Dans la chambre de Max...
Liz entra timidement, après tout elle était dans la chambre d'un graçon qu'elle na connaissait pas! Il y avait de quoi être mal à l'aise.
Max: Tu veux t'assoir? demanda t il pour casser le silence, il sentait la gêne de la jeune fille.
Liz: Oui, merci
Elle s'assist sur le lit, et il vint se mettre à côté d'elle.
Max: Alors fait voir ce plan
Liz: De quelle partie?
Max: Euh passe moi les environs proches de Roswell.
Liz: J'ai plusieurs cartes sur ça.
Max: Montre pour voir.
Et il passa plusieurs minutes à étudier les carte que lui montra la jeune fille. Il essaya de voir où pourrait se trouver un espèce d'entrepôt ou quelquechose dans le style abondonné car il était clair que ceux qui avaient enlevé Micheal ne mettaient pas leur insigne sur une carte destinée au public!
Il cherchait depuis une demi heure et apparement il n'avait toujours pas trouvé!
Liz: Max regarde!!
Sur le ton de la jeune fille, MAx compris qu'elle avait repéré un détail qui lui avait échappé.
Max: Oui?
Liz: Tu vois sur cette carte à cet endroit, on y voit un "champ privé" et sur cette autre carte il y a indiqué "entreprise vétérinaire de Bellefort" et puis sur cette troisième carte ils ont indiqué qu'il n'y a rien du tout, le désert...Hors ces trois versions montrent exactement le même territoire et puis les trois cartes sont de la même époque! Tu ne trouve pas ça bizarre?
Max regarda la carta, ça pouvait très bien correspondre à ce qu'il cherchait, ça avait l'air assez vaste et il calcula que en voiture on mettait peu de temps à y aller. Exactement ce que m'a "dit" Michael pensa t-il!
Max: Je crois que tu viens de trouver! Bon tu rentre chez toi et je te rapelle quand je rentrerais ok?
Liz: Non MAx, pas cette fois!! Je vais y aller avec toi, ma meilleure amie est la bas aussi et puis à deux ce sera plus facile.
lelivavs (17.04.2005 à 22:10)
Max: Ecoute moi, c'est dangeureux!
Liz: Oui tu cherche à me protéger mais là tu vois c'est un peu tard!
MAx: Tu en comprend pas, ils...
Liz: Qui ils? Max comment tu connais qui ils sont? Comment tu sais où ils sont? Comment tu sais...
Max: Stop! C'est un interrogatoire?
Liz: Mets toi à ma place! Je me demande si c'est pas de toi que je devrais avoir peur, après tout tu ne m'a toujours pas dit ce que tu avais fait sur moi pour me sauver...
Max: Liz...
La jeune fille commença à sangloter. Toute la tension était montée d'un coup: la fusillade, Maria, Max... elle ne pouvait plus s'arrêter. Max se rapprocha d'elle et il la pris dans ses bras. Elle avait l'air si vulnérable. Il comprit que ce n'était pas contre lui qu'elle était énervée, elle était juste sous tension et c'était compréhensible.
Par contre cette fois ci il bloqua toute sorte de connexion pour que Liz ne puisse pas avoir de flashs... cela lui demandait un effort condidérable, mais si il ne le faisait pas, Liz allait vraiment céder à la panique pour de bon...
Max: Ne t'inquiète pas Liz, je suis là, nous allons trouver une solution pour Maria.
Liz: ...
Max: Ecoute essaye de me faire confiance, je sais que c'est diffil à concevoir mais si je ne te dit pas tout c'est uniquement pour ton bien!
Liz: J'ai l'impression d'entendre mon père...Zut!!! Mon père je l'avais oublier... Max je peut appeler chez moi?
Max: Pas de problème, mais je te conseille d'attendre un peu pour te calmer. Je ne crois pas que ton père vas apprécier que tu sois en larmes ...il ne va pas être rassuré..
Liz: Tu as raison
Max: Tu vas mieux?
Elle était toujours blottie contre lui, et elle ne se sentait plus du tout mal... ses sensations avaient pris le chemin inverse... elle se sentait étonnament bien.
lelivavs (17.04.2005 à 23:44)
Liz: Bon je vais appeller...
Max: Oui
Liz: Oui
Max: Le téléphone est...
Liz: Juste devant moi!
Max sourit de la situation, ils étaient tous les deux stressés et c'était plutôt marrant à voir!
Liz appella son père en lui disant qu'elle devait finir un exposé avec Maria, et qu'elle ne rentrerait pas de la nuit. Elle voulais à tout pris accompagner Max...
Le jeune homme n'avais plus le choix. Il s'imagina la tête du père de Liz si il apprenais que sa fille se trouvait dans la chambre d'un extraterrestre qui allait l'emmener dans un bunker où un autre extraterrestre était prisonnier... du délire!
Liz raccrocha.
Liz: C'est bon!
Max: Je crois que j'ai plus trop le choix, t'es sur de vouloir venir?
Liz: Oui
Max: Ok, en route
Ils déscendirent discrètement, Mme Evans ne les entendit pas. Tant mieux pensa Max il n'avait pas envie d'écouter sa mère lui rappeler de faire attention... et tout le bla bla qui s'en suivait!! Surtout pas devant Liz!
Ils atteignirent la voiture en silence et se mirent en route, suivant la route indiquée sur le plan!
lelivavs (27.04.2005 à 08:42)
A la recherche du bunker disparu.
Max et Liz partirent avec la voiture en emportant la précieuse carte qui permettrait de localiser l'emplacement supposé où sont toujours retenus Michael et Maria. Max et Liz étaient convaincus que leurs amis étaient retenus ensemble. Il était clair que Max semblait plus conscient de la situation et des dangers que présentait leur expédition.
Max _ Tu as la carte ?
Liz _ Oui, mais on a que ça.
Max _ C'est un peu léger pour aller les chercher, je propose qu'on prenne quelques provisions à l'épicerie du village.
Liz _ Et des bouteilles d'eau. Tu as une boussole ?
Max _ J'ai un sens de l'orientation inné, je ne perds jamais le nord.
Cette petite remarque permis de détendre quelque peu l'atmosphère. Ils ne savaient pas dans quoi ils s'engageaient et il valait mieux être prudent. Après s'être arrêté pour prendre quelques litres d'eau et des sandwich, ils étaient fin prêts à prendre la route. Il fallait grosso modo une bonne heure pour se rendre sur les lieux sachant qu'ils ne connaissaient pas parfaitement l'endroit. Ils s'engagèrent donc sur la highway principale qui partaient vers l'Ouest depuis Roswell. Il était près de 11h et le Soleil commençait à chauffer sérieusement. D'après la carte, le repaire devait se trouver dans cette direction. Au mile 56, d'après la carte, il y avait un chemin en direction du Nord. A l'approche de ce point, ils commencèrent à ralentir, pour ne pas rater la bifurcation.
"C'est là, s'écria Liz". A l'endroit quelle indiqua, un arbre était planté en travers. Il s'y prirent tous les deux pour accrocher une branche par le câble de remorquage. Ensuite Max fit marche arrière pour dégager l'arbre. Rares sont les arbres au bord de cette route, de plus celui-ci semblait mort depuis un certain temps. Les autorités, n'avaient semble-t-il pas jugé nécessaire de le dégager. Pourtant, ce qui semblait étrange, c'est qu'on pouvait distinguer des traces de roues de camions assez récentes qui s'engageaient sur cette piste.
La vérité est proche se dirent ils, peut être cet arbre avait il été remis exprès pour décourager les curieux d'emprunter ce passage. La piste se prolongeait sur plusieurs kilomètres. D'après le compteur, ils n'étaient qu'à quelques centaines de mètres mais on ne distinguait plus rien. On était revenu dans une nature sauvage où on entendait les cris des vautours morts de faim.
Ils approchaient d'un canyon et les traces de pneus disparurent.
_ Bizarre, remarqua Liz, on devrait être arrivé d'après le plan.
_ Nous y sommes, à mon avis, s'il n'y a plus de traces, c'est que les camions doivent se trouver en dessous !
En observant de près, on pouvait distinguer de fines rainures révélant une trappe coulissante permettant l'accès des camions à une base souterraine...
_ Je peux sentir la présence de Michael, ils sont ici, affirma Max, on les a trouvé. Comment les sortir d'ici à présent ?
C'était là toute la question. Ils ne savaient pas à qui ils avaient affaire, comment rentrer dans la base et ressortir Michael et Maria vivants ?!
Maxime01 (08.05.2005 à 12:23)
Pendant ce temps, juste en dessous, Michael et Maria essayaient de maîtriser une angoisse plus que grandissante.
Dans la cellule, la voix de leur ravisseur retentit :
« Programme : vu que vous êtes fatigués, un de nos médecins va passer vous injecter un somnifère ».
Maria : Ils vont nous injecter un somnifère ?? Je pensais que ces trucks ça se trouvait que en pastilles…
Michael : Ils sont vraiment sympa ici, ils se soucient même de notre sommeil. Eh bien c’est vraiment du quatre étoiles. Pourquoi se plaindre ?
Maria le regarda interloquée ! Comment pouvait-il plaisanter dans ce genre de moments…
Michael : Désolé, écoute il ne faut pas qu’ils nous injectent ce « somnifère » … Quoi qu’il arrive tu ne doit pas te laisser piquer ok ?
Maria se rapprocha de Michael… elle se blottit dans ses bras… le jeune homme remarqua qu’elle tremblait.
Maria : Michael tu crois qu’on va s’en sortir… ?
Michael : Je suis désolé Maria, si je pouvais…
Un homme en blouse accompagné de quatre gorilles interrompit la scène :
L’homme : Bonsoir les jeunes… Alors si vous coopérer tout se passera bien, je vais vous injecter ce produit et vous dormirez paisiblement jusqu'à demain matin.
Michael : C’est marrant, parce que je me dit que si j’étais à moitié fou, un peu imbécile et un crétin fini je vous croirais presque …
L’homme : Vous avez le sens de l’humour Mr Guerin… c’est pas mal dans ce genre de situations. Bon nous allons commencer par la demoiselle qui a l’air plus tendue….
Michael : Ne la touchez pas.
L’homme : Sinon ?
lelivavs (16.10.2005 à 18:09)
L’homme s’approcha de Maria qui se recrovillait sur elle-même telle une poupée de chiffon. Il sortit une seringue remplie d’un liquide rouge sang et l’approcha de plus en plus du bras de la jeune fille.
Michael se leva violemment et se dirigea sur l’homme avec la ferme intention de lui enfoncer sa seringue dans l’œil. Les quatre gardes l’attrapèrent, l’empêchant de bouger.
La seringue était à la limite de la peau de la jeune fille, Michael perdit le contrôle de ses pouvoirs et il fit éclater la paroi de leur cellule… cependant il n’arrivait pas à se contrôler et à neutraliser leurs ennemis… il faisait juste tout exploser sans même décider la cible. L’homme n’en fut pas perturbé et profita de la surprise de Maria pour lui injecter le produit…
Elle était toujours sous le choc quand il sortit une autre seringue et qu’il se dirigea sur Michael.
Michael essaya de se concentrer : « fais sauter la seringue, concentre toi… » Mais au lieu de ça, les murs tremblaient de plus en plus violement. L’homme pris rapidement le bras de Michael et lui injecta également le liquide.
lelivavs (16.10.2005 à 18:25)
C’est à ce moment là que les pouvoirs de Michael cessèrent et environ 10 secondes s’écoulèrent sans que personne ne parle ni bouge…
Tout à coup, Michael se dégagea des gardes se précipita sur Maria et lui susurra « Fais moi confiance ». Maria hocha la tête en signe d’obéissance et son ami créa un champ magnétique qui fit tomber à la renverse les cinq hommes.
Les deux captifs en profitèrent pour s’échapper.
Michael : Cours…
Maria : Où ?
L’alarme se déclencha…
Michael : COURS !!
Ils se lançaient au hasard dans le labyrinthe, la course dura près de une heure. Le système ne devait pas être totalement au point car au bout d’un moment ils cessèrent d’entendre les ordres des chefs qui les cherchaient. Michael espérait qu’ils s’étaient résignés… Ils ne devaient pas bien connaître cet endroit qui semblait être un ancien réseau d’égout ou deux car l’humidité était palpable.
lelivavs (16.10.2005 à 18:38)
Ils décidèrent de faire une pause, histoire de remettre les idées en place. Ils restèrent tous les deux mi assis, mi accroupis, appuyés contre la paroi du tunnel. Ils étaient l’un à côté de l’autre, ne sachant quoi dire, et n’osant briser le précieux silence qui régnait. Pourtant Maria, n’en pouvant plus, rompit l’équilibre.
Maria : Tu es quoi au juste ? Non… je veux dire, la chose que tu as fait, parce que je n’ai pas rêver c’était bien toi, ou … enfin j’en sais rien. J’attends des explications.
Michael : Maria, je suis vraiment désolé, je ne voulais pas …. Tout ce qui arrive… Alors voilà je ne suis pas vraiment d’ici.
Maria : Comment ça pas d’ici ? Tu pratiques une méthode orientale de concentration ? Moi qui pensait que à la Télé ce n’étaient que des trucages…
Michael : Maria…
Maria : Eh bien, tu sais ma mère sera super contente de te connaître parce qu’elle…
Michael (la coupa net) : Je suis un extraterrestre.
Maria : Un quoi ??? Tu veux dire un martien avec des antennes ? Ecoute Michael je ne suis pas stupide, tu n’es pas vert et tu n’as pas des antennes visqueuses qui dépassent de ton crâne…
Michael : (sarcastique) Tu as l’air callée en la matière. Ecoute si en sortant d’ici tu ne veux pas ma parler, tu ne veux même plus te souvenir de mon existence, je comprendrais tout à fait…
Soudain ils entendirent des pas précipités et une respiration sacadée…
lelivavs (20.10.2005 à 13:24)
Michael : Qui est la ?
Une voix : Ne…. vous …. inquiétez ….pas… Je viens vous aider.
Les deux amis distinguèrent dans la pénombre un homme courbé, le visage défiguré par la terreur et la fatigue…
Maria : Nous aider ?
Michael : Et vous pensez qu’on va vous croire ?
L’homme : Ecoutez moi bien tous les deux, nous n’avons pas beaucoup de temps. Suivez moi.
Michael : Sinon ?
L’homme : Vous voulez sortir d’ici, donc suivez moi.
Maria : Pourquoi nous aider ?
L’homme : Parce que je viens de découvrir le vrai visage de mes employeurs…
L’homme qui avait l’air de bien connaître l’immense labyrinthe où il semblait se situer sans difficultés les guida pendant près de une heure. Nos amis plutôt méfiants au début estimèrent que de toute façon il était leur seule chance. De plus, il avait un regard vraiment apeuré et bouleversé… Il disait sûrement la vérité.
Il les fit passer par des tunnels de plus en plus petits… le dernier vraiment étroit mena a une trappe qui s’ouvrait dans une grotte dans le désert.
Maria ne fut jamais aussi heureuse de respirer l’air frais du désert la nuit…
lelivavs (20.10.2005 à 13:36)
L’homme avait toujours cette expression de profond dégoût mais surtout de frayeur immense.
Michael, n’en pouvant plus : Je ne veux pas vous paraître ingrat mais j’aimerais comprendre.
L’homme : Ecoutez je m’en veux de devoir vous dire ça, mais vous êtes condamnés… tous les deux.
Maria : Quoi ?
Michael (essayant de garder son calme) : Il doit y avoir une solution…
L’homme : C’est important que vous m’écoutiez attentivement tous les deux… Il y a deux ans j’ai été recruté… on m’a dit que c’était pour crée des produit pour l’armée. J’ai travaillé dans les laboratoires, j’étais au courant de toutes leurs actions. Ils avaient sûrement prévu de m’éliminer une fois mon travail fini. C’est moi qui ai réhabilité ce vieux réseau d’égouts pour qu’on y installe notre centre. Cependant quand j’ai fini mon produit, j’ai réfléchi et j’ai commencé à fouiller… j’ai trouvé des vérités …. Horribles. Ils avaient découvert l’existence de trois personnes au génotype différent des autres personnes : Isabel et Max Evans et Vous.
Ils ont mis au point un virus qui en vivant assez longtemps dans votre organisme se transmettrait très facilement, par l’air, le touché… Ils ont cependant pensé que peut être que votre corps se défendrait et « endormirais » le virus. La seule façon pour lui de se réanimer serait de rentrer en contact avec un corps infecté. C’est pour cela qu’ils ont infecté aussi la jeune fille. Ils ont pensé que en vous gardant dans la même cellule, cela créerait des « contacts » entre vous.
Michael (complètement sonné) : Et combien de temps mettrais le virus à se développer en moi et en elle ?
L’homme : Il ne vous reste que 5 heures environ.
Michael : Et il n’y a pas d’antidote… ?
L’homme : Une dernière chose : Vos amis, les Evans feraient bien de quitter le pays. Ils iront les chercher vu que vous vous êtes échappés. Je doit partir.
L’homme disparut dans la nuit. Il se ferait sûrement assassiné par ses ex employeurs comme il les appelait, mais cela était complètement égal à Michael.
lelivavs (25.10.2005 à 13:50)