Situation: L'histoire se situe juste après le dernier épisode de la saison 1.
Rappel: Max a été enlevé par le FBI mais Tess, Michael, Isabel ont reussi à le sauver. Le shériff connait toute la vérité et Kyle, son fils aussi. Max, Tess, Michael et Isabel ont activé les communicateurs et ont reuçu un message de la mère de Isabel et Max: Ils apprennent qu'il ont été conçus a partir de l'ADN de personnes qui éxistaient sur leur planète et qui sont mortes mélangé à de l'ADN humain. Max était le roi et Tess la reine. La princesse Isabel était mariée à Michael qui était le bras droit de Max. C'est leur destinée... Liz comprend donc que Max doit être avec Tess et renonce à lui. Michael prend peur de lui même et préfère casser avec Maria, Isabel et Alex aussi se séparent (c'est un peu flou mais bon...).
Introduction à notre épisode (tout ceci à lieu entre la première et la deuxième saison): Liz qui n'a pas supporter l'idée de se savoir dans la même ville que Max a convaincu son père et s'est inscrit dans un pensionnat, elle compte y poursuivre son parcours scolaire et elle y est partie pour les vacances aussi, car le camp est ouvert l'été. Isabel aussi est partie, elle avait besoin de s'éloigner et est allée chez ses grand parents en Arizona. Maria qui est restée à Roswell et Michael s'évitent. La jeune fille passe ses journées avec Alex. Max et Michael essayent d'en savoir un peu plus sur leurs origines ce qui leur permet de s'occuper l'esprit pour ne pas trop penser à Liz ou MAria. Tess quant à elle, tente de se rapprocher de Max...
lelivavs (17.04.2005 à 21:41)
Maria était dans sa chambre, elle venait de voir Alex, d’ailleurs c’est ce qu’elle faisait la plupart du temps depuis que…
Elle essaya pour la troisième fois de la journée d’appeler Liz sur son portable, mais celle-ci ne répondait toujours pas. Maria commençait à s’inquiéter, pourquoi Liz ne décrochait pas ?
Elle réessaya une dernière fois, après tout peut être que sa meilleure amie n’entendait pas ses appels.
Au bout de cinq sonneries, Liz décrocha :
Maria : Liz, enfin !!
Liz : Maria ? Comment tu vas ?
Maria : Liz tu es sur que ça va ? Tu as une voix un peu … bizarre et assez peu naturelle.
Zut, pensa Liz, décidément Maria la connaissait par cœur, elle ne pouvait pas tricher avec elle, mais elle ne voulait pas l’inquiéter.
Liz : Non, je crois que je dois couver quelque chose…
Maria : En plein mois de juillet
Liz : Tu sais Maria on l’a fait en bio, y’a des rhumes qui ont la particularité…
Maria : C’est bon stop, je refuse d’écouter un cours de biologie particulier pendant les vacances !
Liz : Ok ok ! Elles rirent de bon cœur au souvenir de la torture que subissait Maria à chaque cours de Biologie au lycée. Liz était contente elle avait enfin réussi a dissipé l’atmosphère.
Maria : Bon alors quoi de neuf dans ton campement ?
Liz : Maria tu m’en veux ? Ecoute je suis désolée d’être partie comme ça, mais j’avais besoin de m’éloigner de …
Maria : Je sais de Max et de tout le trip extraterrestre, de Tess, de la destinée de l’amour de ta vie.
Liz commença à avoir des douleurs insupportables qui se propagèrent dans tout son corps, elle avait l’impression qu’elle allait brûler vive et que sa tête allait exploser.
Liz : Maria je te rappelle
Maria : Mais !
Liz : Je te rappelle
Et elle raccrocha.
lelivavs (20.04.2005 à 17:34)
Liz s’allongea par terre, elle attendit que ça passe… pendant quelques minutes qui lui semblèrent des heures. Elle eut de plus en plus mal et arriva à un point ou elle pouvait sentir chaque partie de son corps craquer et tirer, puis aussi subitement qu’elle était arrivée, la douleur partit.
Tout ceci avait commencé à son arrivé au campement il y avait déjà une semaine de cela. Elle avait des crises plus ou moins longues où elle souffrait le martyr. Elle ne savait pas pourquoi mais elle présentait que ce n’était pas un bonne idée d’aller voir un médecin. Elle avait voulu se le cacher mais maintenant elle était sure que ses douleurs avaient quelque chose à voir avec ce qui s’était passer en début d’année dernière. Son corps avait sûrement changé quand Max Evans lui avait sauvé la vie avec ses pouvoirs extraterrestres.
Elle pris un vers d’eau, puis descendit dans le jardin prendre l’air… elle voulait se changer les idées, mais comment oublier ce qui venait de lui arriver ?
Décidément ce n’était pas ce soir qu’elle rappellerait Maria. Liz savait qu’elle finirait par craquer et tout raconter à sa meilleure amie qui se ferait un sang d’encre pour elle. Et si c’était vraiment dangereux ? Elle pensa appeler Max, l’idée lui effleura l’esprit mais elle se défendit de l’appeler. Après tout si c’était un problème du aux extraterrestre, raison de plus de rester loin d’eux non ?
Son téléphone portable commença à sonner… elle ne répondit pas. Puis il recommença à sonner une fois… deux fois… trois fois… quatre fois…
La personne s’acharnait, Liz décrocha :
Liz : Allô ?
Maria : LIZ !!!!! J’étais morte de peur !!
Liz : Maria calme toi.
Maria : Que je me calme ?? Mais tu débloques !! Comment veux tu que je me calme ?? Si tu avais entendu ta voix au téléphone tu ne serais pas très CALME si tu veux mon avis !!!
Liz : C’est bon tu vois que je vais bien, ne t’inquiète pas.
Maria : Est-ce que les personnes qui sont en bonne santé ont tout à coup une voix cadavérique de temps à autre…
Liz : Maria, c’était sûrement la ligne !
Maria : Ecoute Liz je ne suis ni ton père ni ta mère, ni ton prof de maths, je suis ta meilleure amie alors tu arrêtes tout de suite de me raconter n’importe quoi!
lelivavs (20.04.2005 à 18:29)
Liz : Maria arrête !
Maria : Que j’arrête de quoi ?
Liz éclata en sanglot, toute la tension et la peur accumulée pendant une semaine sortirent à travers les larmes de la jeune fille. Elle avait fait comme si tout allait bien mais maintenant que Maria avait fait éclater l’espèce de bulle qu’elle s’était faite pour se convaincre que ce n’était rien, elle prenait conscience que c’était grave… que cela pourrait avoir des conséquences graves… et irréversibles. Car ces crises l’affaiblissaient.
Liz : Maria, j’en peux plus.
Maria : Liz, je suis là, maintenant ça va aller... dis moi, raconte moi.
Liz : Depuis environ une semaine j’ai des crises
Maria : Des crises ?
Liz lui raconta tout dans les moindres détails, les sensations… aucun détail ne fut épargné. Cela faisait du bien à la jeune fille de se confier. Maria ne semblait plus du tout énervée, elle était perdue.
Maria : Mais tu vas faire quoi ?
Liz : J’en sais rien
Maria : Tu sais Liz tu devrais le dire aux …
Liz : Non hors de question. Ecoute Maria je sais pas encore ce que je vais faire mais tu vas me promettre que tu ne vas rien dire ni à Max, ni à Michael, et surtout pas à mes parents ok ??
Maria : Mais tu sais très bien que c’est un problème d’ordre « extraterrestre » alors ça ne vas pas disparaître comme ça.
Liz : C’est peut être passager, je vais attendre quelques temps et puis apres si ça ne s’arrange pas j’aviserais.
Liz essayait de prendre une voix confiante et assurée pour que Maria ne panique pas trop mais elle était terrorisée… et surtout elle ne savait pas quoi faire. Elle n’était pas prête à revoir Max, surtout qu’il allait se sentir coupable !
Liz : Maria je doit te laisser, on m’appelle pour faire les activités
Maria : Mais…
Liz : Ah oui tu ne dis rien non plus à Alex ok ?
Maria : …
Liz : Maria !! Tu ne diras rien !!
Maria : Ok d’accord !!
Liz : Je t’appelle demain
Maria : A demain
lelivavs (20.04.2005 à 20:30)
Maria n'avait eu aucune nouvelle de Liz et pourtant cette dernière avait promis de l'appeler avant hier. Elle marchait dans sa chambre en décrivant de grands cercles autour de son tapis... Elle réfléchissait encore et encore aux problèmes de Liz...
Elle a le chic pour rester en détresse. C'est ma meilleure amie, une promesse est une promesse mais en même temps, elle a aussi juré de m'appeler et elle l'a pas fait. Pourquoi elle m'oblige à me casser la tête, elle sait que je suis pas douée pour garder un secret!
Elle s'arrêta net.
Maria, gémissant: Ahhhhhh! Je ne vais pas rester là les bras croisés! Je ne dois rien dire, je l'ai promis. Mmmm je déteste être en vacance sans Liz... Heureusement qu'il y a Alex. (Elle bondit d'un coup). Alex!!!!
Elle se rue sur le téléphone, puis compose le numéro du jeune homme. Tut..Tut... Tut..
Alex: Allô?
Maria: Allô! Coucou, en fait je voulais savoir si tu voulais venir passer l'après midi avec moi.
Alex: On se connait?
Maria: Alex!!! S'il te plait, tu viens ou pas?
Alex: Ecoute, je vais regarder si je n'ai pas rendez vous avec Alyssa Milano, Monica Belluci.(une pointe d'amertume dans la voix) Ce qui est sûr, c'est que Isabelle Evans n'est pas dans mon agenda...
Un blanc s'installe tout d'un coup.
Maria: Alex...
Alex: Bon allé, j'arrive dans 2 minutes. Allez, à toute à l'heure. Mais à propos, on fait quoi?
Maria: Surprise voyons!
hirogirl (20.04.2005 à 22:21)
Alex: Maria!
Maria et Alex étaient devant une vitrine.
Maria: Alex??
Alex: Tu sais que je n'aime pas faire du shopping!! Pourquoi tu m'as emmené là
Maria: Ben en fait...
Elle ne dit plus rien. Elle aurait pu se lancer dans une grande théorie sur le shopping et les hommes, montrant qu'ils avaient besoin eux aussi de consummer l'art d'acheter mais...elle n'en n'avait pas très envie. D'ailleurs, ce plan "lèche vitrines" n'avait aucun effet sur elle. Pourtant, elle adorait le faire avec Alex, qui critiquait tout mais là... C'était différent. Il n'y avait plus Liz pour calmer le jeu, pour donner son avis, pour leur exposer une théorie sur le self contrôle qu'il faut pour faire les magasins avec une Deluca.
Alex: Maria? Qu'est ce qu'il y a?
Il la regardait d'un oeil inquiet. Elle avait l'air ailleurs. Elle avait même une certaine gravité dans ses gestes. Enfin, tout cela n'était qu'une hypothèse. En même temps, elle avait l'air... d'hésiter.
Alex: Maaarrriiaaa!!! La Terre appelle la Lune, répondez
Maria, sursautant: Oh excuses moi. Message reçue cinq sur cinq.
Alex: Alors???
Maria: Alors quoi???
Alex: Je croyais que tu m'écoutais! Allez, craches moi donc le morceau, nom d'un petit ovni! C'est quoi le problème??
Maria: Le problème?
Alex: Oui. Si tu me dis que tout va bien, alors c'est que je ne sais plus lire sur ton visage mais après 8 ans d'amitié, je crois que j'y arrive toujours.
Maria: Ben en fait...
Alex: Oui???
Maria: J'ai mes règles.
Alex: Quoi???
Maria: Ouuuii!!! Franchement, les serviettes Vania... C'est pas le top du top en matière de confort.
Alex, peu convaincu: Maria....
Maria: Quoi???
Alex: Tu es mal réglée ou alors comment ça se fait qu'il y a une semaine, tu ne pouvais pas venir à la piscine avec moi car tu avais tes règles...
Maria, faisant diversion: Oh Alex!!! Regarde moi cette magnifique chemise en flanelle. Elle irait à merveille sur toi. Allons donc l'essayer!
Elle attrapa Alex par la manche et l'entraina avec vigueur à l'intérieur du magasin malgré le maigre "mais Maria" qui sortait de la bouche du jeune homme.
hirogirl (20.04.2005 à 22:25)
Ils ressortirent du magasin...
Maria: Excuses moi Alex. Je ne savais pas... Comment aurais je pu d'ailleurs deviner qu'il y avait des poils de chats dans la chemise. Franchement, c'est idnamissible de savoir que des gens ne respectent pas leur clientèle.
Alex, se grattant: C'est bon... Ca va juste me gratter pendant un petit moment.
Maria: Oui, puis ensuite des boutons vont apparaître. Il y en aura de plus en plus, et ensuite de plus en plus rouge et tu auras encore plus envie de te gratter. Il aurait mieux valu qu'on aille acheter un tac o tac à gratter au bureau de tabac ! (Elle rigola)
Alex s'arrêta et la mise en garde avec ce regard "je suis insensible à ce type d'humour". Maria prit un air penaud.
Maria: Bon d'accord, c'est vrai... Et oui, je n'ai pas un bon humour, tout comme je n'ai pas un bon comportement mais que veux tu? J'essaie d'être là, d'être compréhensive et ne rien pouvoir faire me ronge. Si tu savais combien je voudrais l'aider....
Alex, les sourcils froncés: "Combien je voudrais l'aider"??? Tu parles de qui là????
Maria, se rattrapant: Ben voyons, je parlais à... ma conscience.
Alex, incrédule: Ta conscience?
Maria, hochant la tête: Oui. Je lui confie tout mes états d'âme quand je vais mal alors je lui disais combien... j'étais pas contente que... tu sois allergique légèrement aux poils de chats et que tu...(soulagée d'avoir réussie à trouver la fin de sa phrase) vas te gratter toute l'après midi.
Alex: Maria, arrêtes et maintenant, dis moi ce qui ne va pas! Tu ne vas pas t'en tirer à si bon compte.
Maintenant, Alex était debout, face à Maria. Cette dernière se tordait les paumes de la main, déja moites. Elle était stressée par cette journée. Elle n'aurait jamais du accepter de sortir avec Alex. En même temps, elle voulait tout lui confier. Elle avait tellement horreur des dilemmes et trahir Liz plus que tout...
Il fallait qu'elle trouve un moyen de se dérober
Maria, s'écriant: Oooo le marchand de glaces!
Puis elle courut vers l'étalage de couleurs, laissant Alex en plan.
Alex: Bravo Maria...Mais ne comptes pas sur moi pour te laisser tranquille. J'arriverais bien à te faire dire ce que tu...
Il s'arrêta dans son monoloque et se gratta vigoureusement le bras.
hirogirl (20.04.2005 à 23:02)
Le marchand de glaces: Tenez belle jeune fille, prenez donc votre glaces.
Maria: Oh merci...Vous savez, c'est juste un peu de gel dans mes cheveux, et oui, des huiles parfumée sous chaque poignet...
L'homme la regarda bizarrement... Maria lui lança ce regard désespéré qui les font tous fuir:" Quoi? J'ai les restes de ce midi coincés entre les dents?". Il s'éloigna rapidement, ne pouvant s'empêcher de jeter des regards furtifs par dessus son épaule comme pour s'assurer que le spécimen ne le suivaint pas.
Maria: Il y a vraiment des gens pas normaux. On se demande où va le monde des fois.
Elle se retourna, sa glace vanille dans la main, pour rejoindre Alex quand elle percuta celui ci. Sa boule vint alors percuter son tee shirt.
Maria, criant: Alex! Tu aurais pu faire attention. Voila maintenant, je suis toute tachée.
Alex: Comment ça??? C'est toi qui m'aies rentré dedans.
Maria: Mais tu imagines la tête de ma mère quand elle verra son tout dernier achat!! Elle va se transformer en Cruella d'enfer! J'ai trop les boules maintenant, et pas qu'à la vanille!
Alex: Donc en fait tu te prends pour l'un des 1O1 dalmatiens?
Maria: Je comprends pas...
Alex: Ben si ta mère est Cruella, toi t'es l'un de ses chiots puisque eux aussi ils ont des boules.
Maria, regarda Alex. Lui, prenait un air tellement sérieux. Normallement, elle se serait mise à rire mais, elle se éclata en sanglot et sauta dans les bras d'Alex.
Le jeune homme ne comprenait plus rien. Il y avait tous les éléments pour accéder à une bonne petit partie de fous rire. C'était même devenu une compétition nationnale entre eux: celui qui arriverait à rire jusqu'aux larmes. Il semblait que Maria avait décidé de griller l'étape du rire.
Alex, le regard dur: Maria, maintenant, fini les diversions, les poils de chats, les chemises de flanelles, les boules à la vanille, Cruella d'enfer.
Maria, un petit sourire: On commençait à bien s'amuser.
Alex, adouci: Allez, je t'en prie. Je te connais bien. Qu'est ce qui te tracasse à ce point?
hirogirl (21.04.2005 à 10:28)
Maria se dégagea des bras d'Alex puis elle lui prit le bras et l'entraîna dans une longue balade où elle lui raconta tout. Elle se sentait libéré de pouvoir confier à son meilleur ami, ses craintes. Il arrivèrent devant un ponton, et allèrent s'y accouder, observant le reflet du soleil sur l'eau de la rivière.
Alex: Elle va aussi mal que ça.
Maria: Oui. Elle a essayé de me rassurer. Tu la connais. Comment a t'elle pu croire que je n'allais pas me faire du souci, que je n'allais pas tourner en rond dans ma chambre autour du tapis en faisant de grands cercles.
Alex: Tu as fais de grands cercles??? Pourquoi pas des rectangles?
Maria lui lança à son tour, le regard "C'est pas le moment pour tes questions idiotes" de contre attaque au sien de tout à l'heure.
Maria: Bon passons. N'empêche que je ne sais pas quoi faire pour Liz. On ne va pas la laisser dans cet état. Elle est malheureuse.
Alex: Mais il y quelque chose à faire. Appeler Max, par exemple.
Maria, agitée: Mais tu es malade ou quoi??? Déja que je ne devais même pas t'en parler, tu veux que je le dise aussi à Max! Son extraterrestre favori? Qui le dira ensuite à... Mickael. MICKAEL?? Non mais tu rêves là! Jamais! De toute manière j'ai promis.
Alex: Tu tiens à Liz ou pas? Tu ne crois pas que en temps que meilleure amie, tu as un devoir: la protéger des dangers de la vie, d'elle même, de ces décisions douteuses et foireuses qui ne la feront que souffrir plus que maintenant.
Maria: Depuis quand tu es devenu un psychologue confirmé?
Alex, avec un sourire ravageur: "La souffrance, la mort et la vie", deuxième chapitre, de Jean Louis Kjounis.
Maria, indigné: Mais c'est à ses conneries que tu dépenses ton argent de poche???
Alex: Mais non, pas avec le mien. (se recroqvillant sur lui même) Tu te souviens des 20 dollars que je t'ai demandé la semaine dernière???
Maria, se grandissant: Parlerais tu des 20 dollars qui devaient t'aider à acheter le ticket de bus pour rendre visite à ta grand mère et à son canari Cui-Cui.
Alex, baffouillant: Ecoutes...Il est vraiment super ce bouquin! Et puis je te le prêterais si tu veux, tu n'as qu'à me le demander et...
Il s'arrêta sur le champ de parler et commença à courir, poursuivit par une Maria Deluca en pétard.
hirogirl (21.04.2005 à 10:31)
Devant la maison des Deluca:
Alex: Donc c'est bien d'accord, tu en parleras à Max.
Maria, résignée: Mais oui. Tant pis pour mon oscar de la meilleure amie de l'année. J'aurais celui de la... meilleure traîtresse.
Alex: Mais non voyons, celui de la plus mauvais serveuse de l'année mais à part cela ça va.
Maria, le frappant sur la tête: Comment oses tu, monsieur"Gratte poil"
Alex, geignant: Aie, tu m'as fait mal.
Maria: Files avant que je n'oublies que tu m'as volé mon argent pour tes absurdités!
Alex: C'est bon je m'efface.
Il avança et pris Maria dans ses bras, lui donnant une étreinte chaleureuse et réconfortante. Il lui embrassa le front et s'éloigna. Elle le regarda partir et alors qu'elle allait ouvrir la porte, elle se retourna pour apercevoir Alex qui lui aussi pivotait vers elle. Il lui fit son petit sourire charmeur, du garçon plein d'assurance et alors qu'il tournait la tête, il ne put éviter les branches de l'arbres centenaire devant lui, et se les prit en pleine figure avant de tomber par terre. Maria soupira.
Maria: Il ne sera jamais vraiment branché avec les filles ce gars la.
Elle s'engouffra alors dans le Hall de sa maison.
hirogirl (21.04.2005 à 10:34)