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Série : Veronica Mars
Création : 25.09.2008 à 08h42
Auteur : estel6317
Statut : Terminée
Librement inspirée du quartier de Dawson, vous pouvez poster ici vos histoires courtes (OS). Les règles sont définies dans le premier paragraphe
Cette fanfic compte déjà 313 paragraphes
Je pense qu’un « désolée » n’est pas suffisant dans ces circonstances, mais c’est vrai je suis réellement navrée. Je n’ai pas le choix.
Papa tu n’a rien à voir la dedans alors ne cherches pas à me venger. Je t’en supplie. Je t’ai toujours aimé et je t’aimerai toujours. Merci pour tout ce que tu as fait pour moi.
Wallou et Mac, vous avez été mais plus fidèles amis et confidents. Je sais combien je peux être égoïste et manipulatrice lorsqu’il s’agit de vous demandez un service. Même si je ne vous l’ai jamais avoué je vous admirais. Vos vies sont si… rangées et plutôt paisibles comparées à moi. Elles sont similaires à vrai dire. J’ai toujours pensé que vous formeriez le couple parfait.
Vous devriez y remédiez. Vous n’avez pas besoin de moi et mes ennuies pour vivre, alors bonne chance.
Weevil, éternel voyou au cœur tendre. Tu m’as surprise, tout au long de ses dernières années. Je découvrais petit à petit différentes facette du gros dur –en apparence. Essaies de ne pas te fourrer dans des ennuies car je ne pourrais plus t’aider. En faisant un petit effort je suis sûre que tu peux le faire.
Piz. Saches que je regrette de t’infliger de telles souffrances car tu ne le mérite pas. Je ne regrette pas les heures passées avec toi car tu me permettais d’oublier un peu. Je t’aime ça oui mais pas comme tu le voudrais. Je te jure que j’ai voulu essayer, pour toi, pour te voir sourire, pour ne pas te perdre. J’ai eu tort. Je m’en veux. Mais oublie moi, tu y arriveras facilement. Fais ta vie, je t’imagine bien dans quelques années dans une belle maison avec une belle femme et de beaux enfants. Le sourire aux lèvres.
Même si je ne vous le disais pas souvent car ces mots là ont du mal à sortir de ma bouche je vous aime. Réellement. Aucun de vous ne doit portez ceci sur sa conscience, telle est le dernier service que je vous demande. Merci d’avoir était présent pour moi, merci pour tout ce que vous avez fait… Merci de m’avoir aimé. Là encore « merci » est un bien faible mot pour gratifier la reconnaissance que je vous dois, seulement c’est là seule chose que je peux faire maintenant…
Soyez heureux.
Logan…
Tu te souviens il y a une semaine dans la cafeteria, lorsque tu as tabassé ce gars sous mes yeux, à ce moment là je t’ai aimé et également détesté. Tu fais tout pour que je t’aime et te déteste. De toute façon cela ne tenait qu’à quelques jours avant que je ne vienne frapper à ta porte te priant de me reprendre. Car telle est notre vie n’est ce pas ? Nous sommes condamnés à nous aimer, nous haïr éternellement. Seulement je ne peux plus, je ne veux plus que nous nous déchirions. Tu m’as aidé. Aider à me sentir vivante, aimée, tu m’as aidé à sortir de ma bulle et de mon monde isolé. Mais tu m’as détruit et j’ai fait la même chose sur toi.
Je ne suis pas forte, derrière ma carapace je suis une vraie guimauve et tu le sais parfaitement. Je n’ai pas la force de continuer de vivre ainsi après tout ce que j’ai enduré.
Adieu
- Tu es prête ?
- Oui… répondit-elle les yeux remplit de larmes. J’ai fini…
Elle plia la lettre et la déposa sur son bureau.
- Tu es vraiment sûre de ce que tu veux ?
- On en a déjà parlé, s’exclama-t-elle sèchement, si tu ne te sens pas capable de le faire je peux me débrouiller… !
- Non, non…
Elle sécha rapidement ses joues d’un revers de la main, ramassa sa valise et jeta un dernier coup d’œil à sa chambre. Elle prit la main du grand blond qui l’attendait et l’entraîna dehors.
Ils disparurent pour toujours.
Dans la suite des TCQVATVS sur...
Un simple histoire de fard à joues...
La poudre estompe les bleus de son visage tandis que le pinceau effleure ses joues meurtries.
Sur son nez une paires de lunettes noires cachent l'irréparable.
A quel moment sait-on que l'on perd pied?
Est-ce quand vous commencer à voir que votre monde n'est pas plus solide qu'un château de carte ou quand vous accepter les excès de violence d'un proche?
A quel moment? A quel moment la vie bascule?
Une vie d'abondance, un père vedette de cinéma, une carrière toute tracée...
La peur. C'est ça, c'est elle.
C'est la peur qui est à l'origine de tout.
C'est elle qui vous inhibe de tout confiance, qui vous fait oublier qui vous êtes, qui vous laisse vous débattre seule, perdue au milieu de vos propre démons.
La peur, c'est la porte ouverte au tout et au rien.
On laisse entrer n'importe qui dans sa vie, du moment que la came est au rendez-vous.
La came et l'illusion de gloire, deux plaisirs aux retours de bâtons tranchants.
Et le gouffre.
Profond et sombre.
Et quand il n'y pas de sortie on fonce droit sur le mur.
"Dylan. C'est Trina. Mon père est d'accord pour te rencontrer, soit là ce soir à 19H00."
Je me lance. Ce que vous allez lire est composé de 3 One Shot. C'es la première fois que j'écris, alors dites moi ce que vous en pensez!
Cette plage… Petite histoire à trois temps
Premier temps : Retrouvailles
Cette plage. Elle lui avait tellement manqué. C’est elle qui avait recueilli ses peurs, ses chagrins, ses espoirs et ses rêves. C’est ici qu’elle venait quand elle avait besoin de réfléchir. C’est aussi sur cette plage qu’elle le revit. Il s’était lancé au milieu des vagues comme il le faisait si souvent quand il avait besoin de réfléchir. Elle ne s’attendait pas à ressentir une telle émotion en voyant sa silhouette se découper sur les vagues.
Cette plage. Elle lui servait de point de repère. C’est ici qu’il tentait de noyer son chagrin quand il pensait à elle. C’est sur cette plage qu’il avait ses meilleurs souvenirs avec elle. Le manque d'elle se faisait plus intense chaque jour et ce, malgré tous les efforts de Dick pour qu’il reprenne sa vie «Sea, Sex and Sun». Ce matin, après une nouvelle nuit passée à rêver d’elle, sa planche sous le bras, il est parti à l’assaut des vagues.
Elle reste paralysée à le regarder. Puis, presque inconsciemment, elle se rapproche quand il sort de l’eau.
Après s’être bien vidé la tête, il regagne le bord et c’est alors qu’il la voit. Il pense tout d’abord qu’il est en train de rêver. Elle ne peut pas être là, ce n’est pas possible. D’un pas hésitant, il se dirige vers elle en sortant de l’eau.
Ils sont là, face à face,à quelques centimètres l’un de l’autre. Aucun des deux n’ose faire un mouvement, prononcer un mot de peur de voir l’autre s’enfuir, de voir le rêve s’arrêter. Le temps semble comme suspendu.
Après plusieurs minutes qui leur semblent des heures, ils font chacun un pas en avant. Leurs lèvres se trouvent dans un baiser doux et passionné qu’eux seuls savent faire. Après s’être séparés, ils se regardent en souriant, heureux de se retrouver.
Logan et Veronica ensemble : Je t’aime !
Ils éclatent de rire et quittent la plage main dans la main.
Cette plage qui avait été témoin de leur amour.
Du Sang, des larmes...
Un souffle dans la nuit, des fils d'or qui frôlent délicieusement ses épaules, une joue peau de pêche qui tiédit son torse...
Un souffle dans la nuit, un contact.
Le contact qu'il a créé avec elle.
Il se sait privilégié, sa confiance est incandescente c'est un fait trop souvent prouvé.
De sa grande main humide, il serre ses doigts fins.
Elle se donne peu. Si peu qu'il a même failli abandonner.
Sombre erreur quand il connaît aujourd'hui la saveur de la récompense.
Des nuits entières à ses côtés.
Des nuits plus incroyables les unes que l'autres, certaines charnelles d'autres intellectuelles.
Chaque minutes, chaque secondes, chaque moment passé à ses côtés lui sont précieux.
Il sait que ça ne durera pas.
Ca ne dure jamais avec Veronica.
Trop instable, trop troublée, trop torturée... Une addition de trop qui tissent leurs liens si violents.
Une violente histoire d'amour, alimentée par des hauts et des bas.
Des très hauts... Des très bas.
Les draps sont froids.
Un léger creux aux odeurs de promesses a pris la place de la brindille.
Elle est partie, inévitable.
Ils touchaient de trop près le bonheur, ils allaient trouver un équilibre, une vie trop parfaite pour qu'elle y crut.
Elle est partie.
Il est seul, au milieu des draps de satin rouge.
Il est seul, encore, jusqu'au prochain round.
Décidément, il est inutile de vouloir toucher du bout du doigt l'inaccessible.
Rester à sa place, quoiqu'il arrive, quoi qu'en dise les regards de la foule.
Etre du bon comme du mauvais côté n'est plus un choix.
A Neptune, votre code postal vous caractérise bien plus que vos goûts, qu'ils soient prononcés, ou non vers les antipodes de ce que symboliquement vous devriez être.
C'est dur. Tous les jours.
Et ça se travaille.
Un profil bien convenable, un rôle de garce pas forcément choisi, mais on alimente.
Madison Sinclair.
Un nom qui sonne faux mais auquel elle s'est fait.
Frasques, humeurs insouciantes, caprices d'enfant gâtée... C'est comme ça qu'elle doit être.
Riche. Un mot qui lui écorche la gorge mais qu'elle crache sur autrui avec un sourire dédaigneux.
Riche.
Riche. Le prononcer, encore et encore lui donne la nausée.
Petite fille en mal d'amour et de tendresse qui s'est forgée le caractère pénible et capricieux que tout le monde connaît.
S'arracher les cheveux, elle en rêve secrètement.
Délivrer son visage du maquillage outrancier, masque trop bien travaillé, et se livrer enfin dans les bras de celui qui la protégerait.
Si elle se laissait aller, elle détesterait sûrement ce reflet d'elle même qui végète aux milieu des beaux quartiers.
Dans la nuit, à l'abris des regards, elle alimente secrètement ce que deviendrait sa vie si elle passait au delà des remparts illusionniste de Neptune. Tout lâcher, disparaître et reconstruire une nouvelle vie.
Veronica Mars. Elle l'a déteste. Elle déteste l'idée que quelqu'un ait pris plus le droit qu'elle d'aller au bout de ses convictions, à contrario de ce qu'on attendait d'elle.
Elle l'envie.
Elle envie tout de cette fichue blonde.
Et le seul moyen d'aller au devant de son malheureux schéma, tout en se détruisant elle-même, détruire la vie d'une autre peut-être une solution...
"I'm Madison Sinclair, and, I'm Bitch".
Voilà la suite. Merci à ceux qui m'ont envoyés des HypnoSMS et à ceux qui m'ont lu.
Cette plage… Petite histoire à trois temps
Deuxième temps : Mariage
Cette plage. C’est celle sur laquelle ils ont toujours pu compter.
Keith : Es-tu prête chérie ?
Veronica : Je ne pensais pas que je dirais ça un jour, mais je suis on ne peut plus prête !
Keith : Dans ce cas, allons-y !
Il lui tendit son bras et sans se faire prier, elle s’y pendit.
Veronica voix-off : Je crois que c’est le plus beau jour de ma vie et c’est sur cette plage que ça se passe.
Cette plage est vraiment symbolique. Elle représente les peines et les joies, les déceptions et le bonheur.
Elle approche de l’autel au son de la marche nuptiale, sous la conduite de son père.
Veronica voix-off : Décidément oui, j’adore cette plage. C’est ici que ma vie a vraiment pris un cours nouveau.
Flash-back :
Logan et Veronica se baladent sur la plage main dans la main quand, tout à coup, Logan s’arrête et s’agenouille devant elle.
Logan : Veronica Mars, veux-tu m’épouser ?
En disant cela, il ouvre un écrin et en sort une magnifique bague au saphir étincelant posé sur une monture en or blanc.
Veronica, les larmes aux yeux : Oui Logan Echolls, je veux t’épouser.
Logan se relève et l’embrasse.
Fin du flash-back
Veronica voix-off : Vous voyez quand je vous dis que j’adore cette plage.
Elle arrive enfin près de l’autel et son père met sa main dans celle de Logan avant de l’embrasser sur la joue.
Prêtre : Nous sommes réunis ici pour unir cette femme et cet homme devant Dieu, en présence de leurs familles et amis. Je vous laisse échanger vos vœux.
Veronica : Je crois que la chose la plus importante que j’ai à te dire, c’est que je t’aime. Tu sais que je ne suis pas douée pour ce genre de chose mais je vais essayer quand même. Notre parcours n’a pas toujours été facile. Depuis Neptune High et jusqu’à maintenant, la vie ne nous a pas épargnés, toi comme moi, mais je sais que j’ai toujours pu compter sur toi dans les bons comme dans les mauvais moments. Tu m’as maintenu plus d’une fois la tête hors de l’eau et tu m’as toujours soutenue, même quand tu n’étais pas d’accord. Je crois que rien que pour ça, je pourrais t’aimer. J’aime tout en toi, même ton côté mauvais garçon me fait craquer ! Je t’aime tout simplement. Et surtout, j’ai confiance en toi.
Elle a les larmes aux yeux, mais ne veut pas les laisser s’écouler. Elle veut pouvoir le contempler encore et encore.
Lui non plus ne se lasse pas de la regarder.
Prêtre : Mr Echolls ?
Logan : Moi aussi je t’aime. Je t’aime plus que tout au monde. Quand j’allais mal, tu m’as aidé pourtant à la mort de Lilly, je t’ai fait vivre un véritable enfer. Je crois que je suis tombé amoureux le jour où Duncan nous a présentés. Mais bien sûr, j’étais trop fier pour faire le premier pas. D’ailleurs, c’est toi qui l’a fait ce premier pas quand tu m’as embrassé ce jour-là au Camelot. Je pense que, l’un comme l’autre, on ne croyait pas que ça marcherait la première fois. Mais cette fois, ça y est, on a réussi. Je t’aime.
Prêtre : Nous allons maintenant procéder à l’échange des vœux. Veronica Mars, acceptez-vous de prendre Logan Echolls ici présent pour époux, de le chérir et de l’aimer dans la santé comme dans la maladie, dans la joie comme dans la tristesse, pour le meilleur et pour le pire jusqu’à ce que la mort vous sépare ?
Veronica : Oui, je le veux.
Prêtre : Logan Echolls, acceptez-vous de prendre Veronica Mars ici présente pour épouse. Jurez-vous de la chérir et de lui être fidèle dans la santé comme dans la maladie, dans la joie comme dans la tristesse, pour le meilleur et pour le pire jusqu’à ce que la mort vous sépare ?
Logan : Oui, je le veux.
Prêtre : Je vous déclare unis par les liens sacrés du mariage. Vous pouvez embrasser la mariée.
Logan embrasse Veronica et lui souffle à l’oreille : J’en ai eu envie pendant toute la cérémonie Madame Echolls.
Prêtre : Je vous présente Mr et Mme Echolls.
Les invités applaudissent pendant que Veronica se tourne vers la mer et lui souffle un merci. Logan l’observe d’un air interrogateur. Elle ne dit rien et se contente de lui sourire.
Une fois encore cette plage a été le témoin de leur amour qui est maintenant officiel.
Défi WW du 17 février 2010
Un valse à 5 temps
La pluie dégouline sur le pare brise tout en l'aveuglant de plus en plus.
Aucune perspective, pas la moindre lueur qui la guiderait vers un moindre mal.
Elle déglutit, amère, amère de la tournure qu' à pris son existence.
Elle se revoit, dix ans plus tôt, blottit au creux de ses bras. L'amour qui les unissait donnait lieu à des séances épicuriennes de folies, capables de tout plaquer, tout laisser derrière eux et courir vers l'avant... L'avant.
C'est dans ses yeux qu'elle s'est sentie vivante pour la première fois, délivrée de l'emprise assommante de Neptune. Tel Alexandre il voulait la conquérir toute entière.
Il la dessinait chaque jour, estompant les moindres défauts, les quelques mauvaises prises de route, traçant tout droit le chemin d'un dessin quasi parfait.
Le tonnerre gronde et la voiture bascule légèrement. Les mains agrippées sur le volant elle contrôle son véhicule au milieu de l'invisible.
Ils étaient si bien, à buller comme le font les jeunes mariés, aux milieux des affres de la vie d'adultes.
Et il avait fallut que tout bascule.
Les démons ne quittent pas si facilement une vie, et à peine leurs valises posées à Neptune qu'elle avait sentie le pouvoir destructeur de la capitale du mensonge.
Revoir Jake.
Un virage qui l'a fait piler, ses roues glissent sur le bitumes, quelques coup de bras et elle reprend le contrôle du véhicules.
Jake. Son premier amour.
Premier amour mais aussi premier désamour. Lui qui, quelques années auparavant l'avait exclu de sa vie, rampait à ses pieds.
Et, malgré son bonheur qu'elle croyait intouchable, derrière ses mèches camomille, elle s'était laissée emporter par ce jeu dangereux.
Une larme brûlante glisse au contour de sa joue.
Elle avait péché. Chaque semaine, pendant des années, dans la verrière des Kane, Jake et elle s'était baignés de sexe et de décadence, s'oubliant dans leurs tentacules dévorantes.
Jake ne l'aimait pas, il ne la rendait pas vivante, il ne crée pas cette peinture si sublime qu'elle aurait pu être, non. Il était simplement le fruit d'une revanche, revanche sur sa vie de jeune fille.
Ses paupières ont gonflé et l'orage est incessant.
Le regard de Keith lorsqu'il avait su.
Le silence de Keith.
Le meurtre de la fille de Jake, et l'entrée fatale de Keith dans un trou à rat dont il était indécrottable.
Elle lui avait ôté sa liberté d'aimer.
Un plongeons, sans fond, dans l'alcool avait rompu le lien ultime.
Une déchirure si profonde qu'elle en est devenue irréparable : sa vie.
Du coin de l'oeil, elle regarde le chèque posé côté passager.
Un chèque volé, pour ne pas faillr avec son côté obscure, c'est bien la seule chose qui lui reste.
Une lumière de phare l'éblouit, la pluie rend la visibilité impossible, elle déraille...
Les dessous de plats ne pardonnent rien... Et la tulipe a fané.
Il y a des gens pour qui les bonnes choses arrivent tout le temps et pour d'autres c'est tout le contraire, si vous faites parties de la première catégorie alors vivez pleinement votre vie car elle est bien trop courte et si vous êtes dans l'autre alors relevez vous de tous les coups durs car encore une fois la vie est bien trop courte.
Vous me diriez que je tourne autour du pot, n'est-ce pas? Et pourtant la Vie, c'est ce que nous avons comme bien le plus précieux. C'est grâce à elle que nous pouvons ressentir différents sentiments: l'amour, la haine, la solitude, la peine, la colère et j'en passe encore.
Mais pourtant en ce moment je ne ressens plus rien je sens juste un vide et pourtant je vois tout, alors où suis-je ? Je ne fais plus partie de ce monde.
Je perçois une certaine agitation autour de moi, je n'assimile plus rien, les morceaux ne s'emboitent pas tous, je ne me souviens pas. Que s'est-il passé?
Je le vois lui, pourquoi lui? Il pleure, je commence à voir, à percevoir ce qui m'entoure.
Je comprend alors, l'encéphalogramme indique une ligne droite, je suis partie alors que je n'avais pas fini de tout régler. Ils m'avaient tous prévenu et pourtant je n'en faisais qu'à ma tête et voilà aujourd'hui j'en paie le prix fort ainsi que tous les gens que j'aimais.
Et je ne pourrai jamais m'excuser, ou leur dire à quel point je les aimais.
Et lui, il est toujours là, je le regarde et je l'entend mais il ne peut plus me voir ni me parler, je pose ma main sur son épaule et il ne ressent rien, normal je ne fais plus partie de ce monde, je suis partie et pour toujours.
Je n'y arrive plus, je ne tiens plus, je m'en vais, je me sens m'effacer, m'envoler, je pars et ce pour toujours!
« Je t'aimerai toujours Logan, même si je n'aurai plus l'occasion de te le dire »
2 jours plus tard devant une tombe, un homme vêtu de noir, pleure et c'est toujours lui, l'homme de ma vie Logan Echolls.
Logan: Je t'aime, je t'ai toujours aimé et je t'aimerai toute ma vie Veronica, mon ange partit au paradis, passe le bonjour à ma mère, dit-il en souriant. Il recommence à pleurer, dépose une fleur de lys et s'en va.
Et oui je suis morte, tuée par Gory, j'avais réussi à tout remettre en place mais aujourd'hui qu'est-ce que cela change? Je ne suis plus là, je n'aurai pas vécu toutes les choses qui sont à vivre avec les personnes que j'aime. Ne faites pas les mêmes erreurs que moi, vivez à fond votre vie et tâchez de faire de vos meilleurs moments vos plus beaux souvenirs.
Voici la dernière partie. Encore une fois, je remercie tous ceux qui m'ont lu.
Cette plage… Petite histoire à trois temps
Troisième temps : Une heureuse nouvelle
Cette plage. Elle est vraiment plus qu’un symbole pour eux. Elle représente leur passé, leur présent et leur avenir.
Elle est assise sur le sable. À côté d’elle, son appareil photo goûte un repos bien mérité. En effet, la jeune femme l’a fait se lever de bon matin, elle voulait immortaliser le soleil levant. Maintenant que le soleil est réveillé, elle s’est assise, perdue dans ses pensées.
Veronica voix-off : Comment lui annoncer sans le brusquer ?
Après tout, ça ne fait que deux mois qu’ils sont mariés. Il est peut-être trop tôt.
Ces derniers jours, chaque fois qu’il la regardait, elle semblait être ailleurs. Il la trouvait un peu distante, mais ne faisait pas trop de souci. Quand elle serait prête, elle lui en parlerait. C’est comme ça que leur couple fonctionne désormais. Aucun des deux ne veut briser ce bonheur naissant pour des broutilles. Il y a des disputes bien sûr, mais ça ne dure jamais longtemps et ils se réconcilient à chaque fois. Il se décide finalement à descendre sur la plage. Cette plage où, l’un comme l’autre depuis toujours, ils viennent se réfugier quand ils ont besoin de réfléchir ou tout simplement d’être seul.
Elle le sent plus qu’elle ne l’entend se glisser sur le sable à côté d’elle. Il semble attendre qu’elle dise quelque chose. Elle se tourne vers lui et lui sourit.
Veronica : J’ai quelque chose à te dire.
Il la regarde et, d’un signe de tête, l’invite à poursuivre.
Veronica : Franchement, je ne sais pas comment tu vas le prendre donc, je me lance…
Il continue à la regarder, de plus en plus inquiet.
Veronica (après avoir inspiré un bon coup) : Je suis enceinte.
Alors, il éclate de rire. Un rire irrépressible. Elle le regarde, inquiète.
Il avait cru qu’elle allait lui annoncer une mauvaise nouvelle et elle lui annonce qu’elle est enceinte. Voyant le visage tendu de Veronica, il prend la parole.
Logan : Excuse-moi mais j’ai vraiment cru que tu allais me quitter et tu me dis que tu es enceinte ! Mais c’est la meilleure nouvelle qui puisse exister !
Joignant ses rires aux siens, elle se blottit dans ses bras, soulagée.
Logan : Je t’aime.
Veronica : Moi aussi, je t’aime.
Et ils s’embrassent, savourant leur bonheur.
Oui vraiment, cette plage est décidément magique !
Sept lettres, trois syllabes, un prénom
Je ne peux pas croire à ce que je viens de faire !... Il m’a suffi de prononcer sept lettres, trois syllabes, un prénom pour qu’instantanément son visage se ferme. Il est resté un instant silencieux comme s’il s’y attendait. Encore une fois, ne suis-je plus moi-même à cause de lui ? J’ai pourtant essayé de me contrôler, mais à l’instant où il s’est excusé, tout a changé… TOUT.
En quittant le bureau de vote une demi-heure plus tôt, j’avais enfin compris que je ne pouvais rien y faire. Lui et moi sommes comme deux aimants qui se repoussent et s’attirent perpétuellement.
Je suis encore chez mon petit ami, ou plutôt chez mon ex-petit ami maintenant, parce qu’après avoir prononcé ces sept lettres, ces trois syllabes et ce prénom, nous sommes officiellement séparés. « J’arrête Piz ! ». Et il a compris, du moins c’est-ce que je pense… Bien sûr qu’il a compris ! Il nous avait vu, Logan et moi, ou plutôt il avait remarqué le regard amoureux que je ne pouvais détacher de ce dernier alors qu'il venait de s'excuser auprès de lui avant de s'éloigner. Les yeux brillants, il me regarda un instant. Je déteste faire ça ! Piz est quelqu’un de super c’est vrai, mais je l’ai dit… Logan est mon dipôle positif, je suis son négatif et inversement.
« Je comprends… » murmura-t-il, fataliste, au bout d’une minute ou deux. Je lui souris, une expression d’excuse et de remerciement au visage. Je tournai ensuite les talons pour rejoindre ma voiture, direction le NGH.
En arrivant sur le pas de la porte, j’hésitai un instant. Logan éprouvait-il toujours des sentiments pour moi ? Je repensai à la vidéo me montrant avec Piz en pleine intimité et évaluai la réaction que Logan avait eue en la voyant. Il s’était emporté et, croyant qu’il nous avait lui-même filmés, il avait frappé Piz. Parker l’avait quitté, sûrement pour cette raison. Aucun obstacle ne nous sépare désormais, enfin pour l’instant. Allez, je prends mon courage à deux mains et je frappe à la porte. Je n’entendis pas le moindre son jusqu’à ce que la poignée tourne et que Logan n’apparaisse devant moi. Il sembla surpris de me trouver là. Je restai au même endroit, n’osant pas bouger de peur qu’il ne me repousse en me disant la seule chose que je ne veux pas entendre… « On est des amis, rien de plus ! ».
Trente secondes s’écoulèrent, il ne me demanda même pas ce que je faisais là. D’ailleurs, qu’est-ce que je faisais là ? Mes doutes revinrent de plus belle. Il avança d’un pas et, du bout des doigts, releva mon menton vers son visage. Ça y est, c’est fini, je ne me pose plus aucune question. Je me haussai sur la pointe des pieds avant de déposer un doux baiser sur ses lèvres et de murmurer « je t’aime Logan ». Et voilà, je lui ai dit, tous les sentiments que j’éprouve pour lui sont désormais résumés en sept lettres, trois syllabe, un prénom…
« Moi aussi Ronie »