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Qui l'aurait cru

Série : Dawson's Creek
Création : 13.07.2003 à 21h30
Auteur : Marjo 
Statut : Terminée

Le récit se passe dans la première saison. Joey n'est pas amoureuse de Dawson. Andie et Jack sont déjà là. Le reste ne change pas. L’histoire est centrée sur Pacey et Joey, ils vont finir ensemble.

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Joey se dépêchait, elle ne voulait pas arriver en retard. Aujourd'hui, Dawson et Pacey devaient disputer un match de basket très important pour le lycée. Enfin, elle arriva et se dirigea vers les vestiaires. Quelques encouragements leur feront du bien pensa t-elle. Un rapide coup d'oeil à l'intérieur lui assura que ses amis étaient seuls. Elle entra.

JOEY : Très originale votre façon de vous concentrer.
En effet, Dawson et Pacey jouaient aux cartes.
DAWSON : Joey, je suis content de te voir, j'avais peur que tu ne puisses pas venir. Et puis tu sais, les cartes nous aident à nous détendre.
JOEY : Bessie est rentrée en retard, je ne pouvais pas laisser Alexander tout seul.
PACEY : Ah Potter, dit Pacey en s'approchant, j'ai toujours su que derrière cet air farouche se cachait une jeune fille qui adorait flâner dans les vestiaires des garçons.
JOEY : Très drôle Witter. Tu ferais mieux de te préparer à moins que tu ne comptes jouer comme ça.
Pacey était encore en caleçon.
PACEY : Je ferai un tabac chez les filles.
JOEY : Dans tes rêves.
PACEY : Sois pas jalouse Potter, tu auras ta chance toi aussi.
JOEY : Oh merci, si tu savais comme j’en meure d’envie.
Pacey allait répliquer lorsque Dawson les interrompit.
DAWSON : Ca suffit les enfants. Pacey dépêche toi on va être en retard. Joey en profita pour faire une grimace à Pacey en signe de défi.
En guise de réponse Pacey lui sourit, il aimait bien se disputer avec Joey, cela le détendait encore plus que les cartes. Il la connaissait depuis des années, et c'était la seule personne avec qui il pouvait se chamailler pendant des heures sans jamais en avoir marre ou être à cours d'insultes. En fait, ils avaient passé leur enfance à ça, avec Dawson entre les deux à chaque fois.


Une fois Pacey habillé, ils sortirent et se dirigèrent vers le stade. Ce match était capital pour les Warriors, l'équipe de Capeside. S'ils gagnaient ce match, ils iraient en finale pour la coupe Stratford. Une coupe très convoitée par les proviseurs de tous les lycées de la Caroline du Nord.

DAWSON : Il faut que je vous laisse, je dois parler à mon père déclara Dawson avant de s'enfuir vers les gradins.
JOEY : Alors tu es en forme ? demanda Joey à Pacey en se retournant vers lui. Pacey avait l'air ahuri, la bouche ouverte et regardait fixement l'entrée. Pacey qu'est-ce qu'il te prend ? Le tombeur aurait-il repéré sa prochaine proie, pauvre fille, elle ne sait pas ce qui va lui arriver continua Joey. Mais Pacey semblait ne pas l'entendre.
JOEY : La terre appelle Witter
PACEY : Heu...Quoi ?
JOEY : Qu'est-ce qu'il te prend ?
PACEY : Regarde... là.
En se retournant, Joey pu distinguer Witter senior qui prenait place près des Leery.
JOEY : Ton père est là, c'est super.
PACEY : Super ? Nan, Potter c’est tout sauf super. Rappelle toi, ce que je t'ai raconté sur la dernière fois que mon père a assisté à un de mes matchs, lâcha Pacey dans un seul souffle. La présence de son père le perturbait vraiment.
Joey se souvint de l'histoire que Pacey lui avait racontée deux semaines auparavant, lorsqu'elle lui avait demandé de l'aide pour rejoindre son père. Il lui avait raconté comment son père l’avait insulté a cause d’un match de basket raté et il lui avait confié avoir entendu son père dire à son frère Doug « heureusement que tu es là », Pacey en avait été profondément blessé. C'était la première fois qu'elle éprouvait un soupçon de compassion pour lui et lorsqu'elle regardait la tête que Pacey faisait à la vue de son père, ce sentiment était entrain de revenir.
JOEY : Il est peut être venu pour t'encourager, voulu t-elle le rassurer.
PACEY : M'encourager ! Bien sûr ! A ton avis ce sera avant ou après m'avoir enfoncé.
La cloche sonna et chacun regagna sa place. Le match débuta.


Vingt minutes plus tard, tout allait mal, les Warriors avaient 15 points de retard et Pacey faisait erreur sur erreur. Joey pouvait voir les traits se creuser sur le visage de John Witter. La mi-temps fut déclaré et elle en profita pour descendre sur le terrain voir si le moral de ses amis n’était pas trop mauvais.
JOEY : Allez les gars, je suis sûre que vous pourrez remonter le score. Sa phrase sonnait plus comme un espoir que comme une certitude, tous le savaient.
Le coach s’approcha d’eux.
COACH : Pacey qu’est-ce qui ce passe, t’as failli marquer un point pour eux ! Arrête tes conneries ou je te vire de l’équipe.
PACEY : Désolé monsieur. Et voilà, de un dit-il en se tournant vers Dawson et Joey.
JOEY : De quoi tu parles ?
PACEY : Attends tu vas voir……4, 3, 2, 1,
JOHN : Pacey, imbécile, tu vas me faire le plaisir de te ressaisir et d’arrêter tes conneries. Ou alors et ce serait encore mieux de quitter cette équipe avant de les avoir menés à leur perte.
La voix venait juste de derrière eux. Pacey se retourna face à son père. Il n’eût pas le temps de répondre quoi que ce soit car la cloche sonna le début de la deuxième partie.
Joey repartit s’asseoir en pensant que Pacey avait finalement raison, son père n’était pas venu pour l’encourager mais pour l’humilier. Elle espérait qu’il allait remonter le score car si Witter senior s’était contenté d’un petit sermon devant Dawson et elle, Pacey n’allait pas échapper à la mise à mort devant tout le monde s’il perdait.
Trois quarts d’heures plus tard, le match prit fin, Capeside avait perdu. John se leva et se dirigea vers Pacey qui était au coeur du stade.
JOEY : Oh non ! Joey avait remarqué la direction vers laquelle se dirigeait le shérif. Elle se précipita à sa suite.
JOHN : Je savais bien que tu étais toujours aussi nul qu'avant. Même pas un seul panier, tu aurais mieux fait de quitter cette équipe quand je te l’ai dit.
PACEY : Qu..quoi balbutia Pacey pétrifié sur place sachant que tous les regards étaient fixés sur lui.
JOHN : Tu n'y connais rien en basket ball, tu joues comme une petite fille. Qu'est-ce que j'ai fait pour avoir un raté pareil comme fils. Espèce d'imbécile.
Sur ces mots, Pacey quitta en courant le terrain. Dawson essaya de le retenir en vain. Personne n'osait parler. John se dirigea vers la sortie lorsqu’une voix rompit le silence.
JOEY : L'imbécile n'est pas celui que vous croyez.
JOHN : Mademoiselle Potter, on ne vous a jamais appris à réfléchir avant de parler.
JOEY : ce serait plutôt à vous qu'il faudrait poser la question.
Elle était connue pour ne pas mâcher ses mots. Elle savait que tout le monde l'a regardait mais elle s'en fichait pas mal. Cet homme avait dépassé les bornes.
JOEY : Pour qui vous prenez vous ? Votre fils n'est peut être pas parfait, mais il possède plus de qualités que vous n'en aurez jamais. S’il a perdu aujourd’hui, c’est uniquement de votre faute. Au lieu de venir lui dire un mot d’encouragement non, il a fallut que vous le rabaissiez, c’était plus fort que vous. Avoir un fils qui vaut plus que soi, ça ne doit pas être facile a supporter, hein, c’est pourquoi vous passez votre temps à lui faire croire qu’il n’est rien. Joey commença à s’en aller puis elle réfléchit et se retourna.
JOEY : Sa seule erreur a été d’avoir des parents comme vous. Un jour, vous vous rendrez compte que vous aviez un fils, qui est loin d’être parfait, je vous l’accorde. Mais qui ne demandait pas grand-chose, seulement ce jour là, il sera trop tard vous l’aurez perdu.
John ne répondait pas, il semblait réfléchir. C'est ce moment que choisit Joey pour lui asséner le coup de grâce.
JOEY : Mon père n'est peut être pas parfait mais par bien des côtés vous ne lui arrivez pas à la cheville. Il a des qualités de père que vous n'aurez jamais.
Joey sortit, laissant John stupéfait, cloué sur place aussi sûrement que si il s'était pris une claque. Dawson rattrapa Joey plus loin.


DAWSON : Qu'est-ce qui t'a pris, je pensais que tu ne pouvais pas piffrer Pacey ?
JOEY : C'est vrai. Et toi, je pensais que tu étais son ami ? Tu n'as même pas pris sa défense. T’es resté là sans bouger !
DAWSON : Joey, il y avait du monde...
JOEY : Justement ! Imagine ce que c'est que d'être humilié publiquement. Ben évidemment non, suis-je bête, tu ne sais pas ce que s’est que de se sentir minable à cause de sa famille. Sur ce, elle le quitta. Elle était presque aussi furieuse contre Dawson qu’elle l’était contre John Witter. Après tout, c’était Dawson qui était sensé être ami avec Pacey, au lieu de ça, c’était elle qui était obligée de prendre sa défense, et publiquement qui plus est ! Elle qui a horreur d’être au cœur des commérages, là, elle venait de donner matière à toutes les commères de Capeside pour au moins 15 jours.


Pacey marchait seul sur les quais. Il était en rage, d'abord contre son père, comment avait-il pu lui faire ça ? Devant tout le monde ! Il s'était déjà sentit nul mais jamais comme aujourd'hui. Jamais plus il ne rentrerait chez lui, de toute façon personne ne remarquerait son absence. Enfin, il s'en voulait à lui, de s'être sauvé sans rien dire, il n'avait même pas protesté, rien ! Pourtant, s’il était resté, il se sentait capable de tout. Son père aurait bien mérité le coup de poing qu’il, rêvait de lui donner depuis longtemps déjà.
Sans réfléchir, il entra dans le premier bar qu'il rencontra.


JOEY : Salut Jen, t'as pas vu Pacey ?
JEN : Non pas depuis l'histoire du stade. Pourquoi tu le cherches ?
JOEY : Non
JEN : Joey, tu ne sais pas mentir
JOEY : Bon d'accord, je le cherche peut être
JEN : Pourquoi ? Je pensais que vous n'étiez pas amis
JOEY : On l'est pas, mais...je voudrais juste savoir s'il va bien
JEN : Je vois. Ce que tu veux dire c'est que tu ne l'aimes pas mais que tu t'inquiètes pour lui. Normal !
JOEY : Va te faire voir Lindley.
JEN : Attends Joey, je plaisante. Je vais t’aider à le chercher, moi aussi je m’inquiète. Son père n’y est pas allé de main morte.
JOEY : Ok, allons-y.


Dawson aussi le cherchait de son côté depuis près de 2 heures quand soudain il vit quelqu'un sortir en titubant de la Taverne du pécheur. Pacey qu'a tu encore fais pensa Dawson.

DAWSON : Pacey ça va ?
PACEY : Dawson ! Mon ami dawson. Tu viens constater ma déchéance. Comme tu vois, je peux être encore plus minable que tout à l'heure.
DAWSON : Pacey arrête, personne ne pense que tu es un minable.
PACEY : Alors toi, t'étais pas dans le stade quand mon père a fait son petit speach ou alors t'as un sacré problème d'oreille.
DAWSON : Ton père ne pensait pas ce qu'il disait
PACEY : Dawson et son petit monde de rêve. Avec ta petite vie bien rangée et tes parents modèles, j'ai l'impression que tu es coupé des réalités du monde. Non seulement il le pensait mais il n’était pas le seul.
DAWSON : Eh ! C'est pas parce que tu es malheureux que tu dois t'en prendre aux autres.
PACEY : T'as bien raison, d'ailleurs tu devrais t'éloigner de moi, des fois que l'imbécillité soit une maladie contagieuse
DAWSON : Je crois que tu ne devrais pas rester seul.
PACEY : Au contraire, je ne suis pas en mesure de supporter quelqu'un ce soir.
DAWSON : D'accord…
Dawson allait partir lorsqu'il se retourna.
DAWSON : Tu sais, je ne suis pas le seul à penser que tu n'es pas un imbécile. Tout à l'heure quand tu es parti, Joey a pris ta défense et elle n'a pas été tendre avec ton père. Tu la connais, quand elle s'emporte, elle ne mâche pas ses mots.
PACEY : Joey ?...C'est vrai ? J'en reviens pas. Cela lui réchauffait un peu le coeur de savoir que quelqu’un avait pris sa défense, encore plus si c’était Joey. Cette fille le prenait pour un raté depuis toujours.
Dawson s’éloigna.
PACEY : Dawson ?
DAWSON : Ouais, dit-il en se retournant.
PACEY : Merci.
DAWSON : Y a pas de quoi.


JOEY : Où peut-il être ? Ca faisait une heure qu’elle le cherchait avec Jen.
JEN : T’inquiètes pas on va le retrouver.
JOEY : Mais je m’inquiètes pas se défendit Joey.
Jen la regarda puis sourit.
JEN : Non, bien sûr. J’oubliais, vous n’êtes pas amis.
JOEY : Mais c’est vrai ! Pacey a toujours cherché à m’ennuyer. Tiens quand j’étais petite, il me tirait les cheveux et soulevait mes jupes.
JEN : Ouh, quel vilain garçon ! Avec son enfance à New York, elle trouvait ce comportement plutôt sage.
Joey sourit, elle savait où Jen voulait en venir. Elles continuaient à marcher. Elles avaient déjà été voir tous les endroits où Pacey était susceptible d’être allé, rien.
JOEY : Je crois que ça sert à rien, on ne le retrouvera pas aujourd’hui. Il a du cherché à se cacher de manière à ce que personne ne puisse le retrouver.
JEN : Tu as probablement raison. Je vais rentrer, grand-mère doit se demander où je suis passée.
JOEY : Merci de m’avoir accompagnée.
JEN : Y a pas de quoi. Tu me tiens au courant si t’as des nouvelles.
JOEY : Bien sûr.
Jen partie et Joey décida de passer voir si Dawson avait des nouvelles de Pacey. Sur le chemin, elle se demanda où elle serait allée à sa place si elle ne voulait pas être retrouvée. Je serais sûrement allée à la cabane dit-elle machinalement. Bien sûr, quelle imbécile !
Joey le retrouva bien à la cabane. Ils l’avaient construite tous les trois avec Dawson quand ils étaient petits. Ils avaient mis des jours et des jours mais jamais ils n’avaient laissé tomber. Pacey y venait souvent quand il était petit, à chaque fois qu’il se disputait avec son père d’ailleurs. Comment n’y avait-elle pas pensais avant. Faut dire qu’aucun d’eux n’y était revenu depuis bien longtemps. Il dormait recroquevillé dans un coin. D'où elle était, il ressemblait à un petit animal blessé qui avait cherché à se cacher hors de vue du chasseur. Elle eu pitié de lui. Elle s'approcha doucement mais une brindille craqua.
PACEY : Qui est là ? sursauta Pacey
JOEY : Ce n'est que moi, désolée.
Pacey ouvrit un oeil et reconnut Joey. Un léger sourire illumina son visage.
PACEY : Potter, moi qui avais espéré que Cindy Crawford passerait me voir.
JOEY : Elle avait rendez-vous avec Kevin Costner mais elle te fait dire qu'elle passera plus tard.
PACEY : Je devrais sûrement faire le ménage alors.
JOEY : Ce serait une bonne idée, et une douche ne serait pas du luxe.
Ils éclatèrent de rire ensemble.
PACEY : Bon alors, qu'est-ce que tu fais ici. Tu viens finir le boulot que mon père a commencé ?
JOEY : Je suis juste venue voir comment tu allais.
PACEY : Comme tu vois, en pleine forme ! Joey sourit car elle ne l'avait jamais vu si abattu.
PACEY : Voilà ça te va ? T'as fait ta BA maintenant tu peut retourner torturer un ou deux garçons.
JOEY : Alors là Witter on a un sérieux problème répondit Joey en s'asseyant près de lui, parce que le seul que j'adore torturer c'est toi.
PACEY : Merci Joey, ça me touche, vraiment.
JOEY : Il n'y a pas de quoi.
Un moment de silence s'installa entre eux. Puis la gène prit place, ils étaient assis tous les deux, l'un près de l'autre contre le mur. Pacey essaya de se rappeler s'ils s'étaient déjà retrouvés tous les deux comme ça mais rien ne lui revenait en mémoire. D’habitude, dans ce genre de moment intime, où l’un d’eux allait mal, Dawson était toujours là.
PACEY : Joey ?...
JOEY : Oui…
PACEY : Je peux te poser une question ?
JOEY : Dis toujours, je verrais bien si j'ai envie de répondre dit joey l'air narquois.
PACEY : Pacey sourit, hésitant, pourquoi tu as pris ma défense tout à l'heure, au stade ?
JOEY : Comment tu sais ça ?
PACEY : Dawson me l'a dit. Alors, c'est vrai dit-il osant enfin la regarder.
Joey détournait le regard. Elle se demandait désormais ce qu'elle était venue faire ici.
JOEY : Je l'ai pas fait pour toi. Je...je l'ai fait parce que..parce que je n'aime pas ton père.
PACEY : On t'a déjà dit que tu étais une piètre menteuse.
JOEY : Il y a à peine deux heures.
Ils se sourirent. En tous cas, je te remercie. Même si tu ne pensais pas ce que tu lui as dis, c'était gentil de le faire.
JOEY : Pacey tu ne devrais pas écouter ce que ton père te dit.
PACEY : Facile à dire, mais quand tu entends que tu es un raté et que tu ne vaux rien toute ta vie, tu finis par te poser des questions. S’ils avaient raison.
JOEY : Alors il ne te resterais plus qu’à attendre le prochain cirque qui passera en ville pour t’engager.
PACEY : Je ferais une très bonne recrue affirma Pacey une fois la surprise passée.
Le silence se réinstalla doucement mais Joey le rompit.
JOEY : Tu vaux mieux que lui Pacey, ne te laisse pas avoir. La voix de Joey s'était radoucie.
Pacey gardait la tête baissée, le regard dans le vide. Les paroles de Joey lui faisaient plaisir mais elles n'effaçaient pas la scène humiliante qu'il avait subie dans l'après midi.
PACEY : Merci Joey… Je crois que tu ferais mieux de partir maintenant.
JOEY : C'est vrai, c'est l'heure de partir dit-elle en se levant. Allez debout.
PACEY : Quoi ?
JOEY : Debout ! Tu ne vas tout de même pas dormir ici ?
PACEY : Heu ...en fait, si !
JOEY : Pas question, debout.
PACEY : Et où comptes-tu m'emmener comme ça ?
JOEY : A l'auberge Potter, c'est tout de même mieux qu'une cabane en bois.
Pacey fut étonné de la proposition de Joey mais dû admettre que la cabane n’était pas le meilleur endroit où dormir. Elle pouvait aller lorsqu’il avait dix ans mais aujourd’hui, elle qu’il avait trouvée si sécurisante avant ne ressemblait plus qu’à un taudis délabré. Il se promit de venir la retaper dès qu’il aurait du temps libre.
Ils sortirent donc tous les deux. Joey du le soutenir car l'alcool n'était pas encore tout à fait parti de son organisme.


Joey l’aida à s’allonger sur son lit.
JOEY : Je crois que tu ferais mieux de manger un morceau.
PACEY : Je crois aussi que c’est une bonne idée.
JOEY : Bon, je reviens.
Pacey s'était endormi lorsque Joey était revenue dans sa chambre avec un sandwich. Elle avait pensé que manger pourrait lui faire du bien mais visiblement il avait préféré le sommeil. Elle déposa l'assiette et se rapprocha de lui. Il dormait paisiblement. Les mauvais moments de la journée étaient passés. Elle lui retira ses chaussures, ce qui eu pour effet de le réveiller.
PACEY : Joey attend, je vais me mettre dans ton canapé. Je vais te rendre ton lit. Il avait commencé à se lever lorsque Joey l'arrêta.
JOEY : Soit pas stupide, tu es incapable de marcher ! Et notre canapé est loin d’être confortable. Ce lit est assez grand pour nous deux. Si je peux dormir avec Dawson, je peux dormir avec toi aussi.
PACEY : T'es sûre dit-il surpris.
JOEY : Oui, allez mets toi sous les couvertures ou tu vas attraper froid. Elle était en train de remonter les couvertures sur lui lorsqu'elle s'arrêta surprise par son geste. Pacey semblait aussi surpris qu'elle.
PACEY : Merci Potter marmonna t-il.
JOEY : Y a pas de quoi.
Joey s'allongea près de lui. Elle se demanda ce qu'elle venait de faire. Elle avait laissé Pacey dans son lit et maintenant, elle était couchée juste à côté. Devenait-elle folle ?
PACEY : Il y a un truc que je ne comprends pas Potter.
JOEY : Et c’est quoi ?
PACEY : Pourquoi es-tu si gentille avec moi ?
JOEY : Je suis pas gentille ! essaya t-elle de se défendre.
PACEY : Ben, comparé à d’habitude, si tu l’es. Désolé.
JOEY : Bon, je le suis peut être un peu.
PACEY : Et c’est dû à quoi ce changement de situation.
JOEY : J’en sais rien. Je crois que je déteste vraiment ton père.
PACEY : Bienvenue au club.
JOEY : Et aussi, je n’aime pas la façon dont il te traite. Un père ne devrait pas agir comme cela.
PACEY : Merci.
Joey se contenta de lui sourire. Tous deux mirent quelque temps avant de s'endormir.


BESSIE : Joey, peut tu me dire qui est sous la douche. Body est déjà sortit. Et il n’y a aucun client cette semaine.
JOEY : C’est Pacey.
BESSIE : Pacey ? Que fait-il là ?
JOEY : Après ce que sont père lui a fait hier, il ne voulait pas rentrer chez lui.
BESSIE : Ce que je peux comprendre mais pourquoi est-il chez nous, d’habitude il va plutôt chez Dawson.
JOEY : Je l’ai retrouvé à la cabane qu’on a construite quand on était petits. Il avait l’intention d’y dormir, alors je l’ai ramené.
BESSIE : Joey au grand coeur ça je l'aurais pas cru.
JOEY : Ca va n'en rajoute pas.
BESSIE : Bon d’accord, Pacey a dormi ici mais pourquoi le canapé n’est pas défait ?
JOEY : Eh ben, en faite, heu… c’est parce qu’il n’a pas dormi dessus.
BESSIE : Quoi ? Et où a-t-il dormi petite sœur ?
JOEY : Et bien heu … dans ma chambre dit-elle d’une toute petite voix. Tu dis toujours que le canapé est inconfortable et que personne ne pourrais dormir dessus plus d’une heure. Tu ne voulais tout de même pas que je le laisse dormir dessus. Elle essaya de s’éclipser discrètement. En vain.
BESSIE : Joey ?
JOEY : Oui ?
BESSIE : Où a-t-il dormi dans ta chambre ? Dans un sac de couchage n’est-ce pas.
JOEY : Eh bien, heu, tu veux dire dans quel axe dormait-il. En faite, il était près de la fenêtre et…….
BESSIE : Joey, te fous pas de moi.
JOEY : Bon d’accord, il a dormi dans mon lit, et oui j’y étais aussi. Mais avant que tu t’énerves sache qu’il ne s’est rien passer. Je ne suis même pas sûre que lui et moi soyons amis. Et puis, je partage le lit de Dawson presque chaque semaine, et tu ne dis rien pour autant.
BESSIE : C’est différent, Dawson est un garçon sage alors que Pacey, s’est pas tout à fait ce que l’on peut appeler un ange. Au cas où tu ne l’aurais pas remarqué il courait déjà après les filles à l’age de huit ans alors que Dawson, je ne sais même pas s’il saurait quoi faire avec l’une d’entre elle.
JOEY : T’es dure là.
BESSIE : Peut être mais c’est la vérité.
JOEY : Non, je suis pas d’accord, enfin pas complètement d’accord…bon t’as peut être raison mais c’est pas une raison. Et si ça peut te rassurer, Pacey a été très sage, je l’aurais tué dans le cas contraire.
Bessie s’était calmé.


John Witter se trouvait à son bureau très tôt ce matin. Pacey n’était pas rentrer de la nuit. Ce n’était pas la première fois, mais cette fois, il n’avait pas pu fermer l’œil. Cette petite Joséphine Potter n’avait pas sa langue dans sa poche. Osait le comparé à son père l’avait vraiment contrarié. Non pas que d’être comparé à un trafiquant de drogue ne le dérange beaucoup mais, plus il y réfléchissait, plus il se demandait si cette petite n’avait pas raison sur son manque de qualité paternel. Il essayait de se rappelait les choses qu’ils faisaient avec Pacey lorsque celui-ci était petit mais il ne se souvenait de rien. Au contraire, les seuls souvenir qui lui revenait en mémoire était des scènes ou tous les deux ils se disputaient. Apparemment, il avait encore beaucoup de chose à apprendre sur lui-même et encore plus sur Pacey, son fils.


Joey et Bessie étaient dans la cuisine, elles préparaient le petit déjeuner.
BESSIE : Quoiqu’il en soit je suis fière de toi petite soeur. Ce shérif avait bien besoin qu'on lui dise ses quatre vérités. Ce que je me demande moi, c'est pourquoi tu l'as fait, d'autant que Pacey et toi n’avais jamais étaient très amis.
JOEY : Je sais…
BESSIE : Ben alors pourquoi avoir pris sa défense, l'avoir amener à la maison et aussi l’avoir fait coucher dans ton lit.
JOEY : Tu vas pas remettre ça ?
BESSIE : Nan, alors pourquoi ?
JOEY : Je croyais qu'on était ouvert à tout le monde.
BESSIE : Joey tu éludes ma question.
Pacey était sortit de la salle de bain et surpris la fin de la conversation.
JOEY : Je crois que par certains côtés, Pacey et moi on se ressemble.
BESSIE : Ah bon ?
JOEY : Oui, son père à honte de lui tout comme moi j'avais honte de mon père. Seulement j'avais tort et c'est Pacey qui m'a aidé à renouer avec mon père. J'aimerais l'aider lui aussi à se rapprocher du sien. Il a même été jusqu'à soudoyait un gardien de prison !
A cette phrase, Pacey sourit. Le don de persuasion avait toujours était un art qu'il avait su maîtriser. Joey etait gentille, il se rappela son réveil auprès d'elle, elle était belle. Il avait passer 10 minutes sans bouger à la regardait avant d'aller se laver. S’était la première fois qu’il pouvait être près de Joey sans qu’il se dispute et où il pouvait la regardait à sa guise. Elle était vraiment l’une des plus jolies filles qu’il connaisse. Il pénétra dans la cuisine.
A sa vue, les jeunes femmes cessèrent de parler et restèrent bouche bée. Pacey ne portait qu'une serviette autour de lui, ses cheveux étaient mouillées et son corps ruisselait encore de gouttes d'eau.
PACEY : Bessie, Body n'aurait pas des vêtements à me prêter ?
BESSIE : Bien sûr je vais en chercher.
PACEY : Merci...Potter t'es toujours avec nous.
Joey observait Pacey. il était bien plus musclé qu'elle ne l'aurait cru.
JOEY : Quoi ?...oui, je suis là. Pacey se rapprocha d'elle, suffisamment pour qu'elle puisse sentir sur lui l'odeur du savon à lavande qu'il avait utilisé. Elle se sentait bizarre.
PACEY : Joey, je voulais te dire merci.
JOEY : Il n'y a pas de quoi, ce n'est rien.
PACEY : Si c'est beaucoup, dit-il en lui prenant la main. Jamais personne n'avait pris ma défense auparavant.
Ils restèrent un moment à se regarder et sans presque sans rendre comptent tous deux se rapprochèrent. Leurs lèvres finirent par se toucher jusqu'à se qu'ils en viennent à partager un tendre baiser. Brusquement, ils se rendirent compte de se qu'ils faisaient et s'écartèrent.
PACEY&JOEY : Oh mon dieu....


Retour dans la cuisine où Pacey et Joey viennent de s’embrasser.
JOEY : Qu’est ce qui t’as pris ?
PACEY : Qui moi ?
JOEY : Oui !
PACEY : Heu, Joey je te signale qu’il faut être deux pour s’embrasser et que tu n’as pas vraiment opposer de résistance.
JOEY : C’était une erreur, tu m’as eu par surprise.
PACEY : Tu as raison c’était bien une erreur, je n’aurais pas du venir ici. Pacey quitta la pièce, déçu et en colère. Il avait espéré embrasser Joey depuis l’age de ses 8 ans et là qu’il avait réussi rien ne correspondait à se qu’il avait espéré. Il croisa Bessie dans le couloir.
BESSIE : Tiens Pacey voilà des vêtements de Body.
PACEY : Merci dit-il en prenant les vêtements. Merci de m’avoir accueillit cette nuit mais je suis pressé il faut que je m’en aille.
BESSIE : Attends…
Trop tard il avait déjà filé. Quelque chose n’avait pas l’air d’allé chez lui pensa Bessie. Elle trouva Joey dans la cuisine assise sur une chaise l’air perdu dans ses pensé.
BESSIE : Joey ?
JOEY : Hum ?
BESSIE : Qu’est ce qu’il s’est passé avec Pacey ?
JOEY : Quoi ? Rien, absolument rien, que veux tu qui se soit passer ?
BESSIE : Non, je sais pas, je disais juste ça parce qu’il a enfilé les vêtement de Body en quatrième vitesse et qu’il s’est sauvé.
JOEY : Quoi ? Il est parti ?
BESSIE : Oui. Tu vas me dire ce qui c’est passé dans cette cuisine pendant mon absence ?
JOEY : Oui oui plus tard pour l’instant il faut que j’aille en cours. Elle agrippa son sac et parti en courant avant que Bessie n’ai pu ajouter un mot de plus.


Sur le chemin de l’école Pacey rencontra Jack.
JACK : Salut !
PACEY : Salut !
JACK : Ca n’a pas l’air d’aller ?
PACEY : Si si ça va. Mais l’air triste de Pacey trahissait ses paroles.
JACK : C’est encore à cause d’hier, c’est ça ?
PACEY : Hier, pourquoi hier ?
JACK : Ben, à cause de ton père.
Ah oui Pacey avait déjà oublié l’humiliation subit la veille. Son esprit était comme obsédé par le baiser échangé avec Joey car quoi qu’elle en dise elle l’avait embrasser également.
PACEY : Non, ce n’est pas ça. Je vais bien t’inquiètes. Il avait repris son ton enjoué mais Jack n’y croyait pas.
JACK : Si ça n’allait pas, tu me le dirais.
PACEY : Bien sûr. Puis, il s’enfuit vers le hall.


Dawson aperçut Joey devant son casier et il alla la rejoindre.
DAWSON : Comme va ma meilleure amie aujourd’hui ?
JOEY : Elle va bien merci.
DAWSON : T’as plutôt l’air préoccupé, tu veux m’en parler.
JOEY : Non, t’inquiètes il n’y a rien de grave. Il faut que j’aille en cours, on se voit plus tard.
DAWSON : Si tu veux……..Pacey attends. Celui-ci venait d’entrer dans sa classe.
PACEY : Salut Dawson, qu’est ce qu’il y a ?
DAWSON : J’en sais rien, t’as vu Joey aujourd’hui ?
PACEY : Moi ! Heu non, pourquoi l’aurais-je vu.
DAWSON : Je l’ai croisais ce matin et elle avait l’air bizarre.
PACEY : Ah bon, et elle t’a dit pourquoi ?
DAWSON : Non, elle m’a dit qu’il n’y avait rien de grave.
PACEY : Ah. Pacey se sentit triste tout d’un coup, l’embrassais ne semblait pas être très important aux yeux de Joey. Si elle t’a dit ça, c’est que ça doit être vrai. Aller ne t’inquiètes pas. Enfin Pacey pénétra dans sa salle de classe, comme il le savait Joey était là assise aux troisième rang. Elle regardait par la fenêtre. Il alla s’asseoir aux fond de la classe en passant devant elle sans lui dire bonjour.
Jack remarqua la scène. Non pas que Pacey et Joey ne se disant pas bonjour lui était inconnu mais ils avaient l’habitude de remplacer ses civilités en querelles, c’était même un rituel chez eux. Il allait falloir qu’il parle à Pacey qu’il le veuille ou non.


Pacey mangeait dehors, il détesté faire la queue à la cantine. Il repensait au baiser échanger avec Joey au matin lorsque qu’un groupe de joueurs de l’équipe de Capeside s’approcha de lui.
WILL : Alors Witter ! Tu vas suivre les conseils de Papa et démissionner.
GREG : Tu ferais bien mieux de t’inscrire en danse classique, ce serait plus facile pour toi.
STEVE : Ou aux club d’échec !
WILL : Tu plaisantes Witter aux échecs, il faut un minimum de cerveau dans cette matière.
PACEY : Aller vous faire voir !
GREG : Ouah ! Qu’elle répartie, c’est ta maman qui ta appris à être aussi méchant.
WILL : On dirait que c’est elle aussi qui lui fait son déjeuner. Regarder : un sandwich et une banane. Je prenais ça en maternelle.


Joey sortit du lycée et entendu du bruit. Elle regarda en direction du chahut, elle vit une bande de jeune joueur de l’équipe de basket du lycée qui était en train d’ennuyer quelqu’un. D’où elle été, elle ne pouvait distinguer qui. D’un seul coup, le jeune homme bondit sur l’un d’entre eux et commença à se battre. Ca s’est pas une bonne idée, il sont quatre et tu es tout seul, pensa t-elle. Elle avait raison, le jeune homme fut projetait à terre en moins de deux minutes, elle se dirigea vers les assaillants. Le garçon était allongé face au sol. Elle l’aida à se relever.
JOEY : Ca va, tu n’as rien ?
WILL : Joey Potter, il faut toujours qu’elle vienne à ton secours, hein Witter, tu n’es pas capable de t’en sortir tout seul, tu as besoin d’une fille.
A ce moment là, Pacey se retourna, joey était assise près de lui et le tenait par les épaules, et son regard se plongea dans celui de Joey. Aucun des deux ne parla pendant quelques instants puis, Pacey lâcha
PACEY : Non, je n’ai pas besoin d’une fille pour me défendre et encore moins d’elle. Et il essaya de se relever tout seul.
Jack et Dawson accouru vers eux.
DAWSON : Foutait lui la paix.
WILL : Ou alors qu’est ce qui se passera.
DAWSON : Je ne suis pas aussi débile que toi Davis. Je me contenterais d’aller raconter aux proviseurs que tu fumes des joints en cachette. Un seul petit test et vous serez tous renvoyer de l’équipe de basket.
GREG : Pas besoin on se tire.


Une fois les autres éloigné, Jack aida Pacey à se lever. Dawson remarqua que Joey était toujours à terre et qu’elle avait l’air perdu.
DAWSON : Joey ça va, il ne t’on rien fait.
JOEY : Non, non, tout va bien. Elle se releva en prenant bien soin de ne pas croiser le regard de Pacey.
PACEY : Joey, je…..
JOEY : Il faut que je m’en aille, on se voit plus tard, et elle déguerpit très vite.
Pacey s’en voulait d’avoir dit ce qu’il avait dit mais il était en colère contre elle, pourquoi était elle venue prendre sa défense devant autant de monde. Non, il se mentait à lui-même, il ne lui en voulait pas pour ça au contraire, sans elle, ces imbéciles lui aurait démolit la figure. Alors, pourquoi avait-il était si dur avec elle. A cause du baiser…..Que représentait-il…….pour lui……..pour elle……..
PACEY : Je crois que je vais rentrer, ce n’est pas une bonne journée pour moi.
JACK : Je te raccompagne.
PACEY : Si tu veux.


Une fois éloigné des autres Jack comment ça son interrogatoire.
JACK : Alors, qu’est ce qui se passe ?
PACEY : De quoi tu parles ?
JACK : Tu le sais très bien ?
PACEY : Non, je ne vois pas de quoi tu parles.
JACK : Pacey, je suis ton ami et je n’ai pas l’intention de raconter quoi que se soit à qui que se soit. Alors ?
Pacey se tourna vers lui, Jack avait l’air déterminer et ne le lâcherais pas tant qu’il ne lui aurais pas tout raconter.
PACEY : Bon, si je dois tout te raconter, autant aller nous asseoir.
Ils prirent place sur un banc dans la cour du lycée.
PACEY : Comment tu réagirais si une fille, que tu as trouvé magnifique dès que tu l’a vu mais qui ne s’est jamais intéressé à toi, te laisse l’embrasser, et qu’ensuite elle fasse comme ci tout était de ta faute et que se baiser était la pire des choses qu’elle est faite de sa vie.
JACK : Donc, tu veux dire que tu as embrassais Joey et qu’elle ta repoussé ?
PACEY : Comment …tu… ?
JACK : J’ai deviné, se n’était pas très difficile vu la tête que vous avez faite aujourd’hui. Qui plus est elle a pris ta défense hier et elle ta chercher toute la soirée. Etant donné qu’aucun de nous t’a retrouvé je suppose que elle, elle a réussi.
PACEY : Bravo, Sherlock.
JACK : Il y a quand même un truc que je ne comprends pas, tu dis que tu l’as toujours trouvé magnifique, et depuis que je vous connais vous ne faites que vous insulter.
PACEY : Lorsque j’ai rencontré Dawson, il était déjà ami avec Joey. Et elle a du avoir peur que je lui pique son ami car elle m’a pris en grippe dès le début.
JACK : Et pas toi ?
PACEY : Moi, je n’avais jamais vu une fille aussi belle. J’ai très vite compris qu’elle me détesterait à vie. Donc j’ai opté pour le seul moyen de défense que je connaissais, l’humour. Je lui ais renvoyer toute ses insultes. Ca va faire dix ans.
JACK : Tu veux dire que tu es amoureux de Joey ?
PACEY : Non, mais je veux die que l’insulter et le seul moyen que je connaisse pour mettre une barrière entre elle et moi. Et pour oublier que c’est la plus belle fille du lycée.
JACK : Et donc l’embrasser n’a pas du être facile.
PACEY : Oh non crois moi, s’était loin d’être aussi facile. T’imagine même pas dans quel état j’étais. Depuis, qu’on se connaît, j’ai du rêver un millions de fois que je l’embrassais et à chaque fois s’était magique. Elle se rendait compte que je n’étais pas si idiot que ça. Et que peut être sortir avec moi ne serais pas la pire chose qui puisse lui arriver.
JACK : Donc quand elle t’a repoussé…
PACEY : Ouais, ça ne correspondait pas tout à fait au rêve.
JACK : Qu’est ce que tu vas faire ?
PACEY : Rien. Que veux tu que je fasse. Il vaut mieux dorénavant que je l’évite. Je crois que si je l’a revoit encore toute cette mise à distance que j’ai créer depuis dix ans va s’envoler et que je serais capable de tomber fou amoureux d’elle.
JACK : Tu ne crois pas que tu devrais aller en parler avec elle.
PACEY : Oh non, crois moi. Vaut mieux que je l’évite dorénavant. C’est mieux pour elle comme pour moi. Et puis de toute façon, avec ce que je lui ais dit tout à l’heure, elle ne voudrais certainement pas me voir. Bon, je te laisse. Merci de m’avoir écouter.
JACK : Il n’y a pas de quoi. Une fois Pacey éloigner il dit tout bas, c’est dommage, il pourrait faire un si beau couple.
JEN : Ouais un peu comme la belle et la bête.
JACK : Jen mais qu’est ce que tu fais là, tu nous espionner.
JEN : Non, je passais par hasard, quand je vous ais vu je me suis approchais avant de comprendre que cette conversation était sûrement privé.
JACK : et tu ne t’ai pas dit que tu ferais mieux de t’éloigner si cette conversation était privé ?
JEN : Non, je m’en doutais déjà, je voulais juste avoir une confirmation. Alors comme ça Pacey et amoureux de Joey ?
JACK : Ce n’est pas exactement ce qu’il a dit.
JEN : Si Jack, c’est exactement ce qu’il a dit, c’est que tu n’as pas bien écoutais.
JACK : Peut être mais ce ne sont pas tes affaires.
JEN : D’accord, j’espère juste qu’ils arriveront à se trouver.


Joey rentra chez elle directement après l‘école. Elle passa devant Bessie sans la voir et partie dans sa chambre. Elle s’assit sur son lit. Sur le chemin du retour elle avait eu constamment le visage de Pacey devant les yeux lui disant qu’il n’avait pas besoin d’elle. Bessie entra doucement.
BESSIE : Joey, ça va pas ?
JOEY : Moi, si.
BESSIE : Ca n’a pas l’air, tu veux m’en parler.
JOEY : Non, pas ce soir, je ne suis pas d’humeur.
BESSIE : Bon, c’est comme tu veux, mais si tu changes d’avis, je serais dans la salle avec Alexander.
JOEY : D’accord.
Une fois Bessie sortie, Joey s’allongea sur son lit. J’arrive pas a croire que je suis là en train de me tracasser à cause de se que m’a dit un abruti. C’est vrai Joey reprend toi, Pacey a toujours été un idiot, il ne changera pas. Demain, quand tu le verras, tu feras comme si de rien n’était. Tu vas reprendre ta vie en main. Et tu vas surtout oublier que tu l’as embrassé. Plus facile à dire qu’à faire pensa t-elle en fermant les yeux.


PACEY : Salut Dawson. Pacey rentra dans la chambre de Dawson par la fenêtre comme le faisait toujours Joey.
DAWSON : Salut Pacey.
PACEY : Qu’est-ce que tu fais ?
DAWSON : Je planche sur un script, ce qui consiste en faite a regarder une page blanche depuis environ 2 heures dit-il fermant son ordinateur.
PACEY : C’est pas mal comme début.
DAWSON : Alors, tu ne veux pas rentrer chez toi, n’est-ce pas ?
PACEY : Pas tellement nan.
DAWSON : Tu peux dormir ici si tu veux, je suis sûr que mes parents n’y verront pas d’inconvénients.
PACEY : Merci Dawson mais il faudra bien que je rentre chez moi un jour. Je ne pourrais pas éviter mon père indéfiniment. Tu ne sais pas la chance que tu as d’avoir des parents comme les tiens.
DAWSON : Si, je le sais. Quelqu’un me l’a justement rappelé hier.
PACEY : Je suis désolé.
DAWSON : Ne le sois pas, tu avais raison. Parfois je suis tellement ancré dans mon monde que je ne vois pas le reste. Je ne peux même pas imaginer ce que c’est que de vivre chez toi et même en essayant je me dit que ça ne peux pas être aussi terrible que ça. Tu vois, même après la scène d’hier, je continu de penser qu’il y a du bon en chacun de nous même chez ton père. Sauf, que pour lui on a pas encore décelé ce que c’était ajouta t-il ironique.
PACEY : Ouais. Tu es un éternel optimiste.
DAWSON : Et ouais. Oh faite tu m’a pas dit où tu avais dormi hier.
PACEY : Chez Joey.
DAWSON : Vraiment ?
PACEY : Ouais.
DAWSON : Eh bien, vous êtes amis maintenant ?
PACEY : Non, pas tout a fait.
DAWSON : Comment ça ?
PACEY : Laisse tomber. Disons juste qu’il faudra encore du temps pour que moi et Joey puissions devenir amis un jour.
DAWSON : Tu veux un soda, je vais m’en cherchais un ?
PACEY : Je veux bien.
DAWSON : Ok. Tu sais je suis sûr que si toi et Joey arrêtiez de vous insulter constamment et passiez un peu plus de temps ensemble vous pourriez vous entendre. Elle n’est pas si méchante, passer du temps avec elle ne serais pas si désagréable.
PACEY : Oh j’en suis sûr, c’est bien ça le problème….murmura Pacey pour lui-même une fois Dawson sorti.



Le lendemain, Andie et Joey discutaient dans le couloir du lycée de la fête qui allait se donner à la fin de la semaine.
ANDIE : Tu vas y aller.
JOEY : Ca m’étonnerait. Ce genre de fête c’est pas trop mon truc.
ANDIE : Joey sortir la tête de tes bouquins un soir ne peux pas te faire de mal. Et puis, je n’ai pas envie de m’y retrouver toute seule.
JOEY : Je pensais que Jen et Jack y allaient.
ANDIE : Oui mais sans toi se ne sera pas pareil.
JOEY : C’est gentil Andie. Je vais y réfléchir ça te vas.
ANDIE : C’est un début. Mais j’aimerais un peu plus d’enthousiasme.
JOEY : J’ai dit que j’allais y réfléchir Andie.
ANDIE : Bon bon d’accord mais je suis sûre qu’on pourrait bien s’amusait. Je te laisse, je dois aller en cours, si je suis en retard monsieur Peterson va me tuer.
JOEY : D’accord, à toute à l’heure.
En refermant son casier Joey vit Pacey au fond du couloir qui parler avec quelques gars de l’école. Il avait l’air d’aller. Elle s’était un peu inquiétée hier, ces mecs lui avaient tout de même ouvert la lèvre. Mais visiblement, ça aller mieux. Elle se rappela que Pacey n’en étais pas à sa première bagarre. Elle se dirigea vers sa classe. De loin, Pacey qui l’avait remarqué passer poussa un soupir avant de rentrer dans sa classe à lui. Heureusement aujourd’hui, il n’avait pas de matière en commun.


JEN : Il devrait changer de cuistot.
JACK : Ouais, on dirait ce que fait ta grand-mère.
JEN : tu vas voir, je vais lui dire et la prochaine fois tu n’auras plus droit à sa tarte aux pommes.
Dawson, Joey et Andie éclatèrent de rire. Ils se trouvaient tous les cinq à la cantine et comme à leurs habitudes ils critiquaient leurs repas.
DAWSON : Eh Pacey, vient on est là.
Pacey se retourna et vit que tous ses amis étaient attablés à la table du fond. Joey était là aussi. Il ne se sentait pas très à l’aise mais comment aurais t-il pu refusait. Il s’assis en jetant un œil sur Joey qui avait l’air de ne pas se préoccupé de lui.
JEN : alors Pacey, je croyais tu n’aimais pas trop la cantine.
PACEY : Oui mais manger dehors ne me réussi pas trop en ce moment.
Le silence tomba sur la table. Joey en profita pour jeter un coup d’œil sur Pacey. De près, elle pu remarquer que sa lèvre avait désenflé. Pacey la regarda et tenta un timide sourire auquel Joey ne répondit pas.
ANDIE : Bon qui viens à la fête de samedi ?
JEN et JACK : Moi
ANDIE : Dawson ?
DAWSON : J’en sais rien
ANDIE : Aller, je suis sûre que ton script peux attendre.
DAWSON : Très drôle. Bon si tu y tiens, je viens.
ANDIE : Super. Pacey ?
PACEY : Tu sais bien que je suis toujours partant pour les bonnes causes.
ANDIE : Géniale !!! Joey, il n’y a plus que toi.
Pacey la regarda, il espéré qu’elle viendrait et en même temps il pensa que si elle n’était pas là il serait plus libre de ses geste. Lorsqu’elle était dans la même pièce, il avait de plus en plus de mal à être à l’aise.
JOEY : Désolé, j’ai des devoirs à faire.
ANDIE : Joey ! Je croyais que tu devais y réfléchir.
JOEY : C’est ce que j’ai fait dit-elle regardant rapidement Pacey.
JEN : Joey tu ne peux pas remettre ces devoirs à plus tard.
DAWSON : Ouais, une fête comme ça ne se refuse pas.
JACK : Ouais, ils ont raison.
JOEY : Désolé. Fin de la discussion. Il faut que j’y aille dit-elle elle se levant de table.
DAWSON : Joey ?........Mais qu’est ce qui lui prend ?
Pacey regarda Jack et baissa la tête. Il avait une petite idée de ce qui n’allait pas.


Plus tard, il retrouva Joey devant le lycée.
PACEY : Joey, je peux te parler.
JOEY : Ouais.
PACEY : Pour hier, je……je suis désolé.
JOEY : Tu n’as pas à t’excusé Witter. Tu avais raison, je n’aurais jamais du me mêler de tes affaires.
PACEY : Non, c’est pas ça…
JOEY : T’inquiètes pas cela ne m’arrivera plus. Ca m’apprendra à vouloir aider un imbécile.
PACEY : C’est sûr……La flèche l’avait atteint en pleine poitrine. Joey l’avait remarqué, elle en était contente et s’en voulait en même temps. Elle allait s’excuser lorsqu’ils furent interrompus.
JASON : Joey, justement la fille que je cherchais. Voudrais-tu venir avec moi à la fête samedi.
Elle allait refuser quand Pacey prit les devants.
PACEY : Nan, ça ne lui dit pas du tout. Potter est un garçon manqué et elle ne sort pas avec des mecs, surtout pas avec des mecs dans ton genre.
JOEY : Tu permets !!! Potter est assez grande pour répondre elle-même.
PACEY : Ok, je voulais juste lui éviter de se faire rembarrer par une fille.
JOEY : Qui t’as dit que j’allais le rembarrer ?
PACEY : Tu ne comptes pas y aller avec lui ?
JOEY : Et pourquoi pas ?
PACEY : Tu déteste se genre de fêtes ?
JOEY : Malgré ton avis je suis une fille, et c’est le privilège des filles de changer d’avis.
JASON : Euh, excusez moi, dois-je comprendre que tu acceptes d’y aller avec moi.
PACEY : Non JOEY : Oui
Pacey jeta un regard sur Joey qui avait répondu en même temps que lui.
JASON : Super, je passe te prendre à quel heure.
JOEY : 8 heures.
JASON : Génial à samedi. Il s’éloigna.
JOEY : Excuse moi, je dois partir.
Pacey l’a laissé partir sans chercher à la rattraper. J’y crois pas pensait-il.


Joey rentrait chez elle quand un coup de klaxon se fit entendre.
JOHN : Mademoiselle Potter, je vous ramène.
JOEY : Euh, je ne suis pas sûre que se soit une bonne idée.
JOHN : S’il vous plait j’aimerais vous parler.
JOEY : D’accord. Elle monta dans la voiture. Elle se rappelle la manière dont elle lui avait parler aux stades et fut gêner.
JOHN : On peut dire que vous n’avez pas votre langue dans votre poche.
JOEY : Je suis désolé mais…….
JOHN : l’avait mérité ?
JOEY : Oui…. Quoi ?
JOHN : Je l’avais mérité, vous aviez raison.
JOEY : Qu’est-ce qui vous prend ?
JOHN : Eh bien j’y ai beaucoup réfléchit.
JOEY : Vous n’avez pas aimer la comparaison avec mon père, n’est ce pas ?
JOHN : Pas trop non.
JOEY : Je m’en doutais.
JOHN : Désolé.
JOEY : C’est pas grave, je n’aimerais pas être comparé à lui moi non plus.
JOHN : C’était bien joué.
Joey sourit.
JOEY : C’est ce qui vous a fait réfléchir ?
JOHN : Ca, et autre chose.
JOEY : Quoi ?
JOHN : Tu n’est pas amie avec Pacey n’est ce pas ?
JOEY : Non.
JOHN : Je le savais. Je me suis demandais pourquoi une fille comme toi, qui n’aime pas mon garçon, qui est mignonne et intelligente, pouvait prendre la défense de Pacey. J’en ai conclut qu’il ne pouvait pas être si nul que ce que je pensait.
JOEY : Il ne l’ai pas.
JOHN : Je te crois.
Après un bref silence.
JOHN : Mon père n’était pas très démonstratif. La seule chose dont je me rappelle de lui c’est ça ceinture. Je crois que je reproduis la même chose avec mes enfants.
Joey ne savait pas trop quoi dire devant cet aveu spontané.
JOEY : Je crois que vous devrieriez en parler avec Pacey.
JOHN : Je ne sui pas sûre qu’il est très envie encore de parler avec moi.
JOEY : Essayer, vous verrez bien.
JOHN : Vous êtes arrivez.
JOEY : Merci. Vous savez Pacey ne demande qu’à parler avec vous. C’est votre fils et même si ça n’a pas l’air évident pour lui maintenant, il a besoin de vous.
JOHN : Merci Joey.
JOEY : il n’y a pas de quoi.


Le lendemain, au lycée, Pacey avait décidé de se venger. Il avait pensé à Joey toute la nuit. Le peu qu’il avait dormi, il l’avait imaginé dans les bras de cet imbécile de Jason Clark. En plus, elle l’avait traité d’imbécile, il était habitué à ses insultes mais depuis quelques temps, celle-ci faisait plus de mal que prévu. Il avait décidé d’inviter une fille à cette fête, histoire de ne pas passer tout son temps à mater Joey et son cavalier.
Joey sortait de cours de littérature lorsqu’elle aperçut Pacey, elle allait aller lui demandait si il avait pu parler avec son père lorsqu ‘elle remarqua qu’il se dirigeait d’un pas décider vers Mélissa Fyfe. Elle se cacha pour les observer.



PACEY : Salut Mélissa.
MELISSA : Ah bonjour Pacey.
PACEY : Alors, c’était bien tes cours, heu de science dit-il en jetant un coup d’œil sur les bouquins qu’elle tenait.
MELISSA : Pas mal. Mais je te signale que tu aurais du les suivre toi aussi, ces cours.
PACEY : Oui, je sais mais j’étais occupé.
MELISSA : Et par quoi ? Qu’est ce qui peut être plus important que de suivre les cours qui t’aideront à avoir ton bac ?
PACEY : Les maladies dans le monde ! Je suis aller donner mon sang.
MELISSA : ha ha ha, c’est très drôle.
PACEY : Au moins je t’ai fait rire c’est déjà ça.
MELISSA : Oui, et je suis sûre que je ne vais pas être la seule, monsieur Stendell va apprécier lui aussi.
PACEY : Ouille. J’espère que non, j’en rien prévu d’autre. Dit au faite j’avais une question à ta poser.
MELISSA : Bien sûre, laquelle ?
PACEY : Tu viens à la soirée samedi ?
MELISSA : Oui pourquoi ?
PACEY : Eh bien, j’avais penser que peut être…….
MELISSA : Pacey, je t’apprécie beaucoup mais pas de cette manière.
PACEY : Oh. Bon d’accord je peux te dire la vérité.
MELISSA : Essaye.
PACEY : Je suis amoureux d’une fille.
MELISSA : Je vois, et elle y va avec quelqu’un donc tu aimerais que j’y aille avec toi pour pouvoir peut être la rendre jalouse.
PACEY : En gros, oui. Tu m’en veux.
MELISSA : Non, je trouve ça plutôt mignon. Et tu sais quoi, j’accepte.
PACEY : C’et vrai. C’est génial.
MELISSA : Tu crois que ça va marcher ?
PACEY : J’en sais rien mais ça fait 5 minutes qu’elle nous observe.
MELISSA : Oh, alors autant commencer tout de suite, elle s’approcha de lui et l’embrassa. C’était un baiser léger et agréable mais Pacey ne pu s’empêcher de penser à Joey. Si elle était encore là, qu’était-elle entrain de penser. Etait-elle jalouse ? Comme il l’espérait.
MELISSA : Alors ?
PACEY : Je…je crois qu’elle est partie.
MELISSA : Bien, c’est que ça a marché.
PACEY : Tu crois ?
MELISSA : Fait moi confiance, la jalousie avec une fille ça marche toujours.
PACEY : J’espère.


JOEY : Ah, c’est pas vrai…Elle balança son sac à travers la pièce.
BESSIE : Joey. Mais qu’est-ce qui te prend.
JOEY : Qu’est ce qui me prend à moi, mais c’est plutôt à Pacey que tu devrais poser la question ! Je l’ai surpris entrain d’embrasser Mélissa Fyfe, miss perfection.
BESSIE : Mais t’es jalouse ma parole.
JOEY : Moi, t’es complètement folle.
BESSIE : Non, j’ai raison.
JOEY : C’est ridicule. Pacey est un idiot.
BESSIE : C’est pas ce que tu disais l’autre jour.
JOEY : Eh bien je me suis trompé, Pacey est le roi des abrutis.
BESSIE : Tout ça parce qu’il a embrassé une autre fille.
JOEY : Quoi ? Non, mais Mélissa Fyfe il aurais pu choisir mieux. Cette fille n’a rien dans la cervelle. Et puis elle n’est même pas belle, bon d’accord elle peut paraître jolie pour certain garçon mais elle n’a pas de charme.
BESSIE : Mais tu n’es pas jalouse.
JOEY : Arrête. Se serait complètement ridicule de ma part. Et puis, je veux un petit ami qui soit beau intelligent et gentil. Pacey et un cancre, ringard, qui plus est, c’est le roi des abrutis.
BESSIE : Là, tu es méchante.
JOEY : Non, j’ai raison, il n’y a pas plus nul que lui.
BESSIE : Je te trouve injuste.
JOEY : Ah ouais, et pourquoi, je devrais être juste avec lui.
BESSIE : Parce que tu ne lui a jamais donner une chance.
JOEY : Comment ça ?
BESSIE : Bon d’accord, je vais t’expliquer et je suis sûre qu’après tu t’en voudras d’avoir été aussi méchante.
JOEY : Vas-y je t’écoute. Elle s’assit sur le canapé où Bessie vint la rejoindre.
BESSIE : Depuis que vous êtes petits, je vous ais toujours observer et j’ai vu la façon dont tu a traité Pacey dès le début. Dès son arrivé, tu as considéré Pacey comme un intrus dans ta relation avec Dawson et tu n’as jamais acceptais qu’il t’approche ou du moins pas comme Dawson le faisait. Tu l’as considéré comme un raté sans même le connaître.
JOEY : C’est pas vrai.
BESSIE : Si, Joey, c’est vrai.
JOEY : Bon d’accord, où tu veux en venir.
BESSIE : Au fait que tu n’as jamais était très tendre avec lui.
JOEY : Et alors, il ne m’a pas fait de cadeaux lui non plus.
BESSIE : Pfft…….
JOEY : Quoi, qu’est-ce que tu cherches à me dire.
BESSIE : Pacey va me tuais.
JOEY : Pourquoi ?
BESSIE : Très bien tu te souviens de tes dix ans, tu étais chez Ted Burk, tu t’es cassé le bras.
JOEY : Oui Dawson m’a ramené et il est resté avec moi tout le temps.
BESSIE : C’est pas tout à fait ce qui s’est passé.
JOEY : Comment ça ?
BESSIE : Eh bien, quand tu es tombé, tu t’es évanouie. Donc tu as oublié une partie de l’histoire. Il y avait Pacey ce jour là avec vous. Et il t’a ramené avec Dawson et c’est même lui qui t’as porté sur son dos pendant tout le retour. Dawson n’était pas assez fort.
JOEY : C’est vrai, je m’en rappelle pas. Tout le retour t’es sûr ? Ca fait au moins cinq kilomètre.
BESSIE : Je sais. Il était épuisé en arrivant mais il t’a d’abord allongé sur ton lit avant de se désaltérer. Lorsque le médecin est passé, il a dit qu’il te fallait du repos et surtout pas de contrariété. Pacey est sortie de ta chambre. Quand je lui ai demandé pourquoi il partait il a répondu que rien ne te contrarierais plus que de le voir à ton réveil dans ta chambre. Et il est parti.
JOEY : Je me souviens pas du tout de ça. Joey avait beau se creuser la tête, aucun souvenir. C’est ce moment que choisi Tucker, son petit chien, pour venir lui lécher le visage.
JOEY : Ca suffit, arrête.
BESSIE : Mais se n’est pas tout. Tu vois ce chien que tu adores.
JOEY : Tucker qu’est ce qu’il y a, c’est toi qui me l’a offert après l’arrestation de papa. N’est ce pas ?...........Bessie ?
BESSIE : C’est pas moi. Lorsque Papa est allé en prison, tu t’es renfermé sur toi-même, tu te souviens. Même Dawson ne parvenait pas à te faire sourire. Alors Pacey est venue me voir et m’a parler des Brook qui donner des petits chiots. Il m’a demandé la permission de t’en prendre un. Quand je lui ais dit oui, il est allé le cherchais tout content et m’a demandé de te le donner à sa place. Il penser que venant de lui tu ne l’aurais jamais accepté.
JOEY : Il a fait ça.
BESSIE : Oui. Et ce chien t’as beaucoup aider à t’en remettre. Tu n’as pas remarqué comme Tucker faisait la fête à Pacey chaque fois que celui-ci viens à la maison.
JOEY : Je pensais que Tucker était bien élevé !
BESSIE : Il l’est. Mais il reconnaît aussi celui qui est venue le cherchais pour l’amener ici. Et aussi à la mort de maman, il est arriver en même temps que Dawson.
JOEY : Je l’ai pas vu !
BESSIE : Il ne s’est pas montrer. Il m’a dit que tu étais assez triste pour ne pas qu’il vienne en rajouter. Tu te rappelle des fleurs que maman aimait tant, avec tout les préparatifs de son enterrement on les as oublier pendant une semaine, tu étais étonnais de voir qu’elle n’avait pas faner.
JOEY : Je me souviens de ça.
BESSIE : Pacey est venu les arroser tous les jours. De lui-même, il savait que maman tenait à ses fleurs.
Joey était émue que Pacey se souvienne de ça. Sa mère avait passer des heures dans son jardin avant de tomber très malade. Ses fleurs étaient toute sa fierté, elle disait, j’aurais réussi deux choses dans ma vie, mes filles et faire pousser ces fleurs que tout le monde disait incultivables. Une larme coula sur sa joue. Tucker lui lécha la main en signe de compassion. Elle adorait son chien, il lui avait redonné le moral. Elle n’arrivait pas à croire que Pacey avait pu faire tout ça pour elle. Elle n’avait rien vu. Elle se tourna vers Bessie celle-ci lui souriait.
BESSIE : Tu vois, je suis sûre que tu t’en veux maintenant.
JOEY : T’imagines pas à quel point.
BESSIE : Le pull que tu portes est un de tes préférés ?
JOEY : Oui, non me dit pas que..
BESSIE : Si je l’ai vu le déposais au pied du sapin l’année dernière, et il m’a demandé de me taire.
Joey se rappellais qu’il était là quand elle l’avait vu la première fois en magasin deux mois auparavant, elle leur avait dit à lui et à Dawson qu’il ressemblait beaucoup au pull qu’elle empruntait à sa mère étant petite. Il s’en était souvenue, et lui avait acheté. Cette fois, des larmes coulaient sur son visage, elle les laissa aller librement.
BESSIE : Désolé Joey, je voulait pas te mettre dans un tel état. J’aurais du me taire.
JOEY : Non au contraire merci Bessie. Il faut que je le trouve. Et elle partie en courant.



DAWSON : Tu veux dire que Mélissa Fyfe a accepté d’aller à la fête avec toi ?
PACEY : C’est bien ça.
DAWSON : Comment t’as fait ?
PACEY : J’ai laissé agir mon charme. Aucune fille ne peut y résister.
DAWSON : Bien sûr, j’oubliais. Il vit Joey s’approcher. Salut, Joey.
JOEY : Salut Dawson, Pacey dit-elle d’un ton détaché.
PACEY : Potter.
DAWSON : Vous ne voudrieriez pas faire la paix pour une fois.
Pacey et Joey se regardèrent, tous deux en mourraient d’envie mais n’oser l’avouer en face de l’autre. Joey était en train de réfléchir à se qu’elle allait dire à Pacey. Comment allait elle s’y prendre, et qu’allait elle dire. Merci ne lui semblait pas assez pour exprimer ce qu’elle ressentait pour lui. Elle s’en était voulue d’apprendre qu’il avait fait tout un tas de choses pour elle alors qu’elle ne lui accordait même pas la moindre considération et passait son temps à le rabaisser. C’est ce moment que choisi Dawson pour les laisser.
DAWSON : Bon, je vais voir mes parents, j’ai promis de les aider. A plus tard. Pacey raconte lui comment tu as réussi à convaincre Mélissa Fyfe de t’accompagner samedi.
JOEY : Tu y vas avec elle ?
PACEY : Oui. Ca te pose un problème Potter.
JOEY : Non, pas du tout, tu fais ce que tu veux.
PACEY : Bien.
JOEY : Alors, tu as finalement à réussi à sortir avec la plus jolie fille du lycée.
PACEY : Non, ce n’est pas elle la plus jolie dit-il en la regardant droit dans les yeux. Mais je ne vois pas en quoi cela te regarde, ajouta t-il détournant le regard gêné. Il faut que j’y aille.
JOEY : Attends, je…
PACEY : Pfft, tu n’as pas quelqu’un d’autre à ennuyer !
JOEY : Si, t’as raison, excuse moi de t’avoir déranger.
PACEY : Non, attends, qu’est ce que tu veux ?
JOEY : Rien. Puis elle partie.
PACEY : Et merde ! se murmura t-il pour lui-même.


JOEY : Quel abruti. Joey se jeta sur son lit et enfoui son visage dans son oreiller.
BESSIE : Joey, ma chérie qu’est ce qu’il se passe.
JOEY : Pacey est le roi des imbéciles.
BESSIE : Oh, excuse moi si je me trompe mais tu n’étais pas partie pour faire la paix.
JOEY : C’est ce que je voulais faire mais dès que je suis arrivé il m’a envoyé promener et c’est mit à parader parce que monsieur sort avec Mélissa Fyfe, la poupée blonde du lycée.
JOEY : Alors là, tu me feras pas croire que tu n’est pas jalouse, ne serait-ce qu’un petit peu.
Joey se redressa.
JOEY : J’en sais rien c’est bizarre. Il y a quelques jours, je pensais qu’une chose pareille ne pourrais jamais arriver mais là. Je t’ai pas dit mais Pacey ma embrasser.
BESSIE : C’est pas vrai ?
JOEY : Si, et je ne l’ai pas repoussé. Je sais pas pourquoi. Lorsque je l’ai aidé après le match, j’ai eu vraiment de la peine pour lui. Et après mettre allonger le soir auprès de lui, je me suis sentie, bizarre.
B

Marjo  (13.07.2003 à 21:32)
(Désolée, il y a eu un problème, voilà la suite) :

JOEY : Bessie m’a tout raconté. Les fleurs de maman, le jour où je me suis cassé le bras, le pullover beige. Et il y a sûrement un tas d’autres choses qu’elle ne m’a pas dit.
PACEY : Elle aurait pas du.
JOEY : Au contraire, je suis contente qu’elle l’ai fait. Pacey je suis désolé. Je n’ai jamais rien compris.
PACEY : Ce n’est pas grave, je ne t’en veux pas.
JOEY : Mais moi si. J’aurais du le voir. J’aurais du m’en rendre compte. Elle lui prit la main. Il y a une chose que je voulais te dire.
PACEY : Qu’est ce que c’est ?
JOEY : Jason, il n’embrasse pas aussi bien que toi.
PACEY : Oh, tu veux dire que….
JOEY : Oui, c’est ce que je veux dire.
PACEY : Bien. Pacey était surpris mais agréablement. Donc elle avait aimé leur baiser. Pourtant elle n’avait rien laissé paraître.
PACEY : Joey qu’est ce que tu dirais si…
JOEY : Si…..elle avait une lueur d’espoir dans les yeux.
PACEY : Si je t’embrasser à nouveaux, tu crois que tu pourrais le supporter.
JOEY : Je crois que je pourrais y arriver.
Pacey s’approcha doucement des lèvres de Joey et l’embrassa. Ce fut d’abord un baiser léger puis il se fit plus pressant.




Certain d’entre vous ont envie de savoir la suite ? Ben va falloir attendre un prochain épisode. Enfin seulement si vous avez aimer celui là. Dite moi ce que vous en avez penser et si vous avez des conseils, ils sont les bienvenus. Et aussi, excusez moi pour l’orthographe mais ce n’est pas mon fort.

Marjo  (13.07.2003 à 21:48)

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