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Qui l'aurait cru 3

Série : Dawson's Creek
Création : 29.09.2003 à 10h28
Auteur : Marjo 
Statut : Terminée

Depuis plusieurs mois, Joey et Pacey filent le parfait amour mais l'aidée de coucher ensemble va venir leur créer des problèmes. Dawson s'ennuit, Jen tente de le distraire.

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Joey se tenait devant son casier et ranger quelques livres. Elle était perdue dans ses pensées lorsque que quelqu’un vint se coller contre elle et l’embrassait dans le cou.
PACEY : Bonjour.
Elle se retourna avec un grand sourire et passa ses bras autour du cou de Pacey.
JOEY : Bonjour.
Elle l’attira à elle pour l’embrasser.
PACEY : Que me vaut un tel élan dit-il avec un grand sourire.
JOEY : Et bien, disons que je ne peut pas résister à ton charme, ton charisme, ton humour ou alors peut être est-ce ton formidable corps d’athlète ?
PACEY : Pourquoi se limiter, disons les quatre, dit-il avec un large sourire.
Il l’embrassa de nouveau. Puis, il la regarda et sourit, heureux.
JOEY : Quoi ?
PACEY : Rien.
JOEY : Si, dis moi ?
PACEY : C’est juste que je me sens bien avec toi. Ca ne mets pas arriver depuis longtemps de me sentir aussi heureux.
Elle lui caressa la joue et le regarda avec un sourire qui en disait long sur les sentiments qu’elle éprouvait pour lui.
JOEY : Moi aussi, Pacey, je me sens bien avec toi. Et tu sais ce qui m’embête ?
PACEY : Non, dit-il surpris.
JOEY : C’est qu’on n’ait pas compris avant qu’on été fait l’un pour l’autre.
PACEY : Tu te rends compte du temps qu’on a perdu.
Ils allaient s’embrasser encore lorsqu’une vipère vint les interrompre.
ABBY : Joey Potter et Pacey Witter, le couple le plus incroyable de ce foutu lycée.
PACEY : Va voir ailleurs si on y est Morgan.
ABBY : Qui aurait cru que tu finirais par coucher avec ce type dit-elle à Joey en désignant Pacey, parce que vous couchez ensemble n’est ce pas ?
Joey eut l’air gêné, ce qui n’échappa pas à Abby.
ABBY : Au mon dieu, vous ne l’avez pas encore fait ? Mais ça fait cinq mois ? Potter, tu devrais faire attention ou ton petit ami va finir par aller voir ailleurs.
PACEY : La ferme et je te conseil vraiment de déguerpir, crois moi dit-il en la regardant dans les yeux.
Elle n’eut pas besoin d’un dessin, elle les quitta non sans un sourire de triomphe.
PACEY : Ne l’écoute pas Joey. Tu sais qu’elle adore dire n’importe quoi.
JOEY : Ne t’inquiètes pas, elle m’a déjà pourri la vit une fois, je ne la laisserais pas recommençait.
PACEY : Super dit-il en l’embrassant. Bon alors, je passe chez toi après les cours.
JOEY : Bien sûr.
Elle le regarda s’éloigner, le regard inquiet. Elle n’aimait pas Abby et savait qu’elle ne devait pas lui faire confiance, mais si elle avait raison ? Si Pacey se lasser d’attendre ? Elle ne voulait pas le perdre.


Pacey et Joey étaient étendu sur le lit de Joey au Bed and Breakfast. Ils étaient serrées l’un contre l’autre et s’embrassaient passionnément. Les couvertures du lit étaient arrivées par terre, la tension était entrain de monter très vite entre nos deux amoureux. Ils ne pouvaient plus se séparer. Soudain, Pacey se recula.
PACEY : Joey, attends.
JOEY : Qu’est ce qu’il y a ?
PACEY : Eh, bien, parti comme c’est parti, je ne suis pas sûre de pouvoir résister encore longtemps.
JOEY : Oh !
PACEY : Euh, ouais.
Ils se séparèrent mais restèrent très près de l’un de l’autre. Pacey n’en revenait pas, Joey était si belle. Il avait terriblement envie d’elle, mais il savait qu’elle n’était pas prête alors il patientait.
JOEY : Pacey, je suis désolée.
PACEY : De quoi ?
JOEY : Je sais que tu as déjà été très patient mais je ne peux toujours pas.
PACEY : Joey, dit-il en la regardant dans les yeux, je t’aime. Il est hors de question de te forcer à quoi que se soit. On attendra le temps qu’il faudra.
JOEY : Merci. Une larme coula le long de son visage.
Elle se blottit dans le creux de ses bras et s’endormit. Pacey lui caressait les cheveux. Malgré ce qu’il lui disait, il se demandait combien de temps encore il serait capable d’attendre.


Pacey était allé directement chez Dawson en partant de chez Joey. Il avait besoin de se confier à son meilleur ami.
PACEY : Je t’assure Dawson, je vais devenir fou.
DAWSON : Pacey !
PACEY : Je suis fou d’elle et j’ai vraiment envie de faire l’amour avec elle.
DAWSON : Joey n’est pas encore prête, donne lui du temps.
PACEY : Mais, elle peut prendre le temps qu’elle veut, ce dont j’ai peur c’est qu’elle ne veuille pas faire l’amour avec moi. Enfin, je veux dire qu’elle ne veuille pas que ce soit moi pour sa première fois.
DAWSON : C’est ridicule, Joey t’aime.
PACEY : Oui, mais m’aime t-elle suffisamment pour ça ?
DAWSON : Le temps te le dira, soit confiant.


Joey, elle, était allé chez Jen après le départ de Pacey. Elle ne savait plus où elle en était.
JEN : Ca n’a pas l’air d’aller.
JOEY : C’est Pacey.
JEN : Qu’est ce qui se passe avec lui ?
JOEY : Et bien, je crois qu’il en a marre d’attendre.
JEN : Attendre quoi ? dit elle incrédule.
JOEY : Ben tu sais…
Après un instant de réflexion, Jen vu où elle voulait en venir.
JEN : Oh, tu parles de ça…
JOEY : Oui.
JEN : Pourquoi crois tu qu’il en ai marre ?
JOEY : Ca fait cinq mois Jen, tout garçon normalement constitué en aurait marre.
JEN : Un point pour toi, mais Pacey t’aime plus que tout, il t’attendra.
JOEY : Oui mais je ne sais pas encore combien de temps je vais le faire attendre. Crois moi, j’ai envie de lui, vraiment envie, mais j’ai…j’ai peur.
JEN : Je comprends Joey, c’est ta première fois et tu voudrais qu’elle soit parfaite.
JOEY : C’est ça.
JEN : Joey, tu peux me faire confiance. Lorsqu’on est avec quelqu’un qu’on aime et qui nous aime sincèrement comme c’est le cas pour toi et Pacey, qu’importe l’endroit où vous le ferez, ce sera parfait.
JOEY : Tu crois ?
JEN : J’en suis sûre. Maintenant, il ne te reste plus qu’à te rassurer sur l’acte. C’est normal d’avoir peur la première fois, mais tu verras, quand tu seras prête tu le sauras. Ca viendra tout seul.
JOEY : J’espère que tu as raison.
Pourtant il y avait un détail dont elle n’avait pas parlé à Jen, un truc qui la tracassait et qui l’empêchait sûrement de passer à l’acte mais elle n’arrivait pas à en parler.


Joey, Pacey, Jen, Jack et Andie étaient réunis chez Dawson pour regarder une vidéo. Ils étaient tous éparpillés un peu partout dans la chambre. Pacey était allongé sur le lit de Dawson, Joey était dans ses bras.
JEN : Alors, quel est le chef d’œuvre que tu as l’intention de nous montrer ?
DAWSON : Vous allez voir.
JACK : Le maître des lieux tient à garder le suspens.
JOEY : Allez Dawson, donne nous au moins un indice ?
DAWSON : D’accord. C’est un très bon film.
PACEY : Merci de cette précision, je me sens plus avancé maintenant.
DAWSON : Content d’avoir pu te rendre service dit-il dans un sourire.
Le film commença et tout le monde se tût. Au fur et à mesure que les images défilaient sur l’écran, Joey se sentait de plus en plus mal. L’histoire parler d’une jeune fille vierge qui aller finir par se faire tuer par son petit ami si elle n’acceptait pas de coucher avec lui. On peut dire que Dawson avait choisis un film d’actualité. Pacey sentit Joey se raidir dans ses bras et compris ce qui la gênée.
PACEY : Joey, ce n’est qu’un film dit-il en lui caressant doucement les cheveux. Je n’ai pas l’intention de te tuer lui murmura t-il à l’oreille.
Elle lui sourie, rassurer et heureuse qu’il ait compris ce qu’il n’allait pas sans qu’elle ait besoin de lui en parler. C’était un don chez Pacey, il savait la comprendre mieux que personne.


Plus tard dans la soirée, Pacey et Joey marchaient dans les rues en se tenant la main. La soirée était calme et belle. Pacey ne parlait pas beaucoup et Joey se demandait à quoi il pensait. Elle avait peur qu’il s’éloigne d’elle. Etait-il entrain de se demander si il devait rester avec elle ?
JOEY : Ca va Pacey ?
PACEY : Moi ? Oui, pourquoi tu me demandes ça ?
JOEY : Je me demandais juste à quoi tu pensais ?
PACEY : Si vous voulez tout savoir mademoiselle Potter dit-il en lui prenant l’autre main de façon à se retrouver face à elle, je pensais à la chance que j’avais de t’avoir dans ma vie.
Pacey remarqua une larme qui coulait sur la joue de Joey et se mit à s’inquiéter. Joey était bizarre depuis quelques jours.
PACEY : Joey, qu’est ce qu’il y a ? Pourquoi pleures-tu ?
JOEY : J’avais peur que tu ne veuilles me quitter parce que je ne voulais pas coucher avec toi avoua t-elle.
Pacey la pris dans ses bras et la serra contre lui avant de plonger son regard dans le sien.
PACEY : Joey, je t’aime depuis que j’ai huit ans et rien ni personne ne me fera renoncer à toi. Nous attendrons le temps qu’il faudra pour que tu sois prête. Ca n’a aucune importance. Je ne te cache pas que j’ai très envie de faire l’amour avec toi, mais il est hors de question de te forcer ou de te mettre la pression. Alors je veux que tu t’ôtes de l’esprit que si tu ne te décides pas à coucher avec moi, je vais te quitter ou te tués dit-il en souriant, parce que c’est faux.
JOEY : Pacey…dit-elle en se jetant dans ses bras, je t’aime tellement, je ne veux pas te perdre.
PACEY : Je te jure que ça n’arrivera pas.
Ils restèrent là quelques instants l’un contre l’autre, Joey pleurant dans les bras de l’homme qu’elle aimait.


Dawson était assis dans la cantine et réfléchissait à sa vie. Tout le monde autour de lui semblait avoir un but dans l’existence sauf lui, oh, il avait bien le projet de devenir réalisateur et d’être célèbre, mais s’était du long terme et à court terme, il ne savait pas quoi faire. Pacey et Joey sortaient ensemble et avaient l’air très heureux, il était content pour eux mais depuis quelques temps, ils se voyaient de moins en moins tous les trois. Jack était très prit par son entraînement, Andie travaillait très dur son examen d’entrée à l’université d’Harvard, bien que cela ne soit pas avant quelques années et Jen travaillait pour une station de radio où elle aidait les jeunes qui avaient des problèmes. Un travail très louable pour la petite fille d’une femme très croyante alors qu’elle se disait elle même hâtée.
JEN : A quoi pense notre Spielberg en herbe ?
DAWSON : A ma pauvre vie.
JEN : Tu ne nous ferais pas un peu de déprime toi ?
DAWSON : Bien joué.
JEN : Allez raconte moi, qu’est ce qui se passe ?
DAWSON : Tu sais tu n’es pas obligé de jouée les psy avec moi. Tes bonnes œuvres à la radio ne te suffisent plus ?
JEN : Tu n’arriveras pas à éviter cette discussion, alors autant tout me dire tout de suite ! En plus, ça te fera du bien.
Dawson la regarda et poussa un soupir. Elle avait raison, il le savait. Qui plus est, elle ne partirait pas tant qu’elle ne saurait pas ce qui n’allait pas.
DAWSON : J’ai l’impression de ne pas avancer, vous avez tous des projets, des loisirs et moi ? Je passe mon temps à écrire des histoires débiles et à filmer tout ce qui me tombe sous la main.
JEN : Dawson, ça ne dois pas être aussi terrible que ça !
DAWSON : Ah tu crois ? Ce matin, j’ai passé une demie heure à filmer une coupe de fruit en espérant qu’une pomme allait tomber du lot.
JEN : Oh mon dieu, il faut vraiment que tu sortes dit-elle en rigolant.
DAWSON : Je te l’avais dit !
JEN : Ok, alors ce soir tu viens avec moi à la radio et après on fait ce que tu veux ?
DAWSON : Ca pourrait être sympa.
JEN : Super ! Je vais essayer de te faire oublier les pommes lui lança t-elle en s’éloignant le sourire aux lèvres.


JOEY : Tu crois vraiment que c’est une perruque ?
ANDIE : Je l’ai vu bouger, je te jure.
Les deux filles pouffèrent de rire en voyant passer devant eux leur professeur de science.
JOEY : En tout cas, j’ai vu que Peter n’a pas arrêté de te regardais durant tout le cours.
ANDIE : Tu crois ?
JOEY : J’en suis sûre.
ANDIE : Il est mignon, je trouve.
JOEY : Moi aussi, pas autant que Pacey ajouta t-elle en souriant mais il est pas mal. Oh, Andie détends toi, il approche.
ANDIE : Qu’est ce que je vais lui dire ?
JOEY : Essaye bonjour.
PETER : Salut les filles !
JOEY : Salut Peter !
ANDIE : Salut ! dit-elle en sentant le rouge lui montait aux joues.
PETER : Andie, j’aurais aimé te parler deux minutes.
ANDIE : Bien sûr.
Joey les regarda s’éloigner et elle sentit un trouble en elle. Tout était si simple pour Andie. Ce garçon lui plaisait, elle rougissait et en était à se demander s’il allait l’inviter à sortir. Elle, elle en était à se demander si elle devait ou non couché avec son petit ami. On était loin du vas t-il m’appeler ? Comment vas t-il me trouver dans cette robe ?
PACEY : J’espère que c’est à moi que tu penses ?
Joey se retourna surprise et gêné, comme si Pacey avait pu lire en elle et savoir qu’elle pensait à se genre de chose.
PACEY : Joey ?
JOEY : Oui ?
PACEY : Tu as l’air ailleurs ?
JOEY : Ca va.
Elle l’embrassa avant qu’il ne se mette à poser d’autres questions.
PACEY : C’était pour quoi ça ?
JOEY : Je n’ai pas le droit de t’embrasser sans avoir de raison particulière ?
PACEY : Si bien sur dit-il surpris par le ton un peu sec de Joey. Je voulais t’inviter à dîner ce soir, ça te dit ?
Joey se sentait coupable maintenant d’avoir été trop agressif avec lui. Pourquoi fallait-il toujours qu’elle se tienne sur la défensive ? Elle lui fit son plus beau sourire pour détendre l’atmosphère.
JOEY : J’en serais ravie.
PACEY : Génial, je passe te prendre à 19h.
Il l’embrassa rapidement et s’éloigna, pressé de mettre un terme à cette tension qu’il avait sentit entre eux. Il pensait pourtant avoir mis fin aux craintes de Joey la vieille. Espérons que le dîner se passera bien.


JACK : Où cours tu comme ça ? demanda t-il à Pacey alors que celui-ci passait devant lui en trombe.
PACEY : Désolé vieux, je ne t’avais pas vu.
JACK : C’est ce que j’ai constaté. Laisse moi deviner, tu pensais à une belle brune ?
PACEY : C’est ça. J’allais lui acheter des fleurs. Ce soir, je l’emmène au restaurant.
JACK : Tu lui fais le grand jeu ?
PACEY : Elle le mérite.
JACK : C’est certain. Dis moi tu es sûr que tout va bien entre vous ? Non, c’est juste que j’ais eu une impression bizarre hier.
PACEY : J’espère pouvoir effacer toutes les mauvaises tensions ce soir. Enfin, si tout se passe comme je veux.
JACK : Et qu’à tu prévu d’aussi spécial.
Pacey lui raconta en détail ce que cette soirée représentait pour lui.
JACK : Et bien, amuse toi bien lui dit-il en souriant.
PACEY : Merci…


Jen faisait visité la radio à Dawson qui s’émerveillé de toute la technologie utilisé. Son esprit de jeune prodigue de la vidéo ne s’éloigner jamais vraiment de lui.
DAWSON : C’est là que tu travailles ? demanda t-il en désignant une table où énormément de bouton y été apposé.
JEN : Oui, c’est là.
DAWSON : Alors qu’est ce qu’on doit faire ?
JEN : On s’assoit, on passe de la musique et lorsqu’il y a un appel, on le prend et on essaye d’aider la personne.
DAWSON : Ca à l’air bien.
JEN : Ca n’est pas aussi simple Dawson, parfois, leur problème est vraiment important.
Après quelques minutes le premier appel leur fut passé.
JEN : « Bonsoir Charlotte, alors dis moi en quoi je peux t’aider ? »
CHARLOTTE : « Et bien voilà, j’ai trompé mon petit ami et il m’a quitté »
Dawson pouffa de rire, Jen le regarda avec un regard noir.
JEN : « Comment ton petit ami a su que tu avais couché avec un autre ? »
CHARLOTTE : « Je lui ait dit, je ne pouvais pas lui mentir »
JEN : « C’est un bon point pour toi ça. Et que compte tu faire maintenant ? »
CHARLOTTE : « Je voudrais qu’il me pardonne mais il me déteste »
JEN : « T’es sûr qu’il te déteste, tu ne l’a trompé qu’une fois ? »
CHARLOTTE : « Oui mais c’était avec son meilleur ami »
JEN : « Oh »
Dawson rigola encore plus. Jen le regarda d’un air mécontente et il eut un petit sourire en coin en guise d’excuse.
JEN : « Très bien Charlotte, j’ai à côté de moi, un garçon, je pense qu’il pourrait être intéressant d’avoir son avis »
Dawson eut beau lui faire des grands signes comme quoi s’était hors de question, Jen lui passa le micro et le laissa se débrouiller. Un silence s’installa sur la station de radio. Dawson ne savait pas quoi dire et se sentait gêné.
CHARLOTTE : « Il y a quelqu’un ? »
DAWSON : « Heu….oui, je suis là…. »
CHARLOTTE : « Alors dis moi, tu ferais quoi à la place de mon petit ami ? Tu crois que tu serais capable de me pardonner ? »
DAWSON : « Franchement, je crois que non……… »
Jen le regarda indigner. La jeune fille était entrain de se mettre à pleurée au bout du téléphone.
JEN : T’étais sensé l’aidé lui murmura t-elle en reprenant l’antenne.
DAWSON : C’est ce que j’ai fait, son petit ami ne lui pardonnera pas, elle doit le savoir.
JEN : « Eh bien, Charlotte, on peut dire qu’il a été direct, heureusement, il ne parlais pas aux noms de tous les garçons. Ton petit ami n’est peut être pas de cela. »
Charlotte ne répondait plus au téléphone, un silence total s’était abattu sur la station de radio. Dawson commençait à regretter ces paroles et Jen à s’inquiéter pour la jeune fille.
CHARLOTTE : « Ton ami à raison…… » murmura t-elle d’une voix à peine audible. « Il ne me le pardonneras pas, et je ne peut pas lui en vouloir……il va falloir que je mis fasse, même si ça fait mal. Tu diras merci à ton ami d’avoir était honnête »
JEN : « Très bien, je le ferais Charlotte…….Nous revenons tout de suite après cette pause musicale »
Jen se tourna vers Dawson qui affichait un sourire triomphant. Elle du reconnaître que ça franchise avait marcher mais il arrivait parfois que les gens soit trop déprimé pour entendre ce genre de chose.
JEN : D’accord, tu as eu de la chance, mais la prochaine fois dis toi qu’il peut arriver n’importe quoi lorsqu’une personne est prête à tout.
DAWSON : Je vais prendre note de ton conseil.
JEN : Super, je vais nous chercher deux café, la soirée va être longue.
Jen était partie depuis à peine quelques secondes lorsque le téléphone sonna. Dawson regarda autour de lui, personne. Que devait-il faire, il ne pouvait pas prendre l’appel tout seul. Oh, et puis, après tout, il s’était plutôt bien débrouillé la première fois, alors….
DAWSON : « Bonsoir, quel est votre prénom ? »
Garçon : « Je m’appelle Dan. »
DAWSON : « Bonsoir, Dan, en quoi puis je t’aidais ? »
DAN : « Tu ne peux plus m’aider, je voulais juste parler à quelqu’un une dernière fois avant de mettre fin à mes jours…. »
Oh seigneur ! pensa Dawson, Jen avait raison, c’est pas toujours facile !


Joey avait déjà essayé une dizaine de tenue, mais rien ne lui convenait. Elle voulait être jolie pour Pacey, ne serait ce que pour se faire pardonner sa mauvaise humeur des derniers jours. Elle l’avait appeler dans la journée pour savoir quel genre de vêtement elle devait porter et il lui avait dit simple mais élégant. Bessie l’observait se changer toutes les cinq minutes.
BESSIE : A se rythme là, tu vas finir par y aller en sous vêtements.
Joey angoissé à l’idée de cette soirée. C’’est peut être ce qu’il veut se dit-elle, que je finisse en sous vêtement, avant….Depuis que Pacey lui avait demander pour aller au restaurant, une craintes s’état emparé d’elle, et quoiqu’elle fasse, sa peur transparaissait dans tous ses gestes.
BESSIE : Joey ça va ?
JOEY : Bien sûr.
La sonnette de l’entrée retentit.
JOEY : Tu peux aller lui ouvrir et lui dire que j’arrive.
Bessie sortit donc et ouvrit à Pacey.
BESSIE : Très élégant Witter !
PACEY : Je ne voudrais pas faire honte à ta sœur.
BESSIE : Tu ne lui feras jamais honte, ôte toi ça du crâne.
Pacey lui fit un grand sourire, depuis qu’il connaissait Bessie, elle avait toujours été gentille avec lui. Elle lui avait souvent aidé à reprendre confiance en lui. Soudain, son regard fut attiré par Joey qui pénétré dans la pièce. Pacey eut le souffle coupé. Joey portait une robe en velours bordeaux qui lui arriver aux dessus du genou. Elle avait remonté délicatement ses cheveux en un chignon. Son maquillage était ni trop voyant ni vulgaire. Elle était tout simplement splendide. Il lui tendit le bouquet de rose qu’il lui avait apporté. Joey le prit et l’embrassa tendrement en remerciement.
JOEY : Elles sont magnifiques !
PACEY : Pas autant que toi !
BESSIE : Aller, filez tout les deux ou vous allait me filer le cafard. Je vous rappelle que je suis toute seule ici avec un bébé, mon époux ne rentre pas avant plusieurs jours.
JOEY : Désolé dit-elle en l’embrassant sur la joue.
Pacey la prit par le bras et ils sortirent tous les deux, content de se retrouver un peu seule. Il l’accompagna jusqu’à la voiture mais ne pu résister à l’envie de l’embrasser avant de la laisser monter dans l’auto.
JOEY : Alors, tu me dis où tu m’emmènes se soir ?
PACEY : Pas question, c’est une surprise.
JOEY : S’il te plaît lui dit-elle en faisant la moue.
Elle l’embrassa jusqu’à ce qu’il craque.
PACEY : Potter….Tu es vraiment dure…..Bon d’accords, on va au Seasoner.
JOEY : Au « Seasoner », c’est drôlement chic, t’es fou ?
PACEY : Tu le mérites amplement.
Il l’aida à s’installer et une fois assise, Joey sentit le malaise la gagner de nouveau. Le « Seasoner » était un restaurant très chic mais elle se souvint qu’il faisait aussi hôtel !


Andie marchait dans les rues avec Peter. Elle avait passé une soirée agréable en sa compagnie. Ils avaient été voir un film et depuis deux minutes, il lui avait pris la main. Elle se sentait bien, pourtant elle sentait que Peter avait l’air ailleurs.
ANDIE : Tu veux m’en parler ?
PETER : De quoi ?
ANDIE : Tu as l’air d’être ailleurs, tu peux m’en parler si tu veux. On dit de moi que je sais très bien écouter les autres
PETER : Je suis désolé.
ANDIE : Ce n’est pas grave.
PETER : C’est mon meilleur ami, dit-il après un moment de silence.
ANDIE : Oui, vas-y….dit-elle pour l’encourager.
PETER : Je crois qu’il ne va pas bien en ce moment. Je m’inquiète un peu pour lui. Hier lorsque je suis passer le voir, il m’a dit que ça aller mais je ne l’ai pas cru. Mais parlons d’autre chose, je ne voudrais pas gâcher cette belle soirée.
ANDIE : D’accord. Mais si tu veux encore en parler, ce n’est pas un problème pour moi. Ca ne me dérange pas
PETER : Merci.
ANDIE : Il n’y a pas de quoi dit-elle en lui souriant.


Joey entra dans le restaurant. Il y régnait une magnifique ambiance feutrée, les lumières étaient tamisées et les tables étaient suffisamment éloignées les une des autres pour que l’ambiance crée puisse être intime.
PACEY : Si vous voulez vous donnez la peine d’entrer, mademoiselle.
JOEY : Volontiers, jeune homme.
Pacey lui prit la main et tout deux suivirent le serveur qui les emmena à leur table. Elle se trouvait le plus en retrait des autres, Joey s’en réjouit. Au moins, elle n’aurait pas à voir le regard des autres sur elle. En ce moment, elle avait l’impression que tout le monde la regardait, elle. Comme si, ils devinaient que ce soir était spécial. Parce que c’est ce qu’elle ressentait, elle avait l’impression que ce soir n’était pas comme les autres, mais elle ne savait pas pourquoi.
PACEY : Joey, ça va ?
JOEY : Bien sûr. Je suis très contente d’être là avec toi, cet endroit est magnifique.
Elle lui adressa son plus beau sourire. Pacey se sentit rassurer, pensant quelques instants, il avait eu l’impression qu’elle était ailleurs. Il voulait plus que tout que ce soir soit parfait. Ce soir, cela devait être magique.


Dawson commençait à paniquer. Dan semblait déterminer à se tuer. Et Jen qui ne revenait pas.
DAWSON : « Attends, Dan… parle moi, un peu….d’abord…d’abord…dis moi pourquoi tu,… tu veux faire une chose pareille » balbutia t-il.
DAN : « Je ne crois pas que ça servirait à quelques choses de parler. »
DAWSON : « Mais si, essaye, parfois ça fait du bien »
Dawson jeta un regard inquiet vers la porte, espérant y voir franchir Jen.
DAN : « je n’ai pas ma place sur cette terre »
DAWSON : « Dan, je t’en prie parle moi »
DAN : « Je ne manquerais à personne de toute façon »
DAWSON : « Ne dis pas ça, tu dois sûrement avoir de la famille qui t’aime et à qui tu manquerais »
DAN : « S’il y a bien des gens à qui je ne manquerais pas, c’est bien eux »
JEN : Je peux savoir ce qui se passe demanda t-elle à Dawson lorsqu’elle pénétra dans la pièce et qu’elle vit Dawson parlait dans le micro.
DAWSON : Oh Jen, dieu merci tu es revenu dit-il à voix basse. Ce garçon dit qu’il veut se suicider.
JEN : Que vas t-on faire ?
DAWSON : C’est à moi que tu demandes ça ? lui demanda t-il surpris.
Tout à coup, un seul bruit se mit à résonner dans la pièce, celui d’un bip de téléphone qu’on avait raccroché.


Joey appréciait chaque instant de la soirée. Le malaise qu’elle avait éprouvé s’était quelques peu dissipait pour ne plus laissait que le plaisir de la compagnie de Pacey. Lui, se sentait nerveux. La soirée se déroulait à merveille, Joey avait l’air plus détendu qu’à leur arrivait.
PACEY : Joey, je ne sais pas si je te l’ai déjà dit mais tu es ravissante ce soir.
JOEY : Seulement ce soir ? lui demanda t-elle l’air taquin.
PACEY : Joey, tu es la fille la plus belle que j’ai jamais vu et même avec un sac poubelle tu serais quand même la plus belle. Cela te vas ?
JOEY : C’est une bonne description dit-elle tout sourire. Merci pour cette soirée.
PACEY : Il n’y a pas de quoi. Tu m’attends, je reviens.
Pacey se leva, il voulait aller aux toilettes. En le faisant, il laissa tomber à terre son portefeuille.
PACEY : Ah zut !
JOEY : Laisse, je vais le faire dit-elle alors que Pacey allait se pencher pour le ramasser.
PACEY : Merci.
Joey se baissa et le prit entre les mains. Elle allait le ranger lorsque quelque chose tomba de l’intérieur. C’était un petit emballage carré. Joey se demanda ce que ça pouvait être. Elle le ramassa et le regarda de plus près.
JOEY : Oh mon dieu !
Elle lu l’inscription marqué dessus. Il y avait en grosse lettre écris Condom. Elle compris le malaise qui s’était emparé d’elle plus tôt dans la soirée. C’était ça ! Toute cette mise en scène, les fleurs, le restaurant. C’était pour l’amener dans son lit. Elle se leva, encore perdu, son visage exprimait clairement la stupeur et la tristesse. Elle quitta précipitamment le restaurant manquant de renverser sur son passage le conducteur d’une calèche. Lorsque Pacey revint, elle n’était plus là. Inquiet il alla voir le serveur qui l’informa qu’elle était partit sans rien dire mais que ça n’avait pas l’air d’aller. Il paya l’addition et courut la retrouver.

Marjo  (29.09.2003 à 10:30)
Jack marchait dans les rues de Capeside. Il avait passé la soirée à s’entraîner avec des copains. Il se sentait fatiguer et il commençait à en avoir marre du football. Il aurait aimé se faire un petit copain. Depuis qu’il avait découvert son homosexualité, il n’avait encore jamais osé réellement s’intéresser à un garçon. Une partie de lui pensait encore que c’était mal. Il passa devant un jeune garçon qui sortait d’une cabine téléphonique et avait l’air perdu. Il se demanda ce que se garçon faisait dehors car il avait l’air très jeune et il faisait assez tard.
JACK : Ca va ? lui demanda t-il.
INCONNU : Oui, merci lui répondit-il le visage sombre en passant devant lui.
Jack continua à avancer en se disant que ce garçon n’avait vraiment pas l’air d’aller. Mais que pouvait-il y faire ? Il tourna plus loin et s’éloigna.


DAWSON : Jen, il faut qu’on le retrouve !
JEN : Dawson comment veux tu t’y prendre ? On ne sait même pas d’où il appelait ?
DAWSON : Je suis désolé, je n’aurais pas du prendre cet appel, je n’avais pas les compétences qu’il fallait pour parler à garçon.
JEN : Dawson, si tu ne lui avais pas répondu, cela aurait peut être été pire. Il faut espéré qu’il rappelle.
DAWSON : Seigneur pourvu qu’il rappelle supplia Dawson.
Jen s’approcha de lui et lui mis son bras autour des épaules. Elle se sentait désolée pour lui, elle lui avait promis une soirée amusante et au lieu de cela il se retrouvait coincé entre la décision d’un jeune de se suicider et sa propre culpabilité de ne pas avoir pu l’aider.
DAWSON : Jen, s’il ne rappelle pas, je vais me sentir coupable toute ma vie.
JEN : Viens là.
Elle l’attira à elle pour le réconforter, ou pour se réconforter elle, elle n’en était plus très sûre. Elle espéré de tout cœur que Dan rappellerait. Elle sentit que quelqu’un lui tapait sur l’épaule, il s’agissait de Mick, le gars qui travaillait avec elle.
MICK : Un appel pour Dawson, je crois que c’est notre type les informa t-il.


Pacey arriva chez Joey quinze minutes après être sorti du restaurant. Bessie vint lui ouvrir, elle avait l’air énervé.
BESSIE : Que c’est-il passé encore ?
PACEY : J’en ais pas la moindre idée. Où est-elle ?
BESSIE : Dans sa chambre, elle refuse de parler.
Pacey fonça retrouver Joey et Bessie retourna s’occuper d’Alexander afin de les laissaient discuter tranquillement. Pacey rentra dans la chambre de Joey sans frapper, c’était la première fois qu’il le faisait mais ce soir, il voulait des explications. Il la trouva allonger sur son lit, elle ne remarqua même pas sa présence trop occupé qu’elle était à pleurer.
PACEY : Joey que se passe t-il, pourquoi es-tu partie comme ça ? demanda t-il inquiet en s’asseyant sur son lit.
JOEY : Tu n’es qu’un salop !
Pacey eut un choc mais accusa le coup. Etait-ce bien sa Joey qui lui avait dit ça ? Elle qui lui disait qu’elle l’aimait il n’y avait encore pas si longtemps ?
PACEY : Je peux savoir ce que j’ai fait ?
JOEY : Le problème n’est pas se que tu as fait mais plutôt ce que tu allais faire lui lança t-elle au visage en se retournant afin de lui faire face.
PACEY : T’as sûrement une explication béton pour éclairer ma lanterne.
JOEY : Je sais très bien que tu ne m’as emmené dans cet endroit uniquement pour me mettre dans ton lit. Je ne suis pas idiote, j’ai compris. Des fleurs, un petit resto sympa qui en plus fait hôtel histoire d’être sur place, le préservatif bien près dans ta poche. Ton scénario était bien ficelé. Tout aurait pu être parfait, j’aurais même pu marcher peut être.
Pacey eut l’air lasse et fatigué. Ces traits masquées une profonde tristesse. Il se sentait anéanti comme jamais.
PACEY : Alors c’est ça ce que tu pense de moi ? lui dit-il les yeux brillants.
Cela sonnait plus comme une constatation que comme une question. Elle pensait qu’il avait fait ça uniquement pour la mettre dans son lit. Il se leva lentement, comme abattu par les propos de Joey. Il pensait lui avoir prouvé qu’elle compter plus qu’une simple histoire de fesse.
JOEY : Et bien, dis moi que j’ai tord dans ce cas !
PACEY : Tu as tord lui dit-il en la regardant droit dans les yeux. Quand va tu enfin croire en moi et en mes sentiments ?
JOEY : Mais…
Pacey l’arrêta dans son élan.
PACEY : Tu fuis Joey, c’est ce que tu fais toujours lorsqu’un obstacle qui tu pense insurmontable se dresse devant toi, il te faut trouver une excuse pour baisser les bras. J’en ai assez.
Un silence de plomb s’installa entre eux. Pacey regarda par la fenêtre, il avait espéré mieux pour cette soirée, et il avait espéré mieux pour son couple aussi. Il pensait que Joey lui faisait enfin confiance, qu’elle l’aimait suffisamment pour croire en lui et savoir qu’il n’aurait jamais fait une chose pareil. Jamais il ne l’aurait forcé. Il était triste aussi que Joey ne se soit pas rappeler ce que signifier cette journée.
JOEY : Pourquoi m’as-tu emmené dans ce restaurant, Pacey, je veux savoir ?
Pacey se tenait devant le lit de Joey où elle-même était assise. Il avait ses mains dans se poches et le regarda dans le vide.
PACEY : J’ai choisis ce restaurant parce que c’est là que Dawson a fêté ses douze ans. Ce jour là, par un malencontreux accident, on a dansé ensemble et lorsque la musique s’est arrêté, tu m’as regardais, tu as sourit et a dis, « c’était pas si désagréable que ça tout compte fait ! ». Le plus beau des compliments venant de toi.
Pacey observa le visage de Joey afin de savoir si se souvenir lui disait quelques chose, il aperçut un sourire fugitif passait sur ses lèvres et en conclut que oui. Il poussa un soupir et continua.
PACEY : Après le repas, j’avais prévu une ballade en calèche parce qu’une fois tu m’as dit que tes parents en avaient fait une le jour de leur mariage et que tu trouvais ça incroyablement romantique.
JOEY : Mais pourquoi ? Et le préservatif que j’ai vu dans ton portefeuille ?
Pacey fouilla dedans et le sortit, il le regarda quelques instant et le lança ensuite à Joey. PACEY : Ca ? C’est un vieux, je l’ai depuis que j’ai douze ans, c’était un pari avec des copains, tu peux vérifier, il est périmé.
JOEY : Pourquoi avoir fait tout ça ? Pourquoi aujourd’hui ?
Pacey sortit une petite boite de sa poche, la contempla un instant avant de la tendre à Joey.
PACEY : Parce qu’aujourd’hui cela faisait exactement six mois qu’on s’était embrassé pour la première fois. Et que même si ça s’était mal passé, ça restait un de mes plus beau souvenir.
Joey se mit à pleurer. Elle avait tout compris de travers, mais il n’y avait rien d’étonnant à cela, elle comprenait toujours tout de travers lorsque ça concernait sa relation amoureuse avec Pacey.
PACEY : Je suppose que tu ne m’aimes pas assez pour savoir que je ne t’aurais jamais forcé à faire une chose que tu ne voulais pas. Je t’aime trop pour ça.
Il sortit de la pièce sans laisser l’occasion à Joey de parler. Qu’importe se qu’elle pourrait dire, cela ne changerait pas ce qui s’était passé. Il allait sortir lorsque Bessie vint le rejoindre.
BESSIE : Alors, tu m’expliques ?
PACEY : Ta sœur le fera.
BESSIE : Et Pacey, je ne veux pas que ma sœur souffre compris.
PACEY : Ne t’inquiètes pas pour ça. Dans cette histoire, il n’y a toujours qu’une seule personne qui souffre. Moi.
Il lui adressa un regard triste et sortit dans la nuit noire et fraîche. Il ne portait pas sa veste mais il ne prêtait guère attention au temps. Un orage aurait pu éclater à côté de lui qu’il n’y aurait pas fait attention. Son esprit semblait branché sur une seule fonction, Joey.


Peter se tenait devant chez Andie avec elle. Ils s’étaient assis sur le perron pour parler encore un peu avant de se quitter.
PETER : Alors comme ça tu veux aller à Harvard ?
ANDIE : C’est une université prestigieuse.
PETER : Je ne dis pas le contraire, le cursus ne doit pas être facile mais je ne me fait pas de soucis pour toi tu y arriveras.
ANDIE : Tu le penses vraiment ?
PETER : Bien sûr, tu es la fille la plus douée que je connaisse.
ANDIE : Merci.
Ils étaient maintenant très proche l’un de l’autre, ils allaient s’embrasser lorsque Andie sentit quelques chose vibrer dans la poche de Peter.
PETER : Désolé fit-il le visage contrit. Il vaut mieux que je réponde.
ANDIE : Tu as raison.
PETER : Allo !
Andie était déçue d’avoir était interrompu mais elle ne s’en soucia plus lorsqu’elle vit le visage de Peter changeait de couleur.
PETER : Attendez ne parlez pas si vite…..Quoi ?......Qu’as t-il prit…….Oui………..Combien de temps ?.........Non, je ne l’ai pas vu depuis hier………bien sûr, je vais le chercher. Calmez vous madame Stevens.
Après avoir raccrocher, Peter n’eut pas besoin de préciser que quelque chose de grave s’était passé. Il lui expliqua en quelques mots que son ami n’était pas rentré chez lui et que ce n’était pas son genre de ne pas prévenir. Il lui dit qu’il aller faire un tour en ville histoire d’essayer de mettre la main dessus. Andie insista pour l’accompagnait, ce que Peter accepta avec empressement, désireux de ne pas se retrouver seul.
ANDIE : Oh fait, comment s’appelle t-il ?
PETER : Dan.


DAWSON : « Dan ? Dan ? C’est Dawson, Dan si c’est toi, répond moi… »
DAN : « C’est moi » dit-il d’une toute petite voix. « Je ne sais pas pourquoi j’ai rappelais, je n’aurais pas dû »
DAWSON : « Attends, non, si tu as rappelé, c’est que tu avais besoin de parler alors vas-y dis moi exactement ce qui ne vas pas »
JEN : Vas-y fait le parler, je vais appeler la police lui dit-elle tout bas.
DAWSON : Ok. « Alors Dan, tu me parlais de tes parents tout à l’heure, tu veux m’en dire plus »
DAN : « Pfft, mes parents….il ne voient même pas que j’existe »
DAWSON : « Comment ça ? »
DAN : « Ma mère n’est jamais là….quant à mon père, pour lui je suis un raté… »
DAWSON : « Tu n’as aucun frère et sœur ? »
DAN : « Non »
DAWSON : « Tu n’as pas d’amis non plus avec qui tu pourrais parler de tes problèmes ? »
JEN : La police va essayer de le trouver l’informa t-elle à voix basse.
DAWSON : Bien.
DAN : « Si j’ai un ami, mais je ne veux pas l’ennuyer avec ça »
DAWSON : « Dan, si cet personne est ton ami, elle ne voudrait certainement pas que tu traverse ça tout seul »
DAN : « Je n’ai pas envie de lui en parler, mon père sera content de pouvoir se débarrasser de moi, une bonne foi pour toute, il dit toujours que je lui gâche la vie et que je ne ferais jamais rien de la mienne »
DAWSON : « Dan, est ce que tu veux bien me rendre un petit service ? S’il te plait »
DAN : « Quoi ? »
DAWSON : « Donne moi une heure, je voudrais que tu me rappelle dans une heure »
DAN : « Qu’est ce que ça changerais ? »
DAWSON : « Peut être rien mais s’il te plait, accorde moi juste une heure. »
DAN : « Ok, une heure. »
DAWSON : « Super »
Dawson lui donna son numéro de portable hors antenne et s’assura qu’il l’appellerait bien à l’heure convenue avant de raccrocher. Puis, il se tourna vers Jen.
DAWSON : Il faut trouver Pacey, c’est le seul à pouvoir comprendre ce que ce jeune endure et à pouvoir lui parler.
JEN : Bonne idée.
Tout deux se précipitèrent vers la sortie.


Pacey était assis sur une chaise, il regardait vers les étoiles l’esprit complètement perdu. Comment Joey avait pu croire une chose pareille ? Il pensait avoir gagné sa confiance et son amour. Et maintenant il se demandait s’il n’avait jamais eu l’un ou l’autre. Ses larmes se mirent à couler sans qu’ils s’en rendent compte. La nuit était si belle. Il était tellement perdu dans ses pensées qu’il n’entendit pas son frère arriver près de lui.
DOUG : Alors, petit frère que se passe t-il ?
PACEY : Rien doogie, ça va.
DOUG : Oh, et c’est pour ça que tu es assis ici et que tu pleures.
PACEY : Un coup de blues, ça va passer lui assura t –il.
DOUG : C’est Joey ?
Doug eut le temps de voir la vague de tristesse qui avait soudain envahit Pacey à l’énonciation du prénom de Joey.
DOUG : Donc, c’est Joey.
PACEY : Oui, c’est Joey, ça te va ?
DOUG : Pacey, je sais qu’on n’a jamais été très proche tous les deux. Mais on pourrait peut être essayé une trêve. Tu as l’air d’avoir envie de parler alors n’hésite pas, fait le avec moi. Ces derniers temps, je t’ai bien observait et tu avais l’air d’un homme heureux, qu’est ce qui as bien pu changer ?
Pacey observa son frère cherchant à savoir s’il pouvait vraiment discuter avec lui. Doug avait l’air sincère, et puis de toute façon, il avait besoin de dire ce qu’il avait sur le cœur. Pacey lui expliqua ce qui s’était passé avec Joey, le restaurant, la calèche, le préservatif, l’hôtel, tout…Des larmes coulaient le long de ses joues pendant qu’il relatait les faits. Doug l’écoutait attentivement sans l’interrompre dans son récit.
PACEY : Alors, voilà, tu sais tout.
DOUG : Donc, tu en conclu que Joey ne t’aime pas suffisamment pour te faire confiance, c’est ça, si j’ai bien compris ?
PACEY : C’est ça.
DOUG : Tu permets que je te donne mon avis ?
PACEY : Vas-y.
DOUG : Va la voir.
PACEY : Quoi ? C’est ça ton avis ? Tu ne m’as pas écouté ?
DOUG : Si, j’ai entendu tout ce que tu m’as dis. Mais je vous ais bien regarder toi et Joey tout au long de ces dernières semaines, et je suis sûr d’une chose, vous êtes fait l’un pour l’autre et quoi que tu en penses aujourd’hui, je sais que Joey t’aime vraiment.
PACEY : Qu’est ce qui te fait penser ça ?
DOUG : Je ne l’ais jamais vu ce comporter avec un autre garçon comme elle le fait avec toi, quand elle te regardes, on peut lire tout l’amour qu’elle a pour toi dans ses yeux. Je crois qu’elle a juste eut peur et qu’elle a trouvé une excuse pour ne pas affronter l’idée de coucher avec toi.
PACEY : Tu crois réellement que c’est ça ?
DOUG : Et bien, j’en suis presque sûr. Pacey, tu aimes cette fille depuis que tu es tout petit, ne la laisse pas t’échapper à cause d’un malentendu.
Pacey avait l’air pensif, ce que disait Doug tenait debout mais Joey avait la fâcheuse tendance à le quitter à chaque fois que ça aller mal, pourrait–il supporter qu’elle recommence encore et encore. Non, définitivement non. Il entendit du bruit et tourna la tête pour apercevoir Dawson et Jen qui couraient à leur rencontre.
DAWSON : Pacey ont a besoin de toi, tout de suite.
PACEY : Qu’est ce qui se passe ?
JEN : On t’expliquera.
Pacey descendit les marches pour les rejoindre. Ils avancèrent vers la voiture puis Pacey se retourna et regarda son frère dans les yeux. Parler avec lui, lui avait fait du bien.
PACEY : Merci Doug.
DOUG : Il n’y a pas de quoi petit frère. Réfléchis à ce que je t’aie dit.
PACEY : Promis.


Bessie rentra sans faire de bruit dans la chambre de sa sœur. Celle-ci était assise par terre, le dos appuyer sur son lit. Elle pleurait toutes les larmes de son corps visiblement. Bessie vint s’asseoir à côté d’elle.
BESSIE : Tu veux m’en parler maintenant ?
JOEY : Il n’y a pas grand-chose à dire, j’ai tout gâché, comme d’habitude.
BESSIE : Ne dis pas ça.
JOEY : Oh, si je peux le dire. Je me suis planté dans les grandes largueurs.
BESSIE : C’est si grave que ça ?
JOEY : Oh, non pas tant que ça, c’est pire.
BESSIE : Qu’est ce qui s’est passé.
JOEY : Pacey m’a emmené dans un endroit hyper romantique qui compter beaucoup pour lui, ensuite il avait prévu une ballade en calèche, tu sais comme papa et maman, tu te rappelle.
BESSIE : Oui, tu adorais que maman te raconte cette histoire.
JOEY : Et je l‘avais raconter à Pacey, c’est pourquoi, il avait organiser ça. Il m’a acheté ça aussi.
Elle montra l’objet qu’elle tenait dans les mains. Il s’agissait d’une chaîne en argent ornée d’un pendentif en argent en forme de cœur, elle le regarda plus près et aperçut l’inscription qui était gravé dessus : A Joey, la femme que j’ai aime depuis toujours. Bessie se dit que c’était très mignon et très Pacey.
BESSIE : Il avait fait tout ça pour une raison particulière ?
JOEY : Oui, parce qu’aujourd’hui cela faisait six mois qu’on s’était embrassé pour la première fois, une date importante pour lui. Pour moi aussi, mais moi je l’avais oublié, pas lui.
BESSIE : Et qu’est ce qui s’est passé ?
JOEY : Oh, pas grand-chose, j’ai juste tout bousillé. Ca fait quelques temps qu’on parle de faire l’amour ensemble.
BESSIE : JOEY !!!!
JOEY : Bessie, on ne l’a pas encore fait mais lui et moi on s’aime et on n’a pas l’intention d’attendre le mariage, je suis désolé.
BESSIE : Mais tu n’as que 16 ans !
JOEY : Et toi, tu en avais 14 ! Bon, tu l’as veux la fin de mon histoire ou tu préfère qu’on s’engueule ?
BESSIE : Continu dit-elle sans pour autant abandonner l’idée de revenir sur ce sujet.
JOEY : Et bien comme le restaurant faisait hôtel et que j’ai trouvé une capote dans son portefeuille, j’ai ais conclu qu’il avait prévu de le faire ce soir.
BESSIE : Et donc, c’est là, que tu t’es sauvée ?
JOEY : T’as deviné.
BESSIE : Bon, ben il ne te reste plus qu’as bougé tes fesses.
JOEY : Quoi ?
BESSIE : Tu aimes Pacey ?
JOEY : Evidemment !
BESSIE : Et tu ne veux pas le perdre ?
JOEY : Bien sûre que non !
BESSIE : Alors c’est pas en restant assise ici à pleurer que tu le récupérera. Aller bouge toi, Pacey est le garçon le plus gentil que je connaisse et il est fou de toi, je ne te laisserais pas tout gâcher entre vous deux parce que tu as la trouille.
Joey se leva, un peu ragaillardit par les paroles de sa sœur. Elle avait raison, elle ne devait pas le perdre. Elle ne pouvait pas le perdre ! Elle sera sa sœur dans ses bras et la regarda avec un peu sourire.
JOEY : Bessie, tu te rends comptes quand me réconciliant avec Pacey, il y a de grande chance pour que je fasse l’amour avec lui un jour.
BESSIE : Arrgt !!! Sors d’ici avant que je t’enferme dans ta chambre lui hurla t-elle avec un sourire malgré elle.
Si elle doit faire l’amour avec un garçon, autant que se sois avec Pacey pensait-elle bien qu’elle trouvait Joey encore trop jeune.


Andie et Peter avait déjà était dans tous les endroits où Dan aurait pu être mais cela n’avait rien donner. Ils se trouvaient dans la rue principale de Capeside maintenant et Peter commençait à être vraiment inquiet. Il avait rappeler les parents de Dan et ils lui avaient dit qu’il n’était toujours pas rentrer.
ANDIE : On va le retrouver lui dit-elle pour le rassurer.
PETER : J’espère, je le connais depuis que je suis petit.
Elle le prit dans ses bras pour le réconforter, l’inquiétude qu’il éprouvait était visible. Soudain, elle aperçut Jack au loin.
ANDIE : Eh Jack, salut !
JACK : Salut ! Qu’est ce que vous faite là ?
ANDIE : On cherche l’ami de Peter dis tu n’aurais vu personne dans le coin ?
JACK : A quoi ressemble t-il ?
PETER : Il est grand, les cheveux court, brun, pas très costaud. Il a 15 ans.
JACK : J’ai vu quelqu’un qui pourrait correspondre il y a 30 minutes.
PETER&ANDIE : Où ? demandèrent ils en chœur.
JACK : Par là mais pourquoi ?
ANDIE : Viens. Il a peut être des ennuis dit-elle en l’entraînant avec eux vers l’endroit qu’avait pointé Jack.
PETER : Dépêchons nous.


Cela faisait 45 minutes que Dawson, Jen et Pacey roulaient en voiture à la recherche de Dan.
DAWSON : Pourvu qu’il rappelle.
PACEY : Si j’ai bien compris, si il rappelle, c’est à moi de lui parler ?
DAWSON : Pacey, tu es le seul qui peut comprendre ce qu’il vit.
PACEY : Ouais, ouais.
Pacey avait envie d’aider ce garçon mais ce soir, il avait déjà ses problèmes à lui à régler et ça faisait beaucoup d’un coup.
JEN : Je suis désolé Dawson.
DAWSON : De quoi ?
JEN : De cette soirée, je t’avais promit qu’on s’amuserait et non pas qu’on se mettrait en chasse d’un jeune qui veux se suicider.
DAWSON : Tu avais dit que tu me sortirait de ma routine, on peu dire que c’est réussi lui dit-il avec un léger sourire pour tenté de la déculpabiliser.
Le silence qui s’était installé fut brisé par la sonnerie d’un téléphone. Dawson gara sa voiture en vitesse et décrocha.
DAWSON : « Dan, dis moi où tu es ? »………..


Joey arrivait devant chez Pacey quand elle vit Doug en sortir.
JOEY : Doug, est ce que ton frère est là ?
DOUG : Non, il est sorti dit-il un peu sec.
JOEY : Doug, je me suis très mal comportait avec lui ce soir et il faut absolument que je le retrouve.
Doug allait monter dans sa voiture, il hésita, se retourna et la regarda dans les yeux. Elle avait l’air d’avoir beaucoup pleuré. Il se radoucit, après tout, peut être pourraient-ils son frère et elle, arrangeait les choses ce soir.
DOUG : Bon monte. Je viens de recevoir un appel du poste, un jeune garçon a téléphoné à une station de radio en disant qu’il voulait se suicider. C’est Dawson et Jen qui ont pris l’appel, et comme ils sont venus chercher Pacey tout à l’heure…….
Joey n’eut pas besoin de plus d’explication, elle sauta dans la voiture et attacha sa ceinture tandis que Doug démarrait. Si Pacey avait des ennuis, elle voulait être près de lui. Une angoissa soudaine s’empara d’elle, ça ne pouvait pas être Pacey qui ait téléphoné, il n’aurait jamais fait ça, mais alors pourquoi Dawson et Jen étaient venus le chercher lui ?
DOUG : A quoi tu pense demanda t-il lorsqu’il vit les traits se figé sur le visage de Joey ?
JOEY : A Pacey, tu crois que….
Elle laissa sa question en suspend incapable de prononcer les mots. Doug la regarda surpris, cette éventualité ne lui avait même pas traversé l’esprit. Non, Pacey avait l’air déprimé mais jamais il ne ferait une chose pareille.
DOUG : Non ! Dawson et Jen ont dit qu’ils avaient besoin de lui ! Ne pense pas à ça !
Joey se renfonça sur son siège, un peu rassuré. Mais Doug lui-même n’avait pas l’air sûr, alors ?


DAN : « On avait jamais dit que je te dirais où j’étais » dit-il sur la défensive près à raccrocher.
DAWSON : « Non, attends excuse moi. Je voudrais te passer quelqu’un »
DAN : « Qui ? Je n’ai pas envie de parler à un psy ! »
DAWSON : « Il n’est pas psy, c’est un ami à moi. Lui aussi ne s’entend pas avec ses parents. Je me suis dit que vous pourriez avoir des choses à vous dire. Tu veux bien que je te le passe ? »
Après un temps de réflexion, il accepta. Pacey prit une profonde respiration et attrapa le téléphone que lui tendait Dawson avec un air suppliant.
PACEY : « Allo Dan, moi c’est Pacey ! »
DAN : « Salut, alors toi aussi tu as des parents que tu ne supporte plus »
PACEY : « Oui, pendant longtemps mon père me traité de raté et d’incapable, il disait que je ne réussirais jamais rien. »
DAN : « Le mien dit la même chose. Mais pourquoi tu parles au passé ? »
PACEY : « Parce qu’un jour lui et moi avons discuté et on s’est aperçu tous les deux qu’on se faisait du mal. Depuis, lui et moi nous nous sommes rapproché et on s’entend mieux. »
DAN : « Alors tu ne peux pas me comprendre ! »
PACEY : « Si, je suis sûr que si tu parlais avec lui, ton père aussi comprendrait qu’il te fait du mal et vous…. »
Pacey ne pu finir sa phrase, Dan avait raccrochait.
PACEY : Merde !!!
JEN : On l’a perdu.
PACEY : Peut être pas, Dawson foncent à la marina, je crois qu’il est là bas.
Dawson démarra en trombe.
JEN : Qu’est ce qui te fait dire ça ?
PACEY : J’y vais souvent, j’ai reconnu le bruit d’une sirène en arrière plan.


Andie, Jack et Peter se tenait devant la cabine téléphonique vide. Ils commençaient à être désespéré, Jack s’en voulait de ne pas lui avoir plus parler lorsqu’il l’avait croisé. Une voiture s’arrêta à leur hauteur. Doug et Joey étaient dedans.
DOUG : Que faites vous dehors ?
JACK : L’ami de Peter à disparu, on est à sa recherche.
DOUG : Comment s’appelle t-il ?
PETER : Dan, Dan Stevens.
Doug et Joey se regardèrent rapidement et échangèrent un léger sourire soulager à l’idée que ce n’était pas Pacey qui avait passer se coup de fil. Ils descendirent de voiture pour pouvoir mettre les choses aux clairs.
DOUG : Votre ami a téléphoné à une station de radio pour dire qu’il voulait se suicider.
PETER : Oh, non.
Andie le prit dans ses bras, il semblait anéanti. Il s’en voulait de n’avoir rien vu.
PETER : C’est Dawson et Jen qui lui ont répondu. Il leur a dit qu’il avait des problèmes avec son père.
PETER : Ils ne s’entendent pas.
ANDIE : Est ce qu’on sait où il est ?
DOUG : Pour l’instant Dawson, Jen et Pacey sont à sa recherche. Ainsi que plusieurs patrouille de police.
La radio de Doug grésilla, il s’éloigna pour pouvoir répondre.
DOUG : Witter !
Voix : Doug, ton frère à appelé il a dit que c’était urgent et que tu devais te rendre à la marina.
DOUG : Merci…. On sait où il est cria t-il à l’intention des autres, montez !
Joey prit Peter à part et lui demanda où habiter Dan. Peter lui donna l’adresse sans lui demandait ce qu’elle comptait en faire et monta en voiture en vitesse.
JOEY : J’ai une chose à faire dit-elle à Doug.

Marjo  (29.09.2003 à 10:56)
Pacey, Dawson et Jen courraient dans tous les sens, ils avaient vérifiés la plupart des quais de la marina. Il allait se décourager lorsque Pacey eut une idée, il y avait un des recoins cachés d’où il était peu probable d’être vu. Il le connaissait car il y avait souvent été se caché par le passé. Il n’y étais pas aller depuis longtemps songea t-il, en fait depuis qu’il sortait avec Joey. Il se sentait tellement bien qu’il n’éprouvait plus le besoin de se cacher, il éprouva une certaine tristesse à cette pensée.
PACEY : Suivez moi !
DAWSON : Où tu vas ? On est déjà aller là bas.
PACEY : T’inquiètes.
Pacey avait raison, à peine étaient-ils arrivées qu’ils le virent assis près d’un bateau, les jambes suspendues au dessus de l’eau. Il ne les entendit pas arrivés.
PACEY : Laissez moi y aller en premier.
DAWSON : Ok.
JEN : Résonne le.
PACEY : Je vais essayer.
Il s’approcha doucement de Dan, lorsqu’il s’assit près de lui, celui-ci sursauta.
DAN : Qui es-tu ?
PACEY : Je suis Pacey, on s’est parlés au téléphone.
DAN : Comment tu m’as retrouvé ?
PACEY : On se ressemble sûrement plus que tu ne le crois. Moi, quand je venais, je m’asseyais là bas dit-il en montrant l’autre côté.
Dan le regarda et eut un léger sourire. A sa connaissance, personne ne connaissait cet endroit à part lui.


Jen et Dawson observaient la scène de loin. Ils espéraient de tous leurs cœurs que Pacey pourrait lui remonter le moral mais de toute façon avoir mis la main dessus était déjà un grand pas en avant. Jen surprit l’air ailleurs de Dawson.
JEN : A quoi tu penses ?
DAWSON : Je me disais que le radio, ce n’était pas une chose pour moi.
JEN : Je suis désolée dit-elle en souriant et en le prenant dans ses bras.
DAWSON : Oh, mais c’est enrichissant, j’ai au moins retrouver l’inspiration pour mes films.
JEN : Tant mieux, ça te changera des coupes de fruit.
Ils se regardèrent tous les deux et éclatèrent de rire. Dawson lui caressa la joue et la lui embrassa.
DAWSON : Merci.
JEN : Merci pourquoi ? demanda t-elle troublait.
DAWSON : De m’avoir fait sortir de chez moi, ce n’était pas tout à fait ce que je pensais mais c’est pas mal.
Elle le regarda avec un grand sourire, et c’est ce moment que choisis Jack, Andie, Peter et Doug pour débarquer. Peter allait rejoindre Dan et Pacey mais Dawson l’en empêcha.
DAWSON : Laisse le lui parler, il sait ce qu’il fait.
PETER : Dan est mon ami !
DAWSON : Je sais, mais Pacey sait ce qu’il endure avec sa famille dit-il avec un regard gêné pour Doug.
DOUG : Il a raison avoua t-il. Pacey le sait mieux que quiconque.


PACEY : Alors, qu’est ce que tu en dis ?
DAN : Je n’en sais rien. Ce n’est pas parce que ça a marché pour toi que ça marchera pour moi.
PACEY : C’est vrai, je ne te dis pas le contraire mais il y a une chance et crois moi, elle vaut le coup de la prendre.
DAN : Peut être.
PACEY : Allez viens avec moi, tu as foutu une sacrée trouille à mon ami Dawson.
DAN : Je suis désolé. Je n’étais même pas sûr d’avoir le courage de le faire.
PACEY : Allons les rejoindre.
Il l’aida à se relever et ils se dirigèrent vers les autres lorsque tous les deux s’arrêtèrent surpris. Tout un groupe les attendait mais c’est la vue de deux personnes qui arrivaient par derrière qui retenait leur attention. Il s’agissait de Joey et du père de Dan. Dan regarda son père inquiet. Celui-ci s’avança vers lui. Dan avait peur de sa réaction et rester très près de Pacey.
DAN : Ca va être ma fête.
PACEY : Attends.
PERE : Fiston, ça va ?
DAN : Oui, je suis désolé papa.
PERE : Pas autant que moi, j’ai été le roi des imbéciles. Cette jeune fille est venue me voir et elle m’a sacrément remonter les bretelles dit-il en désignant Joey. Est-ce que tu crois que tu pourras me pardonner ?
DAN : Papa !!! dit-il en se précipitant dans ses bras.
Pacey et Joey se regardèrent et se sourirent, content d’avoir réussi. Pacey se sentait fier de Joey, encore une fois, elle avait réussi à réunir un père et son fils. Tout le monde vint les rejoindre.
JEN : Vous faites une sacrée équipe !!
DAWSON : Ouais, vous êtes vraiment fait pour vous entendre.
Pacey et Joey échangèrent un regard gêné. Puis Pacey regarda Doug et celui-ci leva les yeux au ciel en souriant.
PERE : Bon, je vais ramener mon fils chez moi.
PETER : Je viens avec vous monsieur Stevens si ça ne vous dérange pas.
PERE : Bien sûr viens.
PETER : Je suis désolé Andie, j’espère que l’on pourra ressortir ensemble un soir.
ANDIE : Tu peux m’appeler quand tu veux.
Peter, Dan et son père s’éloignèrent.
DOUG : Bon alors qui je ramène ?
JACK : Nous on veux bien dit-il en prenant Andie par les épaules.
DAWSON : Moi, j’ai ma voiture, je te ramène Jen ?
JEN : Volontiers.
DOUG : Pacey ? Joey ?
PACEY : J’ai envie de marcher un peu.
JOEY : Moi aussi.
Tout le monde partit et Joey et Pacey se retrouvèrent seul.
PACEY : Je vais te raccompagner jusqu’à chez toi.
Il commença à avancer, Joey l’arrêta.
JOEY : Attends Pacey, je voudrais te parler.
Il se retourna et attendit, osant à peine la regardait et ayant peur de se qu’elle pouvait dire.
JOEY : Je suis désolée, tellement désolée pour ce soir. Si tu savais ce que je m’en veux.
PACEY : Je ne comprends plus Joey, je croyais qu’on avait dépassé tout ça.
JOEY : Moi aussi dit-elle en commençant à pleurer. Quand j’ai vu qu’on se trouver dans un hôtel et que tu avais un préservatif sur toi, j’ai cru que tu voulais qu’on fasse l’amour ce soir, que tu avais tout prévu.
PACEY : Joey dit-il d’un air lasse. Tu crois vraiment que j’aurais pu te faire un plan pareil, te mettre devant le fait accompli et te dire ce soir on fait l’amour parce que j’ai réservé une chambre !! Je pensais que tu me connaissais mieux que ça.
JOEY : Je sais, et je m’en veux. J’ai ouvert ton cadeau….
PACEY : Quand je l’ai vu, je me suis dit qu’il était fait pour toi.
JOEY : Il est magnifique.
Un silence pesant et glacial s’infiltra de nouveau sur la marina. Pacey regardait Joey, elle portait le collier autour du cou et jouait nerveusement avec.
JOEY : Je sais pourquoi je n’arrive pas Pacey. Ma peur à un nom.
PACEY : De quoi tu parles ?
JOEY : Si je n’arrive pas à passer à l’acte, c’est pas parce que j’ai peur, enfin si mais ce n’est uniquement à cause de ça.
PACEY : Dis moi ?
JOEY : Je crois que ma peur s’appelle Tamara.
Pacey fut surpris d’entendre évoqué le nom de leurs ancienne prof de littérature.
PACEY : Tamara ? Mais que vient elle faire dans tout ça ?
JOEY : Au début de l’année il y a eu des rumeurs qui disaient que tu avais une liaison avec elle et on n’en a jamais parlé, tu ne m’as jamais dit si tu avais couché avec elle.
PACEY : Et c’est ça qui t’inquiètes ?
JOEY : Et ben, je n’ai jamais eu de garçon dans ma vie et je crois que penser que toi tu as déjà eu d’autre expérience, cela m’effraies. J’ai peur de ne pas être à la hauteur.
PACEY : Joey Joey Joey dit-il en venant la prendre dans ses bras. Si tu as peur de ça, pourquoi ne pas m’avoir poser la question avant ?
JOEY : Je n’ai pas osais.
PACEY : Joey, regarde moi.
Elle leva la tête et plongea son regard dans le sien. Pacey voulait être sûr qu’elle entende tous les mots qu’il allait prononcé.
PACEY : Je n’ai jamais couché avec Tamara Jacobs. Oui, c’est vrai, j’ai eu une aventure avec elle et oui, j’aurais pu couché avec elle mais ça ne s’est pas fait.
JOEY : C’est vrai ? dit-elle les yeux remplis d’espoir et de soulagement.
PACEY : C’est vrai. Et si je ne l’ai pas fait, c’est à cause de toi.
JOEY : Moi ?
PACEY : Oui, toi Potter. J’avais rendez vous avec elle dans la soirée et on devait le faire. Seulement dans la journée tu m’as mis en boîte et moi pareil. Et à un moment tu m’a dis « T’es mignon quant tu es en colère ». J’en revenais pas que tu m’ais dit ça. Et c’est à ce moment là que je me suis dit que si j’avais une chance un jour de sortir avec toi, je devais la saisir. Donc, je n’ai rien fait. Je me suis dit que je voulais partager avec toi uniquement ce moment d’intimité. Alors tu vois, à l’idée qu’on fasse l’amour ensemble je suis aussi paniqué que toi.
JOEY : Oh Pacey. Elle se blottit dans ses bras et se mit à sangloter.
PACEY : Tu veux savoir moi ce dont j’avais peur ?
JOEY : Bien sûr.
PACEY : J’avais peur que tu ne veuilles pas que ce soit moi ton premier. Que je n’étais pas assez bien.
Joey l’embrassa fougueusement. Surpris d’abord, Pacey la rejoignit très vite dans cet élan.
JOEY : Pacey, tu es le seul garçon sur cette terre avec qui j’aurais envie de le faire. Je t’aime, n’en doute jamais.
PACEY : Je t’aime.
Ils s’embrassèrent de nouveau. Derrière eux des milliers d’étoiles scintillaient.


Pacey ramenait Joey chez elle en lui tenant la main lorsqu’elle s’arrêta de marcher.
PACEY : Qu’est ce qu’il y a ?
JOEY : Regarde.
Il regarda derrière elle et reconnut le Seasoner, où ils avaient dînés plus tôt dans la soirée. Il lui sourit et voulut reprendre la marche mais Joey ne suivait toujours pas.
PACEY : Joey, il faut rentrer il est tard maintenant.
JOEY : Hum hum fit-elle l’air malicieuse. On ne rentre pas.
PACEY : À bon, on ne rentre pas, et on va où ?
Elle sourit et lui désigna l’hôtel du regard. Pacey resta stupéfait par sa proposition.
JOEY : Viens !
Elle l’entraîna à l’intérieur et quelques minutes plus tard ils se retrouvèrent dans une chambre splendide. Il y avait une terrasse, une salle de bain spacieuse et un grand lit.
JOEY : Tu as vu, il y a juste ce qu’il nous faut.
PACEY : Joey, on n’est pas obliger de….
JOEY : Si, je veux qu’on le fasse ce soir. Ce soir, c’est notre soir magique.
PACEY : Mais je n’ai même pas de…
JOEY : Tan dam ! Elle brandit un préservatif sous ses yeux.
PACEY : Tu as en un ?
JOEY : Je l’ais pris tout à l’heure avant de partir.
Elle alla allumer la chaîne hi fi et leur mis une musique douce.
JOEY : Veux tu danser avec moi ?
PACEY : Avec plaisir.
Ils commencèrent à danser un slow très romantique. L’ambiance était parfaite, le cadre magnifique. Joey était aux anges, elle ne pouvait rêver meilleur endroit, meilleur jour et surtout meilleur partenaire. Ils dansaient les yeux dans les yeux, incapable de se lâcher du regard. Puis, ils commencèrent à s’embrasser, d’abord d’un simple effleurement de lèvre leur baiser devint plus torride. Les mains de Pacey se mirent à chercher fébrilement la fermeture de la robe de Joey tandis que les mains de Joey chercher les boutons de la chemise de Pacey. Lorsque sa robe tomba aux bas de ses pieds, Joey sentit des frissons lui parcoururent le corps. Elle dansait désormais en sous vêtement noirs, sa poitrine collait contre celle de Pacey. En quelques secondes Joey débarrassa Pacey de son pantalon et Pacey l’allongea le long du lit. Il couvrit le corps de Joey de baiser, Joey frémissait de tout son être mais n’avait jamais était aussi bien et aussi sûr d’elle. Elle désirait Pacey, elle l’aimait. Pacey croyait que son corps allait prendre feu tellement son cœur battait fort et lui faisait mal. Tout son corps réclamait celui Joey, il le réclamait depuis si longtemps qu’il avait peine à croire qu’il se trouvait là avec elle. Il remonta doucement le long de son corps et ses lèvres retrouvèrent les siennes, ils échangèrent un baiser plus tendre qu’auparavant. Enfin, ils firent l’amour durant une partie de la nuit.


Joey se réveilla dans les bras de Pacey le lendemain matin. Elle avait peur d’avoir rêvé, mais le contact du corps de Pacey contre le sien lui remémora la nuit qu’elle venait de passé. La douceur et la tendresse dont Pacey avait fait preuve pour l’emmener dans cet univers inconnu. Un sourire heureux lui vint aux lèvres. Pacey émergea doucement et lorsqu’il vit Joey, il la serra plus près de lui, l’empêchant de partir. Ce qui était inutile, Joey n’avait pas l’intention d’aller où que se soit.
JOEY : Je t’aime.
PACEY : Moi aussi.
Elle déposa un baiser léger sur son torse puis sur ses lèvres.
JOEY : Je ne me suis jamais sentie aussi heureuse de toute ma vie et c’est grâce à vous Pacey Witter lui murmura t-elle aux creux de l’oreille.
PACEY : Oh Potter.
Il l’attira à lui pour l’embrasser, Joey ne se fit pas prier.
PACEY : Je t’aime plus que tout.
JOEY : C’est vrai ça ?
PACEY : Je te le jure.
JOEY : Il va falloir que tu me le prouves alors ?
Pacey la regarda surpris.
PACEY : Encore ?
JOEY : Hum hum.
Il lui fit un air choqué.
PACEY : Melle Potter, vous êtes une vilaine fille.
Il l’embrassa de nouveau et leva le drap au dessus d’eux tandis qu’ils se mettaient à rire. Puis, ils firent l’amour à nouveau. Rien ni personne ne pouvait plus les séparés.


FIN.

Marjo  (29.09.2003 à 10:57)

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