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Série : Veronica Mars
Création : 25.11.2009 à 22h39
Auteur : alExiaN
Statut : Terminée
« Veronica VS la mafia, prenez les paris... » alExiaN
Cette fanfic compte déjà 58 paragraphes
Detroit - USA
Wallace : Elle revient ? Elle va revenir ?
Keith : C’est terminé.
Darell : Elle va revenir, Wall’.
Madame Wallace Fennell – Lola : Je vais chercher le chatterton pour t’attacher au mât de la cour, si tu veux vraiment accélérer le mouvement, mon cœur…
Alicia : Vous n’allez pas recommencer avec cette plaisanterie douteuse…
Wallace : Est-ce ma faute si c’est grâce à ça qu’entre Veronica et moi ça a collé ?
Tijuana – Mexique
Il avait actualisé trois fois la page de CNN pour être bien certain. « Le procès Falconi fera date dans l’histoire de la ville de New York » titrait l’article. D’un geste discret, il chassa les larmes qui se pointaient. Des larmes de joie ? De crainte ? Logan n’arrivait pas à le déterminer. Il préféra faire comme à chaque fois que le doute l’assaillait. Enfila un jogging, laça ses tennis et sortit courir en gratifiant son adolescente de colocataire d’un : « Je rentre dans une demi-heure, commande-toi à manger ».
La main molle de Lilly lui fit signe qu’elle avait entendu malgré son I-pod. Elle fit taire le chanteur des All American Rejects, se dirigea vers le PC de son père. Consulta l’historique.
« Verdict procès Falconi »
Se retourna vers la porte pour être certaine de ne pas être vue. Cliqua. Lu. Sourit. Pleura. Rit. Rêva de leurs retrouvailles.
Logan avait démarré mollement sa course pour laisser encore un peu de temps à sa tête pour réfléchir.Il accélérait à présent.
Se laissait guider par les baskets.
Ressentir la douleur dans tous ses muscles autres que le cœur.
Suer autre chose que de l’inquiétude face à son retour.
Il avait réussi à donner le change pendant 6 mois. C’était simple au début, le réel collait si bien à la fiction.
Il avait mal et ne s’en cachait pas.
Puis, il avait repris sa cape de comédien.
Carrer les épaules. Jouer au mâle alpha qui a tourné la page, qui garde confiance en l’avenir, alors qu’il crevait de trouille pour elle.
Et maintenant que tout était terminé, que plus rien ne l’empêchait de la retrouver, Logan était pris de doute, de crainte comme ce jour à Hearst où il avait défendu son honneur à la place de Piz en cognant sur Sorokin.
Flash-back :
Sur le moment, ça paraissait évident de frapper ce petit con. Après coup, seul dans sa suite du NGH, Logan n’en est plus si certain de ça. Il n’est plus rien pour elle. Il n’a pas à défendre son honneur. Il a peur d’avoir franchi le point de non-retour… Surtout qu’elle lui avait bien dit « Tu sors de ma vie ! ».
Ressassant son passage à tabac, son attitude, une main dans le seau à champ’ plein de glace, Logan n’entend pas qu’on frappe à la porte. Les yeux dans les chaussettes, il s’assoit. Ce n’est qu’après qu’elle ait parlé qu’il réalise sa présence.
Logan V off : Elle n’a pas viré mon pass…peut-être pas totalement sorti de sa vie…
Veronica : Tu sais que tu es complètement taré, Echolls ?!
Il n’a pas le temps de répliquer qu’elle lui a déjà volé ses lèvres. Le regard hagard, il se laisse faire. Pas très sûr de comprendre. Elle s’écarte pour reprendre son souffle. Glisse une mèche rebelle derrière son oreille. Lui prend la main endolorie.
Veronica : Plus aussi endurant qu’avant à ce que je vois ?
Il la dévisage, se demande s’il n’a pas imaginé ce petit air lubrique qu’il a cru percevoir dans son regard.
Se pourrait-il qu’elle ne lui en veuille pas ?
Logan : On m’a dit que les princes charmants avaient plus la cote que les bad boys alors j’ai arrêté l’entrainement…
Veronica : On ne t’a pas dit que les princes charmants avaient à tuer des monstres parfois ?
Elle lui sourit. Il devrait s’estimer heureux qu’elle soit là, qu’elle se soucie de lui, mais il ne peut s’empêcher de demander.
Logan : Pour quelqu’un qui devait sortir de ta vie, je trouve qu’on se voit beaucoup ?
Veronica : J’ai dit ça moi ?
Ils s’embrassent, ne se quittent pas. Elle savoure l’instant car elle sait que le Castle ne les laissera pas tranquilles longtemps… Il retrouve ce corps sensuel et chaud qui lui a tant manqué. Pour le moment, ils sont dans une bulle alors ils jouissent de ce bonheur.
Fin flash-back
Cette même crainte qui l’avait envahi, il y avait si longtemps, revenait. Logan ne pouvait pas la combattre. Ce doute était tout ce qu’il y avait de plus irrationnel, mais Veronica n’était pas quelqu’un de très logique. Plutôt impulsive. Logan craignait donc cette réaction. Reviendrait-elle vers lui comme promis ou l’air du large l’aurait-il changée ? Lassé de ruminer, Logan infléchit sa course vers l’hôtel et rentra prendre une douche.
Lilly : Toi aussi, tu rentres ?
Logan lui lança un regard mi-figue, mi-raisin. Heureusement qu’elle était là pour y croire pour deux.
Chapitre 16 :
New York - USA.
It ends tonight (The All American Rejects)
Sur le parvis du tribunal, Veronica savourait sa victoire avec Eliott et deux collègues du bureau Donovan et Mary.
Succès sur toute la ligne.
Les Falconi allaient en prendre pour 40 ans incompressibles de placard.
Elle ne leur avait pas adressé le moindre regard en sortant.Elle n’avait accordé qu’une oreille distraite aux noms d’oiseaux qu’ils lui avaient lancés.
Donovan : Jolie entrée, Echolls.
Mary : Tension, doute, rebondissement et final en apothéose ! Du grand art !!
Veronica eut du mal à ne pas rougir. Elle était très satisfaite du procès.
Veronica : Oh !… On m’a bien aidée sur ce coup-là. Si j’avais été vraiment mise out, je crois qu’il n’y aurait jamais eu de procès…
Son téléphone sonna. Elle sourit en reconnaissant le numéro… Tiens ! Les grands esprits se rencontrent.
Veronica : Pardon… Allo… Archi… Ah ! Tu as découvert qui j’étais… Oui, on voit pas mal ma tête sur CNN… (Elle riait.) Moi aussi, je suis un peu borderline… Bien sûr que je reviendrai à Liverpool… Ce sera un plaisir de te revoir… Promis, pas de bête blessée.
Elle raccrocha et reprit la conversation en route. Eliott se vantait de ses prouesses de pisteur.
Eliott : Elle m’a fait chercher une demi-douzaine de personnes en moins d’une semaine !
Veronica : Tu as permis de les garder en vie, Eliott… Si tu n’avais pas fait ça, qui sait si la liste funéraire ne se serait pas allongée… (Ses yeux piquaient affreusement). Quand je pense à ce qu’ils ont fait à Piz… Et à Seeley… D’ailleurs, Mary, Don, j’aimerais aller le saluer…
Donovan regarda Mary.
Mary regarda Donovan.
Quelque chose n’allait pas.
Eliott décela l’échange furtif, suivit leurs œillades. N’en crut pas ses yeux.
Le train venait à nouveau de sortir de ses rails.
Il s’approcha de Veronica pour…
Trop tard, elle aussi avait remarqué cet échange de regards trop tendu, trop complice. Elle avait balayer le parvis du regard.
Elle l'avait vu...
Une silhouette familière avec un bras en bandoulière. Engoncée dans un costume trois pièces noir.
Un pingouin avec un bras en écharpe.
Un manchot en somme.
Si à la sortie du tribunal, elle transpirait la joie, à présent, elle exsudait la déception. la colère -non c'était encore trop doux - elle exsudait la fureur.
On appelait pas Mars la planète rouge pour rien. Il allait l'apprendre à ses dépends.
Sans réfléchir, elle fonça droit devant, tête baissée.
Miser sur la surprise pour lui cracher son venin, son dégoût au visage.
Elle le percuta de plein fouet alors qu’il devisait avec un autre homme, un collègue visiblement.
Veronica : Alors comme ça on revient des limbes ?!
L’homme recula de quelques pas sous l’impact.
X : Veronica…
Veronica : Laisse-moi deviner !... Le sniper était bourré, il t’a juste blessé ? Il a manqué un éléphant dans un couloir ?!
Elle le bousculait par les mots, les gestes. Les spectateurs étaient surpris. Donovan et Mary tentaient de faire écran pour masquer la scène aux badauds. Eliott s’approcha discrètement. Surveille mes arrières qu’elle lui avait dit.
Veronica : Je t’ai vu tomber ! Je t’ai vu mort, Seeley ! Ne me dis pas que les secours sont arrivés à temps ! Ne me dis pas ça !
Seeley : Pourtant, c’est la…
Veronica : NE ME DIS PAS QUE C’EST LA VERITE ! Le premier truc qu’on t’apprend à Quantico, c’est à mentir ! Vu ton grade, tu es passé maître ! Ta parole n’a pas de valeur ! Et celle d’un pseudo mort ne vaut rien à mes yeux ! Alors tu craches le morceau !
Seeley : AGENT ECHOLLS, ÇA SUFFIT ! Tu as gagné ce procès. Je suis vivant. Qu’est-ce que tu veux de plus ?
Négligemment adossé à l’une colonne du parvis, c’est Eliott qui répondit.
Eliott : La vérité, elle t’a dit qu’elle voulait la vérité…
Seeley : Connely, ne te mêle pas de ça !
La colère venait de le trahir.
Redevenue la Veronica d’antan, elle comprit instantanément.
D’une voix basse, calme et posée, elle lui asséna ses quatre vérités.
Veronica : Tu as mis en scène ta mort. Tu as tout orchestré avec le bureau. Les men in black à l’aéroport, l’enlèvement, la blessure de Piz, c’est vous ! C’est le bureau tout craché !
Ne jamais se mettre sur la route d’un animal blessé.
Seeley et les hommes du bureau perdaient de leur assurance. Eliott écoutait avec intérêt, après tout c’était eux qui l’avaient viré pour cause de comportement « trop borderline ». Aujourd’hui, ça le faisait bien rire.
Veronica : Tu as tout organisé quand que je t’ai dit que je ne voulais plus fuir. Depuis que tu savais que la solitude me pesait. Tu as joué avec mes sentiments.
Veronica serrait les dents pour tâcher contenir la fureur qui bouillait en elle.
Veronica : Tu as enlevé Piz. Tu lui as tiré dessus. Il sera sûrement handicapé à vie…
Des sanglots commençaient à poindre dans sa voix.
Seeley : Il n’est pas basketteur pro que je sache. Boitiller un peu ne l’empêchera pas de jacasser dans son micro…
Il tentait d’amoindrir ses fautes.
C’était peine perdue.
Surtout face à une (ex) Mars en fusion !
Veronica : Tu as TOUT fait pour que je ne renonce pas à venir au procès. Tu as tout fait pour que je termine le boulot !
Seeley : Veronica…
Il tenta de la calmer, de faire valoir sa position de supérieur, d’ancien. Mais rien n’y fit.
Elle ne se laisserait plus jamais manipuler.
Eliott souriait tout en se maudissant de ne pas avoir fait venir l’ensemble de la Mars’s team pour assister à ÇA ! Etait-ce trop tard pour filmer ça avec son cellulaire ?
Veronica : Non. C’est fini. Je ne joue plus. Je ne bosse plus pour toi. Je ne bosse plus pour vous.
Elle désigna du menton les collègues de Seeley.
Veronica : Je ne veux rendre de compte à personne et encore moins être une marionnette du gouvernement. Je te rends ma plaque, mon badge. (Elle les lui jeta à la figure.) Je garde mon arme au cas où tu me retirerais dans le dos…
Seeley : Veronica, tu as des congés, prends-les. Prends du temps avec les tiens et on en parle après.
Elle le regarda avec dégoût puis, en s’éloignant, elle lui assena la dernière pique.
Veronica : Tu auras ma démission sur ton bureau ce soir. Je prends mes congés sur mon temps de préavis.
Elle disparut dans la foule. Cette victoire contre les Falconi avait un goût amer. Le goût de la trahison.
Trahison, violence, solitude…
Ces trois termes étaient-ils voués à devenir ses maîtres mots ?
Envahie par une vague de mélancolie, elle pensa à la team Mars.
Son père, Wallace, Mac, Dick, Lilly, Logan…
Elle pouvait accepter la trahison, la violence mais pas la solitude.
Elle devait les retrouver. Se souvenant de sa dernière requête à Eliott, elle chercha son ami du regard. Il était encore avec les agents du FBI.
Veronica Voff : Ils tentent déjà de me remplacer.
Donovan : Qu’est-ce qu’on fait, Seeley ?
Seeley : Elle reviendra. On est ce qu’elle peut espérer de mieux comme job.
Eliott : Pas si sûr… souffla-t-il sibyllin.
Mary (acide) : Qu’est-ce tu fous encore là, Connely !? Va jouer ailleurs !
Eliott : Du calme Baby ! T’étais plus polie à Quantico… Qu’est-ce qu’il y a ? Mon charme ne fait plus effet ?
Seeley : Qu’est-ce que tu veux Connely ?
Eliott : Moi ? Rien. Enfin, si. Juste vous rappeler que vous n’êtes pas ce qu’il y a de mieux comme perspective d’avenir quand on veut servir la vérité…
Donovan : Casse-toi, Connely. Avant que…
Eliott : Avant que quoi, Donovan ? Á moins que tu aies fait des progrès en combat rapproché, je doute que tu me fasses quoi que ce soit… Ça ferait mauvais genre devant le tribunal, qu’est-ce que t’en dit Seeley ?
Donovan : Connely, casse-toi ! On a compris le message, elle ne reviendra pas.
Eliott enfouit les mains dans les poches de son blouson et leur tourna le dos. Il commençait à s’éloigner quand Seeley le héla.
Seeley : Y a un poste de libre maintenant, tu…
Eliott : Ne t’enfonce pas plus !
Un sourire fugace traversa le visage de l’agent.
Seeley : Alors veille sur elle…Elle est le meilleur agent que j’ai eu à mettre sur le carreau…
Sans se retourner, Eliott lui fit signe qu’il l’avait entendu. Heureusement qu’il n’avait pas fait volte face, sinon ces pingouins du FBI l’auraient vu tordu de rire. Quelqu’un pour surveiller les arrières de Veronica Echolls… Ridicule. Professionnellement, cette nana n’avait pas besoin de protecteur, juste d’une bonne équipe. Et elle en avait établi les bases alors que la plupart de ses collègues jouaient les quarterbacks ou les cheerleaders. Arborant un vaste sourire, il prit sous son bras sa blonde préférée.
Veronica : Qu’est-ce qu’il te voulait ? demanda-t-elle.
Eliott : Mon numéro. Ils ont deux, trois cas un peu difficile, ils veulent un pro.
Elle lui frappa les côtes.
Veronica : Sans rire…
Eliott : Ils prétendent que le FBI c’est ta meilleure perspective d’avenir, qu’il faut à tout prix que tu reviennes. Ils en pleuraient presque… Désopilant. Si j’avais su, je me serais tenu à carreau, histoire de partager les repas de Noël, ça doit guincher !
Veronica : Si tu savais…
Eliott : Alors Miss ! Quel est le programme maintenant que la grosse pomme est nettoyée de tous ses vers ?
Elle lui adressa un sourire immense.
Veronica : Cap sur le Mexique, j’ai un homme et une fille à trouver.
Eliott : Tijuana, Mexico, nous voilà !
Elle arqua du sourcil.
Eliott : Ben, oui ! Je ne vais pas te lâcher maintenant. On forme un beau duo. Et puis, j’ai comme une touche avec la secrétaire de Mac. Elle m’a gardé des plombes en ligne avant de me passer notre reine du net… Dis, tu la connais, toi ? Elle est comment la secrétaire ?
Veronica : Rousse, grande et…
Eliott semblait de plus en plus intéressé.
Veronica : Et mariée surtout... Allez, en route pour le Mexique. Ça te fera du bien aux hormones !
Chapitre 17 :
Moments suspendus.
Au sommet de la tour de Fennell’s Industries, dans la salle de réunion. Ils étaient tous réunis depuis le début de l’audience et de sa retransmission sur CNN. L’émotion les avait envahis quand ce Loconti avait osé bafouer, salir le nom de Veronica. La joie les avait transcendés quand elle était sortie de son anonymat. Maintenant, ils attendaient son retour tout en planifiant la surprise de la soirée. Wallace était sorti sur le balcon, le temps d’intégrer la nouvelle. Darell vint le chercher.
Wallace : Elle revient. Elle nous revient. J’en reviens pas.
Darell posant une main ferme sur l’épaule de son frère : Tu l’as vue comme nous. Et arrête avec tes « reviens », ou elle va croire que ton esprit a périclité en son absence…
Les deux frères échangèrent un sourire apaisé, ravi. Heureux, ils étaient heureux. Ils allèrent se mêler à la joyeuse cohue. Wallace attrapa son adolescente de fille sous le bras. Il embrassa du regard son monde à nouveau apaisé. Alicia et Keith évoquaient des souvenirs de Wallace et Veronica à Neptune High. Lola, Madame Fennell, était en ligne avec Mac. Elle attendait le retour de Dick et ils les rejoindraient pour la fête.
Bientôt, Veronica complèterait le tableau avec Lilly et Logan.
S’ils sortaient de leur cachette…
Au-dessus de l’océan Pacifique, un avion rentrait pour la Californie.
À son bord, le plus heureux des surfeurs.
Dick avait appris le verdict. Il avait entendu la voix de sa fiancée. Il avait eu Wallace au téléphone. Il savait que Keith serait là au prochain repas de famille.
Pourtant son bonheur n’était pas complet.
Dick n’avait pas de nouvelle de Logan et Lilly depuis le mail.
Et ça, ça ne lui plaisait pas.
Il se leva direction la cabine du jet. Donna un ordre simple au pilote. Appela Mac pour la rassurer.
Dick : Je file à Tijuana. Je vais le chercher. Va préparer la surprise. Non, Mac. Ne m’attend pas. Active la balise du portable de Logan. File ! Je nous le ramène dare-dare...Mac ? ... Je t’aime.
Raccrocha.
Il devait en être certain.
Dick voff : Tijuana, me voilà ! Pensa-t-il en vidant son jus de coco aromatisé au rhum.
Dans l’avion qui les menait à Tijuana, elle analysait les notes et relevés qu’Eliott avait pu faire pour tracer la piste Logan-Lilly.
Veronica : C’est tout ce qu’on a ?
Eliott (les yeux cachés sous un masque) : Oui…
Veronica : Il n’y a pas grand-chose. Des traces de paiement dans des boutiques de surf pour de la wax, une combi et une planche. On est certain que c’est lui. Mais j’aurais préféré qu’il y ait deux combis, deux…
Eliott (se redressant) : Planches, je sais ! Mais, fais-moi confiance ! Fais lui confiance ! Ils sont là-bas.
Veronica : On partira de ce qu’on a là et je ferai avec ma connaissance des lieux…
Eliott : Ta connaissance des lieux, carrément ? Madame Echolls est allée par le passé s’encanailler au Mexique ?
Veronica : Je devais retrouver une voiture et un sac de stéroïdes. Pas de réflexion. Dors !
Le sourire cousu sur le visage, Eliott rabaissa son masque. Veronica scrutait les nuages.
Veronica voff : Où êtes-vous passés ?