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Série : Veronica Mars
Création : 14.03.2018 à 21h15
Auteur : Elodielodi
Statut : Terminée
« Encore un univers alternatif (parce que j'aime bien !) qui débute dès la saison 1. » Elodielodi
Cette fanfic compte déjà 57 paragraphes
26/01/07, 10h26
From : [email protected]
To : [email protected]
Objet : RE : RE : RE : RE : RAS
Message :
Tu veux une info ? Le cœur d'une femme bat plus vite que celui d'un homme.
Je peux avoir mon bisou maintenant ?
Une fois de plus Mac surprit Veronica en train de sourire à son portable. Cette fois elle allait savoir.
- Qu’est-ce qui peut bien te faire sourire à ce point ?
- C’est rien. Dit Veronica en ravalant son sourire tant qu’elle put.
Mac la fixa avec une moue qui incita Veronica à parler.
- La Fleur, enfin Will, me signale qu’ils n’ont toujours pas vu Logan.
- Et ça te fait rire depuis…..
- C’est la tournure de son mail qui est amusante.
- Il avait utilisé la même hier ?
Veronica releva les yeux vers son amie et se rendit compte qu’elle était en train de subir un interrogatoire. Elle sourit amusée.
- Je ne parlerai qu’en présence de mon avocat, agent MacKensie.
- Ne compte pas sur Wallace, il sera dans mes rangs cette fois-ci.
Elles rirent toutes les deux en buvant une gorgée de leur café. Veronica savait Mac perspicace, elle eut soudainement besoin de son avis pour clarifier ses pensées.
- J’ai l’impression d’avoir fait meilleure impression que ce que je pensais, au Canada.
- Quand tu dis au Canada, tu veux dire auprès de Will ?
Veronica entrouvrit la bouche, stupéfaite.
- C’est exactement ce que je veux dire.
- Ça à l’air de te faire plaisir.
- C’est bon pour l’ego de se faire courtiser.
- Tu te fais « courtiser » tous les jours ici, ça ne te fait ni chaud ni froid.
Veronica fit une grimace. Et avant même qu’elle ne sorte une idiotie, Mac la coupa.
- Veronica, je ne suis ni détective, ni toi. Et même si tu y as mis tout ton petit cœur pour me dire à quel point tu le détestais à nouvel an, je sais que Will ne te laisse pas indifférente. Et toi, tu le sais ?
Veronica ne répondit pas. Elle étudiait la remarque de Mac.
- Et si j’interprète bien ce silence, il se peut que j’aie raison.
Mac jubilait. Elle avait supplanté – le croyait-elle – Veronica dans ses déductions. Elle vit la mine chiffonnée de son amie.
- Il a été exécrable Mac.
- Exécrable parce qu’il ne s’est pas jeté à tes pieds ?
- Il m’a traitée comme une abrutie.
- Tu as fait mieux avec lui ?
- C’est un super-séducteur. Il le dit lui-même. Son surnom découle de son « talent ».
- Et tu craques pour lui.
L’échange avait été animé mais pas agressif. Veronica réfléchissait à plein régime. L’extra-lucidité de Mac la confortait dans ce qu’elle pressentait.
- Et je craque pour lui. Répéta-t-elle en posant une main sur son visage.
Elle avait l’air effrayée. Il ne fallut pas longtemps à Mac pour comprendre pourquoi. Son coup de cœur vivait à plus de deux milles kilomètres et semblait sauter sur tout ce qui bougeait.
- Ce n’est qu’une passade et tu l’auras oublié dans quelques jours si ça se trouve.
- Pour cela il faudrait qu’il cesse de m’envoyer ce genre de mail, dit-elle en montrant son téléphone à Mac.
- Il n’y a plus qu’à trouver une répartie qui le découragera à continuer dans cette voie, déclara Mac après avoir lu.
Veronica acquiesça à contre cœur. Elle tapa rapidement un message qu’elle montra à Mac avant d’envoyer.
26/01/07, 10h46
From : [email protected]
To : [email protected]
Objet : RE : RE : RE : RE : RE : RAS
Message :
Cette information est inutile ! Je ne vais pas risque de mettre mon couple en péril pour si peu.
Mac approuva silencieusement et rendit son portable à Veronica. Cette dernière soupira bruyamment en appuyant sur la touche d’envoi. Elle regarda l’heure et s’affola.
- Nous sommes en retard ma belle.
Mac se leva précipitamment, elles partirent dans la même direction. Quand Mac tourna dans le couloir menant à sa salle, Veronica lui cria un « Merci » qui la toucha. Elles échangèrent un regard avant de disparaître.
28/01/07, 23h46
From : [email protected]
To : [email protected]
Objet : RE : RE : RE : RE : RE : RE : RAS
Message :
Je te recontacte si j’ai mieux.
Bye Veronica.
Will
Mars 2007
Wallace n’était pas dupe. Il savait bien que quelque chose turlupinait sa petite blonde préférée. Elle était moins piquante que d’habitude. Il était un peu déçu : d’ordinaire, elle finissait toujours par lui expliquer, mais pas cette fois. Pourtant ses enquêtes se portaient bien, son père était toujours à l’écoute, ses amis toujours au top. Seule ombre au tableau, elle n’avait pas de petit-ami mais ne semblait pas en chercher. Il ne savait pas comment l’aborder. Alors il l’observait à la dérobée en essayant de la décrypter.
Mac avait lu le dernier mail de Will, et avait vu Veronica faire semblant de ne pas y penser. Elle commençait à croire que le conseil qu’elle lui avait donné n’était pas le bon et le regrettait. De toute évidence, ce n’était pas une passade. Elle inspira et tenta d’y remédier.
- As-tu des nouvelles de Will ?
- Il me préviendra si Logan montre le bout de son nez. Donc ce n’est pas demain la veille.
Wallace débarquait. Mais de quoi parlaient-elles ? Veronica vint à son secours, non sans lancer un regard noir à Mac.
- Je t’ai déjà parlé de La Fleur, alias Will. Il acquiesça. Il se trouve que je ne le déteste pas.
C’était donc l’ombre au tableau. Elle cherchait un petit-ami qui vivait bien trop loin pour en être un.
- Je n’ai plus de nouvelles de lui depuis que je lui ai fait croire que j’étais accompagnée.
- Pourquoi avoir fait ça ?
- J’espérais qu’il arrête d’attiser mon attirance pour lui. Il a effectivement arrêté de me contacter, mais je pense encore à lui. Des fois. Souvent.
- C’était vraiment un conseil pourri. S’en voulu Mac.
- Non, pas du tout. Ça a très bien marché. Pour lui. Il faut trouver quelque chose pour moi maintenant, dit-elle en souriant.
- Il faut te trouver un mec. Lança Wallace. Que penses-tu de James Biden, le pivot de mon équipe ? Ou de Ian Loore ?
Wallace et Mac dressèrent un catalogue de potentiels amants que Veronica réfutait un à un à l’aide d’excuses pas toujours fondées. Ils avaient passé un bon moment à rire. Quand ils furent à court d’idées Wallace en proposa une nouvelle.
- Tu devrais prendre des nouvelles et voir ce qu’il en est.
- Dans quel but ? demanda-t-elle lasse.
- Sa réponse peut au choix : soit t’aider à l’oublier, soit renouer le contact.
- Et en quoi renouer le contact serait une bonne chose ? C’est un homme à femmes. C’est tout ce qu’il y a à savoir le concernant. Ce qui m’aiderait c’est de changer de sujet, en parlant de Bronson par exemple. Dit-elle pour taquiner Mac qui rougit instantanément à l’entente du nom du jeune homme.
La discussion tourna autour du nouvel amant de Mac, au plus grand plaisir de Veronica.
Avril 2007
17/04/07, 11h16
From : [email protected]
To : [email protected]
Objet : Pour les sceptiques
Message :
Est-ce aussi magnifique que tu l’imaginais ?

PS : Ce n’est surement pas le genre d’info que tu cherches, mais je trouve qu’elle vaut le coup d’être vue.
22/04/07, 20h43
From : [email protected]
To : [email protected]
Objet : RE : Pour les sceptiques
Message :
Tu l’as dit toi même, il faut le voir pour le croire.
Sinon je pourrais imaginer que tu as volé cette photo sur Google.
PS : C’est une info très intéressante.
23/04/07, 14h24
From : [email protected]
To : [email protected]
Objet : RE : RE : Pour les sceptiques
Message :
Plus convaincue par cet angle ?

PS : Tu vois, je ne suis pas un si mauvais indic’
Elle reconnut le chalet et la terrasse du pub au bord de la digue. Et ne put s’empêcher de sourire. Après sa discussion presque taboue avec Wallace et Mac, elle avait plusieurs fois hésité à lui envoyer des nouvelles. A chaque fois, elle avait effacé ses mots sans les lui envoyer. La démarche venait de lui, c’était grisant.
Il se souvenait d’une bribe de conversation qu’ils avaient eu à une heure pourtant tardive lorsd’une soirée arrosée. Elle était touchée. Elle savait qu’en répondant à son mail, elle alimentait un fantasme qu’elle n’assouvirait pas. Mais quitte à penser à lui, autant tourner et retourner ses propres mots plutôt que ceux qu’elle lui inventait dans ses songes.
Ils s’échangèrent quelques mails par semaine, Wallace et Mac l’avait deviné. Ils furent rassurés quand ils découvrirent une Veronica lucide, qui malgré son attachement certain au jeune homme ne fondait pas trop d’espoirs sur une possible relation à distance.
Veronica Voff : J’arrête de donner dans la désillusion.
Mai 2007
14/05/07, 21h08
From : [email protected]
To : [email protected]
Objet : Enquête Logan Echolls
Message :
Bonsoir Mademoiselle Mars,
J’ai du nouveau concernant votre affaire sur Logan Echolls. J’ai vérifié la piste, je pense l’avoir retrouvé. Contactez-moi pour définir la suite des événements.
Cordialement.
John Harris.
Juillet 2007
Le samedi soir était une grosse soirée, Veronica savait qu’il y aurait du monde, et donc du personnel. Elle se gara sur le parking peu rempli à cette heure. Elle vit le vieux pick-up garé à la même place. Elle prit le temps d’observer discrètement à travers la vitre avant de rentrer dans le pub, surtout pour calmer les battements de son cœur qui s’était mis à battre étrangement. Elle ferma les yeux, inspira profondément et poussa la porte.
Elle s’avança au bar et s’assit sur un tabouret. Les serveuses étaient occupées à servir un groupe d’amis. Quand l’une d’elles la remarqua.
- Veronica ! S’écria Emma, alertant Alice.
Toutes deux affichèrent un grand sourire, visiblement contentes de la revoir. Elles firent même le tour du bar pour la saluer. Cela attendrit Veronica.
- Tu es revenue pour le travail ou pour les vacances ? Combien de temps tu restes ? Se précipita Alice.
Veronica rit. L’excitation de la jeune femme mêlée à son accent Canadien fit qu’elle n’avait rien compris. Autant elle s’était vite habituée la dernière fois, autant elle avait vite oublié à quel point la prononciation des mêmes mots d’anglais pouvait être différente d’une origine à une autre. Emma lui reposa les mêmes questions.
- Pour le travail. J’ai du nouveau concernant l’homme que cherche. Le détective à qui j’avais laissé le dossier l’aurait retrouvé.
- Mais c’est génial. Alors ? Il est où ?
- A vrai dire, tant que je ne suis pas certaine que ce soit lui, je préfère ne pas trop m’emballer.
- Et tu restes combien de temps ?
- J’ai pris trois nuits d’hôtel. Mais mon billet de retour est non daté, au cas où cela me prendrait plus de temps.
- Eh bien moi j’espère qu’il te donnera un peu de fil à retordre pour que tu profites de ton séjour et que tu traines un peu ici avec nous, déclara Emma.
- Tiens, dit Alice en lui tendant un cocktail. Re-bienvenue à Peachland.
Elle jeta un regard en coin vers la porte. Un grand groupe venait de passer la porte.
- On se retrouve tout à l’heure. Le boulot nous attend ! Notifia Emma en emportant les cartes des boissons pour installer les clients en salle.
Veronica emporta son cocktail sur la terrasse. Un siège avait été abandonné seul à une table, les autres avaient été pillés par un groupe d’ami une table plus loin. C’était parfait. Elle tourna le siège vers le lac et s’assit confortablement. Le soleil descendait doucement, bientôt il disparaîtrait derrière les montagnes. Le ciel avait pris une teinte rosée qui se reflétait sur le lac sans vague. Elle était bluffée par une si jolie vue. En même temps, elle était déçue de ne pas avoir trouvé Will affairé derrière le bar en arrivant. Elle relativisa, elle le croiserait à un moment ou un autre. Elle espérait juste que ce serait bientôt.
Le soleil avait quasiment disparu, le bar était déjà bien rempli, elle avait terminé son cocktail et sentait la pression des gens pour lui piquer sa place. Quelqu’un se plaça devant elle.
- Hé !
Elle leva les yeux, frissonna. Elle s’attendait à quelqu’un qui lui demanderait sa table, mais la douceur dans la voix contrastait avec sa supposition. Will était planté devant elle, le regard troublant. Elle crut faire une crise cardiaque quand son cœur s’emballa. Si bien qu’elle mit un certain temps à répondre.
- Hé ! Murmura-t-elle.
Elle lui sourit en baissant les yeux, gênée par sa réaction. Il sourit largement, comme soulagé.
- Tiens. Même l’été les soirées sont fraîches.
Il déposa délicatement une veste sur ses épaules avant de s’asseoir sur le muret tout à côté. Elle resserra les pans sur sa poitrine et se laissa bercer par l’odeur. Elle fit un effort surhumain pour ne rien laisser paraître. Elle tourna la tête vers le lac, et sentait son regard toujours posé sur elle. Elle exultait intérieurement.
- Je crois n’avoir jamais rien vu d’aussi beau.
Elle le sentit hésiter, puis tourner la tête vers la même direction qu’elle.
- Tu me crois maintenant ?
Elle le regarda. Là. Assis près d’elle, les coudes appuyés sur ses genoux. Il avait attaché ses cheveux, savamment taillé sa barbe, passé un maillot noir qui le saillait parfaitement. Il était comme habité d’une force tranquille. Il était beau. Il la surprit dans sa contemplation et sourit. Veronica était décidément sous le charme.
- Tu as déjà mangé ? lui demanda-t-il.
- Non.
Il l’invita à se lever en lui tendant la main. Elle la saisit, se força à ne pas trembler. Il l’entraîna vers la digue, et lui lâcha doucement la main une fois qu’elle eut descendu les marches de la terrasse.
Veronica Voff : Oh, tu pouvais la garder. Je n’en ai pas besoin.
Il lui montra du doigt un foodtruck garé un peu plus loin.
- Leurs pizzas sont fabuleuses.
- Va pour une pizza.
Il fourra ses mains dans ses poches et ils avancèrent en silence jusqu’à la camionnette.
- Tu ne devrais pas aider Emma et Alice ? Il y a du monde.
- Je ne suis pas de service ce soir. Et puis elles gèrent très bien toutes seules.
Elle acquiesça silencieusement. En arrivant à destination, le pizzaiolo l’apostropha. Il était un habitué. Elle lui communiqua son choix et observa sa gestuelle pendant qu’il discutait. Elle était comme envoûtée. Elle se rendit compte qu’ils étaient probablement en train de s’adresser à elle quand elle vit leurs regards posés sur elle. Elle secoua la tête pour se ressaisir.
- Excusez-moi je n’ai pas suivi, j’étais en pleine admiration devant le paysage.
- Ah oui ? Demanda-t-il espiègle, les sourcils dansants.
Elle rougit mais tenta de sauver les apparences.
- Je me demandais si Yosemite Park n’était pas plus beau encore.
Jouer sur la rivalité USA/Canada était son petit jeu favori pendant leurs échanges de mail. Il partirait au quart de tour.
- Tu vois Ezio, il n’y a que des américains pour penser que leur patrimoine vaut mieux que le nôtre.
- Yosemite Park est spectaculaire. Se contenta de répondre le cuisinier.
- Mais de quel côté es-tu ? s’offusqua La Fleur.
- Mon quart de sang italien me pousse à toujours me ranger du côté de Madame. Prends-en de la graine si tu veux mon avis, renchérit-il en faisant un clin d’œil à une Veronica hilare.
- Deux contre un. Je baisse les armes, se rendit Will.
- Oh déjà ? Je t’ai connu plus endurant que ça, taquina Veronica.
- Je me préserve pour la suite.
Le ton suave et le regard profond qu’il utilisa pour appuyer sa remarque la firent rosir. Elle ne trouva rien à répondre. C’est Ezio qui la sauva.
- Vos pizzas sont prêtes.
Will paya et emporta les cartons. Ils s’installaient sur le ponton le plus proche quand il lui demanda de l’attendre là. Elle le regarda repartir d’un pas pressé vers le foodtruck. La pénombre s’installait, la lune reflétait sa lumière sur la surface du lac. Elle ne vit le contenu de ses mains que quand il fut tout à côté d’elle. Il alluma une vieille bougie déjà entamée, posa deux verres à pieds et servit le vin italien que lui avait recommandé Ezio.
Veronica nageait dans une plénitude sans nom. Elle se laissa porter par les attentions de Will. Elle en avait rêvé plusieurs fois, les vivre était réjouissant.
Veronica Voff : Tout va bien, je maîtrise parfaitement la situation. Je saurais le refroidir s’il veut « me faire monter à l’étage », essaya-t-elle de se rassurer.
Elle saisit le verre qu’il lui tendait et trinqua.
- A ton retour inattendu.
Elle masqua son sourire en avalant une gorgée de vin.
- Tu n’aimes pas les surprises ?
- Je t’aurais emmenée dîner ailleurs que dans le noir sur des planches de bois si j’avais su.
- C’est parfait comme ça.
Elle sentit que son ton avait peut-être été un peu trop expressif et tenta de paraître détachée en détournant le regard et fourrant négligemment une part de pizza dans sa bouche.
- Qu’est-ce qui t’amènes ?
- Le travail. J’ai du nouveau concernant l’homme que je cherche.
- Et tu restes longtemps ?
- Tout dépendra s’il se laisse approcher ou pas.
- Il y a une cascade un peu plus loin au sud,dit-il après un instant. On ne peut y accéder qu’en bateau. Si tu trouves un peu de temps, je pourrai t’y emmener. Et gratuitement !
- Barman, pompier volontaire, et guide touristique maintenant ?
- Cette dernière activité est réservée à des cas exceptionnels.
La pénombre dissimula le rouge qui lui monta aux joues. Elle décida d’engager la conversation sur des terrains moins périlleux. Ils finirent de dîner en se taquinant mutuellement.