les hauteurs, était prêt, il regarda sa cible dans sa longue vue. Le doigt sur la gâchette. Deux secondes de pause, et sa cible était liquidée . Pas de vent, quel aubaine! La cible se sentait observée, il marchait, courait parfois. Mais jamais il ne s’arrêtait.
Gibbs : Bon sang !! Jamais je ne l’aurais ! Faut qu’il arrête de marcher ! Merde ! pensa le sniper.
Retour auprès de Tony, Ziva, Mike, Mc Gee et Mulan. Il fallait que Tony, Ziva et Mike trouvent une solution pour les sortir de là. Mais comment faire sans passer à l’intérieur de la villa ? S'ils voulaient les sortir de là, il fallait quand même passer dans la bâtisse. Ensuite, ils improviseraient, comme ils l’avaient toujours fait.
Alors, Tony, Ziva et Mike entrèrent dans la villa. Selon leurs positions, la porte qui se trouvait juste devant eux renfermait Mc Gee et Mulan. Tony tenta de l'ouvrir , elle était fermée. Verrouillée : Mike essaya de l’enfoncer, mais sans résultat, Tony essaya lui aussi, aucun effet. Ziva sortie son épingle à cheveux, et poussa les deux mecs. Elle ouvrit la porte en un éclair. Derrière celle-ci… Mc Gee et Mulan. La petite dans les bras de ce dernier.
Mc Gee : Et maintenant on fait quoi ?
Tony : On va sortir, tous ensemble, et Mulan est ta fille. Que tu as été chercher, c’est pour cela que tu es en retard. D’accord ?
Mulan se réveilla.
Mulan : Mon papa, c’est Jethro !
Tous : QUOI ?!!
Mike : Bon, passons ! Allez, on remonte un par un , pour ne pas éveiller les soupçons.
Ce qu’ils firent, puis ils arrivèrent sur la terrasse : là, ils firent comme si de rien n’était, et mirent leur plan à exécution. Il fonctionna tout à fait. Jean Beaufort et Thomas Capano avaient marché dedans. Ils en étaient fiers.
Mais quelque chose se passa, alors qu’ils parlaient… Une détonation se fit entendre, et Thom la négoc’, s’écroula au sol. Inerte. Jean Beaufort fit rentrer tout le monde, excepté. Valentino Pattici et sa femme, ainsi que Bernard Leroy, et sa petite fille, et Mike Franks. Tous étaient encore dehors avec Jean Beaufort.
Valentino : Eh ! Qu’est-ce qu’on fait là ! On va se faire tuer !! C’est sûrement les flics !!
Rosa : C’est vrai !! Je ne veux pas mourir, moi !
Mike : Calmez – vous, personne ne va mourir !
Bernard : Je veux protéger ma fille, moi, Monsieur Beaufort !
Jean : Mmm… vous ne vous ferez pas tuer, pour la simple et bonne raison que celui qui a tué mon ami… c’est lui !
A ce moment très précis, un homme sortit de derrière les buissons, avec une autre personne qui avait un sac sur la tête. Vêtu d’un uniforme de Marin’s, comme les snipers en ont.
Jean : Vous le reconnaissez, Agent Spécial DiNozzo ?
Bernard : De qui vous parlez ?
Jean : Allez, avouez, sinon je le tue !
L’homme retira violemment le sac de la tête du sniper.
**** : LUI DIS RIEN !!!
Jean : Peut-être que lui ne dira rien, mais vous ?
Beaufort se plaça derrière celui qui avait les cheveux gris, les yeux acier. Il sortit un couteau, et le plaça sous la gorge de ce dernier.
Jean : Et maintenant ? Vous allez me dire qui est DiNozzo ? Et qui ils sont tous…
**** : Jamais ! Plutôt mourir, que de trahir mes amis !
Jean : Comme c’est beau ! N’est-ce pas, Agent Spécial Gibbs…
Mulan : PAPA !!!!!
Gibbs : Chut… pleure pas, c’est rien.
Valentino : Je suis l’Agent Spécial DiNozzo, celui qui vous a foutu au trou il y a quelques années de ça ! Vous êtes satisfait ! Alors tuez - moi !
Rosa : Tony !!! Tais-toi !
Tony : Non Ziva ! Gibbs ne payera pas pour une chose que j’ai faite !!
Gibbs : Tony je t’avais dit de te taire ! Mc Gee, slappez- le !
SLAP.
Tony: Aiie ! Tu vas voir, le bleu !
Mike : CE N’EST PAS LE MOMENT DE VOUS BATTRE, VOUS DEUX !!!
Tony : Pourquoi ? Pourquoi maintenant ?
Jean : Pour vous voir souffrir comme j’ai pu souffrir aussi.
Tony : Bien, bien, alors tuez- moi, que je meure, que je souffre pendant une bonne demi-heure !
Gibbs : DINOZZO !! Ne fais pas ça ! Reste avec Ziva, Mc Gee, Abby, Ducky et Palmer. Et surtout, prends soin de ma fille…
Mc Gee : Doit y avoir une autre solution !
Gibbs : Laquelle, Tim ? Est-ce que tu en vois une autre ?
Mc Gee : Non mais bon, dans tous les bons films, ils disent ça…
Jean : Comme c’est beau la famille !
Ziva : Chose que vous n’avez jamais eue !
Tony : Tu étais un ancien militaire, Lieutenant il me semble. Lorsque ta femme allait accoucher, tu n’as même pas voulu la voir. Tu t’es enfui de chez toi pour te diriger vers le trafic d’armes et de drogue ! Tu me dégoûtes. Ta femme et ton fils l’ont su, et tu les as butés !! On n’a pas pu retrouver une seule petite miette de preuve ! Quelques années plus tard, ta seule erreur : tuer un marin’s à Baltimore, tombant ainsi sur l’agent spécial Gibbs et sur moi même.
Jean : Bien, je vois que vous vous souvenez de mon dossier !
Ziva : Qu’est-ce que vous voulez, à la fin !! ?
Jean : Je vous l’ai déjà dit, le faire souffrir et vous tous avec, tant que j’y suis !
Gibbs : Tony, fais ce que je t’ai dit.
Tony : Mais…
Mike : Allez, tout le monde ! On y va ! hop !
Tony : NON !! NON !!
Gibbs : Tu te souviens… Tony ce que je t’ai déjà dit ?
Tony : Tu m’en as dit des trucs, me souvenir de tout… mais oui, je m’en rappelle… Ta famille, c’est ta raison de vivre !
Mike et Mc Gee le prirent par dessous les bras, mais Tony se débattait pour ne pas laisser Gibbs, son patron, son mentor, son ami, son père adoptif…
Tony : PAAATROON !!!!!
Mc Gee : Tony, laisse-le ! Allez, viens !
Mulan : Papa…snif…
Gibbs : Nora… va avec Tony. Et rends-le heureux. Je te fais confiance.
Beaufort appuya un peu plus sur la gorge de Gibbs.
Gibbs : argh…
Jean : Vous avez mal ?
Gibbs : Pas… le… moins du monde…
Tony se laissa embarquer contre sa volonté. Tous partirent avec le sentiment d’avoir trahi un ami…
Un peu plus loin, dans la forêt, Ziva essayait de parler à Tony.
Ziva : Si tu veux parler… Je suis là.
Tony : Il y a longtemps de ça… Quand je n’étais encore qu’un gamin de quinze ans. Je me suis retrouvé dans un hôpital et …
Mike : Bon ! Venez tous ici, je vais vous expliquer le pourquoi j'ai laissé Gibbs là-bas. Gibbs avait un plan. Beaufort n’est pas courageux du tout, c’est quelqu’un d’autre qui devra exécuter Gibbs. C’est pour cela qu’il préfère vous éloigner et être seul avec Beaufort.
Il y a longtemps de ça. Quand le bleu et moi étions en mission… Cela c’était déjà produit… Un type lui avait foutu un couteau sur la gorge… Et croyez - moi… Ce qui avait suivi, personne ne devait le savoir… Vous n’avez jamais remarqué ?
Mc Gee : Quoi ? Remarqué quoi ?
Mike : Sur sa gorge ? Cette petite cicatrice qui n’a rien à faire là. Vous ne l’avez jamais vue?
Mulan : Si ! Mais il n’a jamais voulu me dire d’où elle venait…
Mike : Elle provient de ce jour - là…
Tony : Qu’est-ce qui s’était passé ?
Mike : …
Ziva : MIKE !!!
Tony : Qu’est-ce qui s’était passé ?
Mike : Le bleu… m’a dit de partir… et j’ai refusé. Alors je l’ai vu à l’œuvre.
Mulan : Ca veut dire quoi ?
Mike : Ton papa… a failli mourir devant mes yeux… Il s’était écarté à une vitesse ahurissante, se tranchant la gorge, et il commença à se battre avec le gars. Quand ils eurent fini. Gibbs avait perdu énormément de sang. Et presque toutes ses phalanges étaient explosées, à cause de la rage qu’il avait mis pour tuer ce gars. A mains nues.
Ziva : Oh, mon dieu !!
Mc Gee : Mike… Vous avez bien dit que Beaufort ne le tuerait pas lui-même.
Mike : Oui…
Ziva : Mais alors même si Gibbs tuait Beaufort… l’autre gars le tuerait à son tour !!
Mc Gee : J’appelle un hélico ! Tony va avec… TONY !!!!
Ziva : Je pars le rejoindre… Il a bien fait de prendre les mauvaises habitudes de Gibbs, celui-là ! Mc Gee, si on n'est pas de retour dans vingt minutes, tu décolles avec Mike et la petite !
Mc Gee : Fais vite, et bien attention !
Ziva partit à la recherche de Tony. Elle avait déjà une idée d’où il était parti. Arrivé près de la villa, elle entendit, des gémissements, et s’approcha. Lorsqu’elle fut sur la terrasse, elle fut horrifiée par la scène.
Tony et Gibbs allongés sur le dos, l’un à côté de l’autre. Le bel italien ayant du mal à respirer. Un couteau enfoncé au niveau de l’abdomen. Et de nombreux coups au visage. Toujours conscient. Gibbs, quant à lui, c’était le contraire, inconscient. Nombreuses contusions aux mains, la gorge ensanglantée. Ziva alla près de Tony.
Ziva : Tony ! Est-ce que ça va ? Tu les as eus ! Tous les deux ! Tu m’entends ?
Tony : Oui, oui, j’ai connu pire, je serais bien resté là à attendre ma mort, mais t’en as décidé autrement.
Il retira le couteau, avec un cri de douleur.
Tony : Que puis-je faire pour toi ?
Ziva : Aide-moi, on va soulever Gibbs, tu le prends par un bras, et je le prends par l’autre !
Tony : Bien chef !
Ils soulevèrent tout deux Gibbs. Celui-ci commença à reprendre conscience.
Gibbs : To…ny ?… Zi...va ?...
Tony: Tiens bon, patron ! On y est presque… On va s’en sortir.
Gibbs : Laissez…moi… là… sauvez…vous.
Ziva : Ah non ! On est pas revenus pour rien ! Hors de question de t’abandonner !
T’as pensé à Abby et à Mulan !!
Tony : Et n’oublie pas le pari que tu as fait avec le bleu !
Gibbs : Y…a… une… bombe…
Ziva : Je sais… Mc Gee me l’a dit… enfin c’est plutôt Mulan.
L’hélico venait d’arriver, une violente détonation ce fit entendre.
Mc Gee : TOOONNYYY !!!!
Mike : NOOONNN !!!!
Mulan: PAPA !!! ZIIVAA !!!!
Tous trois : Oui ? C’est nous que vous cherchez ?
Mulan : Papa !!! Papa, ça va ?
Gibbs : Connu… pire…
Mc Gee : Et toi, Tony ?
Tony : Connu.. pire aussi…
Ziva : Bon ! Maintenant on déguerpit d’ici, ou on reste plantés là à attendre que les médias apprennent que c’est nous…
Tous montèrent dans l’hélico. Et direction Bethesda. Une fois là-bas, Gibbs fut admis d’urgence. Tony, un bandage, et beaucoup de repos. La lame, pourtant tranchante, n’avait rien entaillé d’important.
Quelques semaines plus tard, Gibbs faisait son grand retour au NCIS. Tout le monde était content, surtout Abby. Mais le patron devait annoncer quelque - chose d’important.
Gibbs : Bon… je dois vous avouer un truc. Lorsque Jenny et moi étions en France, à Paris… bon bref, tout le monde sait ce qu’on a fait… et de ce qu’on a fait est née… cette petite merveille, Jenny l’a gardée près d’elle pendant longtemps… puis l’a confiée au Colonel Ryan.
Elle venait de temps à autre jouer chez moi. Sans que je sache… que j’étais son père biologique… Cette petite ne s’appel pas Mulan, mais Nora… Nora Gibbs.
Abby : Et tu ne le savais pas… Rhoo, Gibbs viens là !!
Elle le prit automatiquement dans ses bras… Puis s’arrêta.
Gibbs : Quand je te vois Nora… je vois ta mère. Pas moi. Ta mère. Elle était merveilleuse. Un caractère spécial, elle était la seule qui avait le courage de me tenir tête. (Les larmes aux yeux) Et l’an passé… des hommes méchants… ont… nous… nous on…nous ont enlevé cette merveille… ta maman… est…est… partie… en… en me sauvant la vie !
Tony : Patron… pourquoi… pourquoi tu ne nous l’a pas dit ?
Gibbs : DiNozzo… certaines choses… ne doivent jamais être dévoilées. Et je ne le savais pas… C’est Jenny, dans une lettre… qui me l’a appris. Elle me manque…
Ziva : A moi aussi… dire que si Tony et moi n’avions pas suivi ses ordres…
Tony : C’est vrai… quelle tête de mule je suis !
Gibbs : Vous n’avez rien à vous reprocher… vous avez suivi ses ordres, comme l’aurait fait tout bon agent ! Et si vous ne l’aviez pas fait, vous seriez sans doute partis avec elle ! Je vous considère comme mes enfants !!
Mc Gee : Patron... vous pensez vraiment ce que vous venez de dire ?
Gibbs : Oui Tim ! J’en suis sûr, depuis que j’ai rencontré chacun de vous, il y a un lien si fort qui nous unit… plus fort que le lien du sang. Le lien de la confiance. Chose que j’ai totalement avec vous.
Abby : Je n’ai pas connu mon père moi…
Tony : Le mien, c’était pas un père, c’était un monstre, rien d’autre.
Ziva : Moi… il me ment, jamais je ne lui fais confiance…
Mc Gee : Mon père, est décédé lorsque j’avais à peine quatre ans… en guerre… mais il m’obligeait à porter, l’uniforme des marin’s tous les dimanches.
Gibbs : Le mien, je lui en ai voulu pendant toutes ces années, lorsqu’il s’est pointé avec sa petite amie à l’enterrement de Shannon et de Kelly, et quand il a abandonné ma mère… Aller, rentrez, il se fait tard, et on n'a aucune enquête. Allez, filez, zou !
Tous rentrèrent chez eux… Gibbs avec Mulan dans ses bras, qui dormait. Elle n’avait pas pu entendre tous les aveux qu’ils s'étaient faits.
Tony se mit devant sa télé… Et regarda un film qu’il avait vu et revu.
Ziva s’était couchée, elle voulait se remémorer tous ces moments…
Abby jouait encore à ses jeux vidéos en ligne.
Mc Gee rédigeait son roman en écoutant du Coltrane.
Ducky dormait paisiblement.
Quand à Mike, il repartit au Mexique.
Gibbs, lui était dans son grenier… Nora dans sa chambre en train de dormir.
Le leader regardait dans des vieux cartons. L'un d'eux attira particulièrement son attention.
Dans ce dernier il trouva une vieille photo, représentant un jeune homme et Kelly: la petite fille avait le bras dans le plâtre avec un casse-tête chinois devant elle…
Flash Back :
La famille reçut un appel, c’était l’école : Kelly Gibbs venait d’avoir un accident pendant son voyage scolaire dans l’Ohio. On venait de l'emmener à l’hôpital. Pas plus de détails. Aussitôt, Shannon, ainsi que son mari Leroy Jethro Gibbs, prirent la voiture familiale, et se dirigèrent vers l’hôpital indiqué.
Pendant ce temps, dans la salle d’attente de celui-ci, une petite fille, le bras dans le plâtre, et un jeune homme d’une quinzaine d’année, assez amoché, étaient là. La petite fille avait les larmes aux yeux, ne sachant pas où étaient ses parents. Le garçon s’approcha d’elle.
Garçon : Hey… comment tu t’appelles ?
Kelly : Je m’appelle Kelly ; et toi ?
Garçon : Moi c’est Anthony… Tu attends tes parents ?
Kelly : Oui… et toi ?
Anthony : Oh ! Moi… ma maman est partie… et mon père ne s’occupe pas de moi… Mais je suis sûr que ton papa et ta maman sont très proches de toi.
Kelly : Comment tu le sais ?
Anthony : Ils sont ici… (En montrant le cœur de la petite fille) Où que tu ailles et où que tu sois… ils seront toujours ici.
Kelly : Pourquoi t’es tout pas beau ?
Anthony : Ah ! ça… faudra que tu demandes à mon papa…
Kelly : C’est ton papa qui t’as fait ça ?
Anthony : Oui…
Kelly : Mon papa… y m’a jamais frappée.
Anthony : C’est un bon papa. Le mien c’est pas le cas… Attends ici, je reviens tout de suite.
Il s’en alla… dans une petite boutique de l’hôpital, acheta un casse-tête pour la petite fille, puis revînt.
Anthony : Tiens… c’est pour toi, prends-le.
Kelly : Pourquoi ?
Anthony : Parce que tu es gentille, courageuse, belle, bourrée de talent à ce que je vois par ces petits badges, et que je tiens à ce que tu te souviennes qu’un garçon de quinze ans peut être gentil et offrir quelque chose à une petite fille de ton âge.
Kelly : Merci… mais c’est quoi ?
Anthony : Un casse-tête chinois. Tu le démontes, mélanges les pièces, et tu essayes de lui redonner sa forme normale, là tu vois il est en cube. Alors, quand tu le démonteras, et que tu le remonteras, il faudra qu’il ressemble à un cube. Fastoche à faire !
Kelly : Va-y, montre !
Anthony démonta alors le cube, éparpilla les pièces sur ses genoux, Kelly s’approcha de lui, et regarda attentivement, chaque mouvement du jeune homme. Cinq minutes plus tard, il était fait.
Kelly : Wahou ! T’es fort !
Anthony : Avoir un esprit comme le mien, c’est pas donné, j’ai de la déduction, ma ptite’…
Kelly : Tu veux être quoi plus tard ?
Anthony : Flic ! A Baltimore peut-être.
Kelly : Tu vas arrêter les méchants ? Comme mon papa…
Anthony : Il fait quoi, ton papa ?
Kelly : Il travaille à la guerre… enfin je crois… c’est un arti…"artillure".
Anthony : Artilleur, on dit. C’est un Marin’s ?
Kelly : Ouaip ! Il est Sergent, je crois…
Anthony : D’accord.
Derrière la porte, des pas se firent entendre. Des pas rapides. C’était Shannon et Gibbs, tous deux arrivèrent à la porte, ouverte, et regardèrent la scène avec surprise. Leur petite fille parlait avec un étranger. Quand elle les vit, elle courut vers son papa.
Kelly : PAPA !!!
Gibbs : Kelly ! ça va ? Pas trop mal ? Dis donc, je t’avais dit de ne pas parler avec les gens que tu ne connais pas…
Kelly : Mais papa ! Il est gentil, regarde ce qu’il m’a offert !
Shannon : Un casse-tête chinois ?
Anthony : Bonjour. Je n’ai pas trouvé d’ours en peluche, alors…
Kelly : Il l’a fait en cinq minutes ! Mais comment je me souviendrai que c’est toi qui me l’a offert ?
Anthony : M’sieur, vous avez un couteau ?
Gibbs : Règle N°9 ! Ne jamais sortir sans son couteau ! Oui, bien sûr. Pourquoi faire ?
Anthony : Je vais graver mes initiales dans le bois.
Gibbs lui tendit son couteau. Le jeune homme y inscrivit alors : Tony.D
Kelly : Pourquoi t’as pas marqué Anthony ?
Shannon : C’est trop long, ma puce.
Anthony : Et puis Anthony, ça fait trop officiel, Tony c’est pour ceux qui me connaissent mieux.
Kelly : En tout cas, tu es super !
Gibbs : Dîtes-moi, qu’est-ce qui vous est arrivé ?
Anthony : Mon père, monsieur…
Shannon : Et pourquoi vous a-t-il frappé ?
Anthony : Parce que je lui ai dit que je voulais devenir flic.
Kelly : Ouais ! Et tu sais, il m’a dit que tu étais un bon papa !
Shannon : Gibbs, on devrait y aller !
Kelly : Je veux qu’il signe mon bras !
Anthony : Tu ne devrais pas trop t’attacher à moi…
Kelly : Et pourquoi ?
Anthony : On ne se reverra peut-être jamais…
Kelly : Papa, regarde dans mon sac. Y’a mon appareil photo jetable. Tu nous prends en photo, s’il -te -plait…
La photo fut prise. Le jeune Anthony signa le plâtre de Kelly, puis la famille Gibbs repartit. Chez les Gibbs, Kelly essaya tant bien que mal de refaire le cube. Après vingt minutes le puzzle était reconstitué…
Fin du flash back
Cet Anthony d’y il y a près de vingt ans… Est-ce que ce serait le même que l’Anthony qu’il connaît aujourd’hui ?
Une seule façon d'en être sûr. Le lendemain matin, il le saurait.