Joey roulait depuis quelques minutes quand Jack lança : arrête-toi !
En 2 temps 3 mouvements, Joey s’était arrêtée sur le bas-coté, pensant que Jack ne se sentait pas bien.
Jack sortit violemment de la voiture et fit les 100 pas au bord de la route, près de la voiture, respirant à fond. Au bout de quelques instants, il rentra dans la voiture et regarda intensément Joey.
Joey gentiment :Ca ne va pas ? Tu ne veux pas me dire ce qu’il y a ?
Jack posa sa main sur la joue de Joey comme elle l’avait fait quelques temps plus tôt et des yeux se brouilla : Je t’aime toujours –lâcha –il faiblement en laissant tomber sa main.
Aucun trait ne se marquait sur le visage de Joey mais ses yeux affolés trahissait ses sentiments. Joey se remit nettement face au volant et posant ses mains dessus, cherchant vainement quelque chose à dire.
Jack ferma les yeux, sachant pertinemment que ce qu’il venait de faire était une grave erreur. La deuxième de la soirée.
Joey, plus ou moins calmement :D’accord…d’accord… Mais… tu dis ça parce que tu penses m’avoir fait de la peine autrefois. C’est pour ça …En fait tu n’y as pas vraiment réfléchit…. La semaine tu étais encore gay… et aujourd’hui tu me fais passer pour ta fiancée et tu m’avoues que tu m’aimes encore…j’y comprends rien !…
Jack cherchant à éviter toute discussion : C’était une erreur, rentrons.
Joey subitement : Non ! je ne veux pas ! Tu ne peux pas me dire ça et puis clore le sujet pas un fébrile « c’était un erreur ». Il faut en parler !
Jack, cherchant constamment à se dérober sous le regard douloureux de Joey : D’accord, parle !
Il y eut un silence. En réalité Joey ne savait pas quoi dire. La situation semblait tellement irréelle.
Joey : Tu y as vraiment réfléchi ?
Jack énervé : Non, non, ça m’est passé par la tête comme ça et je me suis « Tiens ça pourrait être marrant de dire n’importe quoi ! » Evidemment Joey que j’y ai réfléchi. J’y pense depuis des mois. Ca fait des mois que je me torture pour savoir si je dois te dire quelque chose, laisser tomber ou bien partir à l’autre bout du pays. Et j’en ai assez de me poser toutes ces questions. Alors voilà…je te l’ai dit.
Joey s’en voulait d’avoir posé une telle question mais c’était la seule ineptie qui lui était venu à l’esprit. C’est elle qui baissa la tête cette fois. Jack surenchérit : Tu as eu, ce soir, la preuve flagrante de l’effet que tu produis sur moi.
Joey le regarda gênée : Je ne sais pas quoi dire…
Jack : Alors ne dis rien et ramène moi chez moi. Je ne serrai pas capable de conduire.
Joey s’exécuta et le déposa devant son appartement sans un mot. Jack quitta sa voiture sans se retourner et monta jusque chez lui sans se soucier de sa voiture. Joey resta quelques secondes à réfléchir puis partit en direction de sa chambre universitaire.
Lorsqu’elle rentra, elle constata avec soulagement qu’Audrey n’était pas là. Elle se glissa négligemment dans son lit et se mit à réfléchir. Toute la soirée redéfilait dans sa tête en s’arrêtant sur quelques phrases telles que « C’est un homme incroyablement gentil » … « aucun défaut » « méfiez vous de ceux-là » …« Je t’aime toujours ». Puis Audrey rentra.
Audrey doucement vérifia si Joey était là. Constatant sa présence elle entrebâilla la porte d’entrée et dit doucement à l’intention d‘une autre personne : Elle est ici Pacey. Ce sera pour une prochaine fois.
Puis Audrey referma la porte. Soudain, Joey se redressa provoquant une peur effroyable à sa colocataire.
Joey se sentit comme revigorée : Est-ce que j’ai bien entendu « Pacey » ?
Audrey se sentit prise au piège.
Joey tapotant son lit à coté d’elle pour qu’elle vienne s’asseoir : Allez raconte !
Audrey passa alors toute sa soirée en détails expliquant comment elle avait sauté le pas en prenant sur elle pour aller parler à Pacey, comment il avait accueilli la nouvelle et comment ils avaient fini la soirée.
Joey : jusqu’au « ce sera pour une prochaine fois Pacey » !
Audrey sourit mais avoua à son amie : Je dois dire qu’en fait je suis bien contente que tu aies été là. Je ne veux pas que ça se passe comme d’habitude avec lui, je veux que ce soit sérieux.
Joey sourit : Ca ne se passe jamais comme d’habitude avec Pacey et c’est toujours très sérieux ! … enfin non pas toujours mais…là ça le sera !
Audrey : Et toi alors cette réception avec Jack ?
Joey : Oh… très bien. Il y avait plein de gens très intéressants.
Audrey : Bien, je vais me coucher, je suis crevée.
Joey sourit et se recoucha elle aussi mais perdit immédiatement son sourire et fixa le plafond.
La nuit promettait d’être longue.
Bzzbzz (21.12.2003 à 15:04)
Le lendemain matin, Joey se prépara pour aller en cours. Elle n’avait pas dormi de la nuit mais beaucoup réfléchi. Rien n’était plus que de prendre une décision dans de pareilles circonstances .
Durant toute la journée, Joey ne fut aucunement capable de se concentrer sur quoique ce soit. Tout la ramenait sans cesse à Jack. Voyant que toutes ces interrogations ne la mèneraient nulle part, elle quitta l’université et se dirigea chez Jack. Evidemment, elle n’avait pas réfléchit avant d’agir et Jack se trouvait au travail à cette heure-ci. Elle partit alors pour la société de communication dans laquelle il travaillait. Arrivée à l’accueil, elle demanda à la secrétaire où se trouvait Jack MacPhee.
Sec : Vous avez rendez-vous ?
Joey : Non !
Sec : Et vous êtes…
Joey : Sa future femme !
Sec, s’excusant : Oh bien Mademoiselle. Mr MacPhee est au 7° étage, service publicitaire.
Joey :Merci.
Ni une ni deux, Joey emprunta l’ascenseur et avança jusqu’à son bureau sous les yeux ravis des mâles qui travaillaient dans ce service. Elle frappa et attendit l’autorisation pour rentrer. Lorsque ce fut le cas, elle entra et ne lui laissa pas le temps de s’exprimer ou de réfléchir à quoique ce soit. Elle déposa les clés de sa voiture sur son bureau et lui dit droit dans les yeux : Je passerai chez toi à 20h, il faut qu’on parle.
Jack ne put rien répondre devant tant de détermination et opina simplement mais faiblement du chef.
Joey repartit enfin et retourna en cours. Ainsi, pensa-t-elle, elle allait pouvoir se concentrer un peu mieux sur ce qu’elle devait faire.
Bzzbzz (21.12.2003 à 15:21)
Malgré son action, les cours n’avaient pas été attractifs que le matin. Il lui avait donc fallu lutter dur pour se concentrer mais une seule chose lui occupait pleinement l’esprit : ce qu’elle allait devoir dire à Jack. Ce ne serait certes pas facile d’autant plus qu’elle ne savait pas elle-même ce qu’elle devait penser de tout ça. Une idée lui vint en tête. A la fin des cours, Joey ne retourna pas immédiatement à sa chambre, elle appela Pacey : Pacey, salut c’es Joey. J’ai besoin de te parler tout de suite et c’est urgent ! Retrouve moi au Hell’s Kitchen dans 10 minutes.
Pacey qui parut désarçonné ne put que lâché un :euh d’accord…
Puis Joey raccrocha. Pacey se demandait bien ce qu’elle pouvait avoir de si urgent à lui dire. Il s’arrêta soudainement en route : Audrey ? Elle avait pourtant dit qu’elle était heureuse pour moi. Remarque ça ne serait pas la première fois qu’elle changerait d’avis ! Il reprit sa route plus suspicieux que jamais. Arrivé au bar, Joey l’y attendait déjà, regardant avec insistance un verre posé devant elle.
Pacey : Tu comptes le faire bouger comme ça ?
Joey esquissa un faible sourire : Merci d’être venu.
Pacey : Ca m’a l’air plus qu’important, j’ai raison ?
Joey : oui….et non !
P : Hey Potter, va falloir être un peu plus précis que ça parce que je n’ai pas le dont de clairvoyance tu sais.
Joey sourit : Oui ça je sais !
Pacey : eh ben au moins je constate que t’as pas perdu ton sens de la répartie…
Joey : je t’explique. Hier, Jack m’a demandé de l’accompagné à une réception de fin d’année pour son job. Je devais être présentée comme sa fiancée pour que la direction ne se doute pas de son homosexualité. Un type avait récemment été renvoyé car gay donc instable.
A cette réflexion, Pacey écarquilla d’énormes yeux mais Joey n’en tint pas compte et poursuivit son récit . Il est donc venume chercher, j’ai été présentée et tout se déroulait le mieux du monde. Et d’un coup, il s’est levé, est allé aux toilettes et quand il est revenu il avait complètement changé. Il m’a dit qu’il ne se sentait pas à sa place et subitement c’est mis à faire un genre de
Tachycardie. On est sorti et parti et sur la route il m’a demandé de m’arrêter…
A cette évocation, Pacey se mit à sourire.
Joey le rappela à l’ordre : Pacey, ça n’a rien de drôle !
Pacey toujours souriant:Oui bien sûr…
Joey continua toujours aussi grave :je me suis arrêté, il a marché et quand il est rentré il avait une tête à faire peur.
Pacey : Il t’a dit quelque chose, non ?!
Joey hésita : … « Je t’aime toujours »…
Pacey ne répondit rien mais fixa Joey un moment. Elle semblait perdue, perturbée, assommée.
Pacey : Et qu’as-tu dit ?
Joey posant sa tête sur sa main accoudée au bar : Je ne me souviens plus trop, je crois que j’ai pas dit grand chose.
Bzzbzz (21.12.2003 à 18:38)
Joey après avoir réfléchi : Enfin si j’ai bien dû dire une connerie parce qu’il s’est énervé. J’ai pas trop écouté en fait. Ensuite il a dit qu’il avait fait une erreur et m’a demandé de le ramener jusque chez lui. Ensuite je suis rentrée et plus tard j’ai surpris Audrey en train de repousser les avances d’un homme.(le regardant de biais) Mais c’est une autre histoire.
Pacey : Oui, c’est une autre histoire. Dis-moi plutôt ce que tu comptes faire…
Joey : T’es un p’tit malin toi. A ton avis si je t’ai fait venir c’est pourquoi ?
Pacey : Oui mais je peux pas décider pour toi Joey, je peux pas savoir pour toi.
Joey redevint grave : Ce serait bien pourtant !
Pacey : Ok ok, commençons par le début. Qu’est-ce que tu as pensé de tout ça ?
Joey : Je savais plus où donner de la tête. Je me suis dit qu’il avait pas vraiment réfléchi à ce qu’il disait…je crois que je n’ai pas voulu croire à ce qu’il venait de m’avouer.
Pacey : Ouais ;
Joey : Pacey ; il faut que tu m’aides là, je suis passée le voir tout à l’heure pour lui dire que je venais chez lui à 20h pour en parler mais je sais toujours pas ce qu’il faut que je pense de tout ça !!
Pacey : Eh Joey calme toi, quoiqu’il arrive…ça se passera bien. Vous êtes des gens civilisés et vous êtes amis qui plus est.
Joey : C’est justement ça le problème…
Silence.
Joey : J’ai essayé hier soir de chercher au fond de moi ce qui m’avait poussé à sortir avec lui. Mais je ne me souviens plus de rien. C’est très bizarre…
Pacey : eh bien au moins tu peux repartir de zéro et te faire ta propre opinion de ce qu’il est . C’est pas donné à tout le monde de pouvoir faire table rase du passé.
Joey : tu as raison.
Elle se leva : Pacey il faut que tu saches que tu ne m’as pas beaucoup aidé là !
Pacey se leva aussi et la prit dans ses bras. Au bout de quelques instants, elle lui glissa à l’oreille « je sais pour Audrey. ». Il secoua alors la tête et un réel sourire se fendit sur le visage de Pacey.
Joey se dégagea : Bon, j’y vais Pacey. Merci quand même de ton soutien.
Pacey : Chacun son tour !
Joey partit et se terra dans sa chambre jusqu’à l’heure fatidique . Autant dire environ 3h à tourner comme un lion en cage.
Bzzbzz (21.12.2003 à 19:04)
Lorsque 19h 30 sonna, Joey prit rapidement son manteau sous le bras et croisa juste Audrey à ce moment là.
Audrey : tu pars ?
Joey sans même s’arrêter : Une course à faire !
Audrey haussa les épaules et se retourna pour rentrer dans la chambre.
Joey courrait presque. Lorsqu’elle réalisa l’était dans lequel elle se trouvait, elle se demanda pourquoi elle était si pressée de le retrouver et pourquoi elle se comportait ainsi. Elle s’arrêta 30 sec. Pour souffler un bon coup et se remit en marche mais d’un pas plus lent et décontracté. En effet, elle ne voulait pas arriver en sueur chez Jack. Qu’aurait-il pensée de son attitude ? Il aurait pu se faire de fausses idées.
Son téléphone sonna.
Joey : Oui ?
Pacey : C’est moi. Ca va ?
Joey très évasive : Hum hum…comme une vache qui va à l’abattoir.
Pacey : Ne te mine pas pour ça Joey, fais le simplement comme tu le ressens.
Joey : Le problème c’est que je suis paralyser j’ai donc du mal à les ressentir les sensations là !
Pacey sourit: Raconte lui une blague je suis sûr que ça détendra l’atmosphère !
Joey : T’en as de bonnes toi !
Pacey : Ecoute Joey, Jack est mon ami, autant que le tien, alors je sais que ce que je vais te dire va te sembler absurde
Joey sarcastique à cause des tensions : Pour changer…
Pacey ne se troubla pas pour autant : mais ne vous faites pas de mal pour rien.
Joey lâcha un long soupir, s’arrêta de marcher et ferma les yeux un instant .
Pacey : Bonne chance Joey !
Il raccrocha. Elle replia alors son téléphone et le rangea dans sa poche. Et elle reprit son chemin en se disant pour elle –même à voix basse : Ne pas se faire de mal, ne pas se faire de mal, ne pas…
Elle était arrivée. Joey leva la tête et regarda la fenêtre de l’appartement de Jack qui donnait sur cette même rue. Jack s’y tenait précisément et l’observait. Elle rebaissa la tête et continua son chemin jusqu’à la porte d’accès à l’immeuble. Elle entreprit de monter l’escalier jusqu’au dernier étage, le 3°. Jamais chemin ne lui avait paru aussi long et interminable.
Bzzbzz (21.12.2003 à 19:49)
Mais elle arriva enfin devant la porte. Elle passa sa main sur son visage comme déjà fatiguée de son action future. Respira profondément et souffla à fond, puis remit machinalement une mèche derrière ses cheveux. Elle frappa 3 coups distincts à la porte et se recula d’un pas.
Jack ne tarda pas à venir lui ouvrir. Ils se regardèrent dans les yeux mais personne ne dit mot. Puis Joey tenta un timide « Je peux ? » en accompagnant sa parole d’un geste du bras.
Jack s’écarta du chambranle pour la laisser passer. Elle connaissait son appartement mais cette fois-ci, il lui semblait le redécouvrir. Des objets qui ne l’avait jamais marqué retinrent soudain son esprit. Elle s’arrêta au beau milieu de la pièce (le salon). Jack qui avait fermé la porte la dépassa et tendit le bras en indiquant le canapé et dit « Tu voulais me parler ?». Joey s’assit délicatement à l’endroit indiqué. Jack en fit autant dans un fauteuil, situé en face. Joey sonda l’ambiance de la pièce d’un coup d’œil circulaire en plissant les lèvres de manières nerveuses. Jack paraissait froid et distant.
Joey se lança : Je tiens à m’excuser pour mon attitude d’hier, je ne sais pas ce qu’il m’a prit…
Jack : Non, tu permets. S’il y a quelqu’un qui doit être gêné pour son attitude, c’est bien moi. Je n’aurais jamais du dire une telle chose.
Joey : Et tu aurais vécu sans rien dire encore longtemps. Ce n’est pas sain de se torturer comme ça. Je sais que le fait qu’on soit ami pose un problème. La preuve en est, on est totalement embarrassés l’un et l’autre. Mais cela vaut peut-être mieux plutôt que tu te ronges les sangs en silence.
Jack avait la tête baissée, et ne dit rien.
Joey continua : J’étais venue te dire que depuis quelques temps, j’avais l’impression de ne plus te connaître. Tu paraissais tellement distant ces derniers temps que j’avais l’impression…que tu n’étais pas Jack. Maintenant je comprends mieux ton attitude mais j’ai réellement l’impression de t’avoir perdu. Définitivement…. Et je ne veux pas que ce soit le cas. Tu es un homme extraordinaire, gentil comme ça ne se fait plus, fidèle à tes amis… et on ne peut pas laisser filer une personne comme ça. Ce serait vraiment idiot.
Jack nageait en plein brouillard. Il ne voyait vraiment pas où Joey voulait en venir.
Joey : J’ai beaucoup réfléchi, pas trop analysé mais beaucoup pensé. Jusqu’au moment où je t’ai vu à la fenêtre, je ne savais vraiment pas ce que je pouvais te dire mais quand tu m’es apparu aussi…vide(insistant bien sur le mot)…j’ai réalisé que je ne pouvais pas ne rien faire. Alors les idées se sont bousculées, et une a retenu mon attention.
Elle marqua une pause et l’interrogea, prévenante : Est-ce que tu es prêt à l’entendre ?
Jack se perdait dans son discours lâcha un sombre « oui ».
Joey : Je voudrais réapprendre à te connaître, à te connaître vraiment. Et je voudrais que tu en fasses de même parce qu’il y a à mon avis beaucoup de chose que tu ne soupçonnes pas en toi. Mais j’aimerais aussi que …que tu ne te bases pas sur ce que tu sais déjà de moi, je veux dire que tu devrais mettre de côté tout ce que tu as aimé chez moi il y a des années pour me percevoir comme une nouvelle Joey. Qu’est-ce que tu en penses ? Est-ce que c’est un bon compromis ?
Jack ne semblait pas tout comprendre et devant le regard perdu de son ami, Joey rajouta, en souriant tendrement : Je veux qu’on se rencontre pour la première fois….une deuxième fois.
Cette phrase sembla enchanté Jack et qui répondit enfin avec un sourire timide : Je suis d’accord. L’idée me plait.
Joey se leva, ainsi que Jack, pour se prendre dans leurs bras. Tous deux semblaient soulagés. Joey se dégagea doucement et lui tendit sa main droite « Bonjour, je suis Joey et j’étudie à Worthington ». Jack fixa cette main tendue comme une promesse et la serra de la sienne « Bonjour, moi c’est Jack, je suis agent publicitaire ».
Joey lui fit alors un sourire ravi. « Je crois qu’on va avoir beaucoup de chose à apprendre l’un de l’autre ! »
FIN
Bzzbzz (21.12.2003 à 20:27)