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Série : Stargate : Atlantis
Création : 06.12.2009 à 23h21
Auteur : titi8610
Statut : Terminée
« Suite des deux episodes que j'ai déjà ecrit, j'ecrit encore seule mais accepte tous les commentaires. Alors n'hésitez pas à me faire part de vos commentaires. Voilà j'ai tout dit a » titi8610
Cette fanfic compte déjà 29 paragraphes
Un coup sec, deux coups rapides puis deux coups lents. Un regard qui balaye de gauche à droite le couloir pour vérifier que personne ne s'y trouve. Une porte qui s'ouvre, une main qui en saisit une autre, des lèvres qui s'unissent.
... : J'ai cru que tu ne viendrais jamais
... : J'attendais que Line te laisse
... Je l'aurais tué si j'avais pu
... : Evan !!!
Evan : Je plaisante Charlie rassure-toi
Leurs lèvres s'unirent dans un tendre baiser. Charlie se débarrassa de sa veste tandis qu’Evan fit passer son pull par dessus sa tête. Tout en souriant, il l'attira contre lui, Charlie passa ses bras autour du cou d'Evan et encercla sa taille avec ses jambes. Evan avança dans cette positon jusqu'au lit et l'y déposa délicatement sans pour autant lâcher ses lèvres. Il se lança dans l’explora du moindre centimètre de peau de Charlie, en commençant par le cou. Charlie, elle caressait son dos et passait ses mains dans ses cheveux. Une fois qu’il sut qu’elle était prête, il souda leurs deux corps, pour qu’il n’en forme plus qu’un. Lorsqu’il sut qu’elle était prête, il unit leur deux corps pour qu’ils n’en forme plus qu’un. Evan accéléra le tempo jusqu'à ce que Charlie, d'un cri lui apprenne qu'elle avait atteint le sommet de l'extase.
Evan : Charlie...
Lorsqu'il roula à côté d'elle quelques instants plus tard, Charlie se blottit contre lui. Les deux amants s'endormirent ainsi, dans les bras l'un de l'autre. Quelques heures plus tard, des coups frénétiques sur la porte les firent sortir de leur léthargie. Charlie chercha à tâtons le corps d'Evan, pour le réveiller. Line : Monsieur !!! Monsieur !!! Vous etes là ? Charlie : Evan la porte Evan : Hum... cette fois je le tue Charlie : Lève-toi et va ouvrir Evan : Non !! Va y toi Charlie : C'est ta chambre Evan : C'est un ordre lieutenant allez ouvrir Charlie : Non monsieur Evan (moqueur) : Tu fais preuve d'insubordinaton ?!! Charlie : Oui, allez lève toi
Charlie ramassa à la hâte ses affaires et se cacha dans l'embrasure de la porte. Tandis qu'Evan toujours à moitié endormit remis son pantalon. Après avoir contrôler que la chambre, n'était plus le théâtre de la scène qui venait de s’y jouer. Evan avec un magistral bâillement, ouvrit la porte derrière laquelle se tenait Aradis et Line. Evan : Qu'est qu'il y a ?!!
Bien qu'il sache pertinemment où elle se trouvait, Evan fit celui qui était surpris. Quand à Charlie, elle se mordit les lèvres pour ne pas éclater de rire.
Evan : Je m’habilles et je vous rejoins.
Aradis : Bien on vous attend dans la grande salle monsieur
Evan acquissa par un signe de tête et referma la porte. Il se saisit de son pull et l'enfila, Charlie revêtit elle aussi le reste de son uniforme. Charlie : Oui, a toute suite Evan : A toute suite
Tous les deux se séparèrent après avoir échangé un dernier baiser. Evan courut vers la grande salle ce qui permit à Charlie d'arriver sans se presser. Cela faisait plusieurs mois, depuis qu'ils avaient frôlés la mort ensemble, qu‘ils cachaient leur idylle. Ils auraient pu vivre leur amour s'en se cacher mais deux raisons les en empêchaient. Premièrement la loi de non fraternisation, ce qui dans leur cas jouait encore plus contre eux, et qui aurait pu leur valoir la cour martial. Et deuxièmement, un homme, qui était le père de l'un et le supérieur de l'autre, et qui pouvait être pire que la cour martial si il l‘apprenait.
Evan : Lieutenant vous voilà enfin, je pourrais savoir où vous étiez ?
Charlie : Euh...je
Charlie le regarda incrédule, elle ne savait pas quoi répondre. Evan s'amusa de la situation, de la voir ainsi essayer de sortir du pétrin. Mais une explosion la sortie de l‘embarras. Tous les quatre se retournèrent d'un même mouvement, Evan actionna sa radio pour être en liaison avec Atlantis.
... : Major Lorne que se passe-t-il ?
Evan : Colonel, les wraiths attaquent la planète sur laquelle nous sommes, nous aurions besoin de renforts pour évacuer les villageois.
Carter : Je vous envoi immédiatement une équipe major
Evan : Merci madame.
Après l'appel radio tout les quatre s'élancèrent vers l'extérieur. Lorsqu'ils levèrent les yeux vers le ciel, ils virent cinq dards. Ils réussirent à en toucher un, qui se crasha après avoir réalisé une série de looping, à ce moment là le lieutenant Line s'aperçut que l'un des dards avait activé son rayon de téléportation.
Line : Monsieur !!
Evan : Allez-y lieutenant !! Sheppard avec lui !!
Charlie courut pour rattraper Line qui s'était déjà élancer afin d'aider des villageois. Line ouvrit le feu sur le dard, tandis que Charlie prit un enfant dans ses bras et aida les villageois à se mettre à l'abri. Tous se mirent à l’abri dans ce qui restait de la grande salle. Evan et le lieutenant Aradis s’étaient postés devant l’entrée, pour éventuellement aider des villageois ou éliminer des dards. Lorsqu’enfin après de longues minutes, le silence refit son apparition, tous les deux rejoignirent le reste du groupe. L'équipe SGA-1 accompagnée du docteur Keller débarquèrent peu de temps après. Une fois qu’elle jugea avoir fait le tour et soigner toute les personnes qui en avait besoin, les deux équipes rentrèrent sur Atlantis. Ils promirent aux habitants de les aider à reconstruire leur village, et leur venir en aide en cas d'attaque contre les wraiths.
Carter : Colonel, Major que c’est-il passé ?
John : Une attaque des wraiths mais la situation est rentrée dans l'ordre
Carter : Bien j'attends vos rapports demain
John, Evan : Oui
Tous se saluèrent puis se dirigèrent vers leurs quartiers pour un repos bien mérité. Charlie s'était paisiblement endormi tandis qu'Evan était occupé à rédiger son rapport. La lune avait laissé sa place au soleil depuis un petit moment, mais aucun des deux ne s'en étaient aperçus. Mais ce petit détail n'avait pas échappé au reste de la cité, et des pas légers se dirigeaient vers eux. Quelqu’un manifesta sa présence par des petits coups sur la porte.
... : Charlie
Charlie émergea et réveilla brusquement la personne qui se trouvait à ses cotés dans le lit. Cette dernière émit des grognements d'être réveillé de la sorte mais ne bougea pas d‘un pouce.
... : Charlie tu es là ?! Je te préviens à trois j'entre
Charlie : Papa, non j'arrive !!
Elle sortit du lit tandis qu’Evan ramassait ses affaires. Charlie le poussa vers la salle de bain avec le reste de ses affaires.
Charlie : Surtout ne dit pas un mot et ne bouge pas
Evan : Je n'en ai pas l'intention
John : Charlie !! Qu'est-ce que tu fais ?
Charlie : J'arrive, j'arrive
John : Et bien j'ai cru que tu ne m'ouvrirais jamais
Charlie : Excuse-moi
John : Bien, entraînement dans cinq minutes avec Teyla. Tous le monde y est déjà, enfin sauf toi et Lorne.
Charlie : Il doit probablement être dans ses quartiers, c’était dur hier.
Son père entra dans sa chambre, ce ne fut que lorsqu'il approcha du bureau qu'elle remarqua la veste d'uniforme d'Evan. La partie où était brodé le nom, facilement visible, avant qu’il ne l’aperçoive elle se posta devant.
John : Charlie, tout se passe bien avec le major Lorne ?!
Charlie : Quoi ?! Pourquoi tu me demandes ça ?
John : Juste comme ça pour savoir. M'assurez que...
Charlie : Papa, je ne suis pas un bébé et le major est quelqu'un de prudent. Il ne fera jamais courir de risque à son équipe.
John : Je sais c'est juste que... Je te laisse te préparer. N'oublie pas dans cinq minutes à la salle d'entraînement.
Une fois que son père fut sortit de sa chambre, elle poussa un soupir de soulagement. Tandis que des bras encerclèrent sa taille et un baiser fut déposé dans son cou, elle ferma les yeux et laissa sa tête se reposée contre le torse d’Evan.
Evan : Eh bien cette fois on a eut chaud
Charlie : Et je parie que tu trouve ça drôle. Imagine qu’il soit rentré
Evan : Je ne préfère pas.
Charlie saisit un oreiller et le lui lança en pleine figure. Ce qui la fit rire ce fut surtout la mine déconfite d'Evan, mais ce dernier réagit rapidement. Et à son tour il lui lança un oreiller, les deux amants se mirent à rire comme deux enfants. Après leur bataille d’oreillers, ils finirent de s'habiller et lorsqu'ils furent prêts, Charlie sortie en éclaireur pour vérifier que la voie était libre. Elle attendit que deux gardes qui passaient devant elle s’éloigne, puis fit signe à Evan de sortir. Tous deux prirent alors un chemin différent pour se rendre dans la salle d'entraînement. Mais ils arrivèrent tout de même en même temps, ce qui les fit sourire, ils virent que Teyla et John avait déjà commencé l'entraînement. John réussit à parer un coup mais ayant été trop sur de lui, il avait baissé sa garde ce qui facilita le travail à Teyla. Et sans qu'il comprenne comment il se retrouva à genoux et Teyla n'eut plus qu'à resserrer ses bâtons autour de son cou pour mettre fin au combat.
Teyla : C'est de mieux en mieux colonel. Lieutenant à votre tour
Les deux femmes se firent face et se saluèrent avant de commencer "le duel". Elles se tournèrent autour sans qu'aucune n’engagea, se fixant du regard attendant que l'autre fasse le premier pas. Teyla fit tournoyer ses bâtons, tandis que Charlie restait toujours sur ses gardes. Après quelques minutes d'observation, Charlie se décida à frapper, elle tenta de frapper Teyla sur son coté droit mais celle-ci parât le coup. Puis elle enchaîna coup droit, coup gauche puis coup droit mais Charlie vigilante parât également les coups. Ayant pris en étaux le bâton de Charlie avec les siens, Teyla lui donna un coup de pied dans l'abdomen pour se dégager. Charlie reprit son souffle et les deux femmes se firent à nouveau face, tournoyant dans la salle telle deux rapaces. Teyla donna le coup d'envoi de la reprise, mais très vite leurs bâtons furent de nouveau coincés. Cette fois ce fut Charlie qui avec la force de ses bras repoussa Teyla. Les deux femmes alors enchaînèrent les coups tout en tournoyant sur elles-mêmes, on aurait pu croire qu'elles dansaient. Charlie réussit à parer les coups mais elle fit alors une erreur, elle s'accroupie et Teyla pus bloquer son bâton avec son pied. Teyla alors posa doucement une main sur son épaule pour lui signifier la fin du combat.
Teyla : Bravo, lieutenant vous avez fait d'énormes progrès
Charlie (essoufflée) : Merci mais j'ai encore à apprendre.
Charlie retourna sur le banc s’asseoir et reprendre son souffle. Une douleur au niveau de l'estomac lui coupait la respiration, elle se leva pour aller respirer de l‘air frais. Mais au milieu du couloir elle fit une pause, les mains sur les genoux et la tête baissée. Le docteur Keller qui passait par là, s’approcha d’elle.
Keller : Lieutenant est-ce que tout va bien ?
Charlie : Oui, c'est juste que je viens de m'entraîner avec Teyla et j'ai le souffle coupé. Mais ça va aller.
Elle se redressa et fit quelques pas mais soudain elle se plia littéralement en deux et s'écroula sur le sol froid du couloir.
Keller : Lieutenant ?!! Lieutenant vous m'entendez ?!! J'ai besoin d'aide vite !!!
Teyla qui désormais s'entraînait avec Evan, s'arrêtèrent brusquement en entendant crier. Tous sortirent de la salle d'entraînement afin de comprendre l'origine de ces hurlements. John et Evan se figèrent sur place tandis que Teyla se précipita pour aider le docteur Keller. Evan se ressaisit bien vite, malgré l'inquiétude de voir Charlie ainsi. John lui sortit de sa torpeur et prit sa fille à demi-inconsciente dans ses bras.
Keller : Emmenez-la au bloc vite
John : Au bloc ?! Il y a cinq minutes elle était debout et allait bien.
Une tache rougeâtre s'était formée sur son pantalon, ce qui traduisait probablement le signe d'une hémorragie interne. Mais John était sans doute trop inquiet pour l'avoir remarquer. Keller réussit très vite à la stopper mais ce qu'elle constata comme en étant à l'origine, la troubla. Lorsqu'elle eut conduit Charlie à l'infirmerie, John l'interpella très vite elle le rassura et lui permit d'aller la voir.
John : Eh, championne comment tu te sens ?
Charlie : Papa...je, bizarre...qu'est-ce qui c'est passé ?
Keller : Lieutenant...vous avez fait une hémorragie interne mais tout va bien maintenant
John : Tu vois t'inquiète de rien, t'as juste à te reposer ok.
John embrassa sa fille sur le front et sortit de l'infirmerie. La laissant encore perdue dans ses pensées. Jennifer s'approcha doucement du lit et posa une main réconfortante sur son bras.
Keller : Charlie...vous vous souvenez de ce qui c'est passé ?
Charlie : Je me suis entraîné avec Teyla et puis le trou noir
Keller : Vous avez fait une hémorragie interne comme je vous l'ai dit. Mais je ne vous ai pas tout dis.
Charlie : Qu'est-ce qui c'est passé ?
Keller : Charlie je ne sais pas comment vous le dire...
Charlie : Dites-le sans tourner autour du pot
Keller : Vous...vous avez fait une fausse couche...je suis désolé
Charlie : Quoi ?! Non...je...
Charlie ouvrit de grand yeux puis semblait totalement perdue. Elle la fixait sans bougé encore sous le choc. Keller tenta de la réconforter comme elle put, elle s'approcha d'elle et posa sa main sur son bras en signe de réconfort. Même si elle savait que quoiqu'elle dise ou fasse, rien ne changerait la situation, Charlie fondit soudain en larme. Depuis qu'il avait vu qu'on l'emmenait au bloc, Evan se retenait de courir vers l'infirmerie. Mais il savait que si il s'y rendait il ne pourrait masquer son inquiétude. Mais il avait également peur que l'on trouve suspect, qu'il n'allait pas demander des nouvelles de l'un des membres de son équipe. Tout en pensant à cela il croisa son supérieur, qui était également le père de la jeune femme qu'il aimait.
Evan : Monsieur… comment va Char… le lieutenant Sheppard ?
John : Bien, elle va bien. Merci de vous inquiétez major.
Evan : De rien, monsieur c'est normal elle... le lieutenant fait partie de mon équipe.
Après quelques jours d’observation, Keller avait autorisée Charlie à sortir de l’infirmerie mais lui avait conseillé d’aller voir le psychologue. Charlie lui avait dit qu’elle irait mais lui avait demandé de ne rien dire à qui que ce soit sur les vrais raisons de son malaise. Le docteur lui promit qu’elle garderait le silence.
… : Lieutenant…Charlie Charlie : Teyla ?! Teyla : Je... je voulais savoir comment vous alliez. Je suis désolé si... Charlie : Non tout va bien merci de demander. Teyla : Bien dans ce cas le colonel Carter nous attend pour le brienfing. Charlie : Je vous suis
Les équipes SGA1 et SG2 étaient réunis dans la salle de réunion, les deux commandants de chaque équipe discutaient fermement avec leur supérieur. De temps en temps McKay y mettait son grain de sel. Charlie, elle ne prêtait pas la moindre attention à se que disait son père et son petit ami. Son esprit était encore et toujours à ce que lui avait dit le docteur Keller. Soudain ses yeux fixèrent Evan qui s'opposait verbalement avec Carter, comment trouverait-elle le courage de lui dire. Mais ce qui lui faisait le plus peur était la manière dont il réagirait.
Carter : Lieutenant Sheppard, êtes-vous d'accord avec le major Lorne ?
Charlie ne répondant pas tous les regards se tournèrent vers elle. Elle regardait toujours Evan, qui lui fit signe de la tête ce qui la fit revenir sur terre. Elle se concentra et se tourna vers Carter, qui perdait visiblement patience.
Charlie : Pardon, je...
Carter : Je vous demandais si comme le dis le major Lorne, vous avez été pris sous le feu ennemi. Et que vous n’aviez pas d'autre choix que d’ouvrir le feu sur les dards pour protéger les habitants de la planète sur laquelle vous étiez.
Charlie: Oui, c'est exact.
Carter : Bien dans ce cas il n’y a plus rien à dire, je vous remercie.
Tous se levèrent et quittèrent la salle, Evan qui avait perçu que quelque chose n’allait pas dans le comportement de Charlie la suivit discrètement. Alors qu’elle prenait le virage menant à sa chambre, il regarda par-dessus son épaule. Personne n’était dans les parages, et Evan entra à son tour dans la chambre.
Evan : Charlie tout va bien, Keller t’as dit quelque chose ?!
Charlie : ... Evan : Charlie je ne comprends pas de quoi tu parles ?
Evan(inquiet) : Charlie dis-moi ce que tu as s'il te plait ?!
Charlie : Je... je l'ai perdu... je suis désolé
Elle fondit en larme en se blottissant dans les bras d'Evan. Celui-ci bien que ne comprennent rien à la situation, resserra tout de même son étreinte.
Evan : Qu'est-ce que tu as perdu ?
Charlie : Evan, si j'avais su j'aurais fait attention. Pardonne-moi
Evan eut un moment d'absence, puis comprenant la gravité des paroles de Charlie, la prit dans ses bras. Et la serra contre son torse le plus fort qu'il le pus. Charlie à ce moment là, se laissa submerger par l'émotion, les larmes qu'elle retenait depuis des jours coulèrent le long de ses joues. Evan tenta de la cajoler, en lui caressant les cheveux bien que la douleur lui vrillait le cœur.
Evan : Charlotte, je... viens d'asseoir
Charlie : Je ne veux pas m'asseoir !! Evan j'ai perdu notre bébé !!
Evan : J'ai compris tu n'as pas besoin de le répéter !!
Voyant que Charlie serrait les dents pour ne pas de nouveau s'effondrer et bien que la douleur lui était insupportable, Evan eut pitié.
Evan : Charlotte pardonne-moi
Charlie : Je te demande pardon aussi, je n'aurais pas du m'énerver contre toi
Evan lui prit la main et l'incita à venir à s‘asseoir, il resta à ses cotés lui tenant la main jusqu‘à ce qu‘elle s‘endorme. Puis alla dans la salle de sport et se défoula sur un pouching-ball. Le colonel Sheppard entra à ce moment là et fit son second décharger sa colère contre le pauvre sac de sable.
John : Que se passe-t-il major ? Il y a un problème ?
Evan (énervé) : Non, monsieur j'ai juste besoin de me défouler !!!
Il n'allait certainement pas avouer à son supérieur qu'il est tombé amoureux de sa fille. Qu'elle avait été enceinte de lui mais que malheureusement, aujourd'hui elle ne l'était plus. Le colonel s'approcha du sac et le prit en étau avec ses bras. Evan le laissa faire et recommença à taper dessus.
John : C'est une fille ?! Je la connais ?
Evan : Quoi ?!
John : Allez major dites-moi qui c'est ?
Evan : Monsieur je...
McKay : Ah, Sheppard vous etes là, ça fait une heure que je vous cherche. J'ai besoin de vous pour activer mes instruments.
John : Maintenant ?!!
McKay : Oui, maintenant. Allez Sheppard commencez pas à raler.
John fronça les sourcils regardant le scientifique d’un air sévère. Evan sourit discrètement, l’apparition de McKay pour une fois le soulagea. Il n’aurait pu à subir l’interrogatoire de Sheppard. Il passa le reste de la journée à taper sur le pouching-ball. Cela faisait près d‘une semaine qu’Evan et Charlie prenaient soin de s‘éviter en dehors des missions, et bien que la douleur et la peine auraient dû les rapprochés un fossé se creusait entre eux. Tous les deux étaient incapables de trouver les mots et les gestes pour réconforter l'autre.
Alors qu'il était déjà installé avec une partie de son équipe, Evan vit Charlie rentrée dans le self. Leurs regards se croisèrent, Charlie balaya du regard le self afin de trouver une place vide tandis qu’Evan baissa la tête et se referma dans sa bulle.
Line : Qu'est-ce que vous en pensez monsieur ? Monsieur...tout va bien ?
Evan : Oui je vais bien !!! Pourquoi tout le monde me demande ça ?!!!
Il s’était levé et avait envoyé valser son plateau repas. Les deux lieutenants et toutes les personnes présentent le regardèrent. Il se sentit soudainement mal à l’aise, tous devait le prendre pour un fou.
Evan : Je suis désolé lieutenant je...
Evan fit un rapide tour de la pièce, et remarqua que la place où se trouvait Charlie était désormais vide. Et à son tour il sortit du self, il se mit à la rechercher dans les couloirs de la cité. Après une dizaine de minutes il l’aperçut au loin et se dirigea vers elle.
Evan : Charlie dit-il en lui attrapant le bras
Charlie : Laisse-moi on m'attends
Evan : On t'attendras encore cinq minutes, il faut qu'on parle !!
Charlie : Je t'ai dit de me lachez, le colonel Carter m'attends on parlera plus tard !!
Evan regarda Charlie s'éloignée, sans qu'il fasse quoique ce soit pour la retenir. Il resta sans bouger au milieu du couloir, fixant l'horizon dans lequel venait de disparaître Charlie. Il fut tiré de sa rêverie par le colonel Carter qui avait assisté à la scène dans le self, lui demandait si tout allait bien. Il lui répondit tel un automate que oui, réalisant que ce n'était plus seulement un fossé qui s'installait entre lui et Charlie mais que les mensonges y prenaient à présent place.
Charlie marcha sans se retourner jusqu'à ses quartiers, elle avait peur de voir le visage d'Evan posé sur elle. Une fois la porte refermée derrière elle, elle s'effondra sur le sol en larmes. Cachant son visage entre ses genoux, impossible d'arrêter le flot de larmes trop longtemps contenu. Elle ne sut combien de temps, elle resta prostrée ainsi mais lorsqu'elle se reprit la nuit était déjà tombée. Elle se résolut à se coucher sachant pertinemment qu'elle ne dormirait pas plus cette nuit que celle d'hier ou celle de demain. De son coté Evan tourna et se retourna dans son lit, ne pouvant dormir il se leva. Il sortit une toile blanche et la posa sur son chevalet puis alla chercher de la peinture. Il se mit à peindre, ce qui au départ ne ressemblait à rien commençait à prendre la forme d'un visage. Une fois, son tableau achevé il recula pour mieux l'apprécier. Charlie lui faisait face, ses yeux noirs comme du charbon le fixaient avec un sourire complice et plein de joie, il soupira, il ne lui restait que cette solution pour l'avoir à ses cotés. Soudainement il saisit le tableau et l'envoya voler à l'autre bout de la pièce.
Le lendemain, ce fut avec un regard noir et la mâchoire serrée qu’il monta à bord du jumper bientôt suivit par son équipe. Il n'avait même pas adressé un regard discret à Charlie, étrangement, cette dernière en éprouva de la peine. Le voyage vers la planète 30.E.96 se passa sans un mot, l'ambiance était pesante personne n'osait bouger. Les lieutenants Line et Aradis ne comprenaient rien, et se lancèrent des regards interrogateurs. Evan avait le regard fixé sur l'écran de données tandis que Charlie semblait perdu dans ses pensées. Une fois sur la planète, il posa le jumper dans une petite clairière à l'abri, les quatre soldats en sortirent en silence. Evan ouvrit la marche, Line et Aradis couvraient les flancs tandis que Charlie fermait la marche.
Après une demi-heure de marche, sans avoir croisé âmes qui vivent un dard fendit l'air, tous les quatre se figèrent sur place. Lorsque le rayon lumineux apparut Line et Aradis se jetèrent au sol, Charlie elle restait pétrifiée le regardant avancé vers elle mais sans qu'elle comprenne comment, elle se retrouva plaquée au sol. Evan : Tu es complètement folle à quoi tu joues !!! Charlie : Laisse-moi !! Ne me touche pas !! Evan : Tu crois que je fais rester les bras croisés à te laisser faire n'importe quoi !!!
Line et Aradis regardèrent la scène qui se déroulait devant leurs yeux incrédules. Leur supérieur était toujours couché sur le corps de l'un des leur. Tous les deux se criaient dessus sans aucun respect de la hiérarchie militaire, ils avaient l'impression d'assister à une scène de ménage. Evan se remit enfin sur pied toujours aussi furieux, il agrippa violemment le gilet de Charlie pour la relever. Charlie : Lache-moi je ne suis pas une enfant !! Evan : En ce moment si, tu mets inconsciement ta vie en danger !! Charlie : Et alors en quoi ça te regarde !! Evan : Ca me regarde parce que je suis ton supérieur et que tu m'obeis !! Line, Aradis avec moi, toi tu reste là !!! Furieuse elle retourna dans le jumper, tandis qu’Evan et les deux lieutenants continuèrent l’exploration de la planète. Au détour d’un chemin, ils rencontrèrent un groupe de bergères. Ces dernières virent à leur rencontre, les deux lieutenants se regardèrent d’un air enjoué. Line : Pas mal Evan : Lieutenant Line : Oh, allez monsieur pour une fois que c'est nous qui avons la mission avec les jolies filles et puis on ne fais que regarder. Evan : Oui, que regardez Aradis : Allons, monsieur avouez-le certaines sont loin d'etre moche
Cette remarque les fit rirent tous les trois, effectivement certaines bergères étaient charmantes. Elles avancèrent tout en affichant un sourire radieux, deux jeunes blondes étaient pendues aux bras de Line et Aradis. Une jolie brune avec de grands yeux verts et de taille moyenne s’avança vers Evan. Durant une seconde celui-ci superposa le visage de Charlie sur le sien. ... : Bonjour Evan : Bonjour ... : Antoinette Evan : Pardon Antoinette : C'est mon nom Line : Monsieur ces charmantes demoiselles nous invitent à visiter leur village. On pourrait y aller, juste pour fraterniser et peut-etre négocier. Evan : D'accord mais pas de débordements c'est compris. Line, Aradis : Compris monsieur
Comme deux enfants devant un nouveaux jouet, ils suivirent leurs délicieuses tentatrices, ils marchèrent jusqu’à une grande maison sur une colline. Lorsqu’ils arrivèrent au seuil de l’entrée, un homme se dressait devant la porte, il était de forte corpulence, son visage n’affichait rien d’encourageant, il s’avança vers eux et ouvrir les bras.
Après un longue absence voici une suite laissez moi vos avis. Bonne lecture à vous
… : Antoinette, Clotilde, Eugénie où étiez-vous ?!
Antoinette, Clotilde, Eugénie : Nous étions dans les champs lorsque nous avons rencontrés ces trois jeunes hommes.
Evan : Bonjour je me nomme Lorne, voici Line et Aradis. Nous sommes des négociateurs nous voyageons de planète en planète.
… : Bien, soyez les bienvenus je me nomme Philibert et vous connaissez déjà mes filles.
Philibert les invita à entrer chez lui, Evan le remercia. D’un coup d’œil, il mit en garde les deux lieutenants, leur faisant comprendre de se tenir à carreaux. Tous partagèrent le même repas, Philibert ne cessait de remplir les verres de vin des trois Atlantes. Evan qui voyait ça d’un mauvais œil, le leur dit en leur lançant un regard noir. Mais Line et Aradis avait tous les deux déjà beaucoup trop bu, pour sans rendre compte. Evan comprit qu’ils ne repartiraient pas et qu’ils passeraient la nuit ici, il sortit pour en avertit Atlantis, un vent glacial le fit frissonner. Soudain, il pensa à Charlie qui était seule dans le jumper il allait se saisir de sa radio mais une main l’en empêcha.
Philibert : Monsieur Lorne est-ce que tout va bien ?
Evan : Euh oui tout va bien je…
Philibert : Bien venez alors ne restez pas dehors vous allez attraper la mort
Evan : Oui, je préviens juste l’un de mes hommes qui est resté dans notre vaisseau et j’arrive.
Charlie qui après leur départ avait fait le tour de la planète dans la direction opposé de la leur, avait fini par se lasser et était retourné au jumper. Ne les voyant toujours pas revenir et sans nouvelles de leur part, elle avait fini par s’endormir. Les écouteurs sur les oreilles et la musique à fond, si bien qu’elle n’entendit pas sa radio s’activée.
Evan : Charlie…Charlie tu me reçois
…
Evan : Charlotte, jt’en prie réponds, je n’aurais pas dû te crier dessus pardonne-moi c’est juste que je… allez Charlotte réponds sois pas têtue.
Charlotte : Je ne suis pas têtue et c’est à moi de te demander pardon, je sais que tu as fait ça pour me sauver la vie et …
Evan : Il doit faire froid dans le jumper rejoins-nous. Nous sommes dans une maison en haut d’une colline, sort du jumper et marche tout droit durant une demi-heure.
Charlie : Bien je vous rejoins, Evan je…
Evan : Oui, moi aussi
Philibert qui l’avait espionné avait entendu la conversation. Il alla voir sa fille, Antoinette, et l’incita à mettre son plan en marche. Evan sourit finalement peut-être que les choses étaient en train de rentrer dans l’ordre, il allait profiter de ce climat de confiance pour mettre les choses au clair avec Charlie. Il entra de nouveau dans la maison et le spectacle que lui offraient ses deux lieutenants lui déplut fortement, comment un père pouvait autoriser ses filles à se comporter de la sorte sous ces yeux. Clotilde et Eugénie étaient sur les genoux des lieutenants qui complètement saouls, laissaient leur mains se baladées dans des endroits intimes. Ces gestes déplacés n’avaient pas l’air de les gênés bien au contraire, elles riaient à gorges déployées.
Evan : Messieurs debout je crois que nous devrions remercie nos hôtes et nous retirez.
Line (saoul) : Mais… monsieur on ne fait rien de mal
Aradis (saoul) : Line a raison monsieur, venez vous amuser.
Line : Ouais allez ça vous fera oublier la petite Sheppard
Evan : C’est un ordre lieutenant !! On s’en va !!
Evan allait se laisser convaincre mais en entendant le nom de Charlie, il se ressaisit. Les deux lieutenants déçus essayèrent de se mettre debout et repoussèrent Clotilde et Eugénie. Ces dernières tentèrent de les retenir et Antoinette choisi ce moment pour se jeter sur Evan et tenta de l’embrasser mais il la repoussa.
Antoinette : Vous ne me trouvez pas jolie ?!
Evan : Non… si… je suis désolé mais…
Antoinette : Allez, regardez vos lieutenants s’amusent et… vous pourriez en faire autant.
Philibert : Tenez monsieur Lorne buvez un verre
Evan : Non, nous devons partir, un de mes hommes doit nous rejoindre.
Philibert : Raison de plus pour l’attendre ici en pleine nuit vous risquez de vous loupez.
Sentant qu’il n’aurait pas gain de cause et en pouvant supporter les deux lieutenants, il acquissa à la demande plus qu’insistante des ses hôtes. Il priait pour que Charlie arrive au plus vite et but d’un trait le verre de vin que Philibert lui tentait. Une vingtaine de minutes plus, au plus grand soulagement d’Evan, Charlie fit son apparition. Tous les deux soutenant Line et Aradis repartirent vers le jumper. Assommés par l’alcool et les médicaments, Line et Aradis s’étaient endormi ce qui laissait le champ libre à Evan et Charlie pour parler.
Charlie : Evan, je… qu’est-ce qui c’est passé avant que je n‘arrive avec…
Evan : Rien, Line et Aradis ont trop bu et les filles de ce Philibert en ont profité. Je ne comprends pas qu’un père laisse ses filles se comporter de la sorte. Je te préviens jamais notre fille ne…Charlie pardon je…
Charlie : C’est rien je…
Evan : Charlie écoute…
Charlie : C‘est pas le moment…
Evan : Quand alors tu me fuis depuis des semaines !!!
Charlie : Ne hurle pas
Evan : J’hurle si je veux !!!
Evan faisait face à Charlie, tous les deux se fusillait du regard, aucun des deux ne voulait céder.
Evan : Ecoute moi bien Charlotte Sheppard, je hausserais le ton autant qu’il me plaira pour que tu m’écoutes. Et si ça ne te plait pas-tu pourras toujours aller te plaindre à ton petit papa.
A peine eut-il finit de parler que sa tête partit violemment sur la droite, Charlie venait de lui donner une magistrale gifle, sa joue rouge en était le témoignage. Sa respiration haletante trahissait sa colère, Evan lui avait les yeux bleus-gris comme de l‘acier. Elle savait que cela traduisait chez lui soit de la colère ou de la fatigue, dans le cas présent elle penchait plutôt pour la première solution. Alors qu’ils arrivaient près d’Atlantis, Line et Aradis émergèrent de leur sommeil, ils furent soulagés leur mal de tête avait disparu mais à la tête de leur supérieur ils pensèrent qu’un autre allait bientôt commencer. Charlie, elle se dirigea d'un pas décidé vers le bureau du colonel Carter.
Charlie : Madame puisse-je vous parler ?
Carter : Bien sur entrez lieutenant
Charlie : Voilà je sais que bientôt une équipe repartira avec le Dédale et j'aimerais en faire partie.
Carter : Vous… vous voulez quitter Atlantis ?!
Charlie : Oui, j'ai besoin de m'en éloigner pendant quelques temps.
Carter : Je peux vous demander pourquoi ? Toutes les personnes présente ici sont… enfin c’est un peu comme un rêve de travailler ici.
Charlie : J’en suis consciente madame, mais disons que pour moi le rêve se transforme en cauchemar.
Carter : Il est arrivé quelque chose, pendant la mission ou bien avec quelqu’un de l’expédition.
Charlie : Je…madame je…je voudrais simplement retourner sur Terre si cela est possible.
Carter : Votre décision est murement réfléchie lieutenant, vous savez que si vous partez il y a de forte chance pour que vous ne reveniez pas.
Charlie : Oui, je le sais madame. Ma décision est murement réfléchie.
Carter : Bien dans ce cas lieutenant vous ferez partie de l’équipe qui repartira avec le dédale.
Charlie : Merci madame
Le colonel Carter se leva et toutes les deux se saluèrent militairement. Charlie sortie de son bureau pour se diriger vers ses quartiers afin de préparez ces affaires. Charlie ne mit pas bien longtemps à faire son sac, elle se rendit compte qu’elle ne possédait pas grand-chose. Il ne lui restait plus qu’une chose à faire, ce fut d’un pas lourd qu’elle traversa le couloir et arriva devant la porte des quartiers dans lesquels se trouvait une personne qu’elle aimait plus que tout.
… : Charlie…
Charlie : Ne dis pas un mot et laisse-moi parler
L’homme qui se tenait en face d’elle, la laissa entrer et ne dit pas un mot. Il se contenta simplement de hausser les sourcils et les épaules. Il écarta les mains pour lui dire de poursuivre son monologue, ce qu’elle fit.
Charlie : Voilà, euh… il y a quelques minutes j’ai demandé au colonel Carter de faire partie de l’équipe qui partira avec le Dédale. J’ai besoin de voir autre chose, de retrouver la réalité des choses. Je sais que nous nous battons contre un réel ennemi, mais j’ai besoin d’avoir de nouveau les pieds sur terre et plus la tête dans les étoiles.
… : Quoi ?! Mais… pourquoi ?!
Charlie : Papa ! S’il te plait laisse-moi parler
John : J’ai fait…
Charlie : Non, tu n’as rien a te reproché je te jure. Je te l’ai dit, j’ai besoin de retourner sur Terre.
John : Rien ne te fera changer d’avis
Charlie : Non
John : T’es bien ma fille
Charlie : Une vrai Sheppard
John : Quand est-ce que tu parts ?
Charlie : Dans deux jours
Les deux jours passèrent extrêmement vite, Evan avait entendu des rumeurs sur le départ de Charlie. D’abord il n’y avait pas cru, mais maintenant qu’elle était là avec les autres membres de l’expédition pour partir. Il ne pouvait que voir la réalité des choses, elle disait au revoir à Teyla et Ronon ainsi qu’à McKay, Line et Aradis étaient passés en coup de vent la saluer avant son départ. Mais lui n’avait pas bougé il se tenait sur la parcelle dans l’ombre, il l’observait. Elle se tenait face à son père, tous les deux étaient au garde-à-vous.
John : Lieutenant Sheppard
Charlie : Monsieur
John : Ravie d’avoir travailler avec vous, j’espère vous revoir bientôt.
Charlie : Moi aussi, monsieur.
Tous les deux se sourirent, puis sans réfléchir John prit sa fille dans ses bras. Il lui murmura quelque chose à l’oreille, chose qui fit reculer Charlie, mais le sourire qu’elle affichait n’en fut que plus grand. Le colonel Carter arriva et leur demanda de se positionner pour la téléportation. Charlie regarda son père et lui sourit, mais la dernière chose qu’elle vit avant d’arriver sur le Dédale fut le visage d’Evan, ce dernier après le départ du Dédale partit vers ses quartiers et sans faire attention il rentra dans quelqu’un.
Evan : Excusez-moi... docteur
... : Major Lorne, ce n'est rien
Elle s’accroupit pour ramasser les feuilles de son dossier qui s’étaient éparpillées sur le sol. Evan s’accroupi à son tour pour l’aider, le médecin en profita pour tenter de le faire parler.
... : Est-ce que tout va bien major, vous semblez être ailleurs.
Evan : Oui, je... ça va je suis un peu fatigué mais c'est rien
... : Bien sinon vous savez que je suis là
Evan : Ecoutez doc ce n'est pas contre vous mais je n'ai pas besoin d'un spy tout va bien
Psy : Evan pensez y ça ne vous engage à rien d'accord
Evan : Oui
Finalement après plusieurs nuits sans sommeil et des missions au cours desquelles il prenait de plus en plus de risque, Evan se résolut fortement conseillé par le colonel Carter à aller voir le psy. Lorsqu’il arriva près des portes, celles-ci s’ouvrirent d’elles-mêmes, la pièce était relaxante, des pots des fleurs étaient disposés dans toute la pièce ce qui contrastait avec la blancheur des murs.
Psy : Evan asseyez-vous je vous en prie
Evan : Merci
Psy : Je suis contente que vous vous soyez décidé à venir
Evan : Je n'ai pas vraiment eut le choix, le colonel m'a disons forcé la main
Psy : Lui en voulez-vous pour ça ?
Evan : Non, pas du tout le colonel est une femme juste et un bon soldat je... je crois qu'elle a fait ça pour mon bien
Psy : Votre bien ? Pourquoi n'allez-vous pas bien selon elle ?
Evan : Je... je deviens, je... écoutez je ne peux pas vous en parler
Psy : Ecoutez Evan tout ce que vous direz ici ne sortira de cette pièce. Je ne note rien, je ne fais des rapports que si on me le demande et en avertissant mon patient. Vous pouvez parler sans crainte.
Evan : ...
Evan qui ne sentait pas prêt ne parla qu’à la troisième séance. La psy lui faisait face attendant patiemment qu’il se décide.
Evan : Elle… je ne peut expliquer ce que je ressens pour elle. Quand elle est à mes côtés je… je me sens bien. Avec elle la vie prend un autre sens j’oublie la réalité, les wraiths, les Genii qui peuvent nous attaquer à tout moment. Il n’y a qu’elle qui réussit à me faire ça, Je ne peux pas expliquer pourquoi.
Psy : Bien Evan je suis désolé de vous dire ça mais je ne peux rien faire pour vous. Depuis des millénaires des milliers de personne ont et ressentent les mêmes chose que vous et personne n’à encore trouver de remède pour ce dont vous souffrez , je suis désolé.
Evan la regarda sans la comprendre, ce qui la fit sourire, elle s’approcha de lui.
Psy : Evan vous êtes amoureux alors ne restez pas ici et allez lui dire. Allez foncez ne restez pas là à me regarder comme ça.
Evan sortit en souriant du bureau de la psy, Charlie elle était enfin arrivée sur Terre. Après avoir quitté la base, elle prit directement un avion pour Washington. Le temps lui paraissait interminable entre le voyage en Dédale et maintenant l’avion. Mais son parcours n’était pas fini, il lui resterait encore quelques heures de route pour enfin arriver là où elle voulait. Ce n’est donc qu’après avoir voyager durant presque trois semaines, qu’elle arriva devant une jolie petite maison. Elle franchit le portique et remonta le chemin cimenté avant de frapper à la porte.