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Série : Veronica Mars
Création : 25.09.2008 à 08h42
Auteur : estel6317
Statut : Terminée
Librement inspirée du quartier de Dawson, vous pouvez poster ici vos histoires courtes (OS). Les règles sont définies dans le premier paragraphe
Cette fanfic compte déjà 313 paragraphes
J'avais commencé cette OS dans le cadre du défi de Nanouche. Mais abandonné pour une autre idéée.Finalement le machiavelisme du dernier défi de Lolia me l'a fait ressortir du placard et du coup ... je le fais à la mode de Calypso que j'avais zappé pour cause de ski. :-)
" Cassidy ? Cassidy ? Euh ... tu ... me rejoins ? "
Les derniers mot de Mac moururent sous le crépitement de l'eau dans la douche
" Non je ne peux lui demander de me rejoindre comme ca ! "
Mac prit un peu plus d'assurance, respira un grand coup et posa les mains sur sa gorge pour éviter de se triturer les doigts.
" Tu peux m'amener mon sac à dos ? " s'entendit-elle demander
A peine les mots eurent ils dépassé ses lèvres qu'elle s'appuya sur le carrelage, decomposée .
" Ouah Mac ! Sexy ! quelle répartie ! Tu m'impressionnes " , pensa-t'elle dépitée.
Pour toute réponse , le silence.
" Cassidy ? Tu m'entends ? "
Toujours rien.
Mac arrêta l'eau qui coulait pour rien et sortit de la douche. D'un geste rapide et pudique, elle attrapa la grande serviette moelleuse du NGH et s'enroula dedans. Elle en savoura le confort et jeta un coup d'œil dans le miroir.
Le reflet de ses longs cheveux perlant, les gouttes d'eau sur sa peau ...
" Tout cela était sensé être sexy ... Quand la nature nous a doté d'un prénom comme Veronica ou Kendall. Mais pas quand on s'appelle Cindy.
Cindirella, tu es peut être une cendrillon des temps modernes . Ton mulot va se transformer en chirurgien esthétique prénommé Christian, ton clavier en corps de rêve et ton écran en prinche charmant te renvoyant l'image d'une femme désirable et intelligente. "
Désirable ....
Son prince charmant était de l'autre coté de la porte. Mais le désir s'était enfui sur 100 chevaux blancs. Il ne suffisait pas décider de perdre sa virginité lors de la fête de remise des diplômes pour que cela se réalise. La vie n'était pas un conte de féé
Elle passa ses mains dans sa crinière pour la rendre un peu plus aérienne et se retourna vivement vers la porte de la chambre. Faire l'autruche ne servait à rien, elle ne pouvait vivre éternellement dans ces quelques mètres carrés. Elle avança timidement , tenant maladroitement sa serviette d'une main
" Cassidy ? "
Elle jeta un coup d'œil dans la chambre. Vide.
Figée. Glacée. Elle ne pouvait plus avancer, ni reculer.
Elle était si effrayante que cela, si maladroite , si inintéressante ?
Les larmes coulèrent lentement sur ses joues, seul mouvement dans l'immobilisme soudain du temps.
Mac se tourna vers le fauteuil pour attraper ses vêtements. Couvrir ce corps repoussant, répulsif .
La panique l'envahit brisant la suspension du temps qui s'était installée dans la pénombre de la chambre.
Elle se mit à retourner toute la pièce, mêlant rage et désespoir. La serviette tomba à ses pieds.
Nue, elle retourna chaque coussin, ouvrit chaque porte, avec pour seul habit les larmes qui ne cessaient d'inonder son visage.
Elle avait tout retourné. Rien. Il était parti. Emmenant avec lui sa dignité et ses vêtements.
Elle s'effondra le long du mur, blottie contre le lit de leurs feux ébats. Elle attrapa le drap et se recroquevilla, sous cette maigre protection.
Disparaître. Se faire si petite qu'elle n'existerait plus.
Mais elle n'était pas Chloé, elle ne mourait pas absorbée par des nénuphars la dévorant même si la douleur qu'elle ressentait était proche de l'insoutenable. Elle était prisonnière de la Chambre des secrets.
Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? ! ! ! !
Mr Parfait vs Mr Hypocrite
Quelqu'un frappe à la porte de la suite. Room Service, déjà? Il venait à peine d'appeler. Il se dirige lentement vers la porte. En chemin il ne peut s'empêcher de se morigéner. Il n'a même pas pensé que ça pouvait être Veronica. Non correction, il s'en veut de n'avoir pas souhaité que ce soit Veronica...
La porte s'ouvre sur une brune pulpeuse, qui même par le temps sans surprise de Californie, semble bien court vêtue.
- Tiens, si ce n'est pas Mr Parfait! J'espère que ta bêcheuse n'est pas là, d'ailleurs quand tu en auras fini avec ta BA, passes moi un coup de fil...
Duncan n'en croit pas ses yeux, Kendall ne manque vraiment pas de culot. Est-elle aussi vénale et superficielle qu'elle n'y paraît ou son côté aguicheur et outrageusement sexy cache t'il autre chose? Oui bien sûr...
- Logan n'est pas là, vous pouvez retourner faire bronzette au bord de votre piscine!
- Oh mais c'est qu'il mord. Tu attends quelqu'un? Parce que je ne suis pas pressée, et je ne suis jamais contre un peu de changement.
Son sourire, ses mots, sa posture, tout en elle crie sa légèreté, sa facilité, son absence d'inhibition.
Il recule d'un pas. Il aimerait se convaincre que c'est pour lui signifier son refus. La vérité c'est que tout ça l'intrigue, l'excite même. S'occuper, l'ignorer, voilà un bon plan. Elle finira bien par se lasser et s'en aller.
Mais c'est sans compter sur les instincts chasseur de la jolie brune. S'il y a bien une chose pour laquelle elle est douée, c'est déceler leur faille. Pour certains, c'est facile. Big Dick, par exemple, demandait juste qu'on flatte un peu son ego. Pour Logan par contre, cela avait été plus complexe. Il avait fallu appuyer sur les bons boutons: son désespoir, sa colère, son besoin desespéré de se mettre en danger pour se sentir exister. Mais ça en valait la peine, ça oui...
Duncan appartient à un autre genre, plus classique. Il fait partie de ceux qui s'enorgueillissent de ne pas être attirés par elle. Ceux "qui valent mieux que ça", hypocrites...
Elle se rapproche de Duncan, tel le chasseur fondant sur sa proie. Au fond d'elle, elle ne le veut même pas tant que ça, mais juste pour atteindre Veronica, ça vaudrait le coup.
Elle lui parle un peu, pour qu'il se détende, de Logan, de ses parents, de Veronica même. Quand elle prononce le nom de la jeune détective, un voile de culpabilité se pose sur le visage de Duncan. A ce moment là, elle sait qu'elle a gagné, qu'il la désire.
Après, tout n'est que détails sordides, des vêtements dont on dispose, des mots prononcés sous le coup de l'adrénaline et du désir.
Bien après qu'elle soit partie, Duncan reste immobile, allongé dans son lit king size. Une expression sérieuse fige ses traits. Il a couché avec Kendall. C'est mal à tellement de niveaux... Veronica, Logan, Dick, Beaver... Alors pourquoi la seule personne à laquelle il pense est celle à qui il ne doit plus rien?
Il se lève, se douche et se rend à l'hôpital. Aujourd'hui quoiqu'en disent ses parents, il doit la voir. Pour en avoir le coeur net.
Dans la lignée des "tout ce que vous avez..." TOME 1...
TCQVATVS sur...
Mouvements de lèvres, mouvements de hanches, quand il les voyait il ne pouvait résister. C'était plus fort que lui. Il avait beau avoir une femme à l'apparence divine il allait toujours trouver refuge et réconfort dans les girons d'une autre.
Oui, Aaron Echolls était comme ça, riche, célèbre le tout nappé d'une très forte dose de testostérone.
Chaque matin, le même rituel, après avoir courut toute une demi heure dans son jardin à la superficie honteusement comparable à celle d'un parc, il allait plonger son corps dans la baignoire d'ivoire et le mêlait à une eau parfumée aux senteurs exotiques.
Devant le large miroir qui ornait la salle de bain, il observait de bas en haut, de long en large, sa peau graissée et lissée du fait des soins reçus.
Il s'aimait, indéniablement.
Un sourire dentifrice prêt à l'emploi, un oeil de chasseur prêt à sauter sur sa proie, enfin, la journée pouvait commencer.
Si les jours défilaient de façons systématiques avec des mouvements automatiques il en était bien différent pour les conquêtes de cet homme aux envies et aux besoin sans limite.
Sa friandise du moment n'était autre que la petite oie blanche de son frère : Lilly Kane. D'oie blanche elle n'avait que le nom...
Courbe voluptueuses, lèvre arrondies, regard piquant elle était la gourmandise dont il avait besoin.
Son caractère déchaîné et sa rébellion de l'autorité parentale l'a poussaient aux pires excès... avec lui.
Il s'en pourléchait d'avance ses factices babines. S'imaginant, dressé par cette gamine de 16, dans les draps du pool house, chaloupant ses courbes juvéniles dans cette salle aux allures de boudoirs indécent.
Aaron Echolls était un homme chanceux, non seulement ses fantasmes lui donnait sans traîner le sourire, mais en plus il avait le culot de les rendre réels.
Le paradis devenait artificiel mais après tout qu'en avait-il à faire tant qu'il pouvait philosopher dans le boudoir.
Et, tout le monde y consent, une journée parfaite ne s'achève pas sans un dessert de ce nom.
Et c'est dans cette grande maison aux frasques plus que ridicules, dans un fauteuil à l'assise excellente, qu'il attendait de déguster sa cerise sur le gâteau.
Il se plaisait à guetter, verre de whisky pure malt à la main, la porte d'entrée, ancrée en plein dans sa ligne de mire.
Au creux de sa main droite, un fouet n'attendant qu'à être déroulé sur le dos saillant et prêt à l'emploi de son malheureux fils, espiègles prince qui n'avait de noble que le titre d'être un Echolls.
Oui, Aaron Echolls était comme ça, riche, célèbre le tout nappé d'un naturel pervers taxée d'une forte psychose : l'impuissance.
Raconte-moi une histoire !
Il laissait les longs cheveux ondulés glisser entre ses doigts. Il recommençait, encore et encore. Pas de question, pas de doute, juste cette sensation de «bien-être» qu'il éprouvait rarement. Mais arrivé à mi-longueur quelque chose coinçait, impossible de faire glisser sa main plus loin. Veronica fit une mine boudeuse et, après de multiples manipulations, elle du retirer son collier pour libérer la dernière mèche prise au piège entre les maillons de la chaîne. Elle plaça le pendentif dans sa main avant de se blottir à nouveau dans ses bras. Logan reprit ses caresses tandis que Veronica fixait à présent l'étoile qui pendait au bout de ses doigts.
Veronica : Ça t'arrive de penser à Lilly ?
Le geste machinal qu'il faisait depuis plus d'une heure cessa. À croire que les moments de « bien-être » disparaissent avant qu'on ait pu dire le mot entier. Pourquoi cherchait-elle à remuer le couteau dans la plaie ?
Logan : Ça m'arrive !
Durant la première année après la mort de Lilly, Veronica n'avait cessé de replonger dans ses souvenirs évoqués par une multitude d'objets. Mais une fois l'enquête résolue, les souvenirs s'étaient faits plus rares, voir même inexistants durant son année à Hearst.
Veronica : Parle-moi de Lilly !
Logan : Que veux-tu que je te raconte ? Une de nos n-ièmes disputes ?
Veronica : N'importe ! Raconte-moi une histoire sur Lilly.
Flash Back :
Dans la villa des Echolls, Lilly et Logan profitaient de l'arrivée des beaux jours et d'un vendredi après-midi à sécher les cours pour se baigner dans la piscine. Allongée sur un transat, chapeau et lunettes noires sur la tête, Lilly faisait dorer sa peau au soleil. Logan, en sortant de l'eau, s'installa sur son dos un tube de crème solaire à la main. Tout en faisant glisser ses doigts le long de sa colonne, il défit un à un les deux nœuds de son haut de maillot de bain et à la masser sensuellement de la nuque au bas des reins.
Lilly : J'ai envie d'aller faire les boutiques demain.
Logan : Je serais bien allé avec toi tâter des cabines d'essayage, mais y a ma compét'.
Lilly : Et alors ? Annule !
Logan : Je ne peux pas. Dick et moi, on se prépare depuis 3 mois.
Vexée, Lilly remit les lanières de son maillot. À cet instant, il lui saisit les poignets et les ramena au-dessus de la tête blonde pour l'immobiliser.
Lilly : Tu vas faire quoi ? M'enfermer à double tour dans la cave ?
Logan : Ce serait une solution ! Je t'aurais toujours sous la main et plus de boutique à faire.
Il sourit. Tout en la tenant fermement, il rapprocha son visage du sien pour l'embrasser. Elle poussa un cri aigu, ponctué d'appels au secours. Pour éviter que tous les voisins ne rappliquent, il plaça tout de suite une main devant sa bouche. Mais c'est tout ce qu'elle voulait. Une main délivrée et, en un rien de temps, elle réussit à le faire basculer et tomber par terre. Un sourire de satisfaction se dessina sur son visage. Comme quoi, ça avait du bon de se chamailler avec son frère ! Elle renfila son short, ramassa ses affaires avant de récupérer son sac pour partir.
Lily : Tu ne veux pas m'accompagner ? Très bien. Je trouverai bien quelqu'un d'autre !
Fin du flash back
Veronica : Ce n'est pas le genre de Lilly de renoncer si facilement.
Logan (soupirant) : Moi qui pensais qu'elle faisait preuve de compréhension quand elle m'a envoyé un sms d'encouragement le soir même.
Veronica : Lilly mettre de l'eau de son vin ? Elle est nulle ton histoire !
Flash Back :
Le lendemain matin sur la plage de Malibu, le beau temps était au rendez-vous. Les premiers surfeurs se jetaient déjà à l'eau pour s'entraîner. Logan descendit de la voiture de Dick qui était passé le prendre tôt, juste après avoir récuperé leurs planches chez le vendeur.
Dick : Ta nana est vraiment grave, tu sais ?
Logan : Pourquoi tu dis ça ?
Dick se déplaça jusqu'a l'arrière de son pick up et montra d'un signe de tête la planche de Logan. Un tag rose « LILLY » suivi d'un cœur en barrait toute la longueur. Elle voulait lui faire payer et pensait sûrement qu'il n'oserait jamais se présenter avec une inscription pareille. C'était bien mal le connaître. Peu lui importait ce que les gens pensaient de lui, il n'y avait jamais prêté aucune attention.
Sa planche plantée dans le sable, visible aux yeux de tous, habillé avec son numéro dans le dos, il regarda en direction du parking et aperçut Lilly au loin qui lui faisait signe. Ravi, il prit la direction du large pour lui montrer de quoi il était capable.
Cette fierté qu'il éprouvait depuis qu'il avait mis les deux pieds sur sa planche fut de courte durée. Quelque chose d'inhabituel se produisit, des tremblements incessants qui ne lui permettaient pas de trouver son équilibre. Quand il prit la seconde vague, de plus forte intensité, une secousse retourna sa planche, le jetant à l'eau par la même occasion. Quand il remonta à la surface, il comprit tout de suite d'où venait le problème. Son aileron s'était brisé, aidé au ¾ par une coupure nette. Furieux, il regagna la plage, jeta sa planche sur le sable avant de grimper la dune en courant pour rejoindre une Lilly tout sourire.
Logan : C'est à toi que je dois ça ?
Lilly : Maintenant on a deux bonnes raisons d'aller faire les magasins !
Fin du flash back.
Ça c'était sa Lilly, comme elle l'avait connue ! Elle releva la tête, sourit, le regarda dans les yeux. Il comprit à cet instant, en voyant ce sourire, qu'ils partageaient bien plus que son lit ou sa vie. Ils avaient un passé commun, ils avaient une histoire commune, quelque chose que personne d'autre que lui ne pouvait partager avec elle.
Veronica : Tout de même tu t'es fait mettre deux fois à terre par une fille !
Logan : On avait dit une histoire et maintenant au dodo mademoiselle et pas de discussion.
Respire.
Oui à chaque pas que tu fais.
Respire, comme si s'était naturel.
Vas-y, oui, respire.
Au milieu de la foule, avance.
N'est pas peur Veronica.
Avance, respire.
Oublie la pluie qui s'abat sur tes épaules, oublie le froid qui te glace à chaque mouvement et avance.
Ne fais pas attention à ceux qui te bousculent.
Ne regarde pas les autres dans les yeux.
Oui, baisse la tête, cache ton visage dans tes cheveux.
C'est ça, regarde tes pieds, concentre toi.
Plus que quelques pas, plus que quelques mètres.
Mais arrête de trembler bon sang !
Serre les fesses, plus fort!
Baisse la tête! Dans les cheveux rappelle toi !
Arrête de trembler, ça ne sert à rien.
Ne montre pas tes faiblesses, ne tente pas de réaliser.
N'essaye pas de lutter, c'est fait.
Plus rien à faire.
Pas de machine à remonter le temps, pas de cauchemar a oublier.
C'est fait.
Pousse la porte.
Plus de pluie.
Raconte.
Raconte ! Sans frémir !
Et attends... Voir de quoi l'homme est fait.
"Va voir le magicien, qu'il te donne un peu de courage"
En réponse au défi lancé par la grande Sofy il y a un sacré bout de temps...
CAPTAIN TROY
Les nerfs à vifs, il planquait dans un coin, bagages aux pieds.
"Les passagers du vols 323 en direction de Neptune Californie, sont attendus porte 6 pour un départ prévu à 14 H 30"
Il tira quelques bouffées sur son joint et le laissa filer de ses doigts.
Un coup de basket dessus, volte face, la casquette bien en place...
Il enleva la cale déposée quelques minutes plus tôt et laissa la porte claquer derrière lui.
Quelques minutes plus tard, il faisait bonne figure devant les contrôleurs.
Aucune vapeurs toxiques ne devaient se remarquer sur son visage.
Un sourire en coin pour l'hôtesse de l'air et dans les instants qui suivaient, il inscrivait son numéro sur le dos d'une main fraîchement manucurée.
"Troy 022103...."
Moulte et moulte explications, recommandations et tergiversions plus tards...
Place 43 dans un avion à aile de tandem.
Un numéro qui n'entraînerait aucune psychoses : dieu soit louées !
Sa peur des avions n'était rien comparé à celle de retourner vivre chez ses vieux.
Aussi tendancieux que soit le mode de vie des Vandergraaf, leur goût pour la démesure ne volait pas plus haut qu'une bonne soirée arrosée en guise de paradis artificiels.
Il soupira. Fini les petites gélules roses pour le faire vibrer, pas de poudre blanche pour lui caresser les narines. Et même pas de la verte en guise d'entremets...
Rageant, quand on connaît les qualités dépensières névrotiques des jeunes Neptuniens. De quoi se faire un bon pactole.
Se tenir à carreaux. Enfin, dans l'apparence...
"Ne pas éveiller les soupçons! "
Shauna avait du le lui répété des milliers de fois.
"Notre plan est parfait."
Cela n'empêchait pas les régulières sueurs froides qui émanaient de son front froid.
Le vrombissement du moteur le sortit de ses tourments.
Plaqué à son siège, il ferma les yeux un court instant. Le décollage.
Décollage pour une illusoire nouvelle vie.
Et puis.... Puis rien.
Aucun effet !
Même pas une petite secousse! Même pas une petit vibration.
Après tout il s'attendait à quoi? Briser le mur du son?
"C'est une cabine préssurisée" se rappela-t-il à lui même. "Rien de telle pour inhiber toute sensation : le dessin de tes futures mois à Neptune".
Un vol sans encombre, un pilote peu éloquent, des hôtesses très loin de l'univers d'Hugh Hefner et en guise de repas, du celeri, de la purée et quatre biscottes.
Pas très flamboyant, côté dernier voyage avant la rédemption, certains avaient du mieux faire !
Il colla son visage au hublot.
Son regard s'échoua dans les nuages...
Désert cosmique, palliatif d'adrénaline... Le songe.
Les yeux ouverts et la tête cotonneuse, il s'immisça dans la file.
Pas un souvenir de l'atterrissage.
Une fois dehors, le soleil éblouit sa vue. Aucun moyen de distinguer la moindre silhouette.
Seules les vibrations de son téléphone furent palpable.
"Hey! C'est Duncan! Soirée sur la plage dès ce soir ! Je passe te prendre vers quelle heure?"
Un large sourire se dessina sur ses lèvres...
Un plan rôdé, paré au décollage, le maître traître entre en piste...
Un essai pondu dans l'autre monde.. Mais il a tout autant sa place ici :p
Essai
L'écraser puis la frotter contre la roche râpeuse.
Oui la prendre et puis la trancher, pour la jeter, vagabonde, dans les limbes de la vie.
Se l'extirper comme on s'arrache un ongle, facile, indolore, inodore...
La souffrance. Ne pas la laisser s'enraciner.
L'attraper, la rouler en boule, la piétiner.
Confinée, coincée, étouffée dans un sous sol que personne n'atteint.
Les pieds dans des sandalettes, le corps glissé dans une robe en jersey, elle caresse des yeux le crépuscule doré.
Les vagues s'écrasent sur le sable.
Les pluies des jours passés ont tracé un chemin dans les dunes sablonneuses.
Un sentiment de nostalgie l'encombre mais elle se l'interdit.
Ce beau temps après la pluie...
Un malaise infiniment profond, qui s'expose au delà de tout déni.
Mais elle préfère s'abandonner dans cette pleinitude artificielle.
Tant de choses ont changé ces dernières années...
Même la mer ne semble plus la même.
Une chose reste intacte.
Le manque.
Ce manque qu'elle s'est crée, qu'elle a nourrit, construit.
Ce manque abstrait, mélange d'odeur et de regard.
Un manque qui l'a maintenu hors de tout.
Hors des souffrances, hors de la vie, hors du rien.
Malheureusement, elle a loupé le train.
Il est tard, trop tard.
Ses cheveux grisonnant et sa peau ridée en sont la preuve.
Les larmes échouées sur sa tombe ce matin en témoigne.
Le manque est affamé, il s'est que plus jamais il ne sera rassasié.
Et ça fait mal.
Elle aimerait s'écraser, se frotter contre une roche poreuse...
Mais elle n'en a la force.
Faible, comme toujours lorsqu'il s'agit de lui...
Les rayons de soleil caressaient le lit depuis quelques instants déjà. Mac profitait de la lueur du jour pour observer l'homme qui partageait son lit. L'homme qui partageait ses nuits. Doucement, elle se glissa hors du lit. Elle l'entendit grogner. Un grognement tout à fait différent de ceux qu'ils avaient pu pousser quelques heures auparavant. Mac en rougit en repensant à la folle nuit qu'elle venait de s'offrir. Ses mains sur son corps. Ses lèvres contre sa peau. Son odeur mêlée à la sienne. Son souffle dans sa nuque.
Mac voff : Tu t'égares, tu t'égares... Focus, Mac ! Focus ! Tu dois mettre les choses au point.
Un nouveau grognement se fit entendre. Un grognement endormi, un grognement à la limite de la plainte suivit des bribes d'une phrase.
- Reste... Garde moi... Pars pas... comme ça...
Mac, le pied droit dans le salon, regarda la bague qui trônait depuis la veille à son annulaire puis elle regarda son amant un sourire mélancolique cousu sur les lèvres.
Seule dans cette grande pièce, elle peinait à rester en place. Elle passait de la cafetière, à la console de l'entrée pour prendre le journal, puis revenait vers le canapé. Malgré elle, Mac ne put pas s'empêcher de jeter un regard aux photos.
Sa fausse vraie famille devant le camping car. Wallace, Jen et son ventre rond sur la plage. Dick en costume cravate pour son premier jour à Kenzie's Wave. Mac sourit en repensant à l'entretien d'embauche de son ex comparse d'université. Elle passa les yeux baissés dans sa tasse devant la photo suivante. Elle lui était toujours aussi pénible à regarder. Veronica enlaçant Keith à sa remise de licence PI sous le regard amusé Logan & Back up.
Mac voff : Respire, ça fait 3 ans...
3 ans, ça faisait 3 ans que la belle blonde impertinente avait été tuée au cours d'une intervention musclée dans un dépôt d'armes illégales. Veronica Mars, Mars comme le dieu de la guerre emportée par la guerre des balles.
Mac voff : Respire...Elle connaissait les risques du métier. Les coupables ont été arrêté...Respire...
« Tu es sûre que c'est pour ça que tu suffoques ? » osa le petit angelot de sa conscience.
Elle se revoyait flirter avec lui. Elle se revoyait ployer sous son corps trempé de sueur. Elle se revoyait répondre à ses avances, l'encourager en lui rendant ses baisers au centuple...Elle se revoyait emménager avec lui. Elle se revoyait faire des projets avec lui. Elle le revoyait faire sa demande. Elle se revoyait accepter.
« Tu vois, c'est pas son absence qui te ronge, c'est la honte... » continua sa petite voix.
Mac voff : La honte, la honte...
Elle avait beau ne pas vouloir regarder la vérité en face. Elle s'imposait à elle. Elle avait honte d'elle. Elle avait peur de ne pas respecter la mémoire de sa meilleure amie. Elle avait peur d'avoir profiter de sa faiblesse à lui.
« Hé, ho ! Arrête ton char ! Sa faiblesse à lui ! Ok, il l'aimait mais je crois pas qu'il simule depuis tout ce temps ! La souffrance c'est son rayon mais là, il serait à mettre dans le Guiness ! » dit le diablotin de sa conscience avec véhémence. Il en voulait à ce fichu angelot. Il avait profité du plus mauvais moment pour tarauder Mac. Et après, c'était lui le méchant ?!
Mac se débattait avec ses cas de conscience. Son début de migraine fut stoppé par son entrée. Là, plus le choix, elle allait devoir faire face. Il ne lui passerait pas les larmes qui pointaient le bout de leur nez. Un simple boxer sur les hanches, la main greffé dans son cuir chevelu en bataille, il s'approcha d'elle. S'installa sur le canapé à ses côtés. Passa ses grands bras autour de sa taille. L'embrassa. Mac se raidit.
- Quoi ? J'ai mauvaise haleine ? tenta-t-il de plaisanter.
Elle s'était reculée vivement. Difficile de ne pas le prendre mal.
- Non...
Elle venait de voir son air de petit homme effrayé. C'était tout aussi compliqué pour lui.
- C'est que... essaya-t-elle en prenant le soin de se défaire de son étreinte.
Dans ses bras, elle ne pourrait pas aligner trois pensées cohérentes. Et là, elle avait besoin de toute sa tête.
- Tu regrettes ? s'inquiéta-t-il.
- 3 ans...
Son visage s'illumina. Il venait de saisir pourquoi Mac se faisait fuyante, pourquoi elle avait quitté le lit sans un mot.
- Mac, elle est morte... Tu ne lui prends pas sa place, tu sais... Je ne cherche pas à combler quoique ce soit...
- Je sais...mais j'ai l'impression de prendre sa place... Elle devrait être là dans tes bras...
- Pourquoi ? Tu veux échanger de place ?
Il se faisait sarcastique. Ca n'allait pas être simple pour Mac. Elle ne le maniait pas aussi bien que Veronica le faisait.
- J'ai perdu 2 des femmes qui comptaient dans ma vie...Je ne tiens pas à perdre...
Mac sentait les larmes monter.
- Pardon...
Il l'enlaça, elle se laissa faire. Il lui releva le menton, la regarda droit dans le fond de l'âme.
- Aussi sûr que je m'appelle Logan Echolls, je t'aime Cindy Mac Kenzie future madame Echolls... Laissons les fantômes derrière nous, la vie est déjà bien difficile sans eux... On ne va pas se la compliquer...
Elle lui avait dit : «sors de ma vie pour toujours». Ces mots claqués dans sa mémoire depuis des mois. Depuis qu'elle les lui avait dit et qu'elle était partie. Il n'était plus que l'ombre de lui-même. S'était finit, il avait perdu la seule femme qu'il ait jamais aimé sincérement. La deuxième femme la plus importante de sa vie. La première il l'avait perdue aussi, comme quoi le sort s'acharne parfois. Depuis il avait tout arrêté ; la fac, les sorties et même le seul remède qu'il ait jamais connu : l'alcool. Il passait son temps a se repasser le film de sa vie, à se rendre compte de ses erreurs ; pour finalement en arriver toujours à la même conclusion : «life is a bitch» mais avec ce sentiment fort que tout ce qu'il avait vécu était mérité. Son état de dépression ne faisait que croître de jour en jour et il voulait simplement que cela s'arrête. Arrêter de penser, arrêter de vivre, ne plus souffrir. Sa décision était prise mais il devait accomplir une dernière chose, il devait se faire pardonner. Il prit alors sa plume pour qu'elle sâche toute la vérité.
Ronnie,
Je t'écrit cette lettre en ne sâchant exactement si tu va la lire mais je tente le coup ! Cela me ressemble assez non ! Je sais que je ne fais plus partie de ta vie depuis plusieurs mois, je suis désolé de te rappeler mon souvenir en t'écrivant mais j'avais besoin de le faire.
Depuis que tu es partie, comment dire, je ne suis plus que l'ombre de moi-même. J'ai perdu la seule personne qui comptait pour moi. Tu sais, je sais que nous avons fait des erreurs, que notre relation était épique, mais je t'ai aimé sincérement, je t'aime sincérement. Il ne se passe pas un jour sans que mes erreurs me tourmentent, je m'imagine parfois ce que nous serions devenus si tout ne s'était pas passé si mal. J'ai la réponse, je t'aurais aimé pour la vie. Car malgrès tout ce qui s'est passé je t'aime pour le meilleur et pour le pire. Nous avons connu le pire je crois malheureusement. Nous ne pourrons certainement jamais connaître le meilleur.
Tu vois quand je pense à toi je n'ai que des regrets, j'ai le sentiment d'être passé à côté de la plus belle histoire de ma vie, de ce qu'elle aurait pu être. Quand tu étais la paria aux yeux de tous et que je participais à ton enfer, je t'aimais. Quand tu m'as accepté dans ta vie et que je n'ai fait que te blesser et te décevoir, là encore je t'aimais. Tu m'as soutenu, tu m'as haïs, tu m'as aimé... Moi je t'aime tout simplement depuis ce jour magnifique où je t'ai vu pour la première fois. Pourtant je n'ai pas réussis à faire taire mes blessures passées, je me suis punie en te faisant du mal et je le paie aujourd'hui. Je suis désolé de tout ce que tu as enduré par ma faute, navré d'avoir fait erruption dans ta vie pour te la gâcher de la sorte. J'espère juste qu'un jour tu sera capable de me pardonner mes erreurs.
Sâche que tu es à jamais dans mon coeur et que tu sera éternellement mon plus beau souvenir. Je t'aime petit lynx.
Logan.
************
Debout, devant une stèle couleur ivoire, Véronica replia la lettre qu'elle n'avait jamais lu avant ce jour triste de novembre. Des larmes coulaient sur ses joues.
Elle se baissa et posa la main sur la pierre.
Véronica : je suis désolée Logan. J'aurais dû être là pour toi, mais mon orgeuil déplacé m'en a empêché. Si tu savais comme je t'aime. J'aurais dû te le dire, je m'en rend compte. Je suis désolée. Je m'en veux de t'avoir fait souffrir, d'avoir été incapable de t'ouvrir mon coeur réellement. Aujourd'hui je n'ai plus rien. Tu as été la meilleure partie de moi, tu es mon plus beau souvenir.
*** Chers lecteurs, soyez indulgents, c’est la première fois que je m’essais à l’art de la fanfic… ***
Suite alternative de la saison 1
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Veronica est réveillée par quelqu’un qui frappe à l’entrée, elle jette un œil à son réveil : 3:07. Elle sort de son lit et va ouvrir la porte.
VERONICA : J’espérais que ce soit toi…
X : J’suis désolé de venir à cette heure-là mais… Je ne pouvais pas attendre… Il fallait vraiment que je te parle…
VERONICA: Bien sûr, entre !
Duncan entre.
DUNCAN (les larmes aux yeux) : Je suis désolé Veronica… Pour tout… Il s’est passé tellement de choses cette nuit, j’en ai la tête qui tourne ! Mes parents ont fait n’importe quoi, j’ai fait n’importe quoi !... Je suis tellement désolé, tu as failli mourir à cause de nous ! On t’a fait tellement de mal alors que tout ce que tu voulais, c’est retrouver le salaud qui avait assassiné lilly…
VERONICA (le prenant dans ses bras) : Chut !!!… C’est bon Duncan, c’est fini maintenant…
DUNCAN : J’suis tellement désolé… (il la regarde)… Je t’aime Veronica ! J’ai jamais cessé de t’aimer et ce que tu m’as dit hier soir, ça a été un tel soulagement ! Tu n’imagines pas le calvaire que ça a été pour moi pendant tout ce temps de penser que tu étais peut-être ma sœur…
Veronica a les larmes aux yeux, ils se regardent longuement. Duncan approche ses lèvres des siennes et l’embrasse…
VERONICA (Voix Off) : Cette nuit j’ai failli mourir, la vie est si courte…
Veronica prend Duncan par la main et l’entraine vers sa chambre… Duncan la regarde l’air interrogateur… Elle l’embrasse et ils basculent en douceur sur le lit.
VERONICA (Voix Off) : … et j’ai compris une chose, c’est qu’il faut profiter de chaque minute comme si c’était la dernière de notre existence…
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Lendemain matin
Veronica se réveille
VERONICA (Voix Off) : J’ai l’impression d’avoir fait un mauvais rêve… Logan, Aaron, Duncan… DUNCAN !…
Elle se retourne, Duncan dort à côté d’elle. Elle se lève doucement en prenant soin de ne pas le réveiller… Elle se dirige vers la cuisine…
VERONICA (Voix Off) : Je devrais être heureuse, on a enfin trouvé l’assassin de Lilly, Duncan est revenu vers moi, tout ce que je souhaitais le plus au monde depuis 1 an… Alors pourquoi je me sens si mal ?
Elle allume la télé. Ce sont les informations qui relatent les événements de la veille, l’arrestation d’Aaron… Elle regarde, un café à la main…
Présentatrice Télé : « On nous informe également que Logan, le fils d’Aaron Echolls, a été retrouvé inconscient gisant au bord d’une route non loin de Neptune. Il a été apparemment victime d’un règlement de compte et à été transporté à l’hôpital dans un état grave… »
Veronica laissa tomber sa tasse de stupeur…
« À suivre après la pub, l’interview exclusive de Trina Echolls sur les terribles drames qui frappent sa famille »
Duncan, réveillé par le bruit, entre dans la pièce le sourire aux lèvres… Il perd son sourire quand il voit le visage de Veronica.
DUNCAN : Veronica, ça va ? Qu’est-ce qu’il se passe ?
VERONICA : Logan est à l’hôpital… dans un état grave…
DUNCAN : Mais… Que lui est-il arrivé ?
VERONICA : Apparemment, il se serait battu…
DUNCAN (le visage qui se ferme) : Bah ! Il n’a que ce qu’il mérite. Tel père, tel fils ! Je me demande vraiment comment ce salaud a pu être un jour mon ami !
VERONICA : Duncan !
DUNCAN : Quoi ? Je ne vais pas non plus accourir à son chevet ! Son père a tué ma sœur, sa petite amie ! Et si ça se trouve, ils étaient de mèche tous les deux… Et puis après ma sœur, il s’en prend à toi !!!
VERONICA : Duncan, mais comment tu peux le juger comme ça ? Il n’est pas responsable des actes de son père. Si tu étais vraiment son ami, tu saurais qu’il n’est pas capable de faire une chose pareille !
DUNCAN : Veronica ! Il va falloir choisir entre lui et moi !
VERONICA : Duncan, tu sors de chez moi maintenant !
Duncan, en colère, rassemble ses affaires et part en claquant la porte…
Veronica se prend la tête entre les mains.
VERONICA (Voix Off) : Mais qu’est-ce qu’il t’arrive Veronica ? Tu reproches à Duncan de ne pas faire confiance à Logan… Et toi ? Tu lui as fait confiance peut-être ?
***
Veronica à l’hôpital. Elle frappe à la porte d’une chambre et rentre.
VERONICA : Hey…
LOGAN (visiblement surpris) : Hey Veronica…
Veronica s’approche du lit.
VERONICA : Comment vas-tu ?
LOGAN : C’est pas la grande forme comme tu peux le voir, je vais attendre un peu pour courir le Marathon…
VERONICA : Tu sais ce qui c’est passé ?
LOGAN : Ce qu’il m’est arrivé ? J’en sais rien ! Mon dernier souvenir est le bar où je suis allé me saouler après t’avoir vue à la plage… et je me suis réveillé ce matin ici avec deux coups de couteau dans le ventre. Pour le reste… Oui ! Je suis au courant… (un sourire amer) Finalement, tu avais presque bon… Le nom de famille…
VERONICA : Je suis désolée…
LOGAN énervé : Tu es désolée pour quoi Ronnie ? Tu es désolée de m’avoir trahi ? Tu es désolée d’avoir fait boucler mon père ?
VERONICA : …
LOGAN : Excuse-moi ! Je ne voulais pas être méchant… Je sais plus où j’en suis Veronica… Comment mon père a-t-il pu faire une chose pareille ? Ce n’était pas un ange, mais tuer Lilly ? Pourquoi ?… On m’a dit qu’il avait essayé de te tuer aussi, c’est vrai ?
VERONICA : Oui ! C’est vrai…
Elle s’approche…
LOGAN les larmes aux yeux : Je suis désolé…
VERONICA le prend dans ses bras : Tu n’y es pour rien…
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