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Série : Stargate : Atlantis
Création : 24.02.2012 à 00h54
Auteur : KyraLove
Statut : Terminée
« John/Teyla » KyraLove
Cette fanfic compte déjà 5 paragraphes
Titre : Ni l'endroit, ni le moment ...
Auteur : Camiflyz
Lien de l'originale: Ni l'endroit, ni le moment ...
Genre: Romance
Couple: J/T, John et Teyla, Sheyla,...
Disclaimer: les personnages ne sont pas à moi et l'histoire non plus
N'hésitez pas à m'envoyer un MP pour tous commentaires (bon ou mauvais) je l'enverrais à l'auteur^^
Je me trouvais dans la salle d’entraînement, comme beaucoup de jour à cette heure-ci, je venais de finir l’une de ses perpétuelles répétitions de mouvements dans le but de faire progresser diverses personnes, et comme à chaque fois après cela, j’allais me diriger vers mes quartiers dans le but de m’y changer et de m’y laver… C’était ainsi depuis plus de trois ans… Trois années que je ne faisais que cela !
Bien sur, il y avait les missions d’explorations inter-planétaires, mais nous n’en faisions pas plus d’une par semaine en planète inconnue, et rien de bien excitant à aller sur une planète allié dans le but d’y apporté des aides dans leur développement ou dans le renouvellement d’un traité d’ors et déjà à nouveau signé…
Une routine parfaite, comme celle qui s’installe dans un couple après quelques années de vie commune ! Même si là, il ne s’agissait pas d’un couple, mais de seulement moi…
Je devrais me montrer satisfaite de toutes les péripéties dont je suis une des actrices, toutes ces missions suicide, tous ces risques pour sauver tant de vies, on ne peut s’ennuyer avec ça… Pourtant moi si !
Ce rythme de vie était dur et lassant ! Aucun plaisir autre que ceux de flanquez de raclées à certains de mes compatriotes ou à des ennemis, même pas le plaisir de mangé de la bonne nourriture, celle d’Atlantis étant terriblement infecte !
Les séjours sur le continent, parmis les miens étaient bien trop rares et tout aussi court… Passer seulement quelques heures avec les gens qui on pourtant étaient présent tout autour de vous lorsque vous avez grandi et êtes devenu ce que vous êtes, ça n’est pas suffisant !
La non présence de mes proches, de mes êtres aimés, ne faisait qu’accroître mon sentiment de solitude… Au milieu de tous ces gens, je me sentais pourtant si seule…
Une vie de routine et de solitude résumée donc parfaitement ce qu’était la mienne… Loin de moi d’avoir des envies de mort, mais des envies de bonheur autre que ceux que sauvés des vies et d’échapper aux Wraiths…
Des envies d’union, des envies d’enfants, qu’il me semblait pourtant impossible de réaliser ! Impossible de réaliser dans cette si majestueuse cité ou l’on ne pouvait à peine touchée l’un de ses semblables en ces murs …
Leur règles étaient si compliqué… A quoi bon interdire deux personnes par exemple militaire, d’être ensemble ? Qui gagnait-il ? Je ne l’ai jamais compris et ne le comprendrais jamais !
Après tout, pourquoi cherché à la comprendre, cette règle là ne me concernait pas ! Etant classé parmis les civils, je me voyais libre de fréquenter qui je voulais ! Mais la personne que je pourrais fréquenter, aurait-elle les même droits ?
Je me le suis souvent demander également… En visant inconsciemment une seule et même personne… Lui, avait-il le droit d’être avec moi ? Non, ne brûlons pas les étapes : En avait-il seulement l’envie ?
Après tout, ça serait possible… Mais il avait toujours tant joué le chaud et le froid avec moi…
Au début, il semblait tout tenté pour me piéger dans ses filets, puis, il s’est accaparé d’une autre, toute aussi coriace mais avec qui il semblait tout tenté depuis une durée bien plus longue que celle qu’il a usé pour moi…
Alors c’est certainement elle, qu’il convoite, et non moi comme inconsciemment, je le souhaite…
Je fut tiré de ma rêverie prolongé par sa voix, il m’appelait. Il se trouvait derrière moi, certainement juste devant la porte, pourtant je me sentais déjà défaillir à l’idée qu’il puisse être près de moi…
Il me fallais répondre, et me retourner, mais je ne craignais qu’il ne voit mon… trouble ! D’ors et déjà, je savais que s’il le voyait, je n’en aurais pas fini et qu’il me harcèlerait pour savoir ce qui pourrait me mettre dans un état pareil ! Cette pensée me fit tout de même sourire… Il chercherait à savoir, donc cela pourrait se traduire par un attachement réel pour moi venant de lui !
Il réitéra son appel, je dus bien me retourné, je n’allais pas l’éviter… Je le voyais tous les jours de ma si monotone vie, pourquoi donc agitai-je ainsi ?
« John ! »Dis-je alors en guise de bonjours, en me retournant vers lui.
« Ah c’est pas trop tôt, je commençais à me dire que vous aviez enfin commencé à utiliser le mp3 que je vous ai ramené de la Terre ! »Répondit-il en rigolant
Devant mon expression d’incompréhension, il répéta :
« Vous savez le truc que je vous ai ramené dont il y a de la musique qui sort par des écouteurs ! »
« Oui merci je me rappelle de quoi il s’agit mais je ne vois pas le rapport avec le fait que je ne vous réponde pas ! »Dis-je
« Eh bien j’ai en gros dit que je pensais que vous aviez le mp3 sur les oreilles ! Là c’est mieux ? »Demanda-t-il
« Oh… Oui bien sur ! Suis-je bête ! »M’exclamais-je, en me trouvant réellement bête ! « Et à part cela, qu’est-ce qu’il vous amène ici ? »
« Notre entraînement Teyla ! »
« Notre entrai…Oh oui c’est vrai ! Mais c’est juste que, que je pensais demander l’autorisation au Dr Weir d’accompagner le Dr Beckett sur le continent tout à l’heure et… »
« Inutile de me donner une liste pour vous justifier ! Notre entraînement n’est pas pressant et peut largement être reporté ! »Dit-il
Il avait dit cela en s’approchant de moi et avait fini sa phrase plus doucement qu’il ne l’avait commencé… Cette attitude ne lui ressemblait pas mais à la fois, c’était celle qu’il avait toujours !
« Cela vous ennuierait-il si je vous accompagne cette après midi ? »Me demanda-t-il
« Où ça ? »Dis-je, troublé par sa proximité pourtant pas tant extraordinaire !
Il ria, je ne compris pas pourquoi !
« Sur le continent Teyla ! »Me dit-il, toujours en riant !
« Euh oui désolé, je suis un peu… Un peu à « l’ouest » comme dirais McKay ! »Répondis-je alors, en me frappant mentalement.
« Teyla, tout vas bien. »Me demanda-t-il
« Bien sur ! Pourquoi ? »
« Parce que vous êtes « bizarre » !»
« Bizarre ? »
« Bizarre ! »Fini-t-il avant de reprendre « Je pense que notre entraînement n’est pas la seule chose qui devrait être reporté ! »
« Pourquoi dites-vous cela ? »Demandais-je, sans comprendre
« Vous ne semblez pas vraiment apte à avoir une conversation sans vous égarez alors allez sur le continent… »Commença-t-il
« Je suis seulement fatigué Colonel !! Fatigué !! Et ça n’est pas à cause d’une fatigue que je vais me priver d’une des mes rares visites chez les miens !! »Le coupais-je, en m’énervant.
« Hé, calmez-vous ! Je ne voulais pas vous mettre hors de vous, seulement vous dire que je pensais qu’il serait mieux que vous de rester… »
Le reste de sa phrase m’échappa complètement… Mes oreilles ne percevaient que de vagues son et ma tête se mit à tourner… Les images devinrent flou et je me senti perdre l’équilibre, sans pour autant perde conscience !
Parmis l’un des sons que je percevais durement, je ne que comprendre celui ayant comme signification, mon prénom, puis je clos les yeux, entrant ainsi dans ce monde de ténèbres qu’est le sommeil…
Lorsque je les rouvrit, les ténèbres c’étaient envolé et avait laissé place à des lumières blanches, éblouissantes et douloureuses auprès de mes yeux non habitué à cette si forte lueur…
Les images, encore flou, se remirent petit à petit en place et je pus clairement distinguer le plafond d’une salle, semblerait-il l’infirmerie. Je croyais celle-ci vide mais en réalité, en tournant la tête, je vis deux personnes assises plus loin, en train de jouer…aux cartes !
Ou du moins d’essayer ! Il s’agissait bien évidemment de John et Ronon ! Le militaire semblait éprouvé des difficultés à faire comprendre comment l’on jouait au jeu qu’il tentait de lui faire assimiler.
Les protestations de John devant les actes de Ronon me firent rire, et cela attira l’attention des deux hommes. Tous deux se levèrent et se dirigèrent vers moi, Ronon appelant le Dr Beckett qui vint presque aussitôt.
« Comment va-t-elle ? »Questionna John comme si je n’étais pas là.
« Elle va bien ! »Répondit le médecin écossais, puis il détourna sa tête vers moi et me dit « Vous n’avez pas mangé depuis quand ? »
« Euh… Hier soir je crois ! »Répondis-je
« Vous avez du trop vous dépensez et pas assez compensé et avez fait une assez grosse crise d’hypoglycémie »Fini le médecin (les grosses crises dont j’ai le secret qui arrive à vous foutre des mots de tête pas croyable par-dessus le marché !!)
« Hypoglycémie ? Ces fameuses crises que dit tout le temps faire McKay ? »Questionnai-je
« Oui exact ! »Acquiesça Beckett « Su-ce, elle a besoin de repos c’est pourquoi je vais dans un langage poli, vous jetez dehors messieurs ! »Dit Carson à l’intention de John et Ronon.
Les deux hommes ne protestèrent point et se dirigèrent vers la sortie de l’infirmerie, mais avant de faire cela, John apposé furtivement sa mains sur la mienne, comme il l’avait fait quelques temps plus tôt…
Puis il quitta la pièce, me laissant totalement interdite… Le Dr Beckett me quitta à son tour après m’avoir vivement conseillé de me reposer. Ce que je tentai difficilement de faire…
Environ deux heures plus tard, tandis que je somnolai, je reçu une visite, il s’agissait non pas de John comme je l’aurais tant espérer, mais du Dr Weir…
Non pas que je sois déçu de ça visite, au contraire, mais j’aurais préféré entrevoir le sourire de John à cette instant…
Elizabeth ne resta que peu de temps, elle voulait seulement prendre de mes nouvelles et s’assurée que je me portai bien !
Nous parlâmes ensemble quelques minutes, puis elle finit par retourner à son bureau ou une tonne de dossier l’attendait encore, malheureusement pour elle…
Plus tard, se fut mon tour de sortir de l’infirmerie, je fus au début assez déçu de n’avoir vu John, ni même Ronon une autre fois avant ma sortie ni même être venue pour ma sortie…
Enfin bon, il ne s’agissait pas non plus d’une exclusivité mondiale : Teyla Emmagan sortant de l’infirmerie ! Il n’y avait pas de quoi en faire un plat c’est vrai !
Mais alors que j’avais désespéré, j’entendit à nouveau sa voix alors que je me trouvais encore de dos, comme quelques heures auparavant…
Je fermai les yeux à l’entente de cette si douce et grave voix que j’aimais tant… Mais je ne patientai pas plus et me retournai quasi immédiatement cette fois-ci.
« Colonel, re-bonjour ! »Lui dis-je en lui adressant un grand sourire.
« Re-bonjours Mademoiselle Hypoglycémie ! »Ma dit-il, l’air moqueur
« Ririez-vous de mon malaise John ? »Demandais-je
« C’est fort possible ! »Répondit-il toujours aussi amusé.
« Alors si vous êtes venu juste ici seulement dans le but de vous moquez, vous pouvez rebrousser chemin ! »Finis-je avant de me retourné et de croiser les bras, d’un air faussement fâché.
Je n’entendis plus les gloussements du Colonel mais des pas… Je cru l’avoir vexé et qu’il n’est réellement rebroussé chemin mais le son de ces chaussures sur le plancher devenait de plus en plus audible, m’indiquant donc qu’il se rapprochait de moi et non de la sortie…
La pièce de l’infirmerie où je me trouvais était vide, aucune bruit hormis les rangers de Sheppard ne se faisait entendre…
Soudains, sans que je ne m’y attende, je sentis deux mains frôlé mes bras non couvert par ma veste que je n’avais eu le temps de revêtir…
Je ne pus réprimer un frissons qui ne fit que s’accroître lorsqu’une de ses mains remonta le long de mon coup et y dégagea mes cheveux… Puis les frissons furent dépassé et je ne put retenir un faible gémissement un sentant ces si douce lèvre, auquel j’avais déjà eu la chance de goûter auparavant, sur mon coup…
« John… qu’est-ce que vous faites… »Articulais-je dans un soupir
John quitta, à mon grand regret, mon coup et se mit face à moi avant de me dire :
« Ce que nous souhaitons tous les deux non ? »
Mais il ne me laissa pas le loisir de répondre et enserra mon visage entre ses mains, l’approcha du siens et m’embrassa…
Il ne m’embrassa pas comme la précédente fois, pas fougueusement, voir sauvagement, mais doucement et tendrement…
Une de ces mains descendit dans le bas de mon dos tandis que l’autre vint se nicher sous mes cheveux dans le but d’approfondir ce si délicieux baiser…
Quelques instants plus tard, se furent au tour de nos langues de se mêlés dans un accord aussi parfait que devrait l’être nos deux corps…
Mais ça n’était ni l’endroit, ni le moment… Alors, à contre cœur, nous dûmes nous séparé…
Il remit ces mains à leurs positions initiales, sur mes joues et me regarda dans les yeux d’une façon plus que troublante avant de me murmuré une phrase tout juste audible :
« Je t’aime Teyla… »
FIN