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Série : Stargate : Atlantis
Création : 24.02.2012 à 01h00
Auteur : KyraLove
Statut : Terminée
« John/Teyla » KyraLove
Cette fanfic compte déjà 2 paragraphes
Titre : Tout me fait encore penser à toi
Auteur : Holly
Lien de l'originale: Tout me fait encore penser à toi
Genre: Romance
Couple: J/T, John et Teyla, Sheyla,...
Disclaimer: les personnages ne sont pas à moi et l'histoire non plus
N'hésitez pas à m'envoyer un MP pour tous commentaires (bon ou mauvais) je l'enverrais à l'auteur^^
Tout me fait encore penser à toi malgré le temps qui passe depuis que tu n'es plus là. Certaines femmes te ressemblent, mon coeur se met à battre la chamade en croyant l'espace d'un instant qu'il s'agit de toi. Mais la réalité me rappelle que tu es partie, alors la douleur de devoir continuer à vivre seul revient me terrasser de plus belle, tel qu'un coup de poignard en plein coeur.
Tes affaires trônent encore dans nos quartiers, tes vêtements, ton parfum, tes bijoux, tout est à sa place. J'en ai besoin. Il suffit que je touche un objet qui t'as appartenu pour avoir des souvenirs de toi ou de nous. Il faudrait que je m'en sépare, mais c'est trop difficile pour le moment car cela signifie que tu es partie pour toujours. Et cette idée n'est pas encore acceptable pour le moment, et je ne crois pas que je pourrai m'y faire un jour.
D'ailleurs je n'ai pas besoin de grand chose pour penser à toi. Il me suffit de fermer les yeux pour te voir me sourire, me parler. Tu n'es plus qu'un souvenir pour d'autres, mais pour moi tu es encore vivante, dans mon esprit et dans mon coeur. Ton prénom est banni de la bouche de tous, je suis le seul à le prononcer. Alors des visages compatissants me regardent comme pour dire à quel point ils sont désolés. Je hais ces regards de pitié, dès lors j'ai arrêté de parler de toi et même de prononcer à haute voix ton doux prénom. Ce n'est pas pour autant que j'ai arrêté de penser à toi, car tout me fait encore penser à toi.
Je me plais à rêver d'une vie qui nous attendait mais que nous n'avons pas eu le temps de vivre. Une vie où nous nous serions unis et où un mélange de nous deux serait naît. Mais on a pas eu le temps ni le droit d'avoir ce bonheur. Nous n'avons eu qu'un avant goût, trop court.
Malgré le temps qui passe je pense encore à toi, car tout me fait encore penser à toi. Je retrouve encore des cheveux qui t'ont appartenu, de longs cheveux roux. Et dire que je râlais d'en trouver partout dans nos quartiers, même jusque sur le savon, maintenant je râle d'en trouver de moins en moins. Car au file du temps qui passe ton parfum s'en est allé, ainsi que ton ombre.
Maintenant, il ne reste plus que des objets et des souvenirs qui me font penser à toi dans cette chambre. Cette chambre qui a connu tant d'amour et de passion que les murs doivent rougir d'avoir tant vu. Car on s'est aimé ici. Jamais rassasié de l'autre, toi comme moi en demandions toujours plus. Je me souviens encore de la douceur de ta peau mate, de cette peau que j'ai tellement parcouru de baisers plus brûlants les uns que les autres. Je connaissais tes points sensibles comme toi tu connaissais les miens. Rien qu'en fermant les yeux je revis nos étreintes nocturnes, je revois le regard que tu arborais quand tu parvenais au paroxysme de l'extase non loin de la folie. Ce regard noisette qui devenait plus sombre et si pétillant quand tu me disait je t'aime. Ce regard qui n'était destiné qu'à moi, et à moi seul.
Nous mêlions vie privé et vie professionnelle sans difficultés. Jamais séparé, je veillais plus sur toi que sur moi même. Car ce qu'il m'importait était que ton coeur batte. Alors pourquoi n'ai-je pas réussi à te sauver? Je me pose encore la question... Trop angoissé à la manière de te demander de t'unir avec moi, j'en ai baissé mes gardes. Toi non. En voyant l'arme pointé sur moi tu n'as écouté que ton amour et tu t'es précipité pour prendre la balle à ma place. La balle qui m'était destiné te frappa en pleine poitrine. Pourquoi as-tu fais cela? J'aurais pu m'en sortir, j'aurais préféré mourir à ta place. Toi, il fallait que tu vives.
Tout me fait encore penser à toi, même cette petite cicatrice que j'ai désormais sur mon bras qui est dû à la balle qui m'a effleuré avant de t'enlever la vie.
Devrais- je retourner sur terre pour cesser de penser à toi? Je pourrai vivre alors sans avoir la sensation de mourir à petit feu chaque jour. Même si tu n'as jamais mis les pieds sur terre, je continuerais à penser à toi car tout me fais penser à toi Teyla.
Je t'aime, moi le militaire qui ne savait pas ce que signifiait ce mot avant de te connaître...
FIN