HypnoFanfics

Délivrez-nous/du mal

Série : Nip/Tuck
Création : 05.04.2012 à 14h46
Auteur : Lee333 
Statut : Terminée

« (Cette fiction se déroule au milieu de la saison 4). » Lee333 

COMMENTER CETTE FANFIC

Cette fanfic compte déjà 4 paragraphes

Afficher la fanfic

 (Christian vient d’apprendre qu’il a un cancer du sein. Il a dû se faire retirer la tumeur mais sa poitrine est atrophiée et malgré cette opération qui la beaucoup affectée psychologiquement, la maladie ne semble pas vouloir guérir. Pourtant les consultations et le travail continu. D’ailleurs, Sean et Christian reçoivent une jeune femme dans les bureaux de leur cabinet).

Sean : Dites-nous ce que vous n’aimez pas chez vous ?...Euh, mademoiselle…

La jeune femme : Thérésa…appelez-moi Thérésa. Vous allez opérer une partie de moi, alors autant oubliez les formalités.

Sean : Comme vous voudrez.

Christian : C’est vous la patiente. (Dit-il le sourire aux lèvres). Alors, nous vous écoutons.

Thérésa :…Voilà, il y a 7 mois, j’ai appris que j’étais atteinte d’un cancer du sein et… (Christian baisse la tête). Ils ont dû…ils ont dû… (Voyant qu’elle n’y arrive pas, Sean décide de l’aider).

Sean : Vous avez subi une ablation d’un sein. (Affirme-t-il, alors quelle baisse la tête).

Thérésa :…Des deux en fait...il y a quelques semaines...est-ce que vous pouvez m’aider ? (Demande-t-elle avec une détresse immense).

Sean : Bien sûr. (Il regarde Christian, celui-ci baisse la tête). Nous ferons ce qu’il faut. (Dit-il rassurant).

Thérésa : Je ne veux pas d’augmentation mammaire, je veux la même taille qu’avant.

Christian :…Excusez-moi. (Il sourit, se lève et quitte la pièce).

Sean : Bon...quand voulez-vous être opérer ? (Dit-il le sourire aux lèvres).

(Un peu plus tard, Sean rejoint Christian en salle de pause).

Christian : Excuse-moi pour tout à l’heure…je ne voulais pas être confronté à mon propre problème.

Sean : Tu n’as pas à t’excuser. (Dit-il en se préparant un café). Je l’ai programmé pour la fin de la semaine. Il va falloir vérifier ses cicatrices…elle est dans la chambre 9. (Il part. Christian se rend alors dans la chambre 9, pour examiner la patiente).

Christian : Je viens prendre votre tension et votre rythme cardiaque. (Thérésa s’assoit sur son lit, vêtu d’une blouse

Thérésa : Je sais que je vous est dégoûté tout à l’heure…

Christian : Dégoûter ? (Dit-il en lui prenant sa tension).

Thérésa : Oh, vous n’êtes pas le premier, que je fais fuir…j’ai l’habitude, ne vous en fait pas.

Christian : Ce n’ai pas sa…je, je souffre moi-même d’un cancer du sein…et je, je…

Thérésa : Vous êtes tout excusez. (Dit-elle le sourire aux lèvres et en baissant la tête). Je suis désolé, je vous est pris pour un…

Christian : Oh ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas la première. (Dit-il en écoutant le cœur de sa patiente)…Tout est normal. Nous vous ferons remplir une feuille, pour prendre toutes nos précautions.

Thérésa : C’est vous qui allez m’opérer ?

Christian : Euh…je ne sais pas encore.

Thérésa : Je vois…vous n’êtes pas prêt. (Affirme-t-elle).

Christian :…Le docteur Mcnamara, est un bon chirurgien…il vous opérera…bien, j’ai d’autre patient à aller voir mais je reviendrais vous examinez.

(Quelques heures plus tard, Sean rejoint Christian en salle de pause).

Sean : Est-ce que tu as parlé à Thérésa ?

Christian : Qui est Thérésa ? (Dit-il en lisant le journal, assis sur une chaise).

Sean : Celle qui a eu un cancer.

Christian :…Elle a des qualités, tu sais ça ?

Sean : Oui, je le sais.

Christian : Sa vie ne se résume pas au faite qu’elle a eu un cancer ! (Il attend un peu et il se calme).

Sean :…Pardonne-moi.

Christian :…Qu’est-ce que tu voulais me demander ?

Sean : Si tu avais parlé avec elle ?

Christian : Je l’ai examiné, pourquoi ?

Sean : J’en sais rien, j’ai l’impression qu’elle ne s’ouvre pas beaucoup avec moi.

Christian : Je lui est dit que j’étais atteint d’un cancer, alors sa rapproche.

Sean :…Je crois que tu devrais l’opérer. (Christian n’ai pas décidé). Elle m’a l’air d’avoir confiance en toi.

Christian : J’en sais rien Sean, je ne sais pas si…je suis prêt à l’opérer.

Sean :...Nous en reparlerons.

(Le lendemain matin, Christian va voir la patiente dans sa chambre).

Thérésa : Bonjour.

Christian : Bonjour. (Dit-il le sourire aux lèvres).

Thérésa : C’est aujourd’hui, que vous m’examiner. (Affirme-t-elle).

Christian : Absolument…mais avant tout, je vais vous posez quelques questions, ça me permettra de savoir si vous êtes prête pour l’intervention.

Thérésa : Autrement dit, vous allez juger mon état mental et connaître les raisons de l’opération.

Christian : Bravo, je vois qu’on ne peut rien vous cachez.

Thérésa : On trouve tout sur votre site internet. (Elle baisse la tête, Christian comprend que c’est difficile pour elle. Il s’assoit en face d’elle sur le lit, son bloc à la main).

Christian :…Si vous n’êtes pas prête, je peux revenir plus tard. (Elle prend une grande inspiration).

Thérésa :…Je suis mormone, enfin, je l’étais. A 17 ans, on ma diagnostiquer un cancer et mes parents ont pensé que j’avais pêché et que, c’était Dieu qui me punissait. Ils ont prié et prier…mais ils n’ont fait appel à aucun médecin, seulement à leur prière.

Christian : C’est de la folie.

Thérésa : Allez dire sa à des parents qui croient dur comme fer, que les médecins et la médecine en général, ne servent à rien…voyez-vous, la communauté pense que seule les prières peuvent nous guérir.

Christian : Et si vous ne guérissez pas ?

Thérésa : Sa prouve que nous sommes impure…mais heureusement pour moi, j’ai guérie. La tumeur était bénigne et mes parents ont crus à un miracle…mais il y a quelques mois, j’ai appris que j’avais à nouveau un cancer du sein. Encore une fois, mes parents ont prié et ont pensé que j’étais de nouveau indigne et que j’apportais le malheur sur la communauté. Mais cette fois-ci, les prières non rien donner…croyant que j’apportais le démon au sein de notre groupe…

Christian : Le démon ?

Thérésa : Le mal…ils, ils mon chasser de la communauté. Quand j’ai vu un médecin, il m’a dit que si sa avait été pris à temps je, je…je n’aurais pas à eu subir une ablation. (Dit-elle les larmes aux yeux). Mon cancer, est complètement guérie maintenant mais...ça ne me suffis pas...je voulais que vous le sachiez.

Christian :…Je suis désolé.

Thérésa : Vous n’y êtes pour rien…docteur Troy, j’ai toutes les raisons pour subir cette intervention…tout ce que je veux, c’est prendre ma revanche sur la vie et prouver à mes parents que les médecins nous guérissent du mal…pouvez-vous faire ça ? (Dit-elle de nouveau les larmes aux yeux).

Christian :…Vous n’avez plus rien à craindre. (Il pose sa main sur celle de la jeune femme pour la réconforter).

Thérésa :…Je sais. (Elle le regarde et retire sa blouse. Christian observe le travail à faire. Il commence à avancer sa main, vers la poitrine atrophiée de Thérésa).

Christian : Est-ce que, je peux ?

Thérésa : Je ne sens rien de toute façon mais c’est gentil à vous de me l’avoir demandé. (Il la touche et écrit des notes sur sa feuille de soin).

Christian : Bien…ne vous inquiétez pas, tout se passera bien. Vous pouvez remettre votre blouse mais nous allons devoir attendre un peu, avant de vous opérer.

Thérésa : Attendre ?

Christian : La cicatrisation de l’opération que vous venez de subir, risque d’être un peu plus longue et nous ne pouvons pas opérer tant que ça ne sera pas complètement guéri. (Il se lève).

Thérésa : Je ne comprends pas, je leur est pardonné pourtant…

Christian : Vous leur avait pardonné ?! Pourquoi ?

Thérésa :…Sa ma aider à guérir mais pas suffisamment on dirait. (Elle baisse la tête et Christian vient près d’elle).

Christian : Vous n’y êtes pour rien, il arrive parfois que la cicatrisation soit plus longue chez certaines personnes, c’est tout. Mais vous allez guérir.

Thérésa : J’ai déjà guérie docteur, puisque je suis là.

Christian :…Quel âge avez-vous déjà ?

Thérésa : Vingt-quatre ans, pourquoi ?

(Quelques minutes plus tard, Christian discute avec Sean dans leur bureau).

Christian : Vingt-quatre ans, est-ce que tu te rends compte ?

Sean : Elle a eu un cancer à 17 ans, un autre il y a seulement quelques mois. Ensuite elle a subi une ablation des deux seins, ses parents l’on rejeter…ça aide à renforcer la maturité.

Christian : Oui mais à 24 ans, toi et moi, ont avaient d’autre chose en tête.

Sean : Je me souviens oui…mais dite donc, il semblerait quelle t’intéresse cette fille ? (Dit-il le sourire aux lèvres pour le taquiner).

Christian : Elle a eu un cancer Sean…je sais ce qu’elle ressent, c’est tout.

Sean :…Mais tu ne l’opéreras pas, hein ? (Voyant le visage de Christian, il sait qu’il a raison. Sean hoche plusieurs fois la tête, pour dire qu’il comprend).

(Deux jours plus tard, Christian revient auprès de sa patiente).

Christian : Bon, il semblerait que la cicatrisation se fasse doucement.

Thérésa : Et, c’est grave ?

Christian : Il va falloir être patiente… (Il la regarde). Excusez-moi. (Il part en courant pour aller vomir dans la poubelle de la chambre. Puis il revient vers elle).

Thérésa : Est-ce que ça va ?

Christian :…Pas vraiment. (Il est pâle et il a des difficultés à marcher. Elle se lève et le soutient).

Thérésa : Venez-vous asseoir.

Christian : Non, ça va…

Thérésa : Je sais ce que c’est. (Elle l’amène sur le lit et touche son front). Vous êtes brûlant…vous devriez allez voir un médecin. (Le chirurgien en sueur, essaye de reprendre son souffle).

(Le lendemain matin, Christian se rend chez son oncologue).

Son médecin :…Je ne vais pas vous cachez que, les résultats ne sont pas bon.

Christian : Comment ça, ils ne sont pas bon ?

Son médecin : Vous rechutez…lentement mais vous rechutez. Je vais vous prescrire…

Christian : Mais je pensais que je commençais à aller mieux ?! (Demande-t-il stupéfait).

Son médecin : Il est vrai que vous commenciez à vous rétablir…mais rien n’ai gagné d’avance lorsqu’il s’agit du cancer…croyez moi. Je vais vous prescrire une nouvelle séance de chimiothérapie et nous verrons ce que ça donne. (Christian baisse la tête, déçus).

(Au fil des jours, la chimiothérapie affaiblie le docteur Troy de plus en plus. Il se pose alors des questions et il demande conseil à Sean un après-midi, dans leur salle de pause du cabinet).

Christian : Tu crois que, chacun mérite une punition, lorsqu’il a mal agit ?

Sean : Tu veux savoir si le karma existe ?

Christian : Ouais.

Sean :…J’en sais rien Christian…mais je pense que personne ne mérite ça.

(Christian se rend dans la chambre de Thérésa, un peu plus tard pour l’examinée).

Christian : Eh bien, vous cicatrisez de mieux en mieux…tout est normal. (Dit-il en regardant les cicatrices de celle-ci, tout en esquissant un sourire rassurant).

Thérésa :…Comment vous sentez vous ?

Christian : Je vous demande pardon ? (Dit-il en faisant le dur).

Thérésa : Est-ce que vous allez mieux ?

Christian : Sa ne vous regarde pas. (Il commence à s’éloigner).

Thérésa : Vous vous demandez si vous méritez ce qui vous arrive ? (Il s’arrête et reste dos à elle). Je le sais, je l’ai vécue…sachez que personne ne mérite ça. (Il se retourne vers Thérésa).

Christian :…Vous ne me connaissez pas. (Dit-il plus nerveusement).

Thérésa : Peu importe, personne ne mérite de vivre ça. (Il s’approche d’elle).

Christian : Je ne suis pas votre ami, je fais semblant avec vous, je souris parce-que je suis obligé, je ne peux même pas regarder vos cicatrices…elle me dégoûte, tout comme vous d’ailleurs. (Elle le gifle, les larmes aux yeux). Vous croyez toujours que je ne mérite pas ça ? (Elle tourne la tête et il quitte la chambre).

(Un peu plus tard, son ami Sean vient le voir en salle de pause). Oh non, écoute, je sais ce que tu vas me dire mais je te préviens tout de suite, je n’irais pas m’excuser.

Sean : Et, pour quelle raison tu devrais t’excuser ?

Christian : Elle ne ta rien dit ?

Sean : Qui ? (Christian ne sais plus où se mettre).

Christian : Euh, sur le faite que j’ai renversé du café sur une patiente. (Il ment).

Sean : Et tu ne veux pas t’excuser ?

Christian : Je ne vois pas pourquoi ? (Voyant le regard de Sean, il sait qu’il doit faire quelque chose). D’accord, j’irais m’excuser. (Son ami le regarde bizarrement). Quoi ?

Sean : J’en sais rien, c’est bizarre.

Christian : Quoi ?

Sean : Tu as accepté trop facilement.

Christian : Tu te fous de moi ?

Sean : Sa cache quelque chose…dit moi tout.

Christian : Mais ça va pas ?

Sean : Je connais ton petit jeu Christian.

Christian : Mais tu vas me foutre la paix !...Alors, quand je fais mon emmerdeur, ça ne va pas et quand je suis gentil, ça ne va pas non plus !

Sean :…Excuse-moi mais…reconnais quand même, que tu n’es pas souvent sympa envers nos patients. (Christian est blesser d’entendre sa mais il ne le montre pas). Mais il faut que tu ailles t’excuser, ont à une réputation à garder. (Il part).

(Christian se rend dans la chambre de sa patiente, quelques secondes après).

Christian : Je peux entrer ? (Allonger sur son lit, Thérésa croise les bras et tourne la tête pour ne pas croiser le regarder de son chirurgien. Il entre tout de même). Je, tenais à vous remercier…de n’avoir rien dit à Sean. Je le connais, il aurait piqué une crise…je suis désoler. Je n’aurais pas dû vous dire, ce que je vous est dit, je ne le pensais même pas d’ailleurs. (Il marque un temps et s’éloigne mais il s’arrête au bout de quelques pas, dos à elle). Mes résultats ne sont pas bon…j’allais bien pourtant, je commençais à m’en sortir mais…

Thérésa : Sa n’a pas suffi. (Affirme-t-elle. Il se retourne vers elle et vient s’asseoir sur le lit, à côté de la jeune femme).

Christian :…Vous m’avez dit, que le faite de pardonner à votre famille, vous avez aidé à guérir.

Thérésa : Absolument oui.

Christian : Mais qu’est-ce que vous avez ressentie, une fois que vous leur avez pardonné ?

Thérésa :…J’étais libre.

Christian :...Aidez-moi. (Elle le regarde). Aidez-moi à guérir et à me sentir libre.

Thérésa :…Qu’est-ce qui vous est arrivé ? (Il la regarde et subitement, il se lève comme pour prendre ses distances). Ça ne va pas ?

Christian : C’était une mauvaise idée.

Thérésa : Quoi ? (Il la regarde et s’éloigne à la hâte, sans rien dire). Si vous ne voulez rien me dire, je le comprends mais vous pouvez toujours vous adressez à un prêtre ! (Il s’arrête et reste dos à elle).

Christian :…Il y a longtemps que je ne crois plus en la foi.

Thérésa : Sa n’a aucune importance…mais il faut que vous parliez à quelqu’un. Ça aide, croyez moi. 


Lee333  (05.04.2012 à 14:48)

(Il quitte le cabinet dans l’après-midi pour se rendre dans une église. Il s’assoit dans un parloir, où un prêtre est prêt à entendre ses confessions).

Christian : Pardonnez-moi mon père, parce-que j’ai pêché.

Le prêtre : Je vous écoute mon fils.

Christian :…Pensez-vous, qu’un homme qui a mal agit peut être puni, de différente manière ?

Le prêtre : Que voulez-vous dire ?

Christian : Je suis malade, j’ai un cancer et je pensais que si j’étais malade…c’était parce-que, j’avais fait du mal autour de moi.

Le prêtre : Mais qu’avez-vous fait de mal ?

Christian : Ne vous inquiétez pas, ce n’ai rien de grave. (Sourit-il).

Le prêtre : Dans ce cas, si ce n’ai rien de grave, pourquoi pensez-vous mériter un tel sort ?

Christian :…Je suis désoler, je ne peux pas faire ça.

(Il part et retourne auprès de Thérésa).

Thérésa : Alors, comment sa c’est passé ?

Christian : Mais vous n’en avez pas marre ?!

Thérésa : Marre de quoi ?

Christian : De jouer les anges gardien !...C’est insupportable à la fin !! (Elle baisse la tête). Je ne lui est rien dit, si vous voulez tout savoir.

Thérésa : Mais vous êtes tout de même allé voir un prêtre…pourquoi ne lui avoir rien dit ?...Je sais que vous n’avez tué personne. (Dit-elle pour faire redescendre l’atmosphère).

Christian :...Vous êtes si naïve, si innocente…comment faite vous ?

Thérésa : Je suis vivante et heureuse d’être là, c’est tout…je ne me ferais pas opérer.

Christian : Quoi ?

Thérésa : Tant que vous n’irez pas bien, je vous soutiendrez…je ne peux pas être votre amie et me pavaner partout le sourire aux lèvres, en disant que je vais bien, alors que vous irez mal. (Elle sourit et il en fait autant).

(Quelques jours plus tard, Christian prend une grande inspiration avant d’entrer dans la chambre de Thérésa. Il s’assoit lentement à ses côtés).

Christian :...Je n’ai pas eu une enfance facile, je crois que je n’ai même pas eu d’enfance…ma mère a été violer et j’ai été le fruit de ce viol…elle ma abandonner, car mon visage lui rappelais celui de son bourreau mais à mon âge, personne ne me l’avais dit et je pensais qu’elle était morte. (Thérésa pose sa main celle du docteur Troy, pour le réconforter).

J’ai donc été trimbalé de foyer en foyer…et là-bas j’ai, j’ai connu l’enfer… (Il enlève sa main de celle de Thérésa et change de comportement). Vous n’êtes pas mon psy !

Thérésa : Quoi ?!

Christian : Vous avez très bien compris ! Dorénavant, notre relation se tiendra à médecin, patiente ! (Elle le regarde, déçus).

Thérésa :…Très bien. (Dit-elle d’un ton calme, la tête basse et peiner).
Christian : Bien ! (Il part rejoindre Sean en salle de pause, il entre d’un pas décider dans la pièce). Je veux que tu opères Thérésa !
Sean : Tu as l’air décider on dirait ?
Christian : Écoute, ne me pose pas de question et fais-le ! (Il se sent mal et s’assoit).
Sean : Christian ! (Il accourt vers lui). Ça va ? (Demande-t-il inquiet).
Christian : Je vais bien.

(Un peu plus tard dans la journée, Christian se rend chez son oncologue).

Son médecin : Vous n’allez pas bien. (Affirme-t-il après l’avoir ausculté).
Christian : Ah bon ?

Son médecin : Les médicaments affaiblissent votre système immunitaire…vous ne devez plus opérer. Si vous continuez à le faire, vous risquez d’attraper toute sorte de maladie et vous ne guérirez plus. (Le chirurgien est abattue, son travail, c’est toute sa vie)…c’est pour votre bien. Je suis désolé. (Le docteur Troy, hoche timidement la tête). J’aimerais également vous préconisez quelque chose...ça vous aidera.

(De retour au cabinet, Christian se rend dans la chambre de sa patiente. Thérésa est en train de pliée quelques vêtements sur son lit, dos au chirurgien).

Christian : Qu’est-ce que vous faite ?

Thérésa : Le docteur Mcnamara m’a dit qu’il allait m’opérer et que, cette décision ne venait pas de lui mais de vous…donc, je commence à rassembler quelques affaires.

Christian : Mais vos cicatrices ne sont pas complètement…

Thérésa : Il veut attendre encore un peu mais je range déjà quelques vêtements. (Dit-elle en faisant ses bagages).

Christian :…Je viens m’excusez…pour mon comportement. (Elle continue son rangement). Je tiens à vous dire que, je vais partir quelques jours et que…

Thérésa : Qu’est-ce que vous voulez que j’y fasse ?

Christian : Vous ne me faciliterez pas la tâche…je le comprends. (Elle continue ce qu’elle est en train de faire). Vous ne voulez pas vous retournez ? (Elle ne répond pas). Je tiens à vous dire, que je vais essayer de pardonner et de guérir…mais j’ai besoin de vous, de votre aide.

Thérésa : Le problème docteur Troy, c’est que vous pensez que tout le monde vous obéit et que tout le monde rapplique lorsque vous appelez à l’aide ! (Elle se retourne et le découvre en fauteuil roulant).

Christian :…Mon médecin m’a dit, que, c’était pour mon bien. Que, ça m’aiderais…à l’aide, s’il vous plaît. (Thérésa a le regard triste, ainsi que Christian).

(Quelques secondes plus tard, le chirurgien se rend auprès de Sean. Celui-ci est d’ailleurs stupéfait de découvrir son meilleur ami dans un fauteuil roulant).

Sean : Christian ? Mais qu’est-ce que…

Christian : Mon système immunitaire s’affaiblit...mon oncologue pense, que ce fauteuil peut m’aider. Si je fais moins de mouvement, je ne risque pas de m’épuiser.

Sean :...Ce qui veut dire, que tu ne vas pas mieux ?

Christian :...Non. (Dit-il en détournant le regard).

Sean :...Je suis désolé.

Christian : Je sais…écoute euh, j’aurais besoin de quelques jours de congés.

Sean : Bien sûr.

Christian : Je vais partir quelques jours et...j’aurais besoin d’emmenée Thérésa.

Sean : Quoi ?

Christian : S’il te plaît, juste pour quelques jours.

Sean : Pourquoi faire ?

Christian : J’ai besoin de faire une chose, que j’aurais dû faire depuis longtemps.

Sean : C’est-à-dire ?

Christian :...Pardonner.

Sean : Tu es sûr que c’est ce que tu veux ?

Christian : J’en sais rien mais je crois qu’il le faut.

Sean : Et tu penses que ça va marcher ? Elle a réussie à pardonner à ses parents mais elle n’a pas vécue, ce que toi tu as vécue…je trouve sa…

Christian : Impossible ?

Sean : Irréaliste.

Christian : C’est ma dernière chance…sa me bouffe la vie depuis trop longtemps. Non mais regarde dans quel état où je suis…je suis mourant, il ne faut pas se leurrer…

Sean : Ne dit pas sa…

Christian : C’est la vérité…et il faut que je réagisse.

Sean : Et où est Thérésa ?

Christian : Elle m’attend dans la voiture.

Sean : J’arrive pas à croire que tu es réussi à la convaincre de partir avec toi

Christian : Oui, il faut croire que les fauteuils roulants, ça aide à draguer. (Dit-il le sourire aux coins des lèvres, comme pour faire redescendre l’atmosphère).

Sean :...Tu surveilleras ses cicatrices, je compte sur toi.

Christian : T’en fais pas…je peux rester là, si tu veux ?

Sean : Non, ça ira, je t’assure.

Christian : T’es sûr ?

Sean : Oui et puis, sa à l’air d’être important pour toi…et puis, de toute façon…

Christian : Je ne serais pas utile à grand-chose.

Sean : C’est pas ce que j’ai dit.

Christian : Je sais, t’en fais pas. (Dit-il le sourire aux lèvres, alors que Sean se baisse et le prend dans ses bras).

Sean : Je vous appellerais pour prendre des nouvelles.

Christian : D’accord. (Ils se regardent, avec tendresse).

(Christian rejoint la jeune femme, dans sa voiture. Lui et Thérésa, se mettent à rouler).

Thérésa :…Alors, où est-ce qu’on va ?

Christian : Au Texas.

Thérésa : C’est pas la porte à côté.

Christian : C’est pour sa…qu’on prend l’avion.

(Ils finissent par arriver à l’aéroport, quelques minutes plus tard. Ils montent à bord d’un jet priver, qui décolle quelques secondes plus tard).

Thérésa : C’est la première fois que je prends l’avion. (Dit-elle excitée). Merci.

Christian : Pourquoi ?

Thérésa : De m’avoir fait confiance. (Le chirurgien sourit mais au bout d’une heure, il se rend au toilette et vomi. Puis il prend des cachets et revient à sa place). Tout va bien ?

Christian : Oui, je suis juste un peu fatiguer. (Il ment).

Thérésa :…C’est normal.

(Il s’endort puis elle finit par le réveiller lorsqu’ils arrivent à destination. Ils prennent une voiture de location et se mettent à rouler mais ils sont obligés de s’arrêter pour la nuit, dans un motel).

Christian : On est en Amérique bordel ! (Dit-il dans la chambre). Et il n’y a pas de motel digne de ce nom, dans le coin ?! Au lieu de ça, on se retrouve dans la maison de massacre à

la tronçonneuse ! (Le motel est plutôt modeste).

Thérésa : Nous avons un endroit pour la nuit au moins. (Dit-elle le sourire aux lèvres, heureuse d’être là).

Christian : Bon, je vous laisse le lit.

Thérésa : Et, pourquoi ça ?

Christian : Parce-que vous êtes une femme.

Thérésa : Et, depuis quand la galanterie fait-elle partie de vos principes ?...Vous êtes malade.

Christian : Et alors ? Je peux très bien dormir sur le canapé…quelle est la différence entre un lit et un canapé ?

Thérésa :…Je sais que vous vous sentez capable de tout et je vous crois mais…vous aurez besoin du lit. (Dans la nuit, Christian se réveille et part vomir). Christian ? (Elle se lève et le cherche. Puis elle la retrouve allongée sur le dos, dans les toilettes). Oh mon dieu ! (Elle accourt vers lui et s’agenouille à ses côtés, alors qu’il est épuisé). Pourquoi, vous ne m’avez pas appelez ?! (Mais il ne répond pas car il est trop faible). Je vais téléphoner à un médecin. (Elle essaye de le relever).

Christian : Je suis médecin…c’est pas la peine d’appeler quelqu’un, je vais bien. (Voyant qu’il n’arrive pas se lever, il reste assis, adosser contre un mur. Thérésa est inquiète et il le voit bien, il décide de la réconforter). Ça va, je vous assure…vous pouvez allez-vous recouchez. (Elle attend un moment et pause sa main sur le front de Christian). Qu’est-ce que vous faite ?

Thérésa : Chut…fermer les yeux. (Ce qu’il fait. Elle lui masse alors le dos, passe la main dans les cheveux de celui-ci, afin d’essayer de le soulager).

(Le lendemain matin, Sean appelle son ami, qui décroche).

Sean : Comment tu te sens ?

Christian : Bien ! (Dit-il assis dans son fauteuil roulant, fatiguer).

Sean : Tu as eu des vomissements cette nuit ?

Christian : Aucun…en fait, c’est la première nuit ou j’ai pu dormir autant. (Il ment, en fait, c’était la pire nuit depuis qu’il est souffrant).

Sean : T’en mieux, surtout, ne te fatigue pas de trop.

Christian : Je vais essayer.

Sean : Bon, je te laisse, j’ai un lifting à faire.

Christian : D’accord. (Il raccroche, alors que Thérésa qui a tout entendu, le rejoint et le regarde d’un drôle d’air). Quoi ?

Thérésa : La meilleure nuit que vous ayez passé ?

Christian : Il n’est pas obligé de le savoir.

Thérésa : Il le sait. (Affirme-t-elle).

Christian : Quoi ?!

Thérésa : Que vous avez menti.

Christian : Vous l’avez appelez dans la nuit. (Affirme-t-il).

Thérésa : Non mais il sait quand vous mentez.

Christian : Impossible.

Thérésa : Et pourquoi ça ?

Christian : Parce qu’il sait que je dis la plupart du temps, ce que je pense !

Thérésa :…La plupart du temps.

Christian :…Est-ce que vous pourriez m’aider à m’habiller ? (Dit-il pour changer de conversation).

Thérésa : Vous l’avez dit vous-même, vous allez bien…et vous et moi, savons que vous dite la plupart du temps ce que vous pensez. (Elle commence à s'éloigner).

Christian : Mais vous en avez pas marre ?!!...Vous êtes toujours sur la défensive ! Vous avez un avis sur tout, vous êtes gentille…je commence à en avoir assez ! (Elle le regarde et l’aide à

s’habiller, sans un mot)…Vous n’étiez pas obliger de faire ça. (Dit-il calmement et gêner).

Thérésa :…Faire quoi ?

Christian :…Et bien, tout d’abord, vous m’avez suivi. Vous vous occupez de moi, vous m’habillez…alors que je me comporte comme une ordure. (Elle esquisse un sourire). Vous auriez pu partir bouder dehors mais…vous ne l’avez pas fait…

Thérésa : Et, vous vous demandez pourquoi ? (Dit-elle, alors quelle boutonne la chemise du docteur Troy).

Christian : J’avoue qu’il y a un peu de sa…oui.

Thérésa :…Comme je vous l’ai dit, je veux savoir ce qui vous est arrivez…

Christian : Pour savoir si je mérite ce qui m’arrive ?

Thérésa : Personne ne mérite d’avoir un cancer.

Christian : Si vous saviez ce que j’ai fait…

Thérésa : Pourquoi vous ne me le dite pas ?

Christian : Vous voulez savoir ? Vous êtes sûr de le vouloir ?

Thérésa : Absolument. (Il la regarde et l’embrasse passionnément mais au bout de quelques secondes, Thérésa rompt le baiser. Elle le regarde, choquée). J’ai finie de vous habillez, je vais dans la voiture.

Christian : Non attendez ! 


Lee333  (05.04.2012 à 15:39)

(Mais elle ne lui obéit pas cette fois, elle quitte le motel à la hâte et monte dans la voiture, côté passager. Christian va dehors et découvre Thérésa, les bras croisé. Il la rejoint en fauteuil roulant et monte à côté d’elle, sans dire un mot. Il allume le moteur puis il roule. Au bout de plusieurs minutes, Christian s’arrête devant la maison de son enfance. Il observe la bâtisse mais il fait vite demi-tour).

Thérésa : Mais où allez-vous ?

Christian : Je ne peux pas.

Thérésa : Je n’arrive pas à y croire.

Christian : Quoi ?...Allez-y, dite ce que vous avez sur le cœur !

Thérésa : Vous êtes Christian Troy !

Christian :…Et alors ?

Thérésa : Et alors ?!...Vous n’avez peur de rien, n’y de personne. (Il continu de rouler).

Christian :…Il faut croire que si. (Un peu plus tard, ils s’arrêtent devant le motel). Vous comptez bouder encore longtemps ? (Elle descend sans dire un mot, claque violemment la portière et entre dans le motel). Je suppose que oui. (Dit-il seul dans la voiture puis il la rejoint). Et si on…

Thérésa : Je ne vous comprends pas…vous voulez guérir ?

Christian : Quoi ?

Thérésa : Est-ce que vous voulez guérir ?

Christian : Quelle question. (Voyant le regard de la jeune femme, il sait qu’il doit en dire plus). Évidemment, qu’est-ce que vous croyez ?

Thérésa :…Je crois que vous pensez toujours, que vous méritez d’être malade…vous vous punissez Christian…mais en faisant ça, vous vous faite du mal.

Christian :…Ce n’ai pas parce-que vous avez le même prénom que mère Thérésa, qu’il faut se comporter comme elle !...Vous vous prenez pour qui ?! (Dit-il nerveusement et en s’approchant d’elle). Hein ?! Vous vous prenez pour qui, nom de dieu ?!!

Thérésa : Vous ne me fait pas peur.

Christian : Vous êtes sûr ?!!...Hein ?!! (Soudainement, il casse un objet contre le mur. Elle sursaute mais elle ne bouge pas puis il commence à s’essoufflé)…Je peux vous faire peur, si je veux. (Il se sent mal et s’assoit lentement sur le lit).

Thérésa : Vous avez mal, n’ai-ce pas ?

Christian : Je, je vais très bien…je suis essouffler, laisser moi une minute.

Thérésa :…Je peux vous aider…je vais vous montrez, que vous le méritez. (Ils se regardent intensément).

Christian : Qu’est-ce que vous faite ? (Elle ne répond pas et part en courant).

(Elle monte dans la voiture et se met à rouler. Elle se rend seule dans la maison, ou il a vécu. Elle frappe à la porte et un homme d’une soixantaine d’année, lui ouvre).

L’homme : Qu’est-ce que c’est ?

Thérésa : Bonjour…euh, excusez-moi de vous déranger mais j’ai besoin de vous parler.

L’homme : A propos de quoi ?

Thérésa : De Christian. (Quelques minutes après, elle se retrouve dans la cuisine du père adoptif de Christian, en train de se faire servir un café). Vous vous souvenez de lui ?

L’homme : Bien sûr, un enfant comme lui ne s’oublie pas. (Dit-il le regard un peu ailleurs puis il se recentre sur elle). C’était un enfant adorable.

Thérésa :…Que lui est-il arrivé ?

L’homme : Comment ça ?

Thérésa : Est-ce qu’il lui est arrivé quelque chose, quand il était petit ?...Est-ce qu’il a vécu quelque chose de traumatisant ?

L’homme : Vous savez, tous les enfants vivent leurs expériences…pourquoi ?

Thérésa :…J’essaye d’en apprendre le plus sur lui, c’est tout.

L’homme : Tout ce que j’ai fait, c’était de le réconforter.

Thérésa : Comment ça ?

L’homme : J’étais un bon père…

Thérésa : Je n’en doute pas mais…pourquoi vous me dite ça tout à coup ? C’est comme si, vous aviez besoin de vous justifier, comme si…vous vous sentiez coupable. (Elle le regarde et se lève soudainement). Oh mon dieu, qu’est-ce que vous avez fait ? (Demande-t-elle effrayer).

L’homme : J’étais un bon père…je suis un bon père. (Elle se retourne pour s’enfuir mais elle se fait frapper par un autre homme). C’est bien fiston. (Elle se retrouve à terre, un peu assommer). Tu peux t’amuser, si tu veux. (Dit-il à son fils, qui se jette sur elle, quand soudain, Christian ouvre la porte).

Christian : Laisse là tranquille !!...Aller dégage !!!

L’homme : Fais ce qu’il dit fiston. (Le fils du père adoptif de Christian, se redresse doucement et s’écarte). Tu n’as pas changé d’un poil, Christian.

Christian : Et toi, t’ai toujours le même enfoiré ! (Il aide Thérésa à se relever).

L’homme : Mais qu’est-ce que tu as ? Tu m’a l’air épuisé ?

Christian : Viens, on s’en va. (Dit-il en prenant le bras de la jeune femme mais elle s’écarte). Thérésa : Non !!

Christian : Mais qu’est-ce que tu fais ?

Thérésa : Il faut que tu guérisses…écoutez, Christian a quelque chose à vous dire. (Elle insiste du regard auprès de Christian).

Christian : Oui je…je suis malade…j’ai un cancer et…

L’homme : Ah, vraiment ? (Il regarde son fils). C’est pour ça, que je te trouve faible. (Il regarde de nouveau son fils et celui-ci frappe Christian dans le ventre. Il s’écroule sur le sol et Thérésa est également frappé. Elle est à terre mais elle se débat).

Thérésa : Christian ! (Dit-elle apeurée et les larmes aux yeux, comme pour appeler à l’aide).

L’homme : Oh, Christian ne vous aideras pas, il a un cancer. (Dit-il le sourire aux lèvres).
Le fils : Je peux jouer avec elle ?
L’homme : Absolument. (Elle se débat, alors que l’individu essaye d’arrachée les vêtements de celle-ci).

Thérésa : Battez-vous !! Vous êtes un battant Christian ! (Le fils la frappe). Vous n’avez peur de personne !

Le fils : La ferme !! (Il la frappe de nouveau et sa l’assomme un peu).

Thérésa : Non !! (Elle se débat, alors que Christian ne parvient pas à se lever).

Christian : Laisse là tranquille ! (Dit-il faiblement et allonger sur le sol).

L’homme : Ne t’en fais pas Christian, sa sera bientôt ton tour…et si je me souviens bien, tu aimais ça ! (Il rit, alors que Christian a un regard de haine. Puis il se relève et se jette de toutes ses forces sur le garçon qui agresse la jeune femme).

Thérésa : Christian !! (Dit-elle inquiète pour le chirurgien, car il est faible mais il réussit à mettre son agresseur K.O. Il s’avance vers son ancien bourreau).

L’homme : Qu’est-ce que tu comptes faire, hein ?! (Il le regarde et Christian le frappe. Le bourreau se retrouve au sol).

Christian :…Tout ce que tu m’as fait enfant, tout ce que tu as fait…je te pardonne. (Thérésa a les larmes aux yeux).

L’homme : Quoi ?

Christian : Ta très bien compris !...Je te pardonne. (Il relève la jeune femme et ils commencent à partirent).

L’homme : Tu adorais ça !!...Tout ce que je t’ai fait, tu aimais et ne me dit pas le contraire ?!! (Christian se retourne aussitôt vers lui).

Christian : Espèce de malade ! Tu ma violer !! Et tu crois que j’aimais ça ?!! (Il repart de nouveau, soutenu par Thérésa).

L’homme : C’est de ta faute. (Le docteur Troy se retourne vers lui, choquer).

Christian : Quoi ?!

L’homme :…Tu étais si beau…je n’arrivais pas à me retenir. (Dit-il peiner).

Christian :…Je n’ai jamais mérité ça !!...Tu ne me feras plus jamais de mal, désormais, je n’ai plus peur de toi. (Puis ils reprennent leur marche, alors que Thérésa verse une larme).

L’homme : Je suis ton pire cauchemar !!...Je suis le mal absolu !! (Christian et Thérésa referme la porte derrière eux et marchent mais le chirurgien aimerait y retourner, pour en finir une fois pour toute. Thérésa se met alors en travers de son chemin).

Thérésa : Ça suffit, Christian…il n’en vaut pas la peine et…il ne méritait pas votre pardon. Il ne le méritait absolument pas. (Il baisse la tête, car il sait quelle a raison). Je suis fier de vous. (Il a du mal à marcher).

Christian : Je vais guérir maintenant. (Dit-il faiblement puis il s’écroule doucement).

Thérésa : Christian !! (Ils s’assoient tous les deux au sol. Christian est dans les bras de Thérésa).

Christian :…Pourquoi, vous avez fait ça ?

Thérésa :…Je voulais connaître votre histoire.

Christian : Pour savoir si je méritais ça ? (Elle le regarde et l’embrasse).

Thérésa : Je te l’ai dit, personne ne mérite ça. (Une ambulance arrive). Je les avais prévenus avant de partir du motel. (Quelques minutes après, Christian est entouré de médecin. Il respire à l’aide d’un masque à oxygène et son bourreau est arrêté. Le chirurgien est allongé sur un brancard, alors que la jeune femme lui tient la main).

Un infirmier : Il est à quel stade, en ce qui concerne son cancer ?

Thérésa :…Il est sur le point de guérir. (Dit-elle le sourire aux lèvres puis elle s’approche de l’oreille de Christian). N’oublie pas, que tu dois m’opérer. (Il sourit et l’ambulance part sans elle.

(Deux mois plus tard, il vaincra sa maladie. Il se rend le bloc opératoire).

Christian : Bon, tu es prête ? (Dit-il, alors que Thérésa est allongée sur la table d’opération).
Thérésa :…Et comment.
Christian : Tu es entre de bonne main.

Thérésa : C’est vrai, tu as raison…allez. (Il l’opère et tout se passera bien).

(Mais au fil des jours, Christian recommence son petit manège envers les femmes, alors que Thérésa se remet doucement de son opération. D’ailleurs, celui-ci rend visite à sa patiente, pour lui retirer ses bandages, quelques jours plus tard).

Christian : Bon…tout à l’air en ordre. C’est un peu rouge, il y a des ecchymoses mais tout est normal.

Thérésa : Est-ce que, je peux voir ?

Christian : Bien sûr. (Il l’aide à la lever de son lit et la met devant un grand miroir. Elle se regarde et elle a soudainement les larmes aux yeux. Puis, elle le prend doucement dans ses bras, celui-ci ne réagit pas, car il est surpris de cette marque d’affection).

Thérésa : Merci…tu as respecté ce que je voulais…merci.

Christian : Mais il n’y a pas de quoi. (Au bout de quelques semaines, les cicatrices ne sont plus qu’un mauvais souvenir. Christian entre dans la chambre de sa patiente, qui range définitivement ses affaires). Sa y es, c’est l’heure du départ. (La jeune femme hoche la tête, en esquissant un sourire). Je t’invite au resto, histoire de fêter ta guérison.

Thérésa :…Pourquoi pas. (Sourit-elle).

(Le soir même, elle met sa plus belle robe et se rend à l’adresse du restaurant. Mais elle voit Christian à travers la fenêtre, qui flirte avec une femme. En voyant cela, elle prend son portable et le chirurgien décroche).

Christian : Allô ?

Thérésa : Euh, c’est moi.

Christian : Rien de grave ?

Thérésa : Non…non euh, j’ai, j’ai un peu mal à mes cicatrices…alors j’ai décidé de me reposer…ça ne te dérange pas ? (Elle ment).

Christian : Non, tu as raison, c’est plus prudent…repose toi, il y aura d’autre soir.

(Ils raccrochent puis il reprend sa conversation, avec sa conquête. Thérésa rentre seule chez elle mais le lendemain après-midi, elle se rend de nouveau au cabinet des chirurgiens. Elle entre dans le bureau ou se trouve Sean).

Sean : Thérésa…est-ce que, ça va ? Je peux appelez Christian si vous voulez ?

Thérésa : Non, en fait…c’est vous que je venais voir.

Sean : Asseyez-vous. (Ce qu’elle fait). Je vous écoute ?

Thérésa :…Le docteur Troy…j’aimerais, j’aimerais savoir, ce qu’il a fait ?

Sean : Je ne vous suis pas ?

Thérésa : Il m’a dit, que s’il était malade, c’était parce qu’il l’avait mérité. (Sean à un mouvement de recul, car c’est une question personnelle). Je sais que c’est personnel mais j’ai besoin de savoir, si je peux m’engager avec lui. (Voyant qu’elle a besoin de réponse, il décide de lui en donner).

Sean : Il pensait que c’était le karma.

Thérésa : Le karma ?

Sean :…Christian, ne sais pas toujours très bien comporter, en ce qui concerne les femmes…alors, il pensait que c’était un juste retour des choses.

Thérésa : Je vois. (Elle se lève). Merci docteur Mcnamara…je voulais savoir s’il était guéri, c’est tout. (Elle part).

(Un peu plus tard, Christian entre dans la salle de pause, ou se trouve Sean).

Sean : Je peux savoir ce que tu as fait à Thérésa ?

Christian : A part le faite de l’avoir opérer…je ne vois pas, pourquoi ?

Sean : Elle est venue me voir, tout à l’heure.

Christian : Et qu’est-ce quelle ta dit ?

Sean : Elle m’a demandé de lui expliquer une phrase que tu avais dite, sur le karma.

Christian : Et alors ?

Sean : Alors, je lui est dit que tu ne te comportais pas très bien avec les femmes. (Christian relève la tête).

Christian : Quoi ?!

Sean : Tu ne vas pas me dire que c’est faux ?

Christian : Bien sûr que non mais…oh et puis merde. (Il quitte le cabinet et se rend devant la porte de la maison de la jeune femme. Il frappe à la porte et elle lui ouvre).

Christian : Salut. (Elle ne lui répond pas et retourne dans son salon. Il la suit et il découvre qu’elle prépare ses bagages). Tu pars ?

Thérésa : Tu es guéri, il me semble…alors oui, je pars. J’ai besoin d’un peu de vacance. (Elle range et plies des affaires dans une valise).

Christian : Tu allais partir, sans me dire au revoir ? (Dit-il le sourire aux lèvres et dans un costume impeccable).

Thérésa : A quoi bon…tu vas vite m’oublier. (Il s’approche, la retourne et l’embrasse mais elle rompt le baiser et se recule).

Christian : Mais qu’est-ce qui te prend ? A chaque fois que je t’embrasse, tu me repousses…pourquoi ?

Thérésa : Parce-que lorsque tu embrasses quelqu’un, tu le fais en espérant avoir une récompense à la clé !!...Quand tu embrasses une fille, tu le fais machinalement…il n’y a plus de magie. Et…je ne veux pas de sa pour… (Mais elle ne veut pas finir sa phrase).

Christian : Pour ?...Vas-y, continue !!

Thérésa : J’ai terminée. (Elle reprend le pliage de ses affaires mais il s’avance).

Christian :…Tu sais quoi ? Tu peux te barrer, j’en ai rien à foutre !!...Je vais même t’aider à faire ta valise…et puis tu sais quoi ?!

Thérésa : Quoi ?!!

Christian : Des filles, j’en par dizaines, par centaines même…

Thérésa : Et bien temps mieux pour toi !! (Elle referme ses valises, les prend et se rend devant sa porte mais Christian se met en travers de son chemin). Écarte-toi de mon chemin.

Christian :…Je sais que tu éprouves quelque chose pour moi, je le ressens.

Thérésa : Laisse-moi passer. (Dit-elle nerveusement puis il lui obéit).

Christian :…Tu penses toujours que je ne méritais pas ce cancer ?! (Dit-il fort pour quelle l’entende mais elle se retourne).

Thérésa : Oui, je le pense !!...Je le pense mais…peu importe que tu sois guéri, peu importe que tu es pardonner à tes bourreaux, tu ne seras jamais guéri !! Jamais !!...Tu le sais et je le sais !...Tu peux coucher avec autant de femme que tu veux, elles ne combleront jamais ton vide…tu essayes pourtant et c’est ça…c’est ça, que je trouve triste. (Dit-elle les larmes aux yeux. Christian quitte la maison, sous le regard triste de Thérésa).


Lee333  (05.04.2012 à 15:41)

(Le chirurgien retourne au cabinet, entre dans le bureau et s’assoit, abattu. Sean, qui est assis derrière son bureau, regarde son meilleur ami par-dessus ses lunettes).

Sean : Qu’est-ce qui t’es arrivé ? On dirait que tu es passé sous un bus ?...Sa va ?

Christian : Ouais, ouais…est-ce que tu crois, qu’on finira seul ?

Sean : Je vais faire en sorte que non, pourquoi ?

Christian :…C’est ce qui m’attend. Je sais que je vais finir seul, je sais que je dois changer mais… (Il ne veut pas finir sa phrase).

Sean : Ont à tout notre temps, Christian...

Christian : Tu as le temps !...Tu as déjà une famille et si tu en veux une, tu es prêt à faire des sacrifices…

Sean : Oui, ça s’appelle la fidélité.

Christian : Je ne plaisante pas !...Notre vie est déjà à moitié faite et lorsqu’elle sera au bout, je serais seul.

Sean : Ne dis pas ça, tu n’es pas seul. (Il se lève, rejoint son ami et pose sa main sur l’épaule de celui-ci mais Christian le regarde et se lève).

Christian : Tu le penses Sean ?

Sean : Bien sûr.

Christian : Alors, quand tu te seras remis avec Julia, ce qui arrivera, ont se remémora les bons souvenirs…mais quand je rentrerais chez moi, je serais seul et tu le sais très bien !!

Sean :...Tu en as marre ? Très bien mais ne te venge pas sur moi et ne me rend pas coupable de tes conneries !!...Tu en as ras le bol de ta vie ? Alors change là ! (Il quitte la pièce énervé, laissant Christian réfléchir).

(Au bout de quelques heures, le docteur Troy rejoint son ami qui se lave les mains, prêt à opérer).

Christian :...Je tiens à m’excuser, pour tout à l’heure.

Sean : Oh, c’est rien, on a tous nos moments de faiblesse.

Christian : Je sais mais moi, c’est tout le temps, c’est constamment, omniprésent...elle avait raison... (Dit-il l’air ailleurs).

Sean : Qui ?

Christian : Elle m’a découvert, elle m’a regardé et elle a su, qui j’étais.

Sean : Qui ça ? (Christian le regarde comme pour se recentrer).

Christian :…Je dois la rejoindre. (Il part, presque en courant sous les yeux hagards de Sean).

Sean : Mais qu’est-ce que tu fais ?!

Christian : Je guéri ! (Dit-il plus fort pour qu’il l’entende).

(Il finit par retrouver Thérésa, qui organise un repas en pleine air, avec les membres de sa communauté mormone. Les parents de la jeune femme sont également présents. Tout le monde sourit et installe des nappes sur les tables. Un soleil égaye la journée mais Thérésa aperçoit Christian, sur une colline. La mère de la jeune femme regarde également le chirurgien, aux côtés de sa fille).

Sa mère : C’est lui ? (Dit-elle en mettant une nappe).

Thérésa : Oui, c’est lui. (Dit-elle en baissant la tête).

Sa mère : Tu pensais qu’il ne viendrait pas, n’ai-ce pas ?

Thérésa : Il m’a toujours surprise. (Dit-elle en esquissant un sourire).

Sa mère :…Qu’est-ce que tu attends ? Va le voir. (Thérésa le rejoint et il enlève ses lunettes de soleil, lorsqu’elle arrive près de lui).

Thérésa : Comment tu m’as retrouvée ?

Christian : C’est un secret.

Thérésa : Qu’est-ce que tu viens faire ici ? (Dit-elle les bras croisés).

Christian :…Quelle question, je suis venue pour que tu me guérisses.

Thérésa : Ne fais pas ça.

Christian : Tu avais raison, je cherche à combler un vide et…je veux que tu le remplisses.

Thérésa : Et, une fois que sa sera fait, tu me laisseras tomber.

Christian : Non, bien sûr que non.

Thérésa : Ne le prend pas mal Christian, je veux te croire…j’aimerais, te croire.

Christian : J’ai besoin de toi.

Thérésa : Pendant combien de temps ? (Il baisse la tête car il ne sait pas trop quoi répondre)…Si tu es sûr de ce que tu veux, alors tu reviendras…mais quand tu seras prêt. (Elle le regarde, pose sa main sur la joue du médecin et part tristement rejoindre sa famille. Mais au bout de quelques minutes, il descend de la colline en courant pour la rejoindre).

Christian : Je suis prêt ! (Elle se retourne et il arrive près d’elle). Je suis sûr d’être prêt ! (Elle le regarde, lui sourit et elle le prend dans ses bras). Je t’assure. (Ils se regardent à nouveau).

Sa mère : Vous venez manger avec nous ?! (Demande-t-elle au chirurgien).

Christian : Euh, bien sûr. (Il prend les mains de Thérésa, se sourient puis ils marchent côté à côte). Je croyais que tu avais été chassée de la communauté ?

Thérésa : Ils ont fini par me pardonner. (Le couple rejoint le groupe et s’assoit à une table, tout le reste des convives).

Sa mère : Donnons-nous la main et prions. (Christian, qui n’a pas l’habitude du rituel, ce

prête toutefois au jeu). Seigneur, nous te remercions pour le repas et cette nourriture que tu nous as offerte. Nous te remercions pour cette belle journée, elle nous permet d’être avec ceux qu’ont aiment…amen.

Toute la table : Amen !! (Le repas se passe plutôt bien mais à la fin, la mère de Thérésa prend Christian à part et discute avec lui. Ils marchent côte à côte dans la prairie).

Sa mère : Je tiens à m’excuser pour mon mari mais il n’aime pas beaucoup les étrangers.

Christian : Sa ne fait rien, je vous assure.

Sa mère : Que comptez-vous faire monsieur Troy, vis-à-vis de ma fille ?

Christian : Je ne comprends pas ?

Sa mère : Vous comptez bien l’épouser ?

Christian : L’épouser ? (Ils s’arrêtent).

Sa mère :…C’est bien ce que je pensais…vous et moi, savons que vous n’avez rien à faire avec elle. Je n’ai pas fait de scandale tout à l’heure, uniquement pour elle mais…vous n’avez rien à faire ici. (Elle s’éloigne mais il la prend par le bras, pour l’arrêter).

Christian : Alors quoi ? C’est tout ?...Vous ne me laissez même pas une chance ?! (Il regarde Thérésa qui rit un peu plus loin puis leurs regards se croisent, elle lui sourit. Il relâche la mère de celle-ci).

Sa mère : Partez maintenant avant qu’elle ne s’attache d’avantage. (La mère de Thérésa rejoint le groupe, laissant Christian seul. Thérésa le regarde de nouveau et il lui fait croire par un sourire que tout va bien. Il s’en va avec discrétion, quelques minutes plus tard).

(Le soir même, il se retrouve seul chez lui. Mais Thérésa frappe à sa porte et il lui ouvre. Elle entre chez lui comme une furie).

Thérésa : Qu’est-ce qui ta pris ?!

Christian : Demande à ta mère.

Thérésa : C’est à toi que je demande ?!!...Alors quoi ? Elle ta dis que tu ne devais plus m’approcher et tu lui obéis ?!! Bravo ! (Elle l’applaudie).

Christian : Oh, ça va ! Si c’est tout ce que tu as à me dire, tu peux repartir !

Thérésa :…Je croyais que tu n’avais peur de personne ? (Dit-elle plus calmement et la tête basse).

Christian : Tu veux savoir ? J’en est marre de tout ça, j’aime ma vie…

Thérésa : C’est pas vrai. (Dit-elle les larmes aux yeux).

Christian : Oui, j’aimais ma vie avant que tu débarques et que tu me fasses sentir, que je ne suis pas à la hauteur avec toi !!...Je ne peux pas être avec toi parce-que je ne me sens pas capable de te rendre heureuse !...Et sa me terrifie. (Dit-il hargneusement, alors qu’elle verse une larme. Il baisse la tête et pose ses mains sur ses hanches, elle s’avance et lève le visage de celui-ci). Laisse-moi. (Elle l’embrasse).

Thérésa : Tu n’as pas à avoir peur...c’est toi que je veux.

Christian : T’en est vraiment sûr ? (Elle l’embrasse pour seule réponse. Ils passent la nuit dans les bras l’un de l’autre).

(Quelques heures plus tard, alors que le couple dort paisiblement, la porte d’entrée s’ouvre et une prostituée fait son apparition dans la chambre de Christian).

La prostituée : Mais qu’est-ce qu’elle fait là ? (Thérésa se réveille et se recouvre).

Thérésa :...Je pourrais en dire autant ? (Elle regarde Christian pour lui faire comprendre quelle veut des explications).

Christian : Je l’ai appelé avant de savoir que tu venais.

Thérésa : Mais si je n’étais pas venue, tu aurais couché avec elle…c’est ça ?

Christian :…Qu’est-ce que tu crois ?!...Je t’es menti uniquement pour passer la nuit avec toi.

Thérésa : Tu mens.

Christian : Mais ouvre les yeux !! Je suis un séducteur, ne l’oublie pas ! (Il se lève en caleçon et fait le tour du lit)…Et puis de toute façon, ça n’aurais jamais marché…et tu sais pourquoi ? (Elle se protège en mettant le drap sur elle). Parce-que tu n’es pas un bon coup. (Elle a un regard de haine puis il jette les vêtements de la jeune femme sur elle). Prends tes affaires et tire-toi…je ne veux plus te voir !! (Elle s’habille à la hâte et le regarde en pleure, sans dire un mot). Va-t’en !!...Sors de chez moi et ne revient pas !! (Elle part en courant). Tu entends ?!!! (Il se retourne et découvre la prostituée, qui est toujours là). Qu’est-ce que tu fais là ?

La prostituée : Comme tu m’as appelée, je me suis dit qu’ont pourraient s’amuser. (Elle commence à s’avancer vers lui).

Christian : Dégage. (Dit-il en détournant le regard mais la jeune femme ne bouge pas)…Dégage !! (Il la pousse presque). Dégage d’ici !!! (Elle part et il reste seul mais au bout de quelques semaines, il se rend chez Thérésa. La mère de la jeune femme lui ouvre la porte). Elle est là ?

Sa mère : Laissez là tranquille…

Christian : Je veux la voir, je dois la voir…Thérésa !!

Sa mère : Vous ne croyez pas, que vous lui avez assez fait de mal comme ça ? (Il baisse la tête, résigné).

Christian : Laissez-moi la voir.

Sa mère : Hors de question.

Christian : Je ne bougerais pas d’ici, tant que je ne l’aurais pas vu. (Thérésa sort de chez elle, sous le regard stupéfait de sa mère).

Thérésa : C’est bon maman. (La mère de la jeune femme rentre chez elle lentement, en lançant un regard noir au chirurgien).

Christian : Oh, Thérésa… (Il s’avance mais se elle recule. Il s’arrête). Je sais que, que je suis un bel enfoirée et que…

Thérésa : Je te pardonne.

Christian : Quoi ?

Thérésa :…Je te pardonne. (Au bout de quelques secondes, il s’agenouille en pleure. Puis elle pose sa main sur la tête de celui-ci, comme pour le gracier). Tu vas salir ton costume. (Il esquisse un sourire)…Je suis enceinte. (Il la regarde et se relève. Il la prend dans ses bras).

Christian : Je vais m’occuper de toi, je suis prêt à le faire. (Ils pleurent tous les deux). Je vais m’occupez de vous…et je, je t’aime. (Elle le regarde et l’embrasse).

Thérésa : Je t’aime aussi. (Ils se marieront, sans les parents de la jeune femme, qui n’approuveront pas le choix de leur fille. Ils auront deux autres enfants et il lui restera fidèle).

FIN


Lee333  (05.04.2012 à 15:43)

Activité récente
Dernières audiences
Logo de la chaîne France 3

Un si grand Soleil, S08E201
Lundi 8 juin à 20:40
2.12m / 11.3% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Demain nous appartient, S09E201
Lundi 8 juin à 19:15
2.04m / 15.0% (Part)

Logo de la chaîne France 3

Vanina - Un vicequestore a Catania, S02E03
Dimanche 7 juin à 21:10
2.22m / 13.3% (Part)

Logo de la chaîne M6

NCIS, S23E03
Samedi 6 juin à 21:10
0.85m / 5.6% (Part)

Logo de la chaîne France 2

Haute saison, S01E04
Vendredi 5 juin à 22:00
2.82m / 20.3% (Part)

Logo de la chaîne France 2

Haute saison, S01E03
Vendredi 5 juin à 21:10
3.25m / 20.6% (Part)

Logo de la chaîne France 3

Un si grand Soleil, S08E199
Vendredi 5 juin à 20:40
1.47m / 9.7% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Demain nous appartient, S09E200
Vendredi 5 juin à 19:15
1.86m / 15.6% (Part)

Toutes les audiences

Actualités
Netflix dévoile son Scooby-Doo pour la série live-action Scooby-Doo : Origins

Netflix dévoile son Scooby-Doo pour la série live-action Scooby-Doo : Origins
Scooby-Doo montre enfin le bout de sa truffe ! Netflix a dévoilé la première image du célèbre chien...

Joshua Jackson rejoint la saison 3 de Your Friends & Neighbors

Joshua Jackson rejoint la saison 3 de Your Friends & Neighbors
Après The Affair et plus récemment Doctor Odyssey, Joshua Jackson s'offre un nouveau projet télévisé...

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs anglophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs anglophones
Plusieurs nouvelles séries sont à découvrir cette semaine du côté des diffuseurs anglophones....

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones
Les diffuseurs francophones européens vous proposent une dizaine de nouvelles fictions. Lesquelles...

La Petite Maison dans la Prairie a recruté Nellie Oleson et deux personnages emblématiques

La Petite Maison dans la Prairie a recruté Nellie Oleson et deux personnages emblématiques
Alors que la saison 1 du reboot de La Petite Maison dans la Prairie n'arrivera sur Netflix que le 9...

HypnoRooms

CastleBeck, 02.06.2026 à 11:38

Bannières et thème en vote, si vous avez 30 secondes pour cliquer. Merci.

choup37, 06.06.2026 à 12:26

Nouveaux sondages sur kaamelott et Doctor Who

ShanInXYZ, Avant-hier à 02:07

Nouveau sondage sur le quartier Cat's Eyes, pas besoin de connaître la série

Luna25, Avant-hier à 08:58

Nouveau mois sur les quartiers Legends of Tomorrow, Reign et Supernatural, n'hésitez pas à passer !

Viens chatter !

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Sondage

Un peu d’amour dans un monde de brutes. Parmi ces couples, lequel aviez-vous vu venir dès le départ ?

Plus d'infos / Commenter

Total : 58 votes
Tous les sondages