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Série : NCIS
Création : 27.11.2011 à 23h44
Auteur : TimArlie
Statut : Abandonnée
« Je souhaite écrire cette fan'fic seule. Certes, si vous êtres fand de Lost girl comme moi, vous allez comprendre l'origine de certains noms, mais pas d'offense. P-s:Je ne gagne pas un 1 » TimArlie
Cette fanfic compte déjà 6 paragraphes
Prologue
Elle n'aurait jamais pensé en arriver là. Ils lui avaient donner une nouvelle vie, elle n'était plus une vulgaire "ninja" du Mossad grâce à eux, sa vie était plus claire qu'avant, mais elle devait tirer sur l'un d'eux, pas sur elle-même pour sauver cette fillette... Ce qu'elle, ce qu'ils avaient ensemble auparavant pour un tel dénouement était bien plus vague...
Le jour précédent
Ziva, Ton et Tim parlaient ensemble de leurs exploits de la fin de semaine jusqu'à ce que leur cher patron, l'ancien sergent Gibbs, ne vienne leur annoncer le kidnapping de Lauren Lewis, une jeune fille de huit ans, fille unique du célèbre colonel Lewis. La réaction de chacun à été de regarder leur mentor avec de grands yeux ronds, un colonel devrait savoir comment protéger un enfant s'il savait protéger son pays comme il l'avait si bien fait.
J'espère que cette première partie vous plait !!!
Ils n'avaient enquêter sur des disparitions d'enfants que quelques fois, jamais ils ne pourraient s'y faire. Et là, ça allait compliquer les choses, le colonel Lewis devait, comme tous les colonels, avoir des secrets enfouis classés "Secret Défense". Cette nouvelle enquête, ils le savaient, allait être périlleuse.
D'abord, Gibbs fit la distribution des tâches, comme à l'acoutumée
-Tony, tous les relevés banquaires ou dépôts que l'équipe du colonel à pu faire durant ces 12 derniers mois !
-McGee, les relevés d'appel de l'équipe de Lewis durant ces... 12 derniers mois, complèta Tim d'un ton semi-amusé
-Ziva, venez avec moi, il dit cette dernières phrase de façon saquadée, tous savaient vaguement à quoi pouvait pensé leur boss lors d'enquêtes du types...
Tous commencèrent à s'effectuer, il était à peine six heures du matin, mais tous se préparaient à passer les plus longues journées de leur vie.
La première chose que Ziva et Gibbs firent fut d'aller voir le colonel Lewis, et les ami(e)s de sa fille, mais, dans l'Asecnseur, Abby interropit Gibbs et l'obligea à l'écouter, alors que Ziva dut aller au toilette de l'étage pour qu'Abbigail et Gibbs puissent se parler intimement.
-Gibbs ! Lança Abby sur un ton un peu enfantin, mais assez stricte
Abby, lui répondu gibbs, mais cette fois d'un ton détendu
-Tu sais très bien pourquoi je te parle
-Oui, tout se passera très bien, je n'abuserai pas des bonbons à la menthe quand j'irai interroger les personnes qui m'en offriront, il avait toujours voulu sortir daes blagues comme il le faisait autrefois, comme Tony le faisait
-Gibbs, je sais que tu...
Gibbs pesa àce moment sur le bouton "On" pour remettre l'ascenseur en marche et pour refaire venir Ziva dans celle-ci
-On y va ??? Demanda-telle en se questionnant sur la conversation qu'Abbye et Gibbs pouvait avoir eu
Abby lança un dernier regard noir à Gibbs, ce qui le fit sourir, puis retourna dans son labo...
Désolé pour mes fautes du précédent paragraphe, j'ai validé mon paragraphe plutôt que de l'éditer :).
Ziva savaiat très bien que les réactions de Gibbs durant les interrogatoirs allaient être un petit peu excessive, ce qu,elle ne savait pas; il serait comme elle ne l'avait jamais vu. Gibbs avait vécu un des choses les plus dures au monde, celle qui l'avait pleuré, qui l'avait presque poussée aux cieux, Ziva avait vécu une autre des choses les plus dures au monde, sa compréhension et sa compassion était maximale, mais son patron avait réussi, encore une fois à la surprendre.
Arrivés chez le colonel, ou les agents semblaient très attendus, le colonel Lewis tapait du pieds pour les... trente secondes de retard du NCIS.
-Bonjour, s'exclama le colonel d'un ton faussement enthousiaste pour faire sentir les invités mal à l'aise
-Bonjour, je suis l'agent spécial Gibbs et voici ma coéquipière, l'agent spéciale David, il la désigna su bout de son crayon et celle-ci fit un signe de salutation de la main, puis serra la main du colonel et de son époux, le colonel la dévisagea
-Quelqu'un veut du café ? le mari de Lewis dit cette phrase avec un grand sourire, pour rattraper les erreurs antérieures de son bien-aimé
Gibbs n'eut qu'à lui faire un petit signe de la tête pour lui signifer qu'il voulait un café de marine, dont le mari d'un marine connaissait déjà le secret
-J'ai une question quelque peu sensible pour vous, vous avez bien adoptez Lauren, ou vous vous êtes arrangé d'une autre manière pour avoir votre fille ?
-Délicate, oui, murmura le colonel
-Mon nom est Phillipe Lewis, je tenais à vous le dire avant que vous ne posiez d'autres questions, je me suis dit que ça pouvait peut-être vous aider pour la paperasse, il dit cela sur un ton amusé, nullement agressif, et oui, nous avons adopté Lauren, nous n'envisagions d'avoir un enfant depuis longtemps, mais nous n'avions pas pensé à autre chose qu'à l'adoption
-Ok, et, la réaction à été de quel ordre monsieur colonel quand vos supérieurss ont aprris..., lança Ziva un peu mal à l'aise
-Au camp de séléction je me suis affiché, quand les forces m'ont accepté ils savaient déjà que j'était homosexuel, il commença à se détendre et à afficher un grand sourire, après tout, les questions n'étaient pas si déplacé
-Mon mari n'a jamais été muté, et ses supérieurs ont toujours été clément avec ça, il apportait alors les cafés
Gibbs but un gorgée et se lança à son tour
-Quand vous êtes-vous rendu compte de la dispartition de..., il lit sur sa feuille pour que personne ne puisse se douter de toutes les émotions qu'il pouvait ressentir, Lauren ?
-Normalement en finissant ma journée je vias la chercher à l'école, et elle n'y était pas tantôt, enfin, hier soir puisqu'il est présentement deux heures du matin_le NCIS avait été appelé vers 15h00 de l'après-midi, mais il leur avait fallu traverser le pays_ j'ai donc pensé qu'elle était chez sa meilleure amie, Emmy, mais lorsque j'ai appelé ses parents, ils m'ont dit qu'Emmy était rentrée seule, dit d'un ton sacaddé, sans reprendre son souffle, le colonel
....
La réaction des protagonistes fut étonnante et surprenante...
Gibbs, le Colonel, son mari, Ziva, les agents qui sureveillaient la scène, Tony et McGee qui avait rejoint le groupe le jour même, otus réflichissaient soit au pire, soit au meilleur...
Gibbs, tout en restant silencieux se disait: Oh, comment, comment vais-je pouvoir résoudre cette enquête, la fille d'un autre couple alors que moi-même je n'ai pas pu sauver ma propre fille...? Comment vai-je pouvoir de pas trouver cette Lauren morte... Lauren morte et bel et bien en train de jouer avec ma petite fille au paradis....?
Pour le colonel, les pensées étaient celles d'un colonel et celles d'un père à la fois... Comment ai-je bien pu négliger ma fille à ce point? D'habitude, je sauve mon pays, des milliers de citoyens, et là, ma fille de 8 ans, une seule fille, je ne peux pas la sauver... Une autre vois, celle d'un père lui disait on va la retrouver, je lui ai tout montré, comment se défendre, comment survivre, comme un homme.... enfin, comme une fillette...
Phillippe, ce cher père dévoué, lui, il n'était qu'un père, on va la sauver, c'était tout ce à quoi il pensait en s'efforçant de ne pas être négatif...
Ziva, elle pensait en tant que "Ninja", moi, à 8 ans, je me suis battue pour la première fois, avec son pèrecomme profeseur, elle va pouvoir en faire autant, et si on trouve son ravisseur, il ne comprendra plus, et ne verra plus tout ce que ce monde peut offrir aux bonnes personnes...
Tony, lui, il était sur le vif, bon, peut-être qu'il est à Seatle, ou à Boston, se sont les routes possibles, je vais aller demander à McRoutard!
-McRoutard, ou a Joe D'oe a-t-il pu aller en si peu de temps ?
-Pas plus loins qu'au Mexique, qu'au Canada, et que dans les États qui sont proches de Washingnton!
McGee, il perdait espoir depuis qu'il venait de prononcer cette phrase, on se réussira jamais, j'ai eu un père marne, mais je n'aurais jamais pu me battre à 8 ans...