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Qui l'aurait cru 2

Série : Dawson's Creek
Création : 20.07.2003 à 11h10
Auteur : Marjo 
Statut : Terminée

suite de Qui l'aurait cru - Alors que tout devrait bien se passer entre Pacey et Joey, des éléments vont venir perturber leur relation naissante...

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JOEY : Jason, il n’embrasse pas aussi bien que toi.
PACEY : Oh, tu veux dire que….
JOEY : Oui, c’est ce que je veux dire.
PACEY : Bien.
Pacey était surpris mais agréablement. Donc elle avait aimé leur baiser. Pourtant elle n’avait rien laissé paraître.
PACEY : Joey qu’est ce que tu dirais si…
JOEY : Si…..elle avait une lueur d’espoir dans les yeux.
PACEY : Si je t’embrassais à nouveaux, tu crois que tu pourrais le supporter.
JOEY : Je crois que je pourrais y arriver.
Pacey s’approcha doucement des lèvres de Joey et l’embrassa. Ce fut d’abord un baiser léger puis il se fit plus pressant. Pacey n’avait pas envie de s’écarter de Joey mais il s’en obligea.
PACEY : Joey, je crois qu’ont devrait discuter.
JOEY : C’était pas vraiment dans mes projets, mais si tu y tiens. Elle était un peu déçue.
PACEY : Joey, tu ne peux pas savoir combien continuer à t’embrasser me plairais mais j’aimerais savoir ce que ça représente pour toi. Parce que pour moi c’est important.
JOEY : Pacey, je ne vais pas te mentir, tout est un peu confus pour moi. Il y a à peine une semaine, si tu m’avais embrassé je t’aurais probablement vomis dessus !
Pacey éclata de rire. Il se rappelait la fois où ils avaient tourné un film pour Dawson, elle avait catégoriquement refusé de l’embrasser.
PACEY : Quelle vision agréable.
JOEY : Désolé.
PACEY : Ne le sois pas, je préfère que tu me dise la vérité comme tu l’a toujours fait, même si elle est un peu dure. Bon, voilà ce que je te propose, on va y allait doucement, à ton rythme et si jamais il y a un problème je veux que tu m’en parle.
JOEY : D’accord, merci. Bon alors, puisque je dois tout te dire, là j’ai un problème.
PACEY : Qu’est ce qu’il y a, tu as mal quelque part, je peux appeler un médecin si tu veux.
JOEY : En faite, je pense que tu pourrais te débrouiller tout seul, mon problème ce situe à ce niveau. Elle posa un doigt sur ces lèvres.
PACEY : Oh, ce genre de problème. Je suis ton homme. Ils se sourirent un instant puis Pacey posa délicatement ses lèvres sur celle de Joey. Il l’embrassait d’une manière très tendre comme pour ne pas la brusquer. Joey plaça ses bras autour de son cou pour l’attirer plus près d’elle et leur baiser devînt plus passionné.


Pacey avait laissé Joey se reposer. Il sortait de l’hôpital des rêves plein la tête quand il heurta quelqu’un.
PACEY : Désolé, je…..papa.
JOHN : Pacey, j’ai appris pour Joey et je suis venu te chercher.
PACEY : Merci, mais j’aurais pu rentrer à pied.
JOHN : Je sais mais il est tard et je me suis dit que tu devais être un peu fatigué.
Pacey été surpris par l’initiative de son père. Il le suivit jusqu’à sa voiture sans rien dire. C’était l’une des premières fois où son père se montrait gentil il n’allait pas tout gâcher en remettant la scène du stade sur le tapis.
JOHN : Comment va Joey ?
PACEY : Ca va, elle se repose.
JOHN : J’ai l’impression que tu l’aimes bien cette fille.
PACEY : Peut être.
JJOHN : Moi aussi.
PACEY : Toi ? Quoi ?
JOHN : Je l’aime bien.
PACEY : Je croyais que ce n’était qu’une petite délinquante qui finirait dans la même prison que son père.
JOHN : On ne peux pas dire qu’elle est sa langue dans sa poche cette petite.
PACEY : Non.
JOHN : Tu sais, j’ai discuter avec elle l’autre jour et elle ma dit des choses très gentilles sur toi.
PACEY : Tu veux dire aux stades.
JOHN : Nan, s’était pas cette fois là, nan. C’était un autre jour, je l’ai raccompagné chez elle et on a un peu discuté. Aux stades, elle a plutôt parlé de moi. Mais elle avait raison ce jour là.
PACEY : Comment ça ?
JOHN : Je n’aurais jamais du te dire tout ça. Je te présente toutes mes excuses.
Ouah, Pacey était scotché. Son père, l’homme qui l’avait traité comme un raté toute sa vie et qui faisait peu de cas de lui venait de lui présenter des excuses. Il faudrait qu’il pense à faire une croix dans son calendrier en rentrant.
PACEY : Je les accepte.
JOHN : Pacey, je sais que je suis loin d’être le père que tu devrais avoir mais je te promets que si tu me laisses une dernière chance, je ferais de mon mieux pour m’améliorer et te montrer que je peux changer. Je ne sais pas grand-chose de toi, tu es mon fils et je ne te connais pas. J’aimerais, si tu es d’accord passez plus de temps avec toi.
PACEY : Tu sais, ça me plairait à moi aussi.
Ils étaient arrivés chez eux. John gara sa voiture et coupa le contact avant de se retourner vers son fils.
JOHN : Qu’est que tu dirais si toi et moi on partait en mer ce week end.
PACEY : Se serait génial.
John hésita un moment, il n’était pas doué pour ça mais il se pencha vers Pacey et le prit dans ses bras. Pacey s’accrocha à lui et pour la première fois de sa vie, il se sentait bien près de son père. Et il devait tout ça à Joey.


DAWSON : Salut, comment tu te sens.
JOEY : Salut Dawson. Je vais bien.
DAWSON : C’est vrai, tu as l’air d’aller même très bien en faite.
JOEY : Oui, je suis plutôt en forme.
DAWSON : A quoi doit t-on se changement ?
JOEY : Si je te le dis tu ne me croiras pas.
DAWSON : Essaye toujours.
JOEY : A Pacey.
DAWSON : D’accord, tu as raison, je ne te crois pas. A Pacey ?
JOEY : Oui, c’est bizarre, hein ?
DAWSON : Ca parait même surnaturelle. Qu’avait vous fait de mon ami ? Il regarda derrière lui. Joey où es-tu ?
JOEY : Arrête de faire l’idiot. Je savais que tu aurais un choc. Mieux vaut que tu t’assois avant que je ne te dise la suite.
DAWSON : C’est peut être préférable en effet.
JOEY : Il est possible que je sois amoureuse de lui.
DAWSON : De Pacey ? Hum, m’asseoir était une bonne idée.
JOEY : Je te l’avais dit.
DAWSON : Comment est ce arriver ? Depuis quand ? Et pourquoi tu dis peut être, tu n’en es pas sûre ?
JOEY : Eh bien pour répondre dans l’ordre à toutes vos questions inspecteur, je ne sais pas comment c’est arriver, depuis peu de temps et il est trop tôt pour que je sois sûre de moi. Tout ce que je peux dire, c’est que je me sens bien quand il est là, près de moi.
DAWSON : Ca te suffit pour croire que tu es amoureuse de lui ?
JOEY : Eh bien, j’adore être dans ses bras et l’embrasser.
DAWSON : Oh oui, vu sous cet angle, ça change tout.
JOEY : Qu’est ce que tu en penses ?
DAWSON : À vrai dire, je suis surpris mais si vous êtes heureux moi ça me va. Et d’un point de vu tout à fait personnel, je pense à la tranquillité que je vais avoir.
JOEY : Comment ça ?
DAWSON : Les baisers font moins de bruit que les insultes.
Les deux amis éclatèrent de rire ensemble.
JOEY : Je suis sûre que nos prises de becs vont te manquer.
DAWSON : Possible. Quand sors tu ?
JOEY : Dans une heure, Pacey doit venir me chercher pour me ramener.
DAWSON : Ok, alors je vais te laisser te préparais. Dit lui bonjour pour moi.
JOEY : Je le ferais.


Pacey entra alors que Joey ranger ses affaires. Il s’approcha tout doucement et lui déposa un baiser dans le cou. Joey leva la tête et sourit.
JOEY : Greg, je t’ai dit que Pacey pouvait arriver d’une minute à l’autre. Puis elle se retourna avec un grand sourire et vit la mine déconfite de Pacey. Je t’ai eu !
PACEY : Très drôle Potter.
C’est à ce moment qu’elle remarqua le bouquet de roses qu’il tenait à la main.
JOEY : C’est pour moi ?
PACEY : Eh bien, je les avais ramenés pour la jolie infirmière que j’ai vu hier mais comme elle n’en veut pas, tu peux les prendre.
JOEY : Oh merci, je les prends alors. Pauvre fille, elle ne sait pas ce qu’elle rate.
PACEY : Je te le fait pas dire.
Pacey la prie tendrement dans ses bras.
PACEY : Tu m’excuses mais j’ai une chose à faire. Et sans lui laisser le temps de placer un mot il l’embrassa.
JOEY : J’accepte vos excuses pour cette fois. Mais pourquoi ce baiser ?
PACEY : J’ai parlé avec mon père.
JOEY : Parler ? tu veux dire qu’il t’a parlé et que tu lui as répondu, et que par conséquent toi et lui avait eu une conversation qu’on pourrait qualifié de civilisé ?
PACEY : Je crois qu’on pourrait dire que pour une fois nous avons eu une conversation digne de deux êtres humains.
JOEY : C’est génial dit-elle en l’enlaçant.
PACEY : Ouais, et tout ça c’est grâce à toi.
JOEY : Je n’ai pas fait grand chose.
PACEY : Tu m’as aidé à me rapprocher de mon père, c’est loin d’être rien.
JOEY : Donc c’est pour ça les fleurs ?
PACEY : C’est ça.
JOEY : Elles sont magnifiques.
PACEY : Pas autant que toi.
Joey s’esclaffa.
PACEY : Qu’est ce que j’ai dit de drôle ?
JOEY : C’est juste qu’avant tu ne disais pas ça.
PACEY : Peut être mais je le pensais déjà. Joey Potter vous êtes la plus belle fille que j’ai jamais vu.
Pour toute réponse elle l’embrassa.



Ils avaient prévu d’aller au cinéma le soir même. Joey se trouvait dans sa chambre avec Bessie. Elle ne savait pas quel vêtement mettre. Elle ne voulait pas en faire trop mais voulait quand même être élégante car c’était en quelques sorte sa première sortie avec Pacey.
BESSIE : Joey, je suis sûre que quoi que tu mettes, il te trouvera magnifique.
JOEY : J’espère. Qu’est ce que tu en pense ?
Elle portait une longue jupe bordeaux avec un maillot à courte manche blanc.
BESSIE : C’est très bien Joey, avec ce petit gilet par dessus tu seras superbe.
JOEY : Merci. Bessie, je peux te demander quelque chose ?
BESSIE : Bien sûr ?
JOEY : Tu crois que c’est une bonne chose que je sorte avec lui ?
BESSIE : Joey, si tu attends de moi que je décide à ta place tu peux courir. Pacey est un garçon très bien mais je crois que tu devrais suivre ton instinct. Qu’est ce qu’il te dit ?
JOEY : Il me dit que je me sens bien avec lui.
BESSIE : Alors écoute le.
JOEY : Je vais le faire. Merci.
Quinze minutes plus tard Pacey arriva, lui aussi semblait nerveux. Il avait conscience qu’il s’agissait de son premier vrai rendez vous avec Joey et il ne voulait pas la décevoir.
BESSIE : Détends toi Pacey, elle va arriver.
PACEY : Mais je suis détendu.
BESSIE : Autant qu’un condamné qui s’en va sur la chaise électrique.
Pacey la regarda et souleva un sourcil. Elle n’avait pas tout à fait tort. Joey fit irruption dans la salle. Il se leva et voulut parler mais il du se contenter d’ouvrir la bouche, les sons ne voulant pas sortir.
BESSIE : Tu vois, je te l’avais dit glissa t-elle a Joey en passant à côté. Tu l’as mis bouche bée. Bonne soirée les enfants.
JOEY : Merci. Pacey, on y va.
PACEY : Heu, oui…
JOEY : Tu devrais fermer la bouche dit-elle en souriant.
PACEY : C’est que…tu es superbe.
JOEY : Merci, tu n’es pas mal non plus.
Il lui offrit la rose qu’il lui avait ramenée. Enfin, il l’avait plutôt cueilli dans le jardin de Joey avant de frapper à la porte. Joey s’en doutait et sourit.
Ils finirent par se détendre tous les deux et partirent pour le ciné.


Dawson, Andie, Jack et Jen avaient eux aussi décidé de se rendre aux Rialto voir le dernier film à l’affiche.
ANDIE : T’es sérieux ? Pacey et Joey sortent ensemble !
DAWSON : C’est Joey qui me l’a dit.
Jack et Jen se contentaient de se sourire. Ce qui intrigua leurs amis.
DAWSON : Vous, vous nous cacher quelque chose ?
ANDIE : Je suis d’accord vous avez l’air bizarre.
JACK : Bon c’est vrai, on le savait.
DAWSON : Comment ?
JACK : Eh bien moi Pacey m’a quasiment avoué qu’il était amoureux de Joey.
JEN : Et moi, je l’ai deviné. C’est vrai si tu regarde tout autour de toi tu verra que tout les contraires s’attire et il n’y a pas deux personnes plus opposés que Pacey et Joey peuvent l’être. Et puis, j’ai entendu Pacey le dire à Jack. Et sois dit en passant, c’est moi qui t’ai dit Jack que Pacey te l’avais avoué à demi mot ! Sans moi tu en serais encore à des suppositions.
JACK : Heu, non……je l’aurais vu.
JEN : Mon œil !
ANDIE : Eh ! Regarder qui arrive. On dirait nos deux tourtereaux.


JOEY : Pacey regarde la-bàs.
PACEY : Oh non, j’avais pas prévu ça. Bon on va les voir et puis on s’éclipse.
JOEY : Bonne idée.
ANDIE : Salut Joey, salut Pacey. Alors comme ça, tous les deux vous……
JOEY : Oui Andie, tous les deux nous.
ANDIE : C’est super ! Je suis ravie pour vous. Surprise mais ravie.
PACEY : Merci.
ANDIE : Vous venez avec nous, on va voir le dernier film avec Tom Cruise.
JEN : Andie, je ne pense pas qu’il ait très envie de se joindre à nous, je me trompe.
PACEY : Pas du tout Jen. D’ailleurs nous allons vous laisser.
DAWSON : Bonne soirée.
JOEY : A vous aussi.
Une fois retourner, ils entendirent leur quatre amis éclater de rire. Mais ils décidèrent de continuer leur chemin. Une fois à l’intérieur de la salle, ils s’assirent au fond afin d’être tranquille.
JOEY : Pacey, ce type là bas, sa tête me dit quelque chose.
PACEY : Charmant, tu sors avec moi et tu mâtes les autres garçons.
JOEY : C’n’est pas ça, regarde le, il ne te rappelle pas quelqu’un.
PACEY : Hum, si…. C’est Kenneth Smith.
JOEY : On était ensemble au collège, non.
PACEY : Oui mais je suis pas sûr qu’il est très envie de se rappeler de moi.
JOEY : Pourquoi ça ?
PACEY : Je lui ai cassé la figure quand on avait onze ans.
JOEY : C’est vrai ? Pourquoi ?
PACEY : Souviens toi, il n’arrêtait pas de te tirer les cheveux. Je l’ai prévenu que s’il recommençait il aurait affaire à moi, et comme il a recommencé…..
JOEY : Tu l’as frappé ?
PACEY : Il t’embêtais alors…fallait bien que je fasse quelque chose.
JOEY : Et il y a encore beaucoup d’autres choses de ce genre que je devrais savoir ?
PACEY : Possible mais il va te falloir du temps pour le découvrir.
JOEY : Merci dit-elle en s’approchant de lui pour l’embrasser.
PACEY : Attention Potter, je risque d’y prendre goût.
JOEY : C’est une menace ?
PACEY : Je dirais plutôt une promesse.
JOEY : Des paroles encore des paroles.
Pacey bondit sur ces lèvres afin de lui prouvait ses dires.
JOEY : Hum, je vois que tu es un homme d’honneur. C’est bien.
PACEY : Tu me connais, si je peux rendre service.
JOEY : Je sais. Attention, le film commence. Joey hésita un instant puis elle se rapprocha de Pacey et glissa sa main dans la sienne.
PACEY : Ce film commence plutôt bien.
JOEY : Je trouve aussi, dit-elle en posant sa tête contre son épaule.


Joey était couché depuis une demi heure. Elle repensait à la soirée qu’elle venait de passer. Pacey s’était montré adorable avec elle. Sur le chemin du retour il lui avait tenu la main. Ils avaient très peu parlé préférant profiter simplement du moment. Une fois sur le perron, il lui avait souhaité bonne nuit en lui effleurant les lèvres d’un doux baiser. Elle pouvait encore sentir la chaleur que lui avait procurer ce simple effleurement. Elle n’aurait jamais cru que passait une soirée avec Pacey pouvait être si agréable. Bessie passa sa tête dans l’embrasure de la porte.
BESSIE : Bonsoir petite sœur.
JOEY : Bonsoir Bessie.
BESSIE : Alors s’était comment ?
JOEY : Agréable, très agréable.
BESSIE : Tant mieux, je suis contente. Bonne nuit.
JOEY : Bonne nuit.
Joey se renfonça dans son oreiller. Oui, très agréable……elle s’endormit le sourire aux lèvres.


JACK : Tu as l’air bien gai ce matin.
PACEY : Je le suis.
JACK : Tu as passé une bonne soirée.
PACEY : Très bonne, je te remercie.
JACK : Ca m’étonne pas, tu souris comme un idiot depuis tout à l’heure.
PACEY : Désolé mais je me sens bien et je n’ai pas l’intention de le cacher.
JACK : T’énerve pas. Je suis content pour toi.
PACEY : Ca tombe bien, je suis assez content pour moi aussi.
Pendant ce temps, au fond du couloir……..
JEN : Alors Joey, je veux des détails.
JOEY : Attends laisse moi réfléchir…….Heu ! Non !
JEN : T’es pas sympa là, je voulais juste te prodiguer quelques conseils.
JOEY : Nan, tu es curieuse, c’est tout.
JEN : Aussi, mais je t’aurais quand même conseiller.
JOEY : C’est gentil Jen mais je n’ai pas besoin de conseils.
JEN : D’accords, j’aurais essayé.
PACEY : Bonjour les filles ! Potter tu es ravissante.
JOEY : Merci Witter. Tu m’accompagnes jusqu’à ma salle.
PACEY : Volontiers.
PACEY et JOEY : A plus tard Jen.
JEN : Ouais, c’est ça, vous inquiété pas pour moi je trouverais ma salle toute seule. Mais les deux amoureux ne l’entendaient déjà plus.

PACEY : Alors, tu fais quoi cet après midi ?
JOEY : Je dois réviser pour le devoir de littérature de demain.
PACEY : Toute l’après midi ?
JOEY : Je pourrais te faire une petite place entre 17 et 18 heures dit-elle tout sourire.
PACEY : Oh merci, se serait gentil.
JOEY : Très bien donc monsieur Witter je vous inscris pour 17 heures ?
PACEY : Oui, fait donc ça. Et il l’embrassa avant qu’elle ne rentre dans sa salle. Ce baiser ne passa pas inaperçu, et la rumeur comme quoi Pacey Witter et Joey Potter sortaient ensemble se propagea comme une traîné de poudre. Mais pour les deux amoureux cela importait peu, ils étaient habitués aux rumeurs.


Deux jours plus tard. Joey marchait dans les couloirs du lycée et elle pensait à Pacey, elle était contente, jusque là tout se passait bien. S’était ce qu’elle pensait jusqu’à ce qu’elle aperçoive Pacey au loin avec Mélissa Fyfe, tout deux avait l’air de bien s’entendre. Machinalement, elle se cacha, elle ne pouvait pas les entendre mais elle les observa……
MELISSA : Alors tout ce passe comme tu veux ?
PACEY : Encore mieux que ça.
MELISSA : Tant mieux.
PACEY : Je n’ai pas eu l’occasion de te dire merci alors voilà je te le dis, merci.
MELISSA : Merci pourquoi ?
PACEY : Eh bien, pour être venue avec moi à la fête. Ce soir là, j’ai réussi à sortir avec la fille de mes rêves. Et maintenant, je suis l’homme le plus heureux de ce lycée.
MELISSA : C’est vrai que tu à l’air d’aller plutôt bien.
PACEY : Ca se voit, hein ?
Mélissa s’approcha de lui et l’embrassa sur la joue puis le prit dans ses bras. Pacey souriait. Pendant ce temps là, au loin Joey avait tout vu.
JOEY : Je déteste cette fille !

A la fin des cours, Pacey retrouva Joey au Ice house, le restaurant des Potter.
PACEY : Salut Potter !
JOEY : Salut ! Pacey allait l’embrassais mais elle s’éloigna avant, les bras charger de plateaux sales.
PACEY : Ca va ?
JOEY : Hum hum.
PACEY : T’es sûr ?
JOEY : Si je te le dit. Je suis juste un peu fatigué.
PACEY : Tu veux que je t’aide ?
JOEY : Merci mais ça ira.
PACEY : D’accord, tu veux qu’on fasse quelques choses ce soir.
JOEY : Je ne crois pas Pacey, j’ai envie de me reposer.
PACEY : On peut rester chez toi si tu veux.
JOEY : Tu sais bien que si tu es là, je ne pourrais pas me reposer.
PACEY : Ok. On se voit demain alors. Tu es sûr que ça va.
JOEY : Oui. Elle l’embrassa vite fait et repartie dans la cuisine. Si tu crois que je ne t’ai pas vu se murmura t-elle.
C’était plus fort qu’elle, elle était jalouse. Elle connaissait le penchant de Pacey pour ce genre de fille. Blonde, bien foutu et qui plus est Cheerlaiders. Pacey quant à lui reparti avec l’impression que Joey avait été bizarre.


PACEY : Je te jure Dawson, elle était pas comme d‘habitude.
DAWSON : Pacey, Joey n’est pas une fille comme les autres, elle n’a pas d’habitudes. Elle est d’humeur différente chaque jour.
PACEY : C’est vrai, mais je ne sais pas, hier, elle m’a parut bizarre. J’ai peur, je crois qu’elle commence à avoir des doutes.
DAWSON : Tu n’as jamais eu de problème de ce genre avec tes autres conquêtes lui demanda Dawson d’un air taquin.
PACEY : Dawson, Joey est loin d’être une fille de plus inscrite sur mon carnet. Je ne veux pas que se soit une passade sans importance.
DAWSON : Alors dit lui.
PACEY : Je ne peux pas. Je lui ai dit qu’on irait à son rythme, je me vois pas débarquer d’un coup et lui dire que je suis fou d’elle.
DAWSON : Elle attends peut être que ça.
PACEY : Ca m’étonnerait. Tu crois ?... Nan. Joey est une fille intelligente, elle a du comprendre que sortir avec moi n’améliorerais pas sa réputation.
DAWSON : Alors c’est peut être le sexe. Chez les filles, c’est souvent un problème.
PACEY : C’est ridicule, il est hors de question qu’on fasse ça comme ça vite fait. Je veux que le jour où nous le ferons tout soit magique.
DAWSON : Tu t’inquiètes peut être pour rien. Attends de la voir aujourd’hui avant d’en tirer des conclusions.
PACEY : T’as peut être raison. Oh faite, Mélissa Fyfe m’a parlé de toi, elle te trouve très mignon.
DAWSON : C’est vrai ? T’as son numéro ?
PACEY : Ouais, dans ma poche.
DAWSON : Tu penses qu’elle serait libre ce soir.
Ce qu’ignorait Dawson et Pacey, c’est que quelqu’un les avait espionné et n’avait entendu que quelques morceaux de leur conversations.


Joey venait d’entrer dans les toilettes. A peine eut elle refermé le verrou qu’une porte claqua.
ABBY : Je vous le jure, je l’ai ais entendu en discuter dans la file d’attente à la cantine.
KELLY : Alors il se moque d’elle ?
ABBY : Complètement ! C’est juste pour être plus populaire, c’est une fille intelligente donc sortir avec elle va redorer son blason auprès des autres filles.
KELLY : Je me demandais aussi pourquoi il sortait avec elle, c’est vrai cette fille n’a rien pour elle. Elle s’habille comme un garçon manqué et sa famille n’est pas très recommandable, il parait que son père est en prison.
A ce moment, Joey tiqua, peu de personne aux lycées avait un père en prison. En faite, elle était la seule. Elle ne fit aucun bruit et écouta la conversation plus attentivement. Ce pouvait-il qu’elles parlent de Pacey ?
ABBY : J’ai entendu Pacey dire à Dawson qu’elle n’était qu’une fille de plus à inscrire sur son carnet.
Apparemment oui, pensa Joey.
JESSY : Pauvre fille, elle va tombait de haut si elle pensait avoir trouvere grand amour.
ABBY : Ouais parce ce qu’il s’en fou d’elle, elle n’est qu’une passade.
KELLY : J’ai toujours su que ce mec n’était qu’un coureur.
ABBY : Ca c’est sûr. Il avait déjà le numéro de Mélissa Fyfe dans la poche et il espérait la voir ce soir.
JESSY : Quel salop.
ABBY : Il a dit qu’il ne sortait avec elle que pour le sexe, qu’il pensait qu’elle n’attendait que ça et qu’il aurait vite fait de la mettre dans son lit.
JESSY : Tu es sûre de ce que tu as entendu ?
ABBY : Certaine, j’étais présente dit elle en sortant avec les autres.
Une fois dehors, on entendit du bruit dans les toilettes, c’était Joey qui venait de s’effondrait en pleures.


Après une heure de larmes et de questions sans réponses, elle décida de rentrer chez elle au plus vite. Elle s’essuya les yeux, vérifia son maquillage devant la glace. Puis sortit, et traversa le hall en quatrième vitesse. Lorsqu’elle vit Pacey marchait vers elle, elle se mit à courir. Elle n’avait aucune envie de le voir ou de lui parler pour l’instant.
PACEY : Joey ?
PACEY : Joey ? Qu’est ce qui lui prend se demanda t-il tandis qu’elle sortait du bâtiment.
DAWSON : Qu’est ce qui se passe ?
PACEY : J’en sais rien. Mais je crois pouvoir dire, que cette fois, c’est officiel, elle est bizarre.
DAWSON : Je te l’accorde.
PACEY : Il faut que j’aille voir ce qui se passe.


Joey rentra chez elle en trombe, elle jeta son sac dans sa chambre sans prendre le soin de vérifier sa chute et s’assit sur son lit après avoir claquer la porte qui peu de temps après se rouvrit.
BESSIE : Joey, il y a un problème ?
JOEY : Ah ouais et tu vois ça à quoi ?
BESSIE : Joey, ne me parle pas sur ce ton.
JOEY : Alors ne viens plus dans ma chambre si tu n’y es pas inviter.
BESSIE : Tu sais, je pourrais continuer à te servir de putching ball mais tu ne crois pas que tu ferais mieux de me dire ce qui ne va pas. Il y a un problème avec Pacey ?
JOEY : J’ai pas envie d’en parler.
BESSIE : Bien, donc il y a un problème avec Pacey alors !
A ce moment, on entendit taper à la porte.
JOEY : Si c’est lui, je ne veux pas lui parler, je suis sérieuse.
BESSIE : Très bien. Elle alla répondre.
PACEY : Bessie, il faut que je vois ta sœur.
BESSIE : Désolé Pacey mais elle ne veux pas te voir. Qu’est ce qui c’est passer ?
PACEY : J’en ai pas la moindre idée. Elle est passée devant moi en courant, elle ne m’a rien dit.
BESSIE : Elle ne veut pas me parler à moi non plus.
PACEY : Il faut que je lui parle.
BESSIE : Tu sais bien qui si ça ne tenait qu’à moi, je t’aurais fait rentrer tout de suite mais elle a été très claire sur le fait qu’elle ne voulait pas te voir.
PACEY : Mais qu’est ce que j’ai fait ? J’ai besoin de comprendre.
BESSIE : Laisse lui du temps pour se calmer, elle te parlera peut être plus tard.
PACEY : Je ne partirais pas sans l’avoir vu. Dit lui que je resterais sur la rive jusqu’à ce qu’elle sorte.
BESSIE : Je vais lui dire. Elle referma la porte et alla retrouver Joey.
JOEY : Il est parti ?
BESSIE : Joey tu ne te débarrasseras pas de lui comme ça ! Il a dit qu’il resterait dehors jusqu’à ce que tu sortes.
JOEY : C’est pas vrai, il ne va pas me foutre la paix. Tant pis pour lui, qu’il reste dehors, ça lui fera les pieds.
BESSIE : Joey, tu ne veux pas me raconter.
JOEY : Non, sors !
BESSIE : Très bien !
Joey s’approcha de la fenêtre et aperçut Pacey assis sur le ponton et regardant la rivière.
Je n’irais pas….ou juste pour le pousser dans l’eau…….Elle s’allongea sur son lit et ferma les yeux. Elle revit toutes les images des moments passés avec Pacey, elle été heureuse alors, il était doux et attentionné. Des mensonges, rien que du cinéma…pensa t-elle. Une larme coula le long de sa joue. Elle finit par s’endormir.


BESSIE : Joey ?
JOEY : Hum !
BESSIE : Joey, ma chérie réveille toi.
JOEY : Qu’est ce qu’il y a ?
BESSIE : Il est toujours là. Ca fait trois heures. Tu devrais aller lui parler.
Tout d’un coup Joey repensa à son après midi et alla à la fenêtre. Pacey n’avait pas bougé, il était toujours sur la rive. Elle prit une profonde inspiration et se dirigea vers la porte.
JOEY : Tu as raison, il est temps d’en finir avec cette mascarade.


Pacey entendit du bruit et se retourna.
PACEY : Joey, enfin ! Explique moi ?
JOEY : Comme si tu ne savais pas ce qui se passe !
PACEY : Quoi ? Je viens de passer trois heures à me demander ce que j’avais pu faire ou dire de mal qui ne t’aurais pas plus. Et bien que je fasse souvent des bourdes, là je n’ai pas trouvé. Ca fait une semaine que je fais attention à ne pas te brusquer ou à ne pas t’énerver pour ne pas te perdre. Visiblement je n’ai pas bien réussi.
JOEY : Tu pensais que ça marcherait ? Que je ne saurais jamais rien.
PACEY : Que tu ne saurais jamais quoi ?
JOEY : Je sais tout Pacey. Il est temps de m’être fin à cette parodie de couple.
PACEY : Quoi ? Nan, tu ne peux pas me faire ça. Pas sans me donner une explication valable au moins.
JOEY : Il faut croire que je ne suis pas aussi débile que ce que tu croyais. Ou plutôt, je ne le suis plus car j’avais du perdre la tête le jour où je t’ai laisser poser la main sur moi.
PACEY : Joey ?
JOEY : Je te conseil de ne plus t’approcher de moi. C’est fini, quoi qu’il y ait eu !
PACEY : Tu peux pas ! Je ….je t’aime bégaya t-il des sanglots plein la gorge.
JOEY : Ne dis pas ça ! Tu n’as pas le droit de me dire ça. Elle éclata en pleure. On ne dit pas je t’aime comme ça pour rien.
PACEY : Mais je le dit pas pour rien Joey, je le pense. Je ne te l’ai jamais dit parce que je ne voulais pas aller trop vite mais je t’aime. Je t’aime depuis que j’ai huit ans.
JOEY : Non, ne dis plus jamais ça. C’est tout ce que t’as trouvé pour ne pas mettre ton plan en l’air.
PACEY : Mon plan mais quel plan ?
JOEY : Je veux que tu t’en ailles de chez moi.
PACEY : Pas question ! Pas sans savoir.
Joey repartait déjà vers sa maison alors Pacey courut derrière elle, l’a rattrapa et l’a força à lui faire face. Il allait parler lorsqu’il vit son visage, il était couvert de larmes. Il plongea ses yeux dans les siens et il pu lire la détermination et la profonde tristesse de Joey. Il lui lâcha le bras et l’a laissa partir. Il n’aurait jamais cru voir Joey un jour dans cet état et en être la cause. Il en oublia ses propres larmes qui lui inondaient son visage.


Joey s’effondra sur son lit. Il avait fait comme si de rien n’était, et en plus il avait eu le culot de lui dire qu’il l’aimait. Ces dernières paroles étaient pires pour elle que la trahison. Elle ne supporte pas ces mots. Bessie la rejoignit et s’assit près d’elle en lui caressant les cheveux.
BESSIE : Joey, calme toi. Tu veux m’en parlais.
Joey se réfugia dans les bras de sa sœur et se mit à sangloter.
JOEY : Il s’est moqué de moi. C’est un salop.
BESSIE : Raconte moi.
JOEY : Il….il ne voulait que….que m’ajouter à sa liste de conquêtes. Il ne voulait que coucher….avec moi. Il voit quelqu’…..qu’un d’autre. Joey avait du mal à parler, chaque mot était étouffé par un sanglot.
BESSIE : J’arrive pas le croire. Tu en es sûr ?
JOEY : Je l’ai vu avec une autre fille, ils avaient l’air de bien s’amuser. Et puis, j’ai entendu des filles en parler dans les toilettes, l’une d’entre elle avait surpris une conversation qu’il avait eut avec Dawson où il l’avouait clairement.
BESSIE : Tu lui en as parlé ?
JOEY : Je lui ai dit que je savais tout et il a fait celui qui ne voyait pas de quoi je parlais. Il m’a menti, il m’a menti depuis le début. Je le hais.
BESSIE : Non, tu es amoureuse de lui et c’est pour ça que tu as aussi mal.
JOEY : C’est pas tout. Il….., elle leva la tête pour parler à sa sœur face à face, il m’a dit « Je t’aime ».
Bessie connaissait la peur que Joey ressentait à ce mot et compris pourquoi sa petite Joey était si bouleversée.
BESSIE : Tu devrais te reposer, tu y verras plus clair demain, d’accord ?
JOEY : Oui.
Bessie lui embrassa le front et remonta la couverture sur elle avant de sortir en fermant la porte.


Pacey marchait vers sa maison, il était perdu. Il ne comprenait pas ce qu’il s’était passé ce soir. La seule chose à laquelle il pouvait penser c’était qu’il avait perdu Joey. Pourquoi ? était le mot qui revenait en boucle dans sa tête. Son visage portait encore les traces des larmes qu’il avait versé et qu’il versé encore. De loin, son père le vit approcher de la maison et décida d’aller à sa rencontre.
JOHN : Qu’est ce qu’il s’est passé ? dit il en voyant le visage de son fils.
PACEY : Je l’ai perdu papa, je l’ai perdu.
Son père le prit dans ses bras où Pacey se laissa aller librement à sa peine.
JOHN : Ca va aller mon fils.
PACEY : Ca peut pas aller papa, pas s’en elle.
JOHN : Qu’est ce qu’il s’est passé ?
PACEY : J’en sais rien, c’est bien ça le problème.
JOHN : Est ce que tu tiens à elle ?
PACEY : Je l’aime.
JOHN : Alors persiste Pacey, si tu l’aimes ne laisse pas tomber.
PACEY : Elle refuse de me voir ou de me parler.
JOHN : Donne lui le temps d’y réfléchir. Elle a peut être besoin d’être un peu seule.
PACEY : Mais elle peut prendre tout le temps qu’elle veux tant qu’elle ne me quittes pas. J’ai besoin d’elle.
JOHN : Viens Pacey rentrons. Tu y verras plus clair demain.


Marjo  (20.07.2003 à 11:13)
Le lendemain matin. Bessie alla voir Joey dans sa chambre, elle voulait s’assurer qu’elle allait bien. Elle passa sa tête par l’embrasure de la porte et constata que Joey était réveillé. Elle était encore allongé dans son lit et avait le regard perdu en direction de la fenêtre.
BESSIE : Je peux entrer ?
JOEY : Bien sûre.
BESSIE : Comment tu vas ce matin ?
Joey ne lui répondit pas mais son regard en disait long. Elle n’avait pas du dormir beaucoup aux cours de la nuit.
BESSIE : Tu veux qu’on en reparle ?
JOEY : Je n’y tien pas trop. Ca ne changerait pas grand-chose en faite.
BESSIE : Joey, je n’y comprends rien ? Il y a beaucoup de chose qui ne colle pas. Par exemple, pourquoi Pacey auraient fait toutes ces choses pour toi depuis si longtemps si s’était pour faire ça une fois que vous étiez ensemble.
JOEY : Je n’en sais rien. Il avait peut être prévu ça depuis longtemps.
BESSIE : Ca ne tien pas debout Joey, tu crois qu’à huit ans il aurait prémédité de faire des choses pour toi dans ton dos sans rien te dire pour qu’un jour tu l’apprennes, tombe amoureuse de lui et qu’il puisse coucher avec toi. Je n’y crois pas.
JOEY : De toute façon, maintenant ça n’a plus d’importance.
BESSIE : Joey, je continu de penser que vous devrieriez avoir une explication.
JOEY : Non, je ne veux pas le voir, c’est pour ça que je m’en vais.
BESSIE : Que tu quoi ? Tu peux répéter ?
JOEY : Je vais partir quelques jours. J’ai appelé Gwen, la tante de Dawson et elle est d’accord pour que j’aille chez elle.
BESSIE : Puisque tu parles de Dawson, tu m’as bien dit que c’était avec lui que Pacey aurait parler de sortir avec une autre fille ?
JOEY : Oui dit elle d’un air triste.
BESSIE : Et tu crois vraiment qu’il l’aurait laisser faire ? Voyons Joey, Dawson est ton meilleur ami.
JOEY : Il est aussi le meilleur ami de Pacey.
BESSIE : Je suis sûre qu’il n’aurait jamais fait ça. Et fuir ne te servira à rien.
JOEY : Il faut que je parte et tu ne me feras pas changer d’avis.
BESSIE : C’est bon Joey, tu peux partir je ne te retiendrez pas. Mais s’éloigner de ses problèmes ne les effaceront pas.
JOEY : On verra …….


Une heure après sa conversation avec Joey, Bessie alla répondre à la porte. C’était Pacey.
PACEY : Bessie, je t’en prie, peux tu dire à Joey que je suis là et que j’aimerais lui parler.
BESSIE : Pacey…..
PACEY : S’il te plait, peut tu juste lui dire que j’aimerais la voir.
BESSIE : J’aimerais bien Pacey mais c’est impossible.
PACEY : Pourquoi ça ? dit il inquiet.
BESSIE : Joey n’est plus là. Elle a décidé de partir quelques jours.
PACEY : Où ça ?
BESSIE : Elle m’a fait promettre de ne pas te le dire. Mais entre, j’aimerais te parler.
PACEY : Bessie, je n’y comprends plus rien. Est-ce que tu sais ce qui se passe avec ta sœur ?
BESSIE : C’est ce que j’aimerais savoir. Alors dit moi, est ce que tu la trompe ?
PACEY : EST-CE QUE JE QUOI ? s’était-il mis à crier.
BESSIE : Joey pense que tu vois quelqu’un d’autres et que tu t’es moqué d’elle. Qu’elle serait qu’un trophée de plus a accroché à ton tableau de chasse en quelques sortes.
PACEY : Comment peut elle penser une chose pareille ?
BESSIE : Apparemment elle t’aurait vu dans les bras d’une fille et elle aurait surpris une conversation de plusieurs filles dans les toilettes qui aurait dit t’avoir entendu dire toutes ces choses.
PACEY : Bessie, tu me connais. Je n’aurais jamais fait ça à Joey. Je l’aime de tout mon cœur. J’ai attendu tellement longtemps !!! Tu crois vraiment que j’aurais gâché la seule chance que j’avais avec elle.
BESSIE : À vrai dire, je n’y croyais pas vraiment mais Joey en était tellement convaincu.
PACEY : Elle n’a pas confiance en moi dit il d’un air triste.
BESSIE : Pacey, tu ne peux pas lui en vouloir. Votre relation et les sentiments qu’elle éprouve pour toi sont tout nouveaux pour elle et je crois qu’elle a peur. Et puis, d’après ces filles, c’est toi qui aurais dit tout ça.
PACEY : C’est faux, tu me crois quand je te dis ça.
BESSIE : Je te crois.
PACEY : Il y a autre chose aussi, hier j’ai dit qu’elle que chose à Joey et elle a très mal réagi, je ne comprends pas pourquoi.
BESSIE : Tu veux parler du « Je t’aime » ?
PACEY : Oui, elle t’en a parlé ?
BESSIE : Ouais.
PACEY : Je ne comprends pas sa réaction, s’était bizarre.
BESSIE : Pacey, il faut que tu saches quelque chose à propos de Joey. Viens assis toi.
Tous les deux prirent place sur le canapé du salon.
BESSIE : Quand notre mère est morte, les derniers mots qu’elle a dit à Joey c’est « Je t’aime ». Joey n’a pas répondu tout de suite et après elle n’a pas eu le temps, c’était trop tard, elle était morte.
PACEY : Je ne le savais pas.
BESSIE : Elle n’en a jamais parlé. Mais, il y a autre chose.
PACEY : Qu’est ce que c’est ?
BESSIE : La nuit où mon père s’est fait arrêté, avant de partir il est passé par la chambre de Joey, et je l’ai entendu lui dire qu’il l’aimait. Je sais que Joey était réveillé et qu’elle l’a entendu.
PACEY : Oh !
BESSIE : Oui, donc tu comprends un peu mieux pourquoi elle ne supporte pas d’entendre ces mots.
PACEY : Je vois. Bessie, je comprends que tu ne veuilles pas me dire où elle est mais s’il te plait, si elle t’appelle. Demande lui de m’appeler.
BESSIE : Je le ferais.


Pacey se trouvait au lycée, il était énervé. Il n’arrêtait pas de penser à ce que Bessie lui avait dit. Joey avait entendu un groupe de fille parlaient sur lui et Joey, elles avaient même étaient jusqu’à dire que s’était lui qui avait raconter toute ces bêtises. De rage, il frappa dans un vestiaire. Dawson, le surprit.
DAWSON : Qu’est ce qu’il te prend ?
Pacey se colla contre le mur et se laissa glisser jusqu’au sol. Il prit sa tête entre ses mains. Heureusement le couloir était désert.
PACEY : Joey ne veut plus me voir.
DAWSON : Pourquoi ça ?
Pacey lui raconta toute l’histoire, Dawson n’arrivait pas à croire que quelqu’un est pu faire ça. Et aussi que Joey est pu croire à des ragots. Ce n’était pas son genre.
DAWSON : A ton avis, qui c’est ?
PACEY : Je sais pas mais si je la trouve, je te préviens, je la tue !
DAWSON : Attends, je crois que je sais comment ont peut savoir la coupable.
Dawson, prit son téléphone et appela Andie. Il discuta quelques minutes avec elle, lui raconta rapidement ce qui se passait puis raccrocha.
DAWSON : Je suis sûre que ce ne sera pas long. On se rejoint à midi, j’aurais probablement du nouveau. Va en cours et essaye de penser à autres choses.
PACEY : Je vais essayer. Mais j’ai peur de la perdre Dawson.
DAWSON : On fera tout pour que ça n’arrive pas. Il lui passa un bras autour des épaules pour tenter de le réconforter.
PACEY : Merci.


A l’heure du déjeuner, Dawson, Pacey, Jack et Jen étaient réunis. Tous attendaient Andie. Enfin, celle ci arriva.
ANDIE : Félicitations Dawson ! On dirait que tu passes tout ton temps dans les toilettes des filles.
DAWSON : Très drôle, alors qu’à tu appris.
PACEY : Tu l’as envoyé aux toilettes.
DAWSON : Ben oui, c’est de là qu’est partie cette rumeur. Et c’est bien connut que les filles adorent papoter dans les WC.
ANDIE : Apparemment, tout est partie d’Abby Morgan !
PACEY : Elle est morte ! déclara Pacey en se dirigeant vers les salles de cours. Il lui fallut cinq minutes pour la trouver à la plaquer contre le mur. Tout le monde l’avait suivi et tous les lycéens qui se trouvaient aux environs se groupèrent autour d’eux.
DAWSON : Pacey attends, si tu la tues, elle ne pourra plus parler.
ABBY : Oui, écoute le, il a raison, dit-elle la voix paniquée. Et puis d’abord, pourquoi tu veux me tuer, je n’ai rien fait.
JACK : Tu n’as qu’à lui casser une jambe ou deux, elle pourra encore parler ainsi et ça fera plaisir à tout le monde.
Des oui se firent entendre de partout.
ABBY : Mais arrêtez, vous êtes tous malade.
PACEY : Qu’as tu raconter à tout le monde sur mon dos.
ABBY : Moi, mais rien je te jure.
Pacey fit mine de lui montrer son poing.
ABBY : Nan, attends attends…J’ai juste répéter ce que je t’avais entendu dire à Dawson, à la cantine.
DAWSON : De quoi tu parles.
ABBY : Ne faites pas les idiots, allez ! Vous savez !
PACEY : Abbbby, s’énerva Pacey.
ABBY : Je t’ai entendu dire à Dawson que Joey n’était qu’une passade, que tu ne voulais que coucher avec elle, qu’elle n’attendait que ça. Tu avais même le numéro de Mélissa Fyfe en poche !
PACEY : Imbécile, tu n’as rien entendu du tout. Comme d’habitude tu as entendu des morceaux d’une conversation privée et tu l’as raconter à ta manière.
ABBY avouant : Bon j’ai peut être pas tout entendu mais j’ai très bien compris.
PACEY : Je te jure que si t’étais pas une fille !
ABBY : Ah ouais et tu ferais quoi minus ?
JEN : Oh attends Pacey laisse moi lui montrer s’il te plait. Elle déplaça Pacey du bras, se mit en face d’Abby, lui sourit et enfin lui envoya une claque magistrale dont le bruit retentit dans tout le couloir. Quelques rires fusèrent, Jack et Dawson durent s’appuyer contre le mur pour reprendre leur souffle.
ABBY : Mais t’es malade ?
JEN : Moi ? Tu n’as encore rien vu.
ABBY : On n’est pas à New York ici, les gens ne se frappe pas dessus comme ça.
JEN : New York ? mais là j’étais en mode Capeside, et encore je me suis retenue. Maintenant écoute moi bien, je te donne jusqu’à cinq heures pour rétablir la vérité. Tu vas aller raconter à tout le monde que tu as tout inventé.
ABBY : T’es dingue, je ne dirais jamais une chose pareille. Ma réputation serait foutue.
JEN : Oh si, tu va le faire ! Et tu sais pourquoi ajouta t-elle en rapprochant son visage du sien. Elle pu voir que le visage d’Abby changeait de couleur. Parce que sinon, je te montrerais une manière typiquement New Yorkaise de répondre à se genre de provocation.
ABBY : Tu ferais pas ça ?
JEN : Tu aimes être pendu dans le vide Abby, et dit moi les aiguilles, ça ne te fait pas trop peur j’espère ?
Abby décampa en vitesse. Jen éclata de rire ainsi que toutes les autres personnes présente.
JEN : Elle va le faire leur assura t-elle.
DAWSON : Rappelle moi de ne jamais t’énerver.
ANDIE : Et sinon, c’est quoi ton truc des aiguilles ?
JEN : Vaut mieux pas que tu le saches.
JACK : Ooch !
JEN : Oooh oui.
PACEY : Merci Jen, tu ne peux pas savoir comme j’avais envie de lui cassait la figure.


Joey était assise devant la fenêtre, elle regardait le lac, il était gelé. D’habitude, elle aimait ce temps, mais aujourd’hui elle n’était pas d‘humeur. Gwen arriva avec une tasse de chocolat chaud.
GWEN : Tiens, c’est un chocolat chaud, ça va te réchauffer.
JOEY : Merci.
GWEN : Joey, d’après ce que tu m’a raconté, tu n’es pas sûr que Pacey et fait quoi que se soit.
JOEY : C’est de ma faute, je n’aurais jamais du sortir avec lui.
GWEN : Joey, il te plaisait, il n’y a rien de mal à ça.
JOEY : Je me suis laissée piéger.
GWEN : L’amour n’est pas un piège.
JOEY : Quand on aime, on a toujours mal à la fin.
GWEN : Ca peut aussi bien finir.
JOEY : Pas avec moi… son regard reparti en direction de l’eau, une larme coula sur son visage.


Pacey était chez Dawson, ensemble ils essayaient de trouver où pouvait être Joey. Ils avaient épuisés toutes leurs ressources et ils commençaient à désespérés.
DAWSON : Désolé, mais là je vois plus rien.
PACEY : Merci quand même.
DAWSON : Ca va aller ?
PACEY : Ouais.
DAWSON : Elle finira bien par revenir. Tu connais Joey comme moi, elle ne voudra pas manquer trop de cours.
PACEY : Tu as sûrement raison… Un objet attira son attention, tien, c’est pas à elle ce bonnet ?
DAWSON : Si, elle l’a oublié ici la dernière fois où on est allé chez tante Gwen. Lui et Pacey se regardèrent en même temps.
PACEY : Les imbéciles….. Dawson bondit sur le téléphone. Une sonnerie…deux sonnerie…décroche pensaient-ils…troisième sonnerie……..
GWEN : Allo !
DAWSON : Tante Gwen, bonjour c’est Dawson.
GWEN : Ah ! Dawson, ça va ?
DAWSON : Ca va. Dis moi, on est à la recherche de Joey, est-elle chez toi ?
GWEN : Non, je ne l’ais pas vu, pourquoi ?
DAWSON : Tu es sûre.
GWEN : Oui.
DAWSON : Gwen, il ne l’a pas trompé, c’est une fille qui a fait courir la rumeur au lycée. Pacey est fou amoureux d’elle et il s’inquiète. Alors, tu ne l’as toujours pas vu ?
GWEN : C’est bon, elle est là.
DAWSON : Merci, oh, s’il te plait ne lui dit pas qu’on le sait.
GWEN : Tu crois que j’ai envie qu’elle me tue. Quand elle va savoir que je te l’ai dit, elle ne me fera plus confiance.
DAWSON : C’était pour la bonne cause.
GWEN : J’espère. Puis elle raccrocha…
PACEY : J’y vais tout de suite.
DAWSON : Pacey il est tard, tu devrais attendre demain.
PACEY : Pas question il faut que je la voit, en roulant toute la nuit, j’y serais demain matin.
DAWSON : Tu veux que je vienne avec toi ?
PACEY : C’est gentil mais je dois y aller seule.
…………..
JOEY : C’était qui ?
GWEN : Oh, juste une erreur.


Au petit matin, Joey retrouva Gwen au salon. Cette dernière avait l’air inquiètes.
JOEY : Qu’est ce qu’il y a ? Tu as l’air bizarre.
GWEN : Joey, avant que tu te fâches…
JOEY : Que je me fâches, mais pourquoi ? Gwen regardait constamment vers la fenêtre, intrigué Joey alla voir. Lorsqu’elle entrouvrit les rideaux, elle vit une camionnette garait devant la maison, quelqu’un était appuyé dessus. Elle frotta la buée sur le carreaux et reconnut Pacey.
JOEY : Oh mon dieu ! C’est……Comment ?....Oh, je vois dit-elle finalement en regardant Gwen.
GWEN : Joey, je t’en prit écoute le.
Résigné, Joey sortit et alla trouver Pacey.
JOEY : Qu’est ce que tu fais ici ?
PACEY : C’était Abby, Joey.
JOEY : De quoi tu parles ?
PACEY : Elle a entendu quelques mots de ma conversation avec Dawson comme passade, autres filles, numéro de téléphone dans la poche et elle en as conclut ce que tu as entendus dans les toilettes. Replacé dans leur contexte, elle aurait compris que je disais que tu étais loin d’être une passade pour moi, que tu ne ressemblais en rien aux autres filles et que j’avais le numéro de Mélissa Fyfe dans ma poche pour Dawson car elle le trouvait mignon.
JOEY : Je t’ai vu avec elle, dans le couloir, elle t’a embrassé et t’a pris dans ces bras, ce qui n’avait pas l’air de te déplaire.
PACEY : Joey, ce jour là, je voulais juste la remercier d’être venue avec moi à la fête…
JOEY : S’était si important que ça ?
PACEY : Oui car c’est ce soir là qu’on est sorti ensemble et pour moi ça compte. Joey, dit-il dans un soupir, Mélissa savait que j’étais amoureux de toi et c’est pour te rendre jalouse qu’elle a accepté de m’accompagner.
Joey ne savait plus quoi dire, toutes ces explications étaient plausibles. Même très plausible compte tenu du fait que les accusations avaient été porté par Abby Morgan.
JOEY : Pacey, je….elle avait les larmes aux yeux.
PACEY : C’est pas grave Joey dit-il en s’approchant d’elle.
JOEY : Ca ne change rien Pacey.
PACEY : Quoi ? Pourquoi ? Je viens de te dire que je n’avais rien fait. Ce n’était pas moi.
JOEY : On aurait pas du.
PACEY : Joey, tout allait bien entre nous jusqu’à cette rumeur. Puis, il réfléchit, c’est à cause de ce que je t’ai dit, c’est ça ? C’est parce que je t’ai dit que je t’…….
JOEY : Nan, Pacey, je t’en prie ne le dit pas.
PACEY : Joey, je sais que ça te fait peur mais il faut que tu me fasses confiance.
JOEY : Je ne veux pas dit elle en pleure, je ne veux pas qu’on m’aimes. Toutes les personnes qui m’aiment finissent par me quittais un jour ou l’autre et je ne veux pas que ça recommence encore, j’en peux plus.
PACEY : Mais Joey, je n’ai pas l’intention d’aller où que ce soit.
JOEY : Si, tu le feras. Tout le monde, le fait. Cette fois, elle éclata en sanglot. Tous ceux qui m’aiment finissent par me laissais toute seule.
PACEY : Joey, ta mère est morte.
JOEY : Elle avait promis que jamais elle ne me laisserait toute seule mais elle l’a fait. Si je ne pouvais pas avoir confiance en elle, comment pourrais-je te faire confiance à toi.
PACEY : Je suis sûre que si elle avait pu, elle serait restée avec toi. Ta mère t’aimais plus que tout, nan doute jamais.
JOEY : Pacey j’aimerais rester seule, s’il te plait.
Il pris une profonde respiration dépité. Il avait espéré la ramener avec lui mais apparemment, il lui faudrait plus de temps.
PACEY : D’accord, Joey, je vais te laissais mais écoute moi avant. Regarde moi.
Elle leva les yeux sur lui.
PACEY : Je t’aime.
Des larmes brillaient dans les yeux de Joey.
PACEY : Je n’irais nulle part. Jamais je ne te quitterais. Tu as encore besoin de temps alors je te le laisse mais quoi qu’il arrive, jamais je n’abandonnerais l’idée de te faire changer d’avis. Quelques soit la force avec laquelle vous me chasserais de votre vie Potter, je reviendrais comme un boomerang. Les Witter sont assez tenaces. Demain, je pars en mer avec mon père mais si tu as besoin de moi, tu n’auras qu’un mot un dire et je reviendrais. Maintenant, tu devrais rentrer avant d’attraper froid.
Joey avança vers la maison, il faisait froid c’était vrai, mais le seul froid qu’elle ressentait à cet instant été celui de son propre cœur. Il lui faisait mal. Elle se retourna vers Pacey et lui adressa un regard chargé de tristesse, de souffrance et de regrets. Puis, elle rentra à l’intérieur. Gwen apparut et s’approcha de Pacey.
PACEY : Je te la confie dit-il tandis qu’une larme lui glissait sur la joue.
GWEN : Je prendrais soin d’elle. Elle le prit dans ses bras.
Pacey jeta un coup d’œil vers la maison avant de s’engouffrer dans sa voiture et de démarrait.


Joey était assise dans un fauteuil quand Gwen revint à l’intérieur.
GWEN : Tu m’en veux à quel point ?
JOEY : Je ne t’en veux pas.
GWEN : Tu veux qu’on parle ?
JOEY : Comment tu as su que Richard était l’homme qu’il te fallait ?
GWEN : J’en étais pas sûre jusqu’à ce que j’en parle avec ta mère.
JOEY : C’est vrai ?
GWEN : Oui, tu sais elle était une grande conseillère.
JOEY : Que t’as t-elle dit ?
GWEN : Elle m’a dit, si tu l’aimes et si tu es bien avec lui alors fonce.
JOEY : Ce n’est pas très original ? Mais c’est direct et simple, typique de ma mère.
GWEN : Je sais. Mais tu sais, en amour tu n’as pas besoin d’être originale, il suffit juste d’être sincère. J’aimais Richard et je savais qu’il m’aimait, je pouvais le lire dans se yeux. Je n’étais heureuse que lorsqu’il était là. Tu sais, ta mère disait : « Dans la vie, tu peux avoir de l’argent ou de la gloire si tu n’as pas d’amour alors tu n’as rien. Car sans amour, tu n’es rien. Il peut être passager ou éternel mais qu’importe le temps qu’il dure, tu dois lui ouvrir tes portes et l’acceptais sinon tu passeras ta vie à le regretter. Un seul et véritable amour remplacera toutes les choses de la vie qui te manque. »
JOEY : Elle me manque tellement.
GWEN : A moi aussi. Elle l’a prit dans ses bras. Qu’est ce que tu va faire ?
JOEY : Je ne sais pas. Je ne sais plus. Elle pleura dans les bras de Gwen un long moment.
GWEN : Si tu veux mon avis, je crois qu’il est sincèrement amoureux de toi. En faite, plus j’y réfléchie, plus je me dit que j’aurais du m’en rendre compte avant, je veux dire que Pacey était attiré par toi. Tout petit déjà, je le surprenais souvent à t’observer quand tu ne regardais pas.
Joey leva ses yeux vers elle et sourit.


Joey était rentré à Capeside très tôt dans la matinée. Elle avait réfléchie toute la nuit et avait finalement prit sa décision. Elle décida de se rendre en premier sur la tombe à sa mère. Une fois arriver, elle s’agenouilla et déposa les fleurs qu’elle avait amené. Elle resta quelques minutes silencieuse, puis elle s’abaissa, sorti une rose du bouquet et se releva. Elle caressa les lettres graver dans le marbre qui formait le nom de sa mère puis elle lui murmura un « je t’aime » et partie.


Pacey se dirigeait vers les docks avec son père. Tout deux s’étaient levé tôt pour cette sortie en mer. John espérer beaucoup de ce voyage, il voulait vraiment se rapprocher de son fils mais il savait que l’esprit de celui-ci était préoccupé par des problèmes plus important donc il ne voulait pas le brusquer. Il jeta un coup d’œil sur Pacey, son visage était inexpressif mais il était sûr qu’il pensait à Joey. Puis, il regarda en direction de son bateau et sourit.
JOHN : Pacey ?
PACEY : Oui.
JOHN : Je crois que tu as de la visite. Il lui désigna de la tête une forme au bout du quai. Pacey se retourna et vit Joey, debout, une rose à la main, elle avait un sourire timide aux lèvres. Il se précipita à sa rencontre. Son père observa le bonheur sur le visage de Pacey et fut content pour lui.
PACEY : Joey, qu’est ce que tu fais là ? Nan, attends je reprends, Joey, je suis très content de te voir.
JOEY : Moi aussi. Elle lui tendit la rose.
PACEY : C’est pour moi dit-il avec un sourire en la prenant.
JOEY : Ma mère disait que les fleurs ne pardonnaient pas tout mais qu’elles pouvaient aider.
PACEY : Joey, je n’ai rien à te pardonner.
JOEY : Attends, laisse moi parler cette fois. J’ai peur Pacey, j’ai peur parce que je tien à toi et que à chaque fois que je tien à quelqu’un cette personne me laisse mais j’en ai assez, je ne veux plus avoir peur. Alors t’en que je serais avec toi, je sais que je serais en sécurité, ça je le sais parce que…..je t’aime Pacey.
Le cœur de Pacey fit un bond dans sa poitrine. Elle l’avait dit, enfin ! Il avait réellement cru l’avoir perdu pour de bon. Sa joie illumina son visage.
JOEY : Bon, là, Pacey, il faudrait que tu fasses quelques choses.
PACEY : Comme ? dit-il en souriant.
JOEY : M’embrassais serait une bonne idée.
PACEY : Si tu le dit. Il s’approcha d’elle doucement, passa ses bras autour de sa taille et l’embrassa. A cet instant rien ni personne ne pouvait plus les atteindre.
PACEY : Tu m’as tellement manqué lui murmura t-il à l’oreille.
JOEY : Toi aussi...J’aimerais que tu m’accordes une faveur.
PACEY : Tout ce que tu voudras.
JOEY : Amuse toi bien ce week end.
PACEY : Alors là, tu vois, j’ai plus trop envie d’y aller.
JOEY : Mais tu vas y aller quand même parce que tu as attendu très longtemps un week end pareil.
PACEY : Très bien Potter, vous avez marqué un point. Mais je vous ais attendu très longtemps aussi, donc ça fait un partout.
JOEY : Pacey, vas-y, je te promets que je serais là quand tu reviendras. Prends cette roses avec toi, à chaque fois que tu penseras à moi, tu n’auras qu’à la regardais et te dire que moi aussi je pense à toi et que je serais toujours là à ton retour. Je n’ai plus l’intention d’aller où que se soit. Du moins, pas sans toi.
PACEY : Sage décision. Hum ! D’accord, j’y vais. Il l’embrassa une dernière fois et monta à bord.
Joey resta sur le quai jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus distinguer le bateau. Une fois rentrer chez elle, elle alla dans sa chambre, prit une lettre et commença à écrire.


Quelques jours plus tard, dans une prison d’état de la Caroline du Nord.
GARDIEN : Potter, une lettre pour toi.
Mick Potter s’approcha des barreaux et prit la lettre. Elle devait sûrement venir de Bessie, il lui arrivait parfois de lui écrire pour lui raconter les progrès que faisait Alexander. Il retourna l’enveloppe et reconnut l’écriture. Il hésita quelques secondes puis l’ouvrit et lu.


« Papa,

J’espère que tu vas bien. Je voulais que tu saches que j’avais fait la paix avec maman. Maintenant, je vais bien. Je voulais te dire aussi que tu avais raison, il y avait bien quelqu’un sur cette terre qui m’aimait et j’ai fini par comprendre que je l’aimais aussi et que c’était la meilleure chose qu’il me soit jamais arriver dans la vie. Ne t’inquiètes pas, je ne suis plus seule. Je voulais juste que tu sache que tu n’étais pas seul non plus, tu as quelqu’un qui t’aime et à qui tu manques.

Je t’embrasse,
ta Joey »


Une larme coula sur le visage de Mike Potter tandis qu’il serait dans sa main la lettre de sa fille comme étant le bien le plus précieux de sa vie.



Voilà, j’espère que vous n’avez pas été déçu !

Marjo  (20.07.2003 à 11:29)

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