Résumé : Ceci ce passe trois mois après le départ de Pacey et Joey pour leur voyage a Paris. Pacey et Joey sont donc de retour chez eux a Capeside et attendent Kate et Dawson, qui viennent pour préparer leur mariage qui aura lieu dans le grand jardin des Leery. Quant à Audrey et Brad ils reviendront avec les parents de celle ci pour assister à la cérémonie de leurs amis. Mais elle reviendra avec la nouvelle qu’elle attend elle aussi un enfant. Andie et Nick reviendrons également a Capeside, mais l’on remarquera que la pauvre Andie recommence ses crise de folie, Pacey et Jack très inquiet seront là pour elle. Et malgré les efforts des garçons Andie sombrera dans une forte crise dont elle sortira grâce à Audrey… De plus, partis à l’université va revenir et découvrir que Lily a bien grandis.
Pacey et Joey attendaient à l’aéroport depuis plus d’une heure, l’avion avait du retard. Dawson et Kate devait revenir à Capeside afin de préparer leur mariage. Joey regardait sa montre pour la dixième fois lorsque Pacey réapparut avec les cafés.
Pacey : Joey ! Regarder ta montre toute les cinq minutes ne fera pas avancer le temps plus vite.
Joey : Je le sais ! Mais cette attente m’agace.
Pacey : Moi je m’en réjouis plutôt.
Joey posa un regard incrédule sur lui ce qui eut pour effet de le faire sourire. Il lui tendit sa boisson et s’assit près d’elle. D’une main, il lui caressa doucement la joue.
Pacey : Depuis qu’on est rentré de Paris on a pas vraiment eut l’occasion de se retrouver un peu seul.
Joey : Hum.
Elle lui fit son sourire charmeur et enjôleur dont elle seule avait le secret.
Pacey : Tu vois ce dont je veux dire ? lui dit-il avec un grand sourire.
Joey : J’ai une vague idée, oui. Mais on a eut pas mal de temps à nous pendant nos vacances.
Pacey : J’ai un très bon souvenir de notre chambre d’hôtel lui dit-il taquin.
Joey : Parce que la Tour Eiffel, le musée Grévin, l’Arc de triomphe….tout ça t’as laissés de marbre ?
Pacey : Non, j’ai adoré tout ces endroits….mais c’est la chambre qui m’as marqué le plus.
Joey : Ah ça, on peux dire qu’on ne la pas beaucoup quittés !
Pacey : Je ne vois pas pourquoi on l’aurait fait, le cadre était plutôt agréable. Et la compagnie fors plaisante.
Joey : Le cadre était pas mal, c’est vrai dit-elle d’une mine boudeuse.
Pacey : Tu vas voir lui dit-il en rigolant et en la chatouillant.
Joey : Bon bon, d’accord, la compagnie était formidable. Ca te va ?
Pacey : C’est mieux. Mais tu peux sûrement faire un effort encore ?
Joey : Pacey, c’était les plus belles vacances de ma vie, mise à part notre escapade en bateau dont je garde un souvenir précieux et particulier.
Elle se pencha vers lui et d’une douce caresse, lui effleura ses lèvres des siennes. Pacey répondit à son baiser en le prolongeant langoureusement. Leur baiser devenait de plus en plus passionné, si bien que les gens jetaient des regards outrés vers eux. S’en apercevant, Pacey émit un petit rire et se tourna vers la foule.
Pacey : Mesdames et Messieurs, je vous présente la femme de ma vie dit-il en plongeant son regard dans celui de Joey. Elle m’a épousé il y a dix ans et depuis je suis le plus heureux des hommes auprès d’elle et de nos trois merveilleux enfants. Je t’aime mon amour.
Il l’embrassa tandis que la foule applaudissait et sifflait.
Dawson : C’est du Pacey tout craché, toujours à se faire remarqué !
Les deux amoureux se retournèrent et s’aperçurent que Dawson et Kate dont le ventre s’était déjà bien arrondit se tenaient à côté d’eux, bras dessus bas dessous, souriant. Ils se levèrent et les prirent longuement dans leur bras.
Pacey : Ca fait plaisir de vous revoir !
Dawson : Moi aussi, content de voir que rien ne change ici, surtout pas toi.
Joey : C’est comme ça que je l’aime !
Pacey : Mais vous avait atterrit quand ? On n’a même pas entendu l’annonce de l’arriver de votre avion !
Dawson : Vous étiez peut être occupé à autre chose.
Joey : C’est possible dit-elle en jetant un regard espiègle sur son époux.
Kate : Vous former un couple très touchant et vous avait l’air plus amoureux que jamais. Qu’est ce qui vous rend comme ça ?
Joey s’avança vers Kate et la prit par le bras.
Joey : Paris est une ville formidable !
Kate : Je veux tout savoir de vos vacances.
Joey : Et moi je veux tout savoir sur ta grossesse, tu es rayonnante.
Elles avancèrent en papotant tandis que les deux garçons se chargèrent des bagages en rigolant.
Pacey : Et c’est à nous que revient la corvée !
Dawson observa les deux jeunes femmes avec un regard content et appréciateur.
Dawson : Je suis ravit qu’elles s’entendent aussi bien toutes les deux.
Pacey : Kate est une fille bien.
Dawson : C’est ce que je crois aussi.
Ils se sourient et rejoignirent les jeunes femmes.
CAMERON : Ils sont là, ils sont là !!!
Cameron, Julianna et Amy sortirent tel des fusées et coururent à leur rencontre. L’aînée des enfants Witter sauta dans les bras de Dawson.
CAMERON : Parrain !
Dawson : Ouille !! fit celui ci en l’attrapant au vol. Tu sais que tu n’as plus deux ans.
CAMERON : Tu veux dire que je suis devenu trop grand lui demanda t-il avec une petite mine.
Dawson : Jamais !
Tout content, le petit fit un énorme câlin à son parrain avant de céder la place à sa sœur. Au bout de quelques minutes Kate fut bombardé de question sur son bébé.
Pacey : Les enfants, les enfants, laisser donc un peu tante Kate respirer.
Kate : Ca ne me dérange pas lui assura t-elle.
Elle avança en les tenant par les épaules et en leur racontant les détails du bébé, sa taille, son poids, ainsi que tout les petits coups qu’il aimer lui donné. Les enfants la regardait et semblait boire ses paroles tant ils étaient suspendu à ses lèvres.
Joey : On dirait qu’elle les a conquis.
C’est à ce moment là que Gale sortit précipitamment de la maison, un torchon à la main.
Gale : Dawson ! Kate ! Je ne vous avais pas entendu arriver.
Dawson : Ce n’est rien, on a l’habitude ! lui lança t-il en souriant tandis que Pacey lui donner un tape sur l’épaule en rigolant.
Gale vint serrer son fils dans ses bras et en se reculant, elle resta quelques instants à l’admirer.
Gale : Que tu es beau mon fils !
Dawson : Merci, mais tu n’es pas très objective lui dit-il en déposant un baiser sur sa joue. Lily est à la maison ?
Gale : Elle ne devrait plus tarder, tu sais ce que c’est quand on a 17 ans ! Mais elle était impatiente de te revoir.
Gale finit par reporter son attention sur sa future belle fille et se précipita vers elle afin de l’étreindre elle aussi, et de connaître les derniers détails de la grossesse de celle-ci. Elle allait pénétrée dans la maison quand elle se retourna vers Pacey.
Gale : Oh Pacey, Doug a déposé Amy à la maison tout à l’heure, il m’a chargé de te dire qu’il passerait la prendre chez toi ce soir.
Pacey : Merci Gale.
Alexander : Ce n’est pas comme ça que j’imaginais mon retour à la maison s’exclama t-il en déposant son sac de voyage par terre.
Il fit le tour de la maison pour constater que celle-ci était désespérément vide. Il retrouva sa chambre avec un sourire, sa mère n’avait touché à rien. Voilà deux ans qu’il était à l’université et elle n’avait rien changé. Ses posters d’adolescent couvraient encore les murs. Son regard se posa sur une phot accrocher au mur, il se pencha et ses lèvres se retroussèrent, Lily et lui posaient sur cette photo. Elle avait était prise pour les quatorze ans de la jeune fille. Quelques souvenirs de leurs bêtises lui revinrent rapidement à la mémoire. Bessie et Gale en avait vu de toutes les couleurs avec eux deux. Il sortit de sa chambre et alla se servir un verre d’eau fraîche à la cuisine.
Alexander : Ils doivent être chez tante Joey et oncle Pacey dit-il pour lui-même.
Il sortit de la maison en sifflotant gaiement, content de la surprise qu’il allait faire à tout le monde.
Alexander pénétra doucement à l’intérieur de chez sa tante Joey, attirés par les bruits, il se dirigea vers la terrasse. Des éclats de rire d’enfants et d’adultes résonnaient dans toute la maisonnée. Il passa sa tête par l’embrasure de la porte.
Alexander : Eh bien, il y a toujours autant d’ambiance ici !
Gale : Alex !
Bessie se leva précipitamment emporté par l’amour d’une mère pour son fils qu’elle n’avait pas revu depuis des mois.
Alexander : Bonjour maman. Papa n’es pas là ? lui demanda t-il une fois l’étreinte terminée.
Bessie : Il est à Providence, il revient ce soir. Il va être tellement heureux de te revoir. Tu nous as tellement manqué !
Joey : Tout comme à nous dit-elle en venant à son tour le serrait dans ses bras.
Alexander : Je suis content de vous revoir aussi.
Il vint serra Gale à son tour et celle-ci fit les présentations avec Kate. Alexander apprécia d’emblait la jeune femme. Il avait l’œil sûr pour ce genre de chose, il ne mettrait pas longtemps pour devenir ami avec elle.
Alexander : Lily n’est pas là ? demanda t-il en tentant de cacher sa déception.
Il n’avait pas revu Lily depuis des mois et il lui tardait de lui raconter sa deuxième année d’université et de rire avec elle de ses débuts difficiles.
Gale : Elle doit passer plus tard dans l’après midi lui répondit-elle avec un sourire taquin.
Alexander : Ah d’accord dit-il feignant l’indifférence. Et où sont les autres ?
Il scruta le jardin à la recherche de la provenance des bruits qui lui assourdissaient les oreilles.
Joey : Au fond du jardin, Pacey, Doug, Dawson et Jack sont entrain de jouer avec les enfants. Où alors se sont Cameron, Julianna et Amy qui jouent avec les enfants.
Bessie sourient et acquiesça d’un signe de tête ce qui provoqua l’hilarité de son fils.
Alexander : Je vois, ils n’ont pas changés !
Joey : Pas d’un iota.
Alexander : Je vais les rejoindre et essayer de les faire revenir à leur age normal.
Bessie : Je doute que tu puisses y parvenir. Ils sont incurables.
Il lui adressa un sourire moqueur et partit vers le fond du jardin. Il ne tarda pas à découvrir que Joey avait malheureusement raison. Pire, à leur contact, il perdait lui même toute notion d’age et de responsabilité. A peine avait–il eu le temps de leur dire bonjour qu’il avait été embarqué dans leur bataille d’eau géante. Tous se retrouvés trempés de la tête aux pieds. (marjo)
Marjo (09.12.2003 à 22:06)
En fin d’après midi, Joey et Kate avaient décidé d’aller faire les magasins pour trouver une robe de marié et des robes pour les demoiselles d’honneur, sachant qu’Andie arriverait avec Nick dans la semaine, et qu’Audrey reviendrait demain, si sa mère voulait bien la laisser partir à nouveau. Joey avait eu un longue conversation téléphonique avec celle ci, elle lui avait expliquer que sa mère s’était excuser de s’être comporté très mal envers elle depuis toujours et que les liens étaient renoué et que certainement elle reviendrait avec sa mère et Brad à Capeside. Joey avait rit, se souvenant l’horreur dans lequel vivait Audrey avec sa mère quand elles étaient a l’université.
Joey et Kate se promenaient dans les rues de Providence à la recherche d’une robe de marié quand elles tombèrent sur un magasin à l’angle de la grande avenue. Joey s’étonna de trouver là un magasin de mariage, jamais elle n’y avait fait attention auparavant.
KATE – Il a l’air plutôt bien, si on faisait un tour on verra bien. Dit elle avec un sourire.
JOEY – Oui, allons y. Dit elle en poussant la porte et laissant passer Kate.
Une fois à l’intérieure Joey et Kate regardèrent autour d’elle, émerveiller par des robes si belles.
KATE – Joey, regarde. Déclara celle ci en, lui montrant une robe longue avec de longue manches, et un décolleter dans le dos. Elle est magnifique dit elle, en s’approchant.
JOEY – Oui, mais je ne veux pas te décevoir mais il faut de la place pour deux dans ta robe, tu as un bébé et celle là, je doute qu’elle ait de la place. Je suis désolée. Dit elle avec un sourire.
KATE – Je sais, soupira t’elle. Je suis si heureuse pour la première fois de ma vie tout se passe bien, j’ai de vrai amis, une famille, un futur mari extra et bientôt un petit monstre que j’adorerais tellement que mon cœur ne saura plus comment se débrouiller pour aimer tout le monde. Si tu savais comme je suis heureuse. Dit elle avec un regard brillant.
JOEY – Je le remarque, ne t’inquiète pas plus jamais tu ne sera seule et triste je te le promet, tu appartiens a notre famille, avec ou sans Dawson. Dit elle en riant.
Kate et elle rirent un instant puis une dame fit son apparition de derrière les robes et vint a leur rencontre.
VENDEUSE – Vous cherchez quelques chose, Mesdames ? demanda t’elle en souriant.
JOEY – Oui, mon amie, va se marier il nous faudrait une robe de marié et aussi trois robes de demoiselles d’honneur. S’il vous plaît.
VENDEUSE – Très bien, je vois que vous êtes enceinte, j’ai de magnifique robe pour femmes enceinte. Déclara t’elle sur un ton mielleux. Qui fit sourire les deux jeunes femmes.
Elles suivirent la vendeuse dans les long rayonnages de la boutiques et s’arrêtèrent a côté d’elle.
VENDEUSE – Votre taille s’il vous plaît ? demanda t’elle en fouillant dans les cintres devant elle.
KATE – En tant normal ? Je veux dire ma taille de robe habituelle ou alors le tour de mon ventre ? demanda t’elle en souriant.
VENDEUSE – Non, votre taille habituelle en robe. Dit elle.
KATE – Eh bien S ou M cela dépend de la robe.
VENDEUSE – Et pour les demoiselles d’honneur ? demanda t’elle sur le même ton. On aurait dit une machine pensait Joey.
JOEY – Et bien je fais du S, Audrey du M et Andie du XS si je me souviens bien. Déclara t’elle.
VENDEUSE – Très bien, vous voulez quelque chose de particuliers ?
JOEY – Et bien… Kate ?
KATE – Je pensais à une robe longue avec des manches longues de couleur blanc cassé, et pour les demoiselles d’honneur quatre robes différentes mais avec la même couleur. Je ne supporte pas quand c’est monotone. S’exclama t’elle avec un sourire pour Joey puis pour la vendeuse.
VENDEUSE – Très bien je crois pouvoir trouver cela. Vous désirez autre chose ? Je veux dire a par des robes ? Continua t’elle.
JOEY – Et bien vous avez des costard ? demanda t’elle au hasard.
VENDEUSE – Oui, bien sur, qu’elle couleur ?
JOEY – Et bien ça il faudra voir avec les garçon mais le mien portera du noir ou du bleu marine sûr. Dit elle en riant.
KATE – Dawson aime bien le gris. Mais c’est notre mariage donc je penche pour du noir.
JOEY – Et bien je dirais aux autres de se conformer au règles noir, bleu marine ou gris. Vous avez ?
VENDEUSE – Oui, model simple ou alors il faudra leur tailler ?
JOEY – Vous savez quoi, je vais faire simple je vous envoie mon mari dès demain, cela vous va ?
VENDEUSE – Très bien. Mademoiselle, venez avec moi je vous pris nous allons vous trouvez une robe.
Les trois femmes se dirigèrent vers le fond de la boutique et la vendeuse leur montra cinq robes de marié. Kate était émerveillée devant la beauté des robes, mais le fut un peu moins en voyant les prix.
Après une heure et demi passer dans le magasin, Kate avait trouver son bonheur, tandis que Joey fouillait dans les robes de demoiselles d’honneur que la vendeuse lui avaient montrer. Elle avait trouvé une robe décolletée dans le dos et devant pour Audrey. Quant à Andie elle lui avait trouvé une simple robe avec les épaules dénudées. Mais elle n’avait toujours pas trouvé de robe pour elle. Elle en avait assez de ses robes toutes aussi belles les une que les autres, elle devait l’avouer mais jamais elle ne trouverais une robe pour elle.
KATE – Alors t’as trouvé ton bonheur ? demanda t’elle en se plaçant a ses côté.
JOEY – Je doit être franche ? demanda t’elle avec une grimace.
KATE – Oui, je préfèrerais. Pourquoi ?
JOEY – C’est affreux ! dit elle non sans se contenir. Je trouve des trucs pour les autres mais moi je ne porterais jamais ça. Déclara t’elle en montrant un robe décolleté ou encore les épaules nues.
KATE – D’accord, je crois que je peux t’aider. Dit moi c’est quoi les robes pour les autres, enfin la couleur ? C’est la même que toute là ? C’est ça ? demanda t’elle.
JOEY – Oui, c’est du blanc cassé comme la couleur de ta robe.
KATE – Pourquoi tu te tracasses ? Dit moi, t’as robe elle n’était pas blanc cassé ?
JOEY – Quelle robe ? Celle de mon mariage… Mais bien sur. Kate, merci, j’avais oublié. Je n’y avais pas pensé. Sa ne te dérange pas ? demanda t’elle avec un grand sourire.
KATE – Pas le moins du monde. Tu as les robes pour les autres, alors on va tout prendre et chercher des échantillons de fleures et trouver un traiteur. Dit elle en se retournant.
JOEY – Kate ? Pacey est le traiteur ! C’est lui qui fera le repas et tout le reste. Dit elle en souriant.
KATE – A mais oui, ton cuistot de mari, j’adore ce qu’il fait a manger, c’est réglé mais alors je n’ai rien besoin de faire ? dit elle soudain.
JOEY – A si quand même la déco du jardin et la préparation des tables !
KATE – Et bien alors il faut trouver des décorations. Déclara t’elle enjoué. On y va ? demanda t’elle.
Pacey était sortit de la douche en trombe en entendant le téléphone sonner. Il dévala les escaliers et au passage Cameron lui cria.
CAMERON – Maman, va te tuer, elle a nettoyé ce matin ! déclara t-il.
PACEY – Si mon fils savait répondre au téléphone je ne salirais pas tout ! Il sauta sur le téléphone et reprit. Allô !… Nick, sa fait plaisir de t’entendre, tu vas bien ? … Ah bon, qu’est ce qui se passe ? … Quoi Andie, pourquoi ? … C’est pas vrai, non il faut que vous veniez, je m’arrangerais avec Andie, je la connais j’ai passer cette épreuve avec elle. Déclara t-il d’une voix tremblante, mais elle a déjà… A d’accord.
Cameron s’était rapproché de son père, en voyant le ton affolé qu’il avait pris.
PACEY – Non, il faut qu’elle soit avec sa famille, et sa famille c’est nous, moi et Jack, Nick il faut que tu l’emmène ici. Tu m’entends ! Oui… On viendra oui. Mais fait attention.
Pacey raccrocha le combiné et s’assis sans voix sur les escaliers.
CAMERON – Papa ! Papa, ça va pas ? Dit moi quelques chose, s’inquiéta le petit garçon.
PACEY – Heu… ça va Cameron, viens là. Il le pris dans ses bras et le serra contre lui. Pacey sentit la colère montée en lui et les larmes lui brûler les yeux.
Cameron le regarda et remarqua de suite la tristesse de son père, ce qui le fit peur. Il était aussi sensible que son père, il avait les yeux qui commençaient à le piquer lui aussi.
CAMERON – Papa, ne pleure pas, s’il te plait. Qu’est ce qu’il y a dis moi ! Demanda t’il d’une petite voix triste remplis de sanglot.
PACEY – Pleure pas Cameron, c’est pas grave papa, va s’en remettre ne t’inquiète pas. Dit il doucement pour se convaincre lui même.
CAMERON – Tu ne pleures jamais, et quand tu pleures c’est qu’il s’est passer quelques choses de grave. Dit il en essuyant les larmes de son père en même temps que les siennes. Papa… dit il d’une voix cassé.
PACEY – Oui, c’est vrai papa ne va pas bien. Je l’avoue. Mais c’est pas à cause de maman.
CAMERON – Je m’en serais douter vous vous aimez tellement ! déclara t’il sur un ton sans réplique que Pacey sourit a cette phrase, cette impression tout le monde la sentait. Pacey et Joey formeraient toujours le couple idéal pour toujours et tout le monde. Mais il repensa à Andie et son sourire s’effaça.
Au même moment la porte d’entrée claqua. Pacey et Cameron ne bronchèrent pas. Joey et Kate firent irruption dans le salon et Joey remarqua l’état du salon et piqua une crise.
JOEY – Pacey ! Tu les a laissé jouer dans le salon ! Mais dis moi que je rêve ! Pacey ? Tu m’écoutes quand je parle ? s’écria t’elle.
Cameron se tourna vers elle les yeux pleins de larmes ce qui la fit taire immédiatement, Cameron ne pleurait jamais, sauf quand Pacey pleurait. Joey s’avança vers Pacey et s’agenouilla.
JOEY – Pacey… dit elle doucement.
Pacey leva ses yeux pleins de larmes vers elle et soudain elle fut prise d’un malaise. Quand Pacey était malheureux tout aller généralement de travers, que se passait t’il ?
JOEY – Pacey ? Que se passe t’il ? demanda t’elle plus qu’inquiète.
Kate voyant la scène emmena Cameron dans le jardin et discuta avec lui pour le réconforter.
PACEY – C’est Andie, elle a… Elle fait une rechute, à cause de la mort de Jen cette fois.
Joey se tût et les larmes lui brûlait les yeux a elle aussi. Mais elle s’efforça de rester forte, parce qu’elle savait que si elle pleurait Pacey ne s’arrêterait pas.
Las d’attendre en vain chez sa tante, Alexander avait décidé de rendre une petite visite à Lilly. Il arriva devant chez les Leery et regarda la maison, l’échelle de Joey et Dawson, y était toujours, elle était devenu l’échelle de Lilly et lui a présent ils avaient tous grandis. L’échelle n’était qu’une décoration, qui servait de temps a autre a repensé au passé. Il grimpa à l’échelle et enjamba la fenêtre. Quand il se redressa il se retrouva face à elle. Lilly, avec ses long cheveux blonds qui cascadaient sur les épaules, son sourire de petite fille et un sucette a la bouche elle lui sauta dans les bras.
LILLY – Alex ! s’écria t’elle en le voyant. J’allais venir chez Joey. Tu vas bien ? demanda t-elle plein d’entrain.
ALEX – Lilly ! Sa fait si longtemps tu vas bien ? demanda t’il en la regardant de la tête au pieds.
Elle avait beaucoup grandis, elle portait une jupe courte en jeans, et un top noir avec écrit ‘‘I love you’’ dessus. Il lui trouva un air, plutôt charmant que les filles ont sur les garçons a cette âge là. Quelque chose de différent émanait d’elle. C’était peut être simplement le fait de la revoir, changé qui le troublait. C’était devenu une femme, oui presque une femme, une femme très mignonne.
Lilly regarda Alex et remarqua son air troublé.
LILLY – Alex ? Qu’est ce qui t’arrive tu es troublé de me revoir, ou c’est ma jupe, tu n’as pas l’habitude ? demanda t’elle avec un sourire taquin.
ALEX – Oui, enfin non. Tu es superbe comme ça ! Ca te vas bien. Tu es très belle… lâcha t’il enfin.
Lilly fut surprise d’entendre un tel mots de la bouche d’Alex mais frissonna il la trouvait belle. C’est un compliment qu’on ne lui avait plus fait depuis son ex un peu trop jaloux qui ne cessait de lui dire ces mots. Mais venant d’Alex cela avait quelque chose de troublant et de grisant.
Ils restèrent là l’un en face de l’autre, sans dire un mot, chacun compris la stupeur de l’autre de se retrouver ainsi, dans la surprise de se trouver attirant. (marion)
Marion (10.12.2003 à 20:05)
Joey : Ca va ?
Joey venait de rejoindre Pacey sur les quais, il était partis depuis deux heures, voulant être un peu seul. Elle avait compris son besoin de solitude mais maintenant, elle voulait être près de lui. Il n’avait pas bougé depuis son arrivé. Elle était très inquiète pour lui. Elle s’assis près de lui et lui prit la main. Lorsqu’elle leva les yeux sur lui et se rendit compte qu’il pleurait en silence. Elle lui prit le visage entre ses mains et le força à lui faire face.
Joey : Chéri, regarde moi s’il te plait. Il faut que tu me parle sinon comment veux tu que je puisse t’aider ?
Pacey posa enfin ses yeux sur elle et son yeux remplit d’une douce tristesse rencontrèrent les yeux inquiet de Joey.
Pacey : Ca va Joey.
Joey : Ce n’est pas vrai, tu ne viens ici que lorsque ça ne va pas. Parle moi.
Pacey : J’ai peur….pour Andie avoua t-il.
Joey : On va l’aider, elle va s’en sortir, je te le promets.
Pacey : Comment tu peux me promettre une chose pareille ? Tu ne sais pas comment c’est quand elle est comme ça ?
Sa voix n’était pas teintée de colère, non, elle est plus triste et las qu’autre chose.
Joey : D’accord, c’est vrai mais ce que je peux te promettre c’est qu’on va faire tout ce qu’on peut pour elle.
Elle le serra contre elle un long moment avant qu’il ne relève les yeux sur elle avec un petit sourire.
Pacey : Tu sais que je t’aime ?
Joey : Le savoir est une chose mais en avoir une démonstration serait mieux.
Il l’embrassa doucement en lui passant une main dans les cheveux. Lorsque le baiser prit fin, il resta le front appuyer contre le sien.
Pacey : Je ne sais pas ce que je ferais si je ne t’avais pas.
Joey : Et bien, heureusement pour toi, tu n’auras jamais à le savoir.
Elle lui sourit à son tour et ils rentrèrent main dans la main chez eux auprès de leurs enfants.
Lilly : Alors raconte moi encore, c’est comment l’université ?
Alex : Grand ! lui dit-il en riant.
Lilly : Arrête !! lui dit elle en lui décochant un petit coup de coude dans l’estomac.
Ils étaient tous les deux allonger sur le lit de Lilly, la tête tourné vers le plafond. Une habitude qu’ils avaient prit pour se raconter leur vie.
Lilly : Alors, combien as-tu fais de malheureuse cette année ?
Alex : Je n’en fais pas des malheureuse dit-il en feignant d’être outré, j’en fais des filles comblées.
Lilly : Peut être mais avec toi, une fille comblée un soir devient une fille malheureuse le lendemain.
Alex : Ouille ! dit-il en imitant un homme blessé.
Lilly : Et oui, que veux tu je te connais très bien.
Alex : Si tu le dis !
Lilly : Oui je le dis.
Il se retourna a s’appuyant sur son coude, il se mit à l’observer. Elle était fière d’elle et souriait. Il repensa au choc qu’il avait eu en pénétrant dans sa chambre deux heures plus tôt. Elle était de plus en plus jolie, ça s’était l’évidence même. Elle devenait une vraie petite femme. Elle sa pencha vers lui et lui décocha un sourie fatal.
Lilly : Alors à quoi tu penses ?
Alex : A toutes ses pauvres malheureuses que j’ai laissais sur le campus.
Lilly : Idiot !
Ils commencèrent à se battre avec des coussins. Alex n’eut aucun mal à la maîtriser, il se retrouva pencher sur elle à la chatouiller en moins de deux minutes.
Lilly : Pitié, pitié dit-elle en se tordant de rire.
Il cessa donc et ils se retrouvèrent l’un sur l’autre le visage à quelques centimètres, leurs souffles entremêlés. Ils se sentaient bizarre tout les deux, la situation leur était familière, ce n’était pas la première fois qu’ils se battaient ainsi, mais là, quelque chose l’empêchait d’être normale. Les yeux d’Alex descendirent subrepticement vers les lèvres de la jeune fille, un frisson les parcourut tous les deux.
Alex : Je crois que je vais rentrer.
Lilly : Oui, je crois qu’il faudrait mieux.
Il se leva et se dirigea vers la fenêtre et se retourna sur elle une dernière fois.
Alex : A demain.
Lilly : Oui lui dit-elle encore troublée.
Il franchit la fenêtre et sortit dans la fraîcheur du soir.
Le lendemain matin, Joey descendit ses escaliers en baillant. Elle s’était levé tard, Pacey et elle avait discuter jusque tard dans la nuit. Cherchant une solution pour aider Andie, en vain. Ils avaient décider finalement qu’ils aviseraient une fois qu’elle serait là. Elle entra dans la cuisine lorsqu’elle s’arrêta surprise sur le pas de la porte.
Audrey : Dis donc ma chérie depuis quand fais tu des grasses matinées, heureusement que ton fils n’est pas un lève tard comme vous autres et qu’il sait recevoir.
Cameron : Je suis aller avec mon vélo chercher des petits pain et des croissants, j’ai pris de l’argent dans le pot là, dit-il en désignant le pot où on mettait l’argent qui servait pour faire les courses. C’est pas grave, hein ? demanda t-il d’un air inquiet.
Joey contempla Audrey, Brad, Cameron et Julianna assis autour de la table où tout un tas de victuailles étaient entreposés. Ils avaient l’air de prendre du bon temps et de faire un petit déjeuner de roi. Elle leur sourit et se précipita sur Audrey pour la prendre dans ses bras.
Joey : Audrey, ce que je suis contente que vous soyez là.
Audrey : Ouh la, doucement ma belle, tu vas finir par m’étouffer.
Elles éclatèrent de rire avant que Joey n’embrasse à son tour Brad en lui souhaitant la bienvenue. Elle alla s’asseoir entre ses deux enfants qui levaient de grands yeux sur elle. Elle embrassa sa fille et se tourna vers son fils.
Joey : Félicitation mon chéri, maintenant c’est toi l’homme de la maison.
Cameron se redressa fièrement sur sa chaise et accueillit volontiers le baiser que sa mère déposa sur sa joue.
Pacey : Et moi je deviens quoi si c’est lui l’homme de la maison ? demanda t-il en souriant, tenant Chris dans ses bras.
Joey : Chris est réveillé !
Pacey : Oui, je l’ai entendu pleurer lorsque je suis sortit de sous la douche. Tiens je crois qu’il a faim.
Il tendit l’enfant à sa mère tandis qu’il embrassait chaleureusement Audrey et Brad.
Pacey : Je croyais que votre avion n’atterrissait pas avant au moins deux bonnes heures dit-il en regardant sa montre.
Audrey : Nous avons pu en avoir un plus tôt.
Pacey : Super ! dit-il en attrapant un croissant dans la coupelle. Brad tu veux un café ?
Brad : C’est gentil mais Julianna m’en a déjà donné un.
Pacey : Et bien chérie, j’ai l’impression que nos enfants peuvent très bien se débrouillais sans nous.
Joey : Oui je crois aussi dit-elle en souriant.
Pacey : Et bien, puisque vous êtes déjà de grandes personnes, dès demain vous irez chercher du travail tous les deux.
Tout le monde éclata de rire et les deux enfants en profitèrent pour sortir jouer dehors.
Pacey : Bon, c’est l’heure, Brad tu as fini ?
Brad : Oui pourquoi ?
Pacey : Ma femme a dit à la vendeuse qu’on irait essayait nos costumes aujourd’hui. La vendeuse nous attend.
Brad : Ok, je te suis.
Ils s’embrasèrent chacun leur femme et sortirent.
Audrey : Alors, ma jolie, je veux tout savoir de ce voyage à Paris lui dit-elle en venant s’asseoir juste à côté d’elle.
Lorsque Pacey et Nick débarquèrent dans le magasin, ils tombèrent sur Jack et Doug venu pour faire des essayages.
Pacey : Je vois que ma femme a fait passé le mot à tout le monde.
Doug : Oui et elle à été très clair, c’est bleu marine, noir ou gris dit-il en rigolant avec Jack.
Jack : Oui le message était limpide, si on vient en rose, on se fera jeter.
Pacey remarqua d’embler la bonne humeur de Jack, il n’était probablement pas au courant pour Andie et il hésitait à le lui dire.
Vendeuse : Bonjour, messieurs puis je vous aider.
Pacey : Oui ma femme est venu hier choisirent une robe de marié pour son ami et pour les demoiselles d’honneur et ils nous faut des costumes.
Vendeuse : Oh oui je vois, suivez moi. Le marié est déjà là.
Elle les fit entrer dans un salon particulier. Dawson se regarder devint une glace pendant que Marc, son beau père se changeait dans une cabine.
Vendeuse : Je vous apporte des vêtements tout de suite.
Doug : N’oubliez pas : Bleu marine, noir ou gris !
La vendeuse sortit en souriant tandis que Pacey faisait un sourire en coin à son frère.
Jack : Alors le marié, comment tu te sens ?
Dawson : Formidablement bien. Je vais être l’homme le plus heureux du monde.
Pacey : Disons que tu vas juste arriver sur la longue liste d’homme les plus heureux du monde car il y en a quelqu’un un dans cet pièce qui y sont déjà.
Les autres acquiescèrent et Dawson leur sourit. Lorsque la vendeuse revint avec tout un tas de costumes sur les bras, chacun entreprit de trouver son bonheur. Après dix minutes, la pièce ressemblait à un vrai champ de batailles. Des éclats de rire se répercutaient dans tout le magasin.
Body : Eh bien fiston, on dirait que c’est ici la petite fête !
Pacey : Salut les gars. Les costumes sont sur la table, servez vous.
Joey : Bonjour vous trois !
Joey parcourut son allée et vint serrait dans ses bras Gale, Lilly et Amy qui sortaient de voiture.
Gale : Comment vas-tu ?
Joey : Très bien et toi tu es l’air rayonnante.
Gale : Oui je vais bien. Très bien même.
Joey : Tant mieux je suis contente.
Gale : Je suis venu chercher Cameron et Julianna, je comptais les emmener faire les boutiques ce matin pour les aider à se trouver des vêtements pour le mariages.
Joey : C’est une excellente idée, merci. Amy ils ont à l’intérieur, tu peux aller les chercher.
Amy : Bien sûr.
Joey regarda l’enfant filer comme une flèche à l’intérieur et sourit. Puis elle posa les yeux sur Lilly qui était retourné s’asseoir à l’intérieur de la voiture.
Joey : Quelque chose ne va pas avec Lilly ?
Gale : Je n’en ai pas la moindre idée, depuis hier, elle semble perpétuellement ailleurs. J’ai bien essayé de la faire parler mais comment faire parler une adolescente.
Joey sourit, elle savait très bien de quoi Gale parlait, elle aussi avait eut dix sept ans. Mais cela lui paraissait être si loin maintenant.
Gale : Je vais essayer de la faire parler pendant qu’on fait les magasins.
Joey : D’accord, mais si ça ne marche pas, préviens moi, je pourrais peut être faire quelques chose.
Gale : Je te remercie lui dit-elle en la serrant dans ses bras.
Les deux femmes se retournèrent sur les enfants qui arrivaient avec force et bruit.
Joey : Bon courage lui dit-elle avec un petit sourire. Les enfants vous êtes sage avec Gale.
Julianna&Cameron : Promis maman dirent-ils en chœur en montant sur le siège arrière.
Joey regarda quelques instant la voiture avant de s’éloigner, puis elle retourna auprès d’Audrey qui jouer avec Chris dans le salon. Elle les observa quelques instants en silence et sourit. Audrey couvait l’enfant du regard avec de grands sourires. Joey ce dit que son amie ferait une très bonne mère.
Le salon reprenait petit à petit une apparence normale. Il ne restait plus que Pacey, Jack, Brad, Dawson et Alexander. Doug avait été appelé pour le travail et avait laissé le soin à Jack de choisir pour lui. Tandis que Body et Marc avait optés pour de simple costumes noirs afin d’écourter cette corvée au plus vite. Pacey s’était trouvé un costume gris foncé qui lui allait très bien. En se regardant dans la glace, il aperçut Jack. Profitant que le calme était revenu et que les autres étaient occupés, il alla lui parler.
Pacey : Jack, il faut que je te parle.
Jack : Bien sûr lui dit-il avec un grand sourire.
Pacey était mal à l’aise, il ne savait pas comment aborder le sujet avec lui, il aurait préféré ne pas avoir à le faire, mais Jack était le frère d’Andie et il avait le droit de savoir que sa sœur n’allait pas bien du tout.
Pacey : Est-ce que Nick t’as appelé dernièrement ?
Jack : Non pourquoi ?
Devant le silence de Pacey, Jack commença à s’inquiéter.
Jack : Il s’est passé quelque chose ? Mais parle voyons !!
Pacey : C’est Nick qui m’a appelé hier. Il m’a dit qu’Andie n’allait pas bien.
Jack : Comment ça « pas bien » ?
Pacey : Elle fait une rechute Jack, je suis désolé.
Jack s’effondra sur le fauteuil derrière lui et se prit la tête entre les mains.
Jack : C’est pas vrai….ma petite sœur.
Pacey s’assit près de lui et lui passa un bras autour des épaules.
Pacey : Je suis désole Jack, j’aurais préféré ne pas avoir à t’annoncer ça.
Jack : Non, tu as bien fait de me le dire, mais comment se fait-il que Nick ne m’ai rien dit ?
Pacey : Andie l’en a peut être empêcher.
Jack : Mais enfin, je suis son frère, je veux l’aider.
Pacey : Elle doit le savoir ça mais elle sait aussi que tu va t’inquiètes pour elle.
Jack : Comment pourrais t-il en être autrement. Pacey tu le sais aussi bien que moi dans quel état elle est l’est quand les crises reprennent le dessus.
Pacey : Je sais, mais on va l’aider, je te le promets.
Jack : Quand arrive t’elle ?
Pacey : Et bien, elle ne voulait pas venir…
Jack : Mais elle doit venir ici auprès de ceux qui l’aime ! le coupa t-il.
Pacey : J’ai dis qu’elle ne voulait pas Jack. Mais j’ai parlé avec Nick et il va faire tout ce qu’il peut pour la convaincre. Il doit m’appeler ce soir pour me dire quoi.
Jack : Et si elle ne veux toujours pas venir ?
Pacey : Dans ce cas toi et moi on ira la chercher et qu’elle le veuille ou non, elle reviendra avec nous.
Jack le regarda et lui sourit.
Jack : Merci Pacey.
Pacey : Tu n’as pas à me remercier Jack, tu sais que je ferais n’importe quoi pour elle.
Il resserra l’étreinte de son bras protecteur autour de Jack avant que celui-ci ne décide qu’il était temps de retourner à leurs essayages. (marjo)
Marjo (10.12.2003 à 20:07)
Joey, Audrey et Kate étaient allés faire un petit tour en ville pour se détendre. Elle s’étaient installé sur la terrasse d’un café et discutaient tranquillement. Quand Audrey lança.
AUDREY – J’ai une nouvelle pour vous. Déclara t’elle tout sourire.
JOEY – Attention que va t-il encore nous arriver. S’exclama t’elle. Toutes émirent un petit rire.
KATE – Aller raconte nous tous Audrey, on est prête. Déclara t’elle en riant encore de la phrase de Joey.
AUDREY – Dans 8 mois, Brad et moi on aura un petit bambin ! S’écria t’elle folle de joie.
JOEY – Mais c’est merveilleux, dit elle en la prenant dans ses bras.
KATE – Félicitation. Déclara celle ci avec un grand sourire. Et bien la famille vas s’agrandire très vite, vous ne trouver pas ? demanda t’elle.
JOEY – Et oui, dans 4 mois un petit Leery va voir le jour et dans 8 mois se sera au tour d’un petit Kelley de venir au monde. C’est magnifique. Comme quoi la vie réserve des surprise de taille, c’est mieux que les rêves non ? déclara celle ci en souriant.
AUDREY – Sa c’est sûr, je n’aurais jamais cru tenir aussi longtemps avec Brad, et j’aurais encore moins cru l’aimer aussi fort et avoir un enfant un jour. Dit elle d’un ton rêveur.
JOEY – Tu seras parfaite comme mère ne t’inquiète pas. Dit elle
KATE – Et puis qui s’est peut être que nos deux garnements, deviendrons amis… lança t’elle.
JOEY – Ou peut être bien plus. Rajouta t’elle en riant.
Les trois jeunes femmes rirent de bon cœur et finirent leurs boissons, puis allèrent se promener dans le parc.
Pacey avait été tendus toute la soirée en attendant le coup de fil de Nick, Pacey avait insisté pour que Jack reste manger ce soir, pour qu’il sache ce qu’il en ait. Pacey servit le repas et le téléphone sonna enfin, il courut jusqu’au combiné suivi de près par Jack mais leur espoir fut vint, quand Gale répondit a l’autre bout du fil.
PACEY – Salut, Gale, tu vas bien ? demanda t’il… Très bien… Dans une heure ou plus ?… Ok, sa marche, pas de problème. Très bien, merci encore Gale. Bonne soirée a toute a l’heure. Déclara celui ci en raccrochant.
Jack et Pacey se regardèrent inquiet. Ils ne savaient que faire, pourquoi Nick ne rappelait t’il pas. Il l’avait promit. Et si Andie allait trop mal, Pacey se refusa d’y croire elle était forte, il le savait, mais il avait peur, Jack le compris en le regardant. Il lui mit la main sur l’épaule. La voix de Joey résonna au bout du couloir.
JOEY – Les garçons, venez on mange.
PACEY – On vient. Déclara celui ci.
A peine installé le téléphone sonna a nouveau cette fois Pacey se leva tranquillement et décrocha.
PACEY – Pacey Witter a l’appareil ?... Nick!... Tout le monde vint se retrouver autour du téléphone, Pacey mis le haut parleur.
NICK – Salut, écoute j’ai une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle ! dit il tout de suite.
Pacey soupira et jack demanda alors.
JACK – Ma sœur va bien ? s’inquiéta t’il.
NICK – Oui, c’est la bonne nouvelle ça s’est calmé, mais j’ai peur pour elle. Elle refuse de venir, elle ne veux pas vous causé de problème durant le mariage. Dit il doucement. D’une voix aussi triste et inquiète que celle de Pacey ou de Jack.
PACEY – Nick, elle est a côté de toi, pour te faire dire ce qu’il faut je la connaît passe la moi je veux lui parler. Dit il d’un ton clair
NICK – Elle ne veut pas. Mais oui elle est bien a côté de moi. Déclara t’il sans être fier.
PACEY – Andie, tu m’entends prends se téléphone, tu me connais je suis capable de te rappeler toute la soirée prends se combiné ! Bon sang Andie, j’ai peur pour toi. Prends se combiné. S’énerva t’il.
Un bruit se fit entendre et la voix d’Andie résonna au bout du fil.
PACEY – Andie ? demanda t’il inquiet.
ANDIE – Oui, c’est moi Pacey. Dit elle d’une voix remplis de tristesse et de larmes, Pacey sentis tout de suite, la même culpabilité qu’il avait ressentis lors du lycée. Il y a des années de sa maintenant.
PACEY – Tu sais comment je suis, rien ne m’empêchera de venir te chercher chez toi avec Jack, alors je te demande une chose, au nom de tous tes amis, s’il te plait, prends cet avion avec Nick et Laura, et viens nous rejoindre, J’ai… sa voix se brisa. Il n’arriva pas a finir.
Joey et les autres se dispersèrent et retournèrent a table, même Jack les laissa seul un instant en attendant dans le salon, incapable de manger.
ANDIE – Pacey, je t’en pris toi tu es fort, arrête de te faire du soucie, et ne pleure pas. Dit elle difficilement.
PACEY – Mais Andie, j’ai peur, peur pour toi, tu comprends sa ! Nous on est là a l’autre bout du monde, sachant que nous sommes ta famille on a toujours été là, et on s’inquiètent Jack et moi. Dit il la gorge serrer.
ANDIE – Je… un silence se fit entendre.
Jack apparut a côté de Pacey et dit simplement.
JACK – Andie, je suis ton frère, et je t’aime, j’aimerais être auprès de toi, quand tu ne vas pas bien, pour Pacey c’est pareil. On t’aime Andie, ici, jamais personne ne t’as jugé, s’il te plait prends cet avion, si tu ne le fait pas pour toi fait le pour moi, s’il te plait.
ANDIE – Très bien, je serrais là, demain dans l’après midi. Dit elle en ravalant ses larmes.
PACEY – Sa va aller ? demanda t’il toujours inquiet.
ANDIE – Oui, Pacey sa va aller, dit elle en riant un peu. Il avait toujours été adorable avec elle. Mais vous viendrez tous nous cherchez a l’aéroport, promis. Tous, tous, tous !
JACK – Tous, tous, tous, c’est promis. Dit il en souriant a Pacey.
Après une longue discussion Pacey raccrocha le téléphone et lui et Jack regagnèrent la table.
Alexander monta dans sa barque et réfléchis un instant puis il se mis a pagayer jusqu'à l’autre rive mais avant d’arriver il soupira et repensa a la soirée d’hier puis fit demi tour n’ayant pas le courage d’aller voir Lilly. Sachant très bien qu’elle allais lui posé des tonnes de questions. Il regarda le ciel et soupira a nouveau, pourquoi fallait il toujours que ses histoire de cœur soit compliquer. Il s’allongea dans la barque et observa le ciel, des millions d’étoiles scintillaient et se reflétaient dans l’eau.
Lilly était a sa fenêtre et regardait l’horizon, pourquoi Alex n’était il pas venu ce soir, il venait chaque soir quand il était là, habituellement. Mais que se passait il avec eux, n’étaient ils pas les meilleurs amis du monde. Elle regarda les étoiles briller sur l’eau du lac, et remarqua un endroit ou le noir demeurait, elle regarda encore et un ovale et des ombres se formèrent. Curieuse elle passa par la fenêtre et sortit sur le ponton. Elle monta dans la barque doucement. Elle rama jusqu'à là bas et a quelques mètres elle le reconnus et soupira, pourquoi s’était il arrêter ? Pourquoi n’était il pas venus chez elle ?
LILLY – Alex ? Dit elle doucement.
Alexander se redressa et se retourna sachant qui était là. Il la regarda longuement et ses mèches blondes brillaient dans la lumière de la lune et ses yeux d’un bleu vif le transperça.
ALEX – Lilly, qu’est ce que tu fais… Enfin je veux dire… Il la regarda son regard accusateur le fit soupirer puis il dit, Désolé je n’ai pas eu la force de venir jusqu'à chez toi. Dit il avec un air désolé.
LILLY – A cause d’hier ? demanda t’elle avec un sourire.
ALEX – Oui. Lilly qu’est ce qui nous arrive, on se fuit presque, et on…
LILLY – Est attiré par l’autre ? termina t’elle. Alex la regarda pour acquiescer elle disait toujours ce qu’elle pensait.
ALEX – Peut être… Ils restèrent là pendant un certain temps sans rien dire. Regardant le ciel, Alexander lançait des petits regards vers Lilly, n’étant pas idiote, elle avait tout vu, mais n’avait rien dit. Elle souriait en coin regardant les étoiles.
Plonger dans le noir, a présent côte a côte dans leurs barques, Lilly et Alex parlaient, tranquillement.
Ce soir là, chez les Witter, tout le monde avait été muet, et chacun comprenait la peine qu’éprouvait l’autre, Andie était une amie du groupe et chacun étaient effrayer a l’idée qu’il puisse lui arrivé quelques chose. A table Audrey et Joey essayait de faire sourire Pacey, qui avait l’air vraiment déprimer. Quant a Brad il avait demander a s’occuper des enfants, pour qu’ils soit tranquille. Kate et Dawson installés dans les salon consolait Jack, qui était vraiment sous le choque. Toute la maison était plongé dans un silence pesant que personne n’osait déranger.
Kate après un moment de silence regarda jack, le regard plein de compassion. Et demanda
KATE – Jack ? Je peux te demander quelques chose ? demanda t’elle doucement.
JACK – Tout ce que tu veux, t’en que sa ne concerne pas Andie, ni ma famille. Répondit il avec un sourire
KATE – Ta famille, si ! Mais c’est de celle qui est réunit ici dont je veux parler. Commença t’elle. Comme tu le sais, je vais avoir un bébé, dans environ 5 mois un peu moins même, et je n’ai jamais eu d’amis comme toi ou Joey, ou encore Pacey et les autres. Et j’aimerais te demander si tu voudrais bien être le parrain de mon enfant. S’il te plait. Demanda t’elle avec un regard remplis d’émotion.
JACK – Kate… déclara t’il avec un sourire ému. Je suis flatter que tu es penser a moi, sa me touche vraiment. Je serais ravit d’être le parrain de votre futur garnement. Déclara t’il en retrouvant un sourire charmeur et plein de joie.
Le lendemain, dès 10h, toute la maison s’activait, dans une demi heure l’avion d’Andie atterrissait. Et Pacey avait fait passer le message que tout le monde devait être la pour l’arrivé. Déjà les pneus crissèrent sur le gravier blanc de la cour des Witter et toutes les voitures s’éloignèrent vers l’aéroport.
Arrivé a l’aéroport chacun se dépêcha et alla se planter l’un a côté de l’autre a l’arrivé. En attendant leurs amis. Au bout de vingt minutes d’attentent tous se regardèrent et soupirèrent, l’avion avait 10 min de retard annonçait une hôtesse dans un haut parleur.
Ils s’installèrent tous sur les bancs et Audrey chercha des cafés avec Kate. Quand elles revinrent les autres n’avaient pas bougés. Ils attendaient toujours quand soudain l’hôtesse déclara dans le haut parleur que l’avion venait d’atterrir. Jack et Pacey se levèrent d’un bond, et terminèrent leur café en vitesse et se dirigèrent vers le la sortie des passagers.
KATE – Sa a l’air plus grave non ? demanda t’elle d’une petite voix.
JOEY – La dernière fois que sa lui est arriver, et que c’était grave c’était quand elle sortait avec Pacey. Et Pacey ne l’a jamais oublier c’est ce qu’il la a jamais séparé d’elle. Dit elle tristement en se souvenant comme Pacey était triste.
KATE – Oh, je suis désolé je ne voulais pas m’occuper de se qui ne me regarde pas… dit il un air désolé.
JOEY – C’est pas grave, chacun sais ce qui s’est passé. C’est normal, mais je veux dire, Pacey a toujours été là pour elle, car c’est grâce a lui et Jack qu’elle s’en est sortit j’en suis sur. Sa n’était pas grâce a cette super thérapie, a laquelle lui et moi on la chercher. Dit elle d’une voix calme.
Pacey et Jack scrutaient la foule des yeux, a la recherche d’Andie. Puis soudain elle arriva et Pacey et Jack s’élancèrent vers elle et la prirent dans leurs bras. Et la bombardèrent de questions.
PACEY – Andie ! Alors ça va ? C’était comment l’avion, tu es sur que sa va ? demanda t’il inquiet.
JACK – Oh petite sœur, tu sais que tu me fait peur, alors ça va comment tu te sens ? demanda t’il sur le même ton que Pacey.
ANDIE – Hey ! Stop, arrêter ça va je suis là, je suis pas morte se n’est pas la première fois que sa m’arrive on se calme les garçons ! s’écria t’elle pour qu’ils cessent trente secondes.
PACEY – Désolé… dit il doucement.
JACK – Excuse moi je ne voulais pas… déclara t’il.
ANDIE – Venez là. Dit elle en les serrant dans ses bras !
Nick arriva derrière avec Laura la petite fille, et Pacey et Jack les saluèrent puis tous se dirigèrent vers les autres qui attendaient plus loin. Tout le monde étaient là et Andie les salua tous et chacun fut heureux mais s’inquiéta a son sujet.
De retour à la maison tout le monde étaient installé sur la terrasse, Pacey et Jack près de Andie pour s’occuper d’elle, quant au autres, ils riaient s’amusaient et parlaient du bon vieux temps. Pacey se leva pour aller dans la cuisine, Audrey le suivi du regard et se leva a son tour. Se dirigea vers la cuisine et regarda un instant Pacey préparé le dîner sa lui rappellerais toujours se fameux soir chez Grams, quand elle l’avait critiquer lui et son rizotto. Mais elle vit qu’il faisait du rizotto elle s’éclaira la gorge et dit.
AUDREY – Mais ton riz il est tout collant ! s’exclama celle ci.
Pacey se retourna et la dévisagea
PACEY – Audrey, c’est du rizotto et pas du riz et il n’est pas collant il est fantastique. Mais attends ! déclara t’il soudain, on a déjà jouer cette scène ?
AUDREY – Oh oui, qu’on la déjà jouer ! C’était il y a longtemps quand on était tous a l’uni et que tu étais cuistot au Civilization et moi serveuse. Tu te souviens, c’est le soir ou tu as préparé le repas quand Jen et Dawson sont rentré en se léchant les papilles !dit elle en éclatant de rire.
PACEY – Ah oui je me souviens ! Tu es venu uniquement pour me raconter ça ? demanda t’il.
AUDREY – Non je voulais aussi te dire que tu étais quelqu’un de merveilleux Pace… dit elle doucement. (marion)
Marion (10.12.2003 à 20:10)
Pacey et Audrey faisaient le repas tout en rigolant ensemble. Ils appréciaient de se retrouver un peu l’un avec l’autre. Leur ancienne complicité était toujours présente. Audrey cherchait un moyen d’annoncer sa bonne nouvelle à Pacey, elle avait fait promettre à Joey de gardait le silence. Elle tenait à le lui dire elle-même.
Audrey : Tu sais que tu es un type bien.
Pacey : Oui dit-il content de lui.
Audrey : Et que tu n’as perdu en rien ta modestie !
Pacey : Et non ! dit-il en levant les épaules avec un grand sourire.
Audrey : Je suis contente de t’avoir dans ma vie lui avoua t-elle.
Pacey la regarda surpris et touché.
Pacey : Merci. Moi aussi.
Pacey coula un regard sur elle et l’étudia attentivement. Audrey avait un sourire radieux sur son visage. Elle semblait comblée par la vie et il en était ravit pour elle. Il remarqua une lueur espiègle qui brillait dans son regard.
Pacey : Toi tu me caches quelque chose ? dit-il en prenant compte de la mine réjouie qu’elle affichait.
Audrey : Peut être bien dit-elle avec malice.
Pacey : Audrey, ne joue pas avec mes nerfs s’il te plait.
Audrey : D’accord, d’accord. Alors, d’abord je voulais te dire merci.
Pacey : Pourquoi ?
Audrey : Pour la dernière fois. Pour ton soutiens. Tu es toujours là pour les autres.
Pacey : Ce n’est rien dit-il mal à l’aise.
Audrey : Si c’est beaucoup. Tu ne te rends pas compte de ce que tu apportes aux autres. Tu es un ami merveilleux. Et c’est pour ça que j’ai encore besoin de toi.
Pacey : Tu sais que je ferais n’importe quoi pour t’aider si je le peux.
Audrey : Oui je le sais, c’est pour ça que je t’ai choisis.
Pacey la regarda surpris. Elle l’avait choisit ? Mais pour faire quoi ? Il lui lança un regard perdu et elle s’en amusa.
Audrey : Ne t’en fais pas, je vais bien, très bien même. Et je ne vais pas te demander de l’argent, de ce côté, ça va aussi.
Pacey : Alors tu as besoin de moi pour quoi ? dit-il en souriant.
Audrey : Et bien je crois que tu ferais un parrain formidable.
Pacey : Que je ferais un …. ? QUOI ? Oh mon dieu tu es ?
Audrey : Oui je le suis, et c’est un peu grâce à toi.
Pacey : Ne va surtout pas dire ça à Joey lui dit-il en rigolant. Elle pourrait mal le prendre.
Il la prit dans ses bras et la félicita chaleureusement. Il était sincèrement heureux pour elle, et pour Brad aussi.
Alex avait tergiversé pendant longtemps avant de se décider à monter l’échelle qui le séparait de Lilly. Un sentiment bizarre le fit frissonner. Il ne savait plus du tout sur quel pied danser quand il se trouvait en sa présence, pourtant, il ne cessé de penser à elle tout au long de la journée. Il rentra par la fenêtre comme il le faisait chaque fois, mais lorsqu’il releva les yeux elle pénétra dans sa chambre, vêtue d’une simple serviette. Il la dévisagea des pieds à la tête et nota la texture soyeuse de sa peau, la beauté de ses jambes fines et longues. Dieu, elle était belle a damner un saint avec ses cheveux mouillaient qui lui retomber négligemment dans le cou. Gêné de l’avoir ainsi observer il détourna la tête.
Alex : Oh, je suis désole, je en voulais pas…enfin, je en savais pas.
Lilly, surprise de sa présence, tentait de se cacher le plus possible.
Lilly : Ce n’est rien.
Elle se dirigea vers son armoire, attrapa ses vêtements et les passa rapidement en jetant de petit coup d’œil vers son ami. Malgré le malaise du moment, un sourire lui vint aux lèvres, elle avait remarqué l’air appréciateur qu’Alex avait posé sur elle avant de se retourner. Elle se sentait fière, fière et plus âgée. Alex de 3 ans son aînée avait l’habitude de sortir avec des filles bien plus vieille qu’elle et ils n’étaient qu’amis mais savoir qu’il la trouvait désirable lui plaisait beaucoup.
Lilly : C’est bon, tu peux te retourner.
Soulageait, il rencontra son regard et lui fit un petit sourire d’excuse.
Lilly : T’inquiètes, ça va, il n’y a pas morts d’hommes. Alors que me vaux l’honneur de ta visite ?
Alex : Parce qu’il me faut une excuse pour venir te voir maintenant ? dit-il légèrement énervé.
Lilly : Non, pas du tout dit-elle ayant remarqué l’irritation de son ami. C’est juste que ces derniers temps, tu n’es pas beaucoup venu.
Alex : J’étais occupé mentit-il.
Un long moment passa sans qu’aucun des deux ne sachent quoi dire. Lilly brisa le silence.
Lilly : J’allais mettre une cassette que Dawson m’a apporté, tu veux la regarder avec moi ?
Alex : Oui, pourquoi pas.
Ils s’allongèrent tous les deux sur le lit, prenant soin de garder une distance raisonnable entre eux. Lilly mit le film en route et ils se détendirent peu à peu. Lorsqu’il prit fin, un peu de leur complicité d’antan était revenu. Ils discutèrent de tout et de rien.
Alex : Alors, dis moi comment ça va les cours ?
Lilly : Oh les cours ça va, c’est pas ça le problème.
Alex : C’est quoi alors ?
Lilly : Le bal lui dit-elle en levant les yeux aux ciels.
Alex : Je vois, tu as du mal à te décider entre tes dizaines de soupirants.
Lilly : Ben voyons, si c’était ça le problème ça irait.
Alex : Ben c’est quoi alors ?
Lilly se détourna la tête, mal à l’aise. Pourquoi avait elle abordée se sujet ? Maintenant, il allait exiger une réponse.
Alex : Alors dis moi ?
Lilly : Personne ne m’a invité avoua t-elle finalement en évitant soigneusement son regard.
Alex : Oh.
Il n’en croyait pas ses oreilles, comment un garçon digne de se nom avait pu ignorer la beauté fulgurante de cette fille et ne pas l’inviter ? Il voyait bien qu’elle essayait tant bien que mal de cacher sa peine.
Alex : Et c’est quand ce bal ?
Lilly : Samedi, dit-elle dépitée. Je vais être la risée du collège.
Alex : Je ne peux pas laisser faire ça.
Lilly : Je ne vois pas ce que tu pourrais y faire ?
Alex : Je peux t’accompagner. Enfin, si tu veux de moi, bien sûr.
Elle le regarda stupéfaite par sa proposition. Ne pas vouloir, mais elle serait folle !! Si elle arrivait au bal aux bras d’Alex toutes ses copines allaient mourir de jalousie de voir qu’un garçon terriblement séduisant et plus âgé était son cavalier. Elle en salivait à l’avance.
Lilly : Tu ferais ça ? lui demanda t-elle avec un regard emplit d’espoir et de gratitude.
Alex : Bien sûr. Dois je comprendre que ma proposition est accepté ?
Lilly : Oui oui oui.
Elle lui sauta dans les bras et lui murmura un merci. Il sentit son cœur fondre, il était ravit de pouvoir lui rendre ce service. Pour dire vrai, il était impatient d’aller à cette soirée avec elle. Lorsqu’elle se dégagea, il lui déposa un doux baiser sur son front, lui souhaita bonne nuit et sortit par la fenêtre.
Andie était arrivé depuis quelques heures déjà et tout le monde l’avait entouré d’attention. Dawson et Kate était repartie mais Pacey, Jack et Nick ne la quittait pas d’un pouce. Il lui faisait penser à des gardes du corps, elle appréciait leur sollicitude mais cela commençait à la peser. Aussi, après le leur avoir expliquer gentiment, elle partit dans sa chambre défaire ses valises. Elle commençait à ranger quelques affaires.
Jen : Alors ? Tu leur as parlé de moi ?
Andie : Jen, je me demandais où tu étais passé.
Jen : Il ne faut pas leur parler de moi Andie, il ne te croirais pas.
Andie : Je sais.
Jen : Je t’ai choisis toi parce que tu étais la seule à pouvoir me comprendre.
Andie : Je n’ai rien dit.
Jen : Si tu leur parler de moi, je serais obligé de partir.
Andie : Oh non, tout mais pas ça, je t’en prie j’ai besoin de toi supplia t-elle.
Jack qui passait dans le couloir, entendit du bruit. Il se rapprocha de la chambre d’où venait les paroles et reconnut la voix de sa sœur.
Andie : Je ne sais pas si je vais pouvoir tenir.
Jen : Tu le peux, j’en suis sûre lui dit-elle avec un sourire.
Andie : Mais Jen, je n’ai pas ta force.
Au nom de Jen, Jack émit un cri de stupeur. Andie était entrain d’avoir une crise. Sa petite sœur allait mal, il entrouvrit la porte et vit Andie parler à quelqu’un qui à l’évidence n’était pas là. La première fois, c’était Tim qu’elle voyait en vision, aujourd’hui c’était Jen. Un désespoir s’empara de lui. Andie se retourna et le vit, l’effroi se lu dans son visage.
Jack : Andie dit-il avec un ton désespéré.
Andie : Jack, ne reste pas là, s’il te plait lui dit-elle en mettant à pleurer.
Jack : Andie, je t’ai entendu. Tu parlais à Jen mais….Jen est morte.
Mise devant l’évidence, Andie se précipita dans la salle de bain attenante pour s’enfermer à clé. Attirait par le bruit, tous avaient accourus. Pacey sentait qu’il se passait quelque chose.
Pacey : Emmènes les enfants demanda t-il à Joey.
Joey acquiesça et s’empressa de faire sortir, Cameron et Julianna. Puis, elle prit Laura par la main. La petite semblait triste et inquiète.
Laura : Maman a encore une crise, hein ? demanda t-elle d’une petite voix.
Joey : Ca va aller ma chérie, je te le promets. Ta maman va aller mieux.
Joey vit la petite ravaler ses larmes et elles sortirent toutes les deux, main dans la main. Laura jeta un dernier regard sur la porte fermée avant qu’elles disparaissent. Après que Jack ait brièvement expliqué ce qu’il se passait à Pacey et Nick, les trois hommes se mirent à parler à travers la porte.
Pacey : Andie, je t’en pris parle nous.
Nick : Ma chérie, s’il te plais.
Andie : Laissez moi ! dit-elle en pleurant toutes les larmes de son corps.
Jack : Petite sœur, ouvre la porte s’il te plait.
Andie : Jack, je te demande pardon.
Jack : Ne t’excuse pas. Je sais que ce n’est pas de ta faute. Mais ouvre je t’en prie.
Pacey : Andie, fais moi confiance. On va t’aider.
Andie : Vous ne pouvez pas m’aider. Et…..J’ai peur.
Nick : On est là, n’ais pas peur.
Pacey : Andie, rappelle toi lui dit-il en se rapprochant le plus possible de la porte. On a déjà vécu cette scène, il faut que tu nous choisisses nous. On peut t’aider, tu peux aller mieux, je te le promets mais il faut que tu nous choisisses.
Ils attendirent en silence, le cœur battant à cent à l’heure, espérant de toute leur force que Andie sortirait. Lorsque le loquet de la porte se fit entendre, ils poussèrent en même temps un soupir de soulagement. Andie se laissa tomber en larmes dans les bras de Nick. Jack et Pacey échangèrent un regard entendu, l’état d’Andie était sérieux, plus sérieux qu’ils ne l’avaient crus.
Joey retrouva Pacey à son restaurant. Il était partit depuis un petit moment et elle commençait à se faire du soucie pour lui. Elle savait qu’elle le retrouverais là bas, chaque fois qu’il avait un problème ou que quelque chose n’allait pas dans sa vie, il se réfugié dans le travail. Après elle et les enfants, son restaurant était toute sa vie. Lorsqu’il s’était assuré qu’Andie était en sécurité auprès des siens et qu’elle se reposait paisiblement, il s’était éclipsé sur la pointe des pieds. Joey entra dans le beau restaurant que son époux avait façonnait de ses mains et de son talent, elle salua quelques clients et employés d’un signe de tête et monta directement où elle savait le trouver. Comme prévu, il se tenait derrière son bureau, consultant ses notes, signant des papiers. Elle resta dans l’entrée à le regardait, il semblait fatigué, de petites rides s’étaient creusés sur son visage. Elles savaient d’où elle provenait. D’Andie. Elle le savait très inquiet. Pacey était de ceux qui ne pouvaient jamais laisser leurs amis. Lorsqu’ils avaient des problèmes, il fallait qu’il les prenne en charge, qu’il s’en occupe, et encore plus particulièrement si c’était des ex petites qui avaient énormément comptés pour lui, et Joey savait qu’Andie avait compté plus qu’une autre et qu’elle avait une place de choix dans son coeur. Elle n’était pas jalouse, elle savait que c’était comme ça et que Pacey l’aimait. Elle, de son côté, gardait toujours Dawson dans sons cœur aussi. Pacey releva la tête et leurs regards se croisèrent enfin, il lui sourit. D’un sourire qui exprimait la joie qu’il avait de la voir, mais aussi, et plus profondément, l’inquiétude qui le rongeait.
Joey : Ca va chéri ?
Pacey : Mieux depuis que tu es là.
Joey sourit, il avait le chic pour dire ce qu’il fallait quand il le fallait. Elle le rejoignit et l’embrassa avant de se laisser tomber sur ses genoux et de l’enserrait dans ses bras.
Pacey : Comment va Andie ? lui demanda t-il les yeux triste.
Joey : Elle dormait encore lorsque je suis partie.
Après une brève pause, elle reprit et en vint au sujet qu’elle souhaitait abordée.
Joey : Alors, dis moi la vérité, comment tu vas ? lui dit-elle en lui passant machinalement une main dans les cheveux.
Pacey plongea son regard dans le sien. Qu’elle était belle, il l’aimait tant. Elle le comprenait sans qu’il ait besoin de parler, elle savait voir quand il n’allait pas bien, et quand il avait besoin de se retrouver seul. Elle savait aussi quand il avait besoin d’elle et là, il pensait à elle précisément qu’il l’avait vu apparaître. Il se complétait parfaitement. Il joignit sa main à la sienne et contempla leurs doigts enlacés un instant avant de reporter son regard sur doux et merveilleux visage de sa femme.
Pacey : Je t’aime.
Joey : Il est bon de l’entendre.
Elle l’embrassa tendrement avant de déposer un baiser dans son cou et de se blottir aux creux de ses épaules. Elle aurait voulu pouvoir apaiser ses craintes et ses doutes, juste en le serrant contre elle. Faire que toutes ses peurs s’envolent comme par magie. D’une main, elle lui caressa la joue et plongea ses yeux dans les siens.
Joey : Pacey, je sais que tu es rongé par la maladie d’Andie, et je comprends je t’assure. Mais j’aimerais que tu m’en parles. Je t’ai vu trop souvent souffrir à côté de moi sans m’en parler pour que je laisse ça recommençais aujourd’hui.
Pacey : J’ai peur lui dit-il après un long silence. Je ne veux pas la perdre encore une fois. Quand elle était malade et qu’on était ensemble, tu ne peux pas savoir comme je me sentais impuissant. Parce que fasse à cette maladie, personne ne peux rien faire si elle-même n’est pas décidée à guérir. Il suffit d’un rien pour qu’on la perde pour toujours.
La voix enrouée par l’émotion qui lui brûlait la gorge, il détourna le regard. Joey le serra contre elle et le berça tendrement tandis que de fines larmes glissaient le long du visage de Pacey.
Joey : On l’aidera, je te promets qu’on l’aidera.
Dawson passait devant la chambre de sa sœur, lorsqu’il s’arrêta brusquement. Lilly se tenait devant son miroir, une heure plus tôt son lit ressemblait à un champ de bataille mais là, la guerre semblait s’être étendue dans toute la pièce.
Dawson : Très bien, dis moi ce que tu fais ?lui demanda t-il en posant ses deux mains sur ses hanches.
Lilly : Moi ? Rien dit-elle joyeusement.
Dawson : C’est ça. Raconte.
Lilly : Bon d’accord, je cherche une robe pour le bal, mais je n’ai rien à me mettre de convenable dit-elle dépitée.
Dawson : Le bal du lycée ? dit-il pensif. Cela me rappelle quelques souvenirs.
Lilly : Oui mais c’était il y a longtemps ! lâcha t-elle en rigolant.
Dawson : Petite peste lui dit-il avec un grand sourire en lui donnant un coup d’oreiller.
Ils s’amusèrent ainsi un instant, oubliant leur âge respectifs. Lilly aimait bien quand Dawson venait les voir, ce qui était rare ses dernières années. Mais un pressentiment lui disait que ça irait mieux maintenant qu’il allait devenir père.
Dawson : Alors qui t’accompagne ?
Lilly : Alex lui dit-elle sur le ton de la confidence.
Dawson remarque son air ravit.
Dawson : Tu as l’air très contente qu’il t’accompagne dis donc?
Lilly : Au septième ciel.
Dawson : Et pourquoi ça ? Tu es amoureuse de lui ?
Lilly : D’Alex, t’es dingue. Je suis ravit parce qu’on va bien s’amuser c’est tout.
Dawson : Hum. Il a intérêt à bien se comporter ou alors il aura de mes nouvelles.
Lilly : Arrête, lui et moi on est amis dit-elle en riant.
Dawson : Justement. Je suis bien placé pour savoir ce que fait l’amour entre amis.
Il la regarda comme il ne l’avait pas fait depuis longtemps. Sa petite sœur avait changé, elle avait grandis, mûri. Et elle avait 17 ans pensa t-il en soupirant, un âge difficile pour les affaires de coeur. Lilly était très jolie, elle devait commençait à affronter les premiers affres de l’amour. Son âme de frère était tourmenté, il aurait aimé éviter qu’elle ait à les connaître. Enfin, au moins, il pouvait faire une chose pour l’aider.
Dawson : Bon, et si on allait faire un tour ?
Lilly : Tu veux aller où ? lui demanda t-elle surprise.
Dawson : Tu as besoin d’une robe non ?
Ses yeux se mirent à briller.
Lilly : Tu veux m’emmener acheter une robe ?
L’incrédulité perlait dans sa voix. Son cœur battait à tout rompre.
Dawson : Oui, je te l’offre.
Lilly : Oh merci ! dit-elle en lui sautant dans les bras.
Dawson était ravit de lui faire plaisir, il en avait si peu l’occasion. Ils sortirent donc bras dessus dessous, en s’amusant et rigolant.
Le lendemain matin, Kate, Joey, Andie et Audrey s’étaient réunis dans la cuisine de chez Joey. Des prospectus ainsi qu’un tas d’échantillons de toutes sortes jonchaient la table. C’était une réunion pré mariage privée réservé aux filles. Pacey et Dawson avait la lourde tâche de s’occuper des enfants. Joey savait que cela était loin d’être une corvée pour les deux hommes. Pacey adorait jouer avec ses enfants, peut être parce qu’il en était un lui-même. Ou parce qu’il voulait éviter de reproduire les mêmes erreurs que son père avait faites avec lui. Il s’efforçait de les entourés et de leur prouver son amour jour après jour. Il était un père formidable, elle jeta un coup d’œil dans la salle juste à temps pour le voir apprendre à Chris à se tenir debout et à marcher. Chris rayonnait et riait à plein poumon. Elle sourit.
Audrey : Joey, ici la terre ?
Joey : Désolée.
Kate : C’est vrai que le tableau est touchant dit-elle après avoir constaté ce qui perturbé Joey.
Joey : Très, lui dit-elle avec un sourire de reconnaissance.
Audrey : Le tableau est très touchant, certes, mais nous avons des problèmes hautement plus importants.
Joey lui donna un petit coup à l’épaule ce qui fit rire tout le monde. Enfin, elles revinrent à la conversation.
Andie : Alors, c’est Gale qui se charge des robes ?
Joey : Oui, c’est elle qui va passer les prendre, j’en ai choisis une pour chacune d’entre vous, selon vos goûts mais si vous voulez, on peut y retourner cette après midi pour que vous puissiez voir si elles vous conviennent.
Audrey : La mienne est décolletée ?
Joey : Des deux côtés répondit-elle avec un grand sourire.
Audrey : Alors ça me va. Joey tu es un ange.
Joey : Merci, je savais que ça te plairais dit-elle en rigolant. Et toi Andie ?
Andie : Je suis sûr que ça ira très bien, je te fais confiance.
Joey sourit à son amie, puis lorsque la conversation eut repris, elle lui jeta un regard en coin, Andie paraissait fatigué. Elle s’inquiétait beaucoup pour elle, la crise de la veille était encore très présente à son esprit.
Kate : Bon, alors les robes s’est fait, passons au repas.
Joey : C’est Pacey qui s’en charge. Il a embauché tous ses employés qui viendront faire le service le jour de ton mariage. Qui plus est, les garçons, ainsi que quelques uns des collègues de Jack et de Doug viendront nous donnés un coup de main le jour J pour installées toutes les tables et les chaises dans le jardin de Gale.
Kate : Génial ! dit-elle en rayant de sa liste ce qui était réglé.
Audrey : Andie et moi passerons prendre les fleurs à l’aube et les leur apporterons pour qu’ils puissent décorés le jardin.
Kate : Vous êtes formidables, je ne sais pas ce que j’aurais fait sans vous leur dit-elle émue.
Audrey : Heureusement, tu n’auras pas à le savoir.
Kate : Et les invités ? demanda t-elle soudain inquiète.
Joey : Tout le monde a répondu présent ne t’en fais pas.
Joey prit sa main dans la sienne en signe de réconfort. Kate lui fit un sourire chaleureux. Elles passèrent l’heure suivante à se détendre et à se raconter des anecdotes rigolotes sur leur vie respectives. Les garçons furent souvent cités. Et Joey fut contente de voir qu’Andie riait de bon cœur. Elle semblait, pour l’instant du moins, avoir oublier ses propres problèmes. (marjo)
Marjo (10.12.2003 à 20:30)
Lilly était devant son miroir entrain de se contempler dans sa magnifique robe brune, elle avait de large bretelle avec des manches courtes, elle lui arrivait au dessus du genou, et avait une légère fente de chaque côté. Un dégradé carré, une robe parfaite pour une soirée parfaite, se dit elle. Une dernière fois, elle brossa ses cheveux soyeux et se contempla dans le miroir. Elle s’assit sur son lit et enfila les nouvelles sandales que Gale lui avait offertes pour son anniversaire. Quand Kate fit irruption dans l’embrasure de la porte de sa chambre.
KATE – Tu es magnifique Lilly. Tu veux de l’aide pour tes cheveux ? demanda t’elle gentiment.
Lilly l’observa un instant, sa future belle sœur était une jeune femme ravissante, avec un ventre rond très jolie. Elle rêvait de lui ressembler un jour, et d’être comblé. Elle lui sourit et dit
LILLY – Oui, je veux bien, je n’ais aucune idée de quoi faire. Déclara t’elle avec un petit soupire.
KATE – Viens là, assied toi. Je vais t’aider. Elle montra la chaise à Lilly qui s’y installa en face du miroir. Kate attrapa quelques pinces, des élastiques, une brosse et un peigne. Puis elle coiffa les cheveux de Lilly. Au fur et a mesure que sa coiffure avançait Lilly posait tout plein de questions a Kate. Celle ci lui répondait, comme une sœur. Elle avait toujours aimé Lilly, cela faisait a peine 2 a 3 ans qu’elles se connaissaient pourtant, les deux femmes s’entendaient a merveille.
LILLY – Tu sais déjà comment tu aimerais l’appeler ? demanda celle ci en regardant le ventre rond de la jeune femme.
KATE – J’ai quelques idées, mais tu promets de ne rien dire à ton frère si je te le dis. Demanda t’elle en souriant.
LILLY – Promis je serais une tombe. Déclara celle ci en lui rendant son sourire.
KATE – Si c’est une fille j’adorerais Léna ou Elena. Dit elle en regardant le miroir, et si c’est un garçon Mac ou alors Tom. Tu aimes ? demanda t’elle avec un regard plein d’amour et de tendresse a Lilly.
LILLY – Oui c’est très joli, je crois que Dawson adoreras. Tu peux lui dire. Dit elle avec un sourire.
KATE – Merci, petite puce. Voilà c’est fait, ça te plait ? demanda t’elle en reposant les brosse et les peignes qu’elle avait dans les mains.
Lilly se regarda dans le miroir et un sourire de satisfaction ses cheveux pour la plus par était relevé mais quelques mèches derrière et devant, comme sur les côté retombait joliment sur ses épaules en faisant des vagues.
LILLY – Kate, c’est magnifique. Merci, merci beaucoup ! s’exclama t’elle en la serrant dans ses bras. Tu ne peux pas savoir comme je suis contente, c’est important pour moi ce soir.
KATE – Pourquoi, c’est si important ? Tu veux me raconter ? demanda t’elle doucement en s’asseyant avec Lilly sur le lit.
LILLY – Tu promets de ne rien dire à Dawson, il m’en voudrait. Kate acquiesça et Lilly continua rassuré, Je vais au bal avec Alex, seulement voilà c’est mon meilleur ami, mais je crois que j’aimerais plus que son amitié. Expliqua t’elle a Kate.
KATE – Lilly, ne te prend pas la tête déjà si tôt avec ça. Vie et fait ce qu’il faut que tu fasse au moment ou tu désir le faire. N’attends jamais, car un jour il est peut être trop tard. Même si tu l’as fait pour rien, cela te rendras plus forte plus stupide, mais c’est comme sa qu’on avance dans la vie, alors fonce. Dit elle avec un sourire. On a rien sans rien, comme dirais certains. Termina t’elle avec un sourire.
LILLY – Merci Kate. Bonne soirée. Elle lui déposa un baiser sur la joue et Kate sortit de sa chambre.
Quelques instants après Dawson fit irruption dans sa chambre.
DAWSON – Un charmant garçon t’attend en bas dans le salon. Déclara t’il. Puis il la détailla de haut en bas et un sourire lui parcouru sur les lèvres.
LILLY – Quoi ? demanda t’elle en se regardant dans le miroir.
DAWSON – Si je n’était pas ton frère je te sauterais dessus, 35 ans ou pas ! Dit il avec un sourire charmeur. Sa petite sœur sauta de joie.
LILLY – Merci, elle lui déposa un baiser sur la joue et dévala les escaliers comme un éléphant.
Dawson émit un petit rire et se dit a lui même.
DAWSON – Beaucoup moi féminin ! Il sourit et descendit derrière elle.
Lilly arriva dans le salon et Alex qui était sur le canapé se leva en la voyant. Il se figea un instant, elle était magnifique. Et ses yeux brillaient comme des étoiles. Il lui sourit.
LILLY – Alex ! s’exclama t’elle quand elle le vit en costard cravate devant elle.
ALEX – Lilly, tu es… Splendide. Tiens ! dit il en lui tendant une rose rouge.
Les yeux de Lilly brillèrent et elle lui sourit.
LILLY – Merci. Dit donc ça te va bien les costards, je savais pas ! Ils éclatèrent de rire et Lilly mit la rose dans un vase près de l’entrée et ils sortirent.
Après un bon repas, tous s’étaient installé sur la terrasse et parlaient tranquillement, Dawson et Kate étaient déjà rentrée, Kate ayant promis a Lilly de l’aider a se préparé et Dawson devait encore aller faire les courses pour Gale. Les filles qui malgré leur enthousiasme de cette après midi, n’avaient pas finis de choisir les décorations et la disposition des tables. Kate leur avait fait promettre de les trouver pour elle et pour le lendemain.
Joey et Audrey avaient rejoint Andie, qui était au salon entrain de regarder les différentes couleurs pour les nappes et les voiles qui serviraient à décoré le jardin de Dawson.
AUDREY – Alors t’as trouver ? demanda t’elle.
ANDIE – Rien, je n’ai aucune idée de ce qu’on pourrait mettre comme couleur. Déclara t’elle d’un air désolé.
JOEY – Sa fait rien, on va faire dans la simplicité, je crois que j’ai une idée. Nos robe sont blanc cassé ? Les deux jeunes femmes acquiescèrent puis Joey continua, alors on prend des voiles de couleur blancs cassés. Dit elle en souriant.
ANDIE – Elle a dit qu’il fallait deux couleur ! s’exclama Andie.
Audrey soupira et attrapa une couleur et l’assembla avec le blanc cassé. Toutes les trois grimacèrent. Puis elles en passèrent un dizaine en vu puis il y eu un jolie mauve un peu claire, les filles se regardèrent puis sourirent.
AUDREY – Très bien de un, nous avons les couleurs des voiles de décoration. Maintenant la disposition des tables, sa doit pas être très compliquer. Dit elle en regardant Joey et Andie l’une après l’autre. Puis grimaça et dit, sa va être compliquer c’est ça ? dit elle avec désespoir.
Joey et Andie éclatèrent de rire.
JOEY – Le jardin des Leery fait 10 mètre de large sur une quarantaine de long, sa devrait aller, si on enlève l’endroit de l’autel et le ponton. Donc on peux largement mettre la toile la près des arbres et la faire tenir avec des piquets a l’entrée. Donc on peux mettre les tables en carré, il y a combien d’inviter ? demanda t’elle a Audrey.
Celle ci regarda Andie et les deux grimacèrent.
ANDIE – Y en a 83 ! Sa suffira jamais avec la disposition que tu a dis.
AUDREY – Je sais, et si on les mettaient comme ça elle attrapa un bout de papier, et prends un crayon. Elle aligne les tables en forme de U mais en mettant un creux entre les bancs. Comme ça, on peut mettre largement, 4 personnes par banc et tables de chaque côté comptant qu’il y a plus de 10 tables pour former le U cela devrai suffire, en plus on pourra disposer le buffet au milieu et l’entrée a l’entrée du U. Qu’est ce que vous en dites ? demanda t’elle avec un sourire.
ANDIE – Je croyais que tu n’étais pas doué en maths ni en géométrie, ou Joey m’aurait mentis, lors de nos quelques mails échangés à l’université. Dit elle ironique.
AUDREY – Non, j’ai toujours été nul en maths et d’ailleurs presque d’en beaucoup de cours mais je me suis rattraper ! Elle lui sourit.
JOEY – Géniale, les filles j’ai une bonne nouvelle c’est fini. On a tout fait ! s’écria t’elle.
Les trois jeune femmes s’affalèrent dans le canapé et se mirent a rire.
AUDREY – Enfin, vivement le mariage. J’imagine pas le mien !
JOEY – Tu attends un peu maintenant, car j’en ai marre de tous ses préparatifs !
Elle rirent un instant. Et puis se mirent à discuter de toutes ses années passées de ce vide qui s’était creusé entre chacun d’entre eux. Et Audrey leur annonça que Pacey était enfin au courant et qu’il était ravit d’être le parrain de son garnements.
La soirée c’était déroulé a merveille et Lilly avait fait plein de jalouse dans l’assemblée. Toutes les filles lui demandaient qui était ce merveilleux jeune homme qui l’accompagnait. A présent dans l’un dans les bras de l’autre ils riaient en dansant un slow. Lilly était aux anges et adorait être dans les bras d’Alex. Celui ci n’avait pas l’air d’être gêné d’être le prince charmant de la jeune fille, et ne renonçait jamais a un mots doux glisser dans l’oreille pendant une danse.
La fin de la soirée approchait à grand pas, et Lilly ne tenait plus en place, elle avait rêvé d’embrasser Alex, mais quand le ferait elle, oserait elle ? Elle l’ignorait. Il la raccompagna chez elle en riant et ils grimpèrent à l’échelle pour rentrée.
LILLY – Alors, ça va ? C’est bon ça a été ? demanda t’elle.
ALEX – Oui, j’ai bien aimé aller avec toi à ce bal. En fait j’ai adoré c’était une soirée géniale ! déclara t’il avec un sourire.
Lilly le regarda et grimaça et lui balança un coussin sur la figure.
ALEX – Quoi ? demanda t’il surpris.
LILLY – Arrête tu vas me faire mourir, t’as pas aimé cette soirée. Dit elle franchement.
ALEX – Oh toi, il faut te le prouver que je me suis bien amusé ?
Il lui renvoya le coussin et ils se mirent a se disputer sur le lit, en gloussant et en se chatouillant.
LILLY – Une preuve ! Je veux une preuve. Demanda t’elle.
Elle regarda Alex, et tout les deux arrêtèrent soudain de sourire et chacun se regardait. Les yeux brillants, le regard doux chargé de désir. Alex l’attira a elle et il sentit son souffle dans le sien et murmura
ALEX – Une preuve…
Lilly se redressa et chercha les lèvres d’Alex, quand elles se trouvèrent ils s’embrassèrent fougueusement. Leur corps collés l’un a l’autre ondulait sous leur désir brûlant. Chacun s’agrippait à l’autre et le caressait. Quand soudain leur étreinte pris fin. Alex et elle s’éloignèrent l’un de l’autre, chacun s’assis a une extrémité du lit aussi loin que possible de l’autre. Ne sachant quoi dire, que faire, chacun se lançait des regards en coin pour voir la réaction de l’autre. Puis Lilly pouffa de rire, son fou rire gagna vite Alex et ils éclatèrent de rire comme de gamins qui venaient de commettre une bêtise.
Ils se retournèrent en même temps et déclarèrent à l’unisson.
Lilly&Alex - Je suis désolé !
Lilly et lui reprirent leur fou rire un instant puis elle déclara
LILLY – Non, c’est moi je suis désolé.
ALEX – Laisse c’est moi je suis désolé !
Ils rirent a nouveau.
LILLY – Je suis désolé ! Tu es désolé ! Nous sommes désolé, voilà qui arrange notre problème ! C’est bon, ça devrait aller ! dit elle avec un grand sourire.
ALEX – D’accord, écoute je vais filer il se fait tard ! Bye a demain. Il sortit par la fenêtre et Lilly s’étala sur son lit, poussa un long soupire puis un petit sourire de bonheur s’afficha sur ses lèvres.
Alex sortit et descendit de l’échelle, il se dirigea jusqu'à sa voiture et une fois qu’il mit le contact, il regarda le retro et repensa a l’instant dans la chambre un sourire traversa son visage.
Andie se réveilla au beau milieu de la nuit, et se leva. Elle avait rêver que Jen ne reviendrait plus a cause d’elle parce qu’elle lui avait pas pardonner. Elle marcha tranquillement le long de la véranda et descendit doucement les escaliers.
ANDIE – Jen ? murmura t’elle. Jen, où es tu ? Jen, viens je t’en supplie. Elle se mit à pleurer.
Audrey qui n’avait pas réussit à fermer l’œil jusqu’ici, était allongé sur le canapé de la salle de jeu. Le parquet crissa soudain, elle sursauta. Personne n’était debout à cette heure ci. Elle passa la tête par la porte et regarda doucement. Andie, en pyjama qui descendait lentement les escaliers.
AUDREY - Oh non c’est pas bon signe ! chuchota t’elle.
Andie ne remarqua rien et sortit dans le jardin. Audrey la regarda, elle vérifia bien dans qu’elle direction elle marchait et grimpa vite les escaliers et pénétra dans la chambre de Pacey.
AUDREY – PACEY ! JOEY ! Réveille toi bon sang. Elle le poussa. Puis alla vite à la fenêtre et regarda Andie qui se dirigeait vers un petit cabanon !
AUDREY – PACEY ! Cria t’elle une dernière fois celui ci remua puis ouvrit les yeux.
PACEY – Audrey ? Mais chut, que fais tu ici ? demanda t’il surprise.
AUDREY – Je suis une sale perverse qui mate mon ancien petit ami au lit ! déclara t’elle froidement. Y a miss taré qui a reprit le dessus de Andie, faut faire quelques chose, elle est dans le jardin. Pacey.
Pacey ne se fit pas prié il sortit du lit a la va vite et descendit les escaliers en trombe, réveillant la moitié de la maison. Il attrapa le téléphone au passage et appela Jack et en même temps il sortit dans le jardin et regarda autour.
PACEY – Doug ! Salut, c’est moi Pacey, heu écoute va réveiller Jack ! C’est urgent … hein ? Mais si c’est parce que sa sœur va mal, il ta dit un traitement spéciale! Va le réveiller et qu’il vienne ici, toute de suite ! Il raccrocha furieux et se tourna vers Audrey.
PACEY – Tu peux aller réveiller Nick, et si Joey te pose des questions tu réponds simplement en disant que Andie fait une crise et qu’elle ai dans le jardin ! Demanda t’il.
AUDREY – Bien, je reviens ! déclara t’elle.
Elle se retourna et s’éloigna en courant vers la maison. Pacey scruta le jardin sachant Andie pas loin. Il la vit en se tournant vers la droite et l’observa un instant. Il eu un flash, le jour de sa crise, leur séparation, son malaise. Puis il revint à la réalité. Il s’avança vers elle et dit.
PACEY – Andie ?
ANDIE – NON, Pacey vas t’en tu peux pas comprendre !
PACEY – Oh si je peux comprendre mieux que quiconque. Et tu le sais et c’est pour ça que t’as peur, tu as peur d’être délivré. Mais Jen est morte, Jen n’es plus ici ! Elle n’existe plus.
Andie cria puis le regarda.
ANDIE – Tu n’as pas le droit de dire ça, ça n’est pas vrai, tu n’en sais rien.
PACEY – Si je le sais, pour l’avoir vu mourir devant moi, mentit il. Pour l’avoir vu morte dans son lit et pour être allé a son enterrement. S’exclama t’il. Alors si excuse moi j’ai le droit de dire ça pour la simple et bonne raison que c’est vrai ! Termina t’il.
ANDIE – Tu comprends rien t’as jamais rien compris ! Toute façon Jen, est avec moi elle le seras toujours comparé a vous qu’il lui en voulez encore ! dit elle amer.
Blesser Pacey se tu par chance, il entendis une voiture se garer dans la cour et des pas approcher derrière lui. Nick s’approcha.
NICK – Ma chérie ! Tu vas bien ? demanda t’il inquiet.
Pacey eu un sourire en coin ‘’qu’elle question, elle est bonne pour être internée mais elle va très bien.’’ Pensa t’il.
ANDIE – Oh, toi ne m’approche pas, tu as toujours eu peur quand je faisait c’est crise, mais je vais bien ! s’écria t’elle.
PACEY – Mais Andie, rends toi a l’évidence tu ne vas pas bien ! Il n’était pas loin de craqué, sentant la colère le gagner il se retourna et aperçue Jack courir vers lui. J’en peu plus vieux, prends ma place, je peux pas. Déclara Pacey, la voix briser.
Jack s’avança à sa place et regarda Andie.
JACK – Andie, petite sœur, raconte moi ce qui ne vas pas, tu sais que je t’aime. Déclara t’il doucement en contenant on calme.
ANDIE – A oui c’est facile, c’est ta meilleure amie qui est morte et tu n’as aucun remord, je suis la seule a la comprendre.
‘’Jen…’’ pensa Jack.
JACK – C’était ma meilleure amie, la seule femme que j’ai vraiment aimé, mais elle est morte et j’ai survécu, je l’aide en lui prouvant que je suis fort sans elle et que je pense a elle, que je penserai toujours a elle ! La provoqua son frère.
ANIDE – Tu es nul, tout ça parce que tu as peur tu n’as plus personne sur qui compter vraiment, elle n’est plus là, tu n’as plus personne ! s’exclama t’elle.
Jack avait attendu cette réponse et un sourire lui vint sur les lèvres.
JACK – Faux, et tu sais pourquoi tu as fait faux ! Trahis par toi même, j’ai des amis, regarde bien ou l’on est, Capeside. J’ai Doug avec qui je vis, et j’ai Amy ma petite fille et celle de Jen. J’ai Pacey et Joey, qui sont de vrais amis, et j’ai Audrey et Dawson, mais j’ai aussi de nouveaux amis, j’ai ton mari Nick, j’ai Brad le copain de Audrey. Voilà Andie, on a tous des amis mais il faut toujours faire un choix. Et aujourd’hui ton choix il doit se faire pour la dernière fois, C’est Jen et ta folie contre nous ? Alors, qui choisis tu ! déclara t’il.
Andie semblait hésiter elle savait qu’elle était prise au piège. Jack l’avait eu il en était conscient que tout pouvais basculé, a tout instant. Soudain au fond du jardin derrière Andie surgit une ombre. Andie se tourna et l’aperçue.
ANDIE – JEN ? s’écria t’elle.
JACK – Andie, Jen est morte bon sang ! cria t’il.
Nick regardait comme s’il voyait cela tous les jours, et ne savait que faire. Audrey s’avançait dans le noir vers là ou Andie était manque de chance elle avait été repéré cette fois, elle devait espérer que sa tactique marche. Elle toussota et pris une voix qui ressemblait a celle de Jen.
AUDREY – Andie, c’est moi. Jen ! dit elle doucement.
ANDIE – Ah, vous voyez, vous avez peur ! Hein ? avouer le. Dit elle triomphante.
Jack et Nick avait remarquer la supercherie de Audrey et essayaient de jouer la comédie.
AUDREY – Andie, il faut que je te parle. Tu voudras bien m’écouter moi ? demanda t’elle pleine d’espoir.
ANDIE – Bien sur Jen, tu sais bien que je crois tout ce que tu dis. Déclara t’elle en regardant dans le noir.
AUDREY – Andie, oublie moi ! Tu me fais confiance, Andie et bien alors obéis, je veux que tu m’oublie, je ne veux plus te voir, je suis le mal et toi je t’influence. Tout ceci n’est pas vrai je t’ai ensorcelé. Je t’ais fait prisonnière, je suis méchante, je suis méchante. Andie oublie moi. Tu moi ! s’exclama t’elle.
ANDIE – Mais Jen, t’avais promis qu’on resterais toujours ensemble, nous deux a jamais ! Tu l’avais promis. Andie, commençait a s’énerver. Jack et Nick regardèrent surpris que la comédie de Audrey prenne Andie.
AUDREY – Andie, je t’ais juste prise parce que tu es folle, le reste je m’en fiche, comme ça tu croirais en tout en moi, mais je suis le mal, et je veux que tu m’oublie. Andie, je ne veux que le mal.
ANDIE – Jen, non ! Ce n’est pas juste. Je ne suis pas folle ! Tu n’es rien, je t’es inventé tu n’es rien. Cria t’elle.
AUDREY – Si, vas y oublie moi ! Tu es folle ! continua t’elle a dire sur le même ton calme.
ANDIE – JACK ! cria t’elle
Audrey s’éloignait au fur et a mesure que Andie la haïssait, elle ne savait pas comment elle en était arrivé là mais tout marchait comme il fallait, elle eu un petit sourire et s’éloigna hors de porter de vu des autres..
ANDIE – Jack, au secours, Jack c’est bon je veux guérir. Elle s’effondra en larmes et Jack se précipita vers sa sœur. Il l’a pris dans ses bras. Elle est morte, Jack, il y a des années et je n’étais pas là pour lui dire au revoir. Elle serra contre Jack et pleura.
Pacey était assis sur le ponton près du lac, sous le ciel qui déjà s’éclaircissait. L’aube approchait. Il était debout depuis des heures, ne sachant que faire pour aider Andie, ne sachant que faire pour aller mieux. Pour une fois il n’avait pas la solution et cela le perturbait. Et il ne voulait plus, il avait trop peur de vivre les mêmes séparations.
Pacey avait les larmes aux yeux et regardait l'horizon, puis il baissa les yeux et la colère monta en lui. Il ne supportait pas que ses amis sa famille souffre et qu'il ne puisse y remédier. Il tremblait en pensant a Andie, en pensant a ce qui devait être entrain de se passer chez lui en ce moment. Il se leva et regarda une dernière fois le lac et le soleil qui se levait déjà à l'horizon. Il se retourna et marcha vers chez lui.
Sur la terrasse chez les Witter Joey tenait Chris dans ses bras et regardait autour d'elle, comme pour chercher quelqu'un, Pacey. Elle s'assit sur une chaise et regarda les autres dans le salon. Chris s'agita soudain dans les bras de Joey mais elle n'y fit pas attention. Mais le petit Chris avait les yeux river sur quelqu'un, il tendit les bras dans cette direction et émit un petit gloussement. Joey regarda Chris puis regarda la direction dans laquelle il tendait les bras et aperçue Pacey, marché vers elle avec un sourire. Quand il ne fut plus qu'a quelques mètres, Chris ouvrit la bouche et prononça
CHRIS - Pa...pa!
Joey regarda Pacey avec un regard brillant d'émotion et Pacey s'approcha de son fils et le prit tendrement de ses bras. Pacey serra son fils contre lui et quelques larmes coulèrent sur ses joues. Joey s'approcha d'eux et sourit doucement à Chris et Pacey. Le petit bébé regarda son père et sourit puis redit franchement.
CHRIS – Papa.
Joey et Pacey éclatèrent de rire et regardèrent le petit bout de choux tendrement. Audrey arriva derrière eux et les regarda puis souffla doucement
AUDREY – Le petit bout aurait il prononcer le mot Papa, pour que celui ci pleure comme un bébé ?
Joey et elle sourirent émut et Pacey se tourna vers Audrey en souriant lui aussi et déclara.
PACEY – Tu verras un jour quand ton petit prononcera ton nom ! Tu ne sauras plus ou te mettre ! Il lui sourit et elle regarda le bébé avec un air amusé.
AUDREY – Toi, tu mets ton papa dans tous ses états. Je n’imagine même pas ce que se sera quand il sera grand ! Tout trois éclatèrent de rire.
Andie était sortit marcher quelques instants, et se promenait le long de la berge. Cette fois elle était décider à guérir vraiment, rien ni personne ne l’en empêcherais. Elle s’assit sur un bans et contempla le lac, elle eu un petit souvenir en se disant toute les choses qu’elle ferait une fois guérit. Mais au même moment une ombre s’approcha et Andie s’exclama
ANDIE – Jen ? Si c’est toi, va t’en, tu as eu ce que tu voulais, désormais je veux guérir !
JEN – Mais, Andie, qu’ai-je dit ? Qu’ai-je fais ? demanda t’elle surprise.
ANDIE – Jen, va t-en ! Elle se leva et regarda la Jen de son imagination droit dans les yeux et soupira puis continua, C’est fini tout ça, tu n’es qu’un objet de mon imaginaire, et si je t’ai appeler une dernière fois c’est pour te dire au revoir. Tu as été quelqu’un de bien et tu me manqueras. Au fur et a mesure des paroles, l’image de Jen s’effaça. Adieu. Andie se retourna et s’en alla doucement.
Les jours et les semaines passèrent plus vite que prévus, jardin des Leery étaient merveilleux. Fin près pour accueillirent les mariées le lendemain. Les tables blanches sous une toile a l’ombre de quelques arbres pour le repas après leur mariage. L’autel magnifique se tenait droit sur la petite scène dans le jardin. Quand à la décoration, blanche et mauve qui volait tout autour de la maison, on se serait presque cru dans un compte de fée.
En se matin d’automne les feuilles venait faire un magnifique tapis dans la cour des Leery, une légère brise soufflait dans l’air, les arbres bougeait au rythme de la douce musique de fond, et le jardin des Leery, vivait en même temps que les événements. Chacun courait a droite a gauche pour pouvoir être près. Dans quelques heures à peine, Dawson et Kate serait unis a jamais. Dans sa pièce Kate, ne tenait plus en place, magnifiquement coiffer, par Bessie et Gale l’aidait a se préparé. Elle répétait s’en cesse les pas pour arriver jusqu'à l’autel.
KATE – Est ce que ma mère est là ? demanda t’elle inquiète.
GALE – Je n’ai vu que ton père, mais je pense qu’elle ne devait pas être loin.
KATE – Très bien. Dit elle. Elle essaya de se calmer en vain.
BESSIE – Kate, calme toi, arrête de bouger au moins trente seconde plus tu y penseras plus tu seras angoisser. S’exclama t’elle avec un sourire.
Toutes trois ce regardèrent dans le miroir et se sourirent.
Joey regarda sa montre, le mariage avait lieu dans moins d’une heures a présent. Elle chercha autour d’elle mais ne vit ni Pacey ni Dawson. Audrey arriva par derrière et demanda doucement pour ne pas l’effrayer.
AUDREY – Vous cherchez quelqu’un ?
JOEY – Oui, j’aimerais bien savoir ce que mon mari a fait du marié ! déclara t’elle en souriant.
AUDREY – C’est sur que c’est un problème. Pacey ne t’as rien dit ?
JOEY – Si, c’est pour ça que je suis là, entrain de me demander où ils sont ! dit elle ironique.
AUDREY – Range les dents, c’est bon. Je plaisantais. Tu veux peut être de l’aide, j’ai laisser le loisir à Brad de faire connaissance avec tout le monde. Dit elle en regardant autour d’elle. Il y a du monde.
JOEY – Oui, je sens que ça va être réussit. Dit elle pleine de joie.
AUDREY – Sa ne peux que l’être.
JOEY – Je suis si heureuse mon meilleur ami va se marier. En plus tout le monde est réunit, je crois que j’apprécie de plus en plus les mariages. Le tiens il est prévue quand ? demanda t’elle en souriant.
AUDREY – Je crois que tu as déjà oublier la séances de préparatif interminable derrière un mariage aussi réussit ! S’exclama celle ci.
JOEY – Mais oui, mais nous étions tous ensemble, et en plus c’est si drôle !!
AUDREY – Ca y’est elle a péter une pile. S’écria celle ci en riant.
Les deux jeunes femmes éclatèrent de rire et regardèrent autour d’elle, le jardin des Leery grouillait de monde et les invités s’installaient déjà sur les chaises. Dans l’allé central qui menait jusqu'à l’autel un tapis rouge avait été posé pour cet événement spécial. Les enfants courait dans tout les sens et jouaient avec les pétales de fleur et les voiles qui s’envolaient à chaque coup de vent. Les cris joyeux des bambins et les discussions des adultes retentissaient dans chaque coin. Quand une personne vint se poster derrière les deux jeunes femmes en admiration devant se spectacle.
DAWSON – Alors, admirative ? Demanda t’il a leur attention.
JOEY – Oui, plus que tu ne le crois. Déclara celle ci avec un grand sourire.
DAWSON – Vous pouvez, c’est aussi grâce à vous tout ça ! C’est pour ça que je suis là, je viens vous remerciez.
AUDREY – De rien Dawson, c’est normal ! S’exclama t’elle. Pas trop stresser ? ajouta t’elle.
JOEY – Il va te dire non, mais ses mains tremble et sont moites, quant à son cœur il doit battre a une vitesse dont même moi j’ignore le pouvoir ! Dit elle en souriant à Audrey.
DAWSON – Je vais bien, du moins autant que Joey le prétends.
Il rirent un instant puis Pacey fit un signe a Dawson et celui ci vint se placer à l’autel. Audrey et Joey lui firent un dernier signe et puis se jetèrent un regard et Audrey lança.
AUDREY – C’est a nous aussi. Déclara celle ci.
JOEY – Oui, on y va ? Andie nous attend là bas. Dit elle en montrant la jeune femme du doigt pour qu’Audrey puisse la voir.
Elles se dirigèrent vers leur ami en discutant. (marion)
Marion (10.12.2003 à 20:39)
Kate s’agitait dans la salle d’attente, elle était impatiente d’entendre la musique retentirent, signe qu’elle pourrait y aller. Elle avait hâte d’épouser Dawson, aujourd’hui lui semblait être le plus beau jour de sa vie. Depuis toute petite, elle avait imaginer le jour de son mariage et rien ne lui semblait plus beau que la réalité. Toute sa famille et ses amis étaient réunis pour la voir s’unir à l’homme qu’elle aimait. Et pour couronner leur bonheur, un petit être aller besoin venir rejoindre leur duo. Elle vit sa mère approcher, émue celle-ci vint la serrer dans ses bras.
Katherine : Tu es magnifique ma chérie.
Kate : Merci maman, je suis contente que tu sois là.
Katherine : Je ne raterais ça pour rien au monde, voir ma fille se marier, seigneur je n’y crois toujours pas dit-elle tandis que des larmes coulaient sur son visage.
Kate : Maman, je t’en pris, arrête ou sinon je ne vais pas pouvoir m’arrêter moi aussi dit-elle les larmes aux yeux.
Elles se reprirent dans les bras l’une de l’autre. C’est alors que le père de Kate arriva.
Jim : Ca suffit, il est l’heure d’y aller. Katherine laisse donc Kate tranquille et va t’asseoir dit-il à sa femme en la poussant affectueusement. Tu es prête ma chérie ? demanda t-il en regardant affectueusement Kate.
Kate : On peut y aller lui assura t-elle.
Prenant son bras, ils sortirent de la maison et contournèrent le jardin.
Aux premières notes de musiques, les demoiselles d’honneurs s’avancèrent, une à une elle marchèrent jusqu’à l’autel. Dawson regardait sa petite sœur avançait la première, elle était magnifique décréta t-il. Et il ne fut pas le seul, le sourire qu’Alex avait affiché lorsqu’elle était apparut ne lui avait pas échappé. Il se demanda ce qui pouvait bien se tramer entre ses deux là, avant de se dire que finalement, sa sœur ne pourrait pas mieux tomber. Audrey et Andie passèrent sous les regards admiratifs de Nick et Brad. Leurs regards langoureux étaient plus que convaincants pour prouver leurs amours envers ses deux jeunes femmes. Ensuite, ce fut au tour de Joey de s’avancer, Dawson se tourna vers Pacey qui semblait subjugué, le fait que Joey porte sa robe de marié lui avait fait un choc, elle ne l’avait pas prévenu. Il s’était sentit soudain transporté dix ans en arrière, le jour de son propre mariage, Joey lui avait parut superbe alors et aujourd’hui elle n’avait rien perdu de sa beauté, le poids des années n’avaient eut aucun effet sur elle pensa t-il. En marchant, il avait l’impression qu’elle n’avait d’yeux que pour lui, il en eut le souffle couper et se surprit à être prêt à dire « je le veux » avant de se rendre compte que l’homme du jour ce n’était pas lui. Il ravala ses paroles avec un sourire lorsqu’elle arriva quasiment à sa hauteur, et lui murmura un « je t’aime » du bout des lèvres. Joey accueillit cette déclaration avec un sourire épanouit et ravit. Enfin, Kate apparut et commença sa traverser du tapis de roses. Lorsque Dawson l’avait vu, son cœur avait eut un raté, elle était encore plus belle que dans ses rêves les plus fous. Il avait rêvé cet instant depuis le premier jour où il l’avait rencontré, il avait su tout de suite qu’elle serait la femme de sa vie. Elle était resplendissante avec son ventre rond, fruit de leur amour. Elle marcha jusqu’à lui en lui souriant et en adressant des petits signes de remerciements aux parterres d’amis qui s’étaient levés pour applaudir son arrivée et sa beauté. En bas de l’autel, son père lui souleva son voile et l’embrassa avant de donner sa main à Dawson. Debout devant le prêtre, Dawson et Kate se promirent amour et fidélité. Les vœux qu’ils prononcèrent l’un l’autre émurent toute l’assemblée. Gail et Katherine tenaient la main de leurs époux tandis que de l’autre main elles essuyaient leurs larmes. Dawson et Kate furent enfin unit devant dieu, leurs familles et amis. Ils attendirent patiemment que le prêtre les déclare mari et femme pour enfin pouvoir s’embrasser. Ils furent acclamés par la foule.
Andie était assise dans un coin à l’écart des gens, elle réfléchissait à ce qu’elle allait faire, ou plutôt à ce qu’elle devait faire. Elle désirait vraiment que cette crise soit la dernière, elle ne pourrait pas supporter de retomber dans la folie comme cela lui était déjà arriver auparavant. Et puis savoir que sa famille vivait dans la peur de sa prochaine crise lui était difficilement supportable. Le souvenir du regard terrifié de sa fille lorsqu’elle avait fait une crise devant elle lui donner la force d’avancé. Plus jamais elle ne laisserait la maladie prendre le pas sur elle.
Audrey : Comment ça va ? lui demanda t-elle en s’asseyant près d’elle.
Andie : Ca va mieux merci.
Audrey : Tu sais, ils ont eut peur pour toi lui révéla t-elle. Pacey était paniqué.
Andie : Je sais, mais je vais m’en sortir, cette fois c’est sûr.
Audrey : Je te crois, tu as l’air déterminée.
Andie : Il le faut affirma t-elle le regard perdu vers l’horizon.
Audrey regarda dans la même direction qu’Andie et aperçu Laura qui jouaient tranquillement avec Julianna et Amy. La petite leva les yeux vers elles et leur fit de grands signes en souriant. Andie lui répondit affectueusement.
Audrey : C’est une petite fille adorable.
Andie : Oui, je vais me battre pour elle.
Audrey : Tu as raison. Mais tu sais, je crois que lui aussi a besoin de toi dit-elle en désignant Nick assis seul à une table.
Avec un sourire pour Audrey, Andie se leva et se dirigea vers son mari.
Andie : Tu veux danser ?
Nick : Volontiers.
Ravit, il se leva et serra sa femme dans ses bras en l’entraînant sur la piste. Andie se lova contre lui. Elle se rendit compte qu’elle avait trop compté sur lui pour tout et qu’elle devait se reconstruire. Elle dansa doucement avec lui avant de lui annoncer sa décision.
Andie : Je vais me soigner chéri lui promit-elle.
Nick, surpris, la regarda dans les yeux et porta une main douce et chaleureuse sur sa joue.
Nick : Je ne veux pas te forcer ma chérie mais je crois qu’il le faut.
Andie : Tu as raison et je veux que dès demain, tu me conduises dans une clinique.
Nick : Tu es sérieuse ?
Andie : Oui, Laura a besoin d’une mère équilibrée et tu as besoin d’une femme beaucoup plus présente et saine.
Nick : J’ai eu tellement peur de t’avoir perdu avoua t-il.
Andie : On va s’en sortir je te le promets.
La serrant plus fort contre lui, il commençait à entrevoir un rayon de soleil dans son avenir. Sa femme allait se faire soigner et il était sûr que le calme et la sérénité reviendrait bientôt dans son foyer.
La fête battait son plein, Alex cherchait Lilly du regard car il ne l’avait pas vu depuis une heure. En réalité, il avait un peu cherché à l’éviter. Au moment où il l’avait vu traversé l’allée des invités dans sa magnifique robe mauve satin, son cœur s’était mit à battre la chamade de façon insensée. Il s’était alors revu avec elle le soir du bal et particulièrement, la fin de soirée où magiquement, ils s’étaient embrassés. Il y avait énormément repensé depuis, l’intensité du baiser qu’ils avaient échanger ainsi que l’ardeur qu’il y avait mit l’avait laissé pantelant lorsqu’il était repartit seul dans le froid. Il n’avait jamais pensé à Lilly autrement que comme à une amie mais depuis quelques jours il se posait de plus en plus de questions. Beaucoup de filles avait compter pour lui mais aucune comme elle, elle était sa confidente, son amie, la fille sans laquelle il n’imaginait pas l’avenir. Etait-ce cela être amoureux ? Un jour son oncle Pacey lui avait dit que Joey était l’air qu’il respirait. Il avait toujours pensé à Lilly comme à une bouffée d’air frais. Cela, même alors qu’il n’était qu’enfant. Il la vit soudain au loin qui dansait avec un inconnu, un accès de jalousie s’installa en lui, ce garçon avait l’air très entreprenant et il n’aimait pas ça du tout. Il se dirigea droit vers eux.
Alex : Je peux dit-il au type avec un regard qui le défié de refuser.
Mec : Je t’en pris.
Lentement, Alex pris sa place et serra Lilly aux creux de ses bras. Lilly posa sa tête sur son épaule et étouffa un rire. Elle l’avait remarqué depuis longtemps et avait fait exprès de danser sous ses yeux avec un de ses amis du lycée. Elle avait cherché à le rendre jaloux et avait constaté avec ravissement que son plan avait marché. Elle se colla à lui délibérément, cherchant ainsi à réduire au maximum l’espace qui les séparait,
Alex : C’était un très beau mariage dit-il pour combler le silence pesant qui était entre eux.
Lilly : Oui, Kate était magnifique.
Alex : Il n’y avait pas qu’elle lui dit-il avec un regard appuyer.
Lilly : Oui, c’est vrai que les demoiselles d’honneurs étaient très belles elles aussi dit-elle en faisant semblant de ne pas avoir compris.
Alex : Tu l’étais bien plus lui déclara t-il les yeux dans les yeux.
Le cœur de Lilly bondit dans sa poitrine, les yeux marron d’Alex semblaient la sonder au plus profond, lisant ses pensées. Elle se sentait devenir moite et tremblante. Elle avait tant espérait qu’il la regarde ainsi aujourd’hui.
Alex : Mon dieu ce que tu as changé en pas longtemps murmura t-il. Il falloir que je fasse attention à ce que mes amis ne te tournent pas autour.
Lilly : Se serait si terrible dit-elle en lui faisant son plus beau sourire.
Alex : Bien sûr, ces types ne sont pas fiables. Je suis ton ami et c’est mon rôle de prendre soin de toi.
La magie du moment disparut, Lilly sentit les larmes lui montaient aux yeux. Une amie ! Pour lui, elle ne représentait rien de plus.
Lilly : Amie, bien sûr, il ne faudrait surtout pas gâcher notre belle amitié ! dit-elle s’échappant de son étreinte et en quittant la piste de danse.
Alex la regarda partir, se demandant ce qu’il avait bien pu faire pour qu’elle prenne la mouche aussi vite.
Joey qui avait assistait de loin à la scène, se hâta de trouver Lilly, celle-ci était partie se réfugier dans sa chambre, et pleurait sur son lit. Elle vint s’asseoir près d’elle et lui caressa doucement les cheveux.
Joey : Eh, tu vas faire couler ton mascara lui dit-elle doucement.
Lilly : Je m’en fiche !
Joey : Il a beau être mon neveu préféré, parfois c’est un idiot !
Lilly : Je ne pleures pas à cause d’Alex se défendit-elle.
Joey : Ah non ? dit-elle moqueuse.
Lilly se redressa et lui fit face, devant l’air malicieux de Joey, Lilly ne pu se retenir de sourire.
Lilly : Comment tu sais que c’est à cause de lui ?
Joey : Je vous ais bien observer tous les deux et ce, depuis longtemps, je savais que ça arriverait mais j’ignorais simplement quand. C’est en vous observant ces derniers jours que j’ai compris, et quand je vous ais vu danser là j’ai su avec certitude que j’avais raison.
Lilly : Alex est un imbécile ! déclara t-elle en faisant la moue.
Joey : Qu’a-t-il fait encore ?
Lilly : Il ne comprend rien ! Pour lui, nous sommes amis et ça lui suffit.
Joey : Ca m’étonnerait ! J’ai vu les regards qu’il te lance et il peut être maladroit mais pas aveugle.
Lilly : Qu’est ce que tu veux dire par là ?
Joey : Rien tu verras, garde un peu patience et je suis sûre que tout s’arrangera tout seul.
Joey lui déposa un baiser sur la joue avant de sortir le sourire aux lèvres.
Pacey : Alors, qu’est ce qu’il se passe mon grand ? lui demanda t-il en lui tapotant la jambe.
Alex : J’en ai pas la moindre idée dit-il la mine sombre.
Alex et Pacey étaient assis sur un des bancs, à l’écart. Tournés vers le lac, Alex regardait au loin, se posant trente six questions.
Pacey : Alors c’est Lilly ?
Alex releva la tête vers lui, surpris et intrigué.
Alex : Comment tu peux savoir ça ??
Pacey : Eh ! Je suis ton oncle, un homme qui plus est ! Les histoires de filles ça me connais !
Alex : Je ne sais pas ce qu’il se passe avec elle, tout à l’heure on danser et elle est partit d’un coup, j’ai rien compris.
Pacey : Tu as du dire quelque chose dit-il en en énonçant une évidence.
Alex : Mais non, pas du tout !
Pacey : Oh, tu t’en est sûrement pas rendu compte, avec les filles on ne sait jamais quel mot va les faire réagir, elles peuvent saisir au premier degré une phrase qu’on aurait juste dit comme ça. C‘est pour ça que nous, les hommes, nous devons toujours faire attention à nos paroles.
Alex : Tu crois que ça pourrait être ça ? demanda t-il plein d’espoir.
Pacey : J’en suis sûr. Raconte moi ce qu’il s’est passé.
Après qu’Alex lui ait détaillé la conversation, Pacey éclata de rire.
Alex : C’est pas drôle ! dit-il agacé par l’attitude de son oncle.
Pacey : Je ne me moque pas de toi lui assura t-il. C’est juste que je trouve drôle que tu ne te sois même pas rendu compte toi-même de ce que tu disais.
Alex : Tu veux dire que tu sais pourquoi Lilly m’en veux ? s’exclama t-il.
Pacey : J’en suis certain.
Pacey était attendrit par la situation, Ils avaient remarqué avant eux, bien avant même, qu’ils étaient attirés l’un par l’autre. Aujourd’hui, il ne leur rester plus qu’à s’en rendre compte.
Alex : Alors ? Dis moi, s’impatienta t-il.
Pacey : C’est le mot « amis » qui l’a mise en colère, ça tu peux en être sûr.
Alex : Mais pourquoi, elle et moi sommes amis depuis que nous sommes gosses ?
Pacey : Oui, mais je suis bien placé pour te dire que parfois, l’amitié peut changer. Et crois moi, ça en vaux le coup ! Regarde moi et ta tante, si nous n’avions pas oser nous jeter à l’eau, aujourd’hui nous serions peut être toujours amis, mais regarde à côté de quoi nous serions passer
D’un geste, Pacey lui désigna Julianna et Cameron qui jouer au loin. Alex les observa, attendrit. Puis, il releva les yeux vers Pacey, les mots faisaient leur chemin dans sa tête, « l’amitié peut changer ».
Alex : Tu veux dire que Lilly serait amoureuse de moi ? demanda t-il incrédule.
Pacey : Pas vraiment, en faite, je voulais plutôt dire que vous étiez amoureux l’un de l’autre.
Alex : Tu débloques ? Nous sommes amis depuis qu’on est haut comme trois pommes, on peux pas, enfin, on pourrait mais …non, on peux pas.
Pacey : Ose me dire que tu n’y as jamais pensé ?
Alex : Je…
Pacey : Oui ? lui dit-il en souriant.
Alex n’osait pas le regarder en face, il se sentait mal, que pouvait-il répondre ? Disait-il vrai ? Ce pouvait-il qu’entre lui et Lilly, il y ait plus que de l’amitié. Probable.
Alex : Je l’ais embrassé avoua t-il timidement.
Pacey : C’est super ! s’écria t-il. Et ?
Alex : Et ça m’a troublé mais de là à dire que je suis amoureux d’elle, je n’en sais rien.
Pacey : Et bien, je crois que le mieux c’est d’aller la voir et de discuter avec elle.
Joey : Salut les garçons !
Alex : Joey, tu saurais où se trouve Lilly par hasard ?
Joey : Elle est dans sa chambre l’informa t-elle en souriant.
Alex se leva et Pacey lui adressa un clin d’œil lorsqu’il les quitta. Se relevant, Pacey vint prendre Joey dans ses bras et l’embrasser dans le cou.
Joey : J’espère qu’ils vont réussir à discuter tous les deux. Ils tiennent sincèrement l’un à l’autre.
Pacey : Oui. Je crois qu’ils ont peur de gâcher leur amitié, mais j’ai fais comprendre à Alex que parfois cela en valait la peine lui dit-il avec un regard amoureux.
Joey : Ah oui ? dit-elle avec un sourire taquin.
Pacey : Oh que oui lui dit-il en l’embrassant tendrement. Je t’ais déjà dis à quel point je te trouvais merveilleuse ?
Joey : Ca a du t’échapper une ou deux fois mais il est bon de se l’entendre dire.
Pacey : Joey tu es magnifique lui déclara t-il en resserrant l’étreinte de ses bras. Quand je t’ai vu tout à l’heure, je nous ais revu le jour de notre mariage, ce jour où tu as fais de moi l’homme le plus heureux du monde.
Joey : Et où toi, tu as fais de moi une femme comblé et pleinement heureuse lui dit-elle en lui effleurant les lèvres des siennes.
Pacey : Alors madame Witter, me feriez vous l’honneur de danser avec moi ? lui demanda t-il avec un regard langoureux.
Joey : Mais avec grand plaisir.
Bras dessus, bras dessous, ils se dirigèrent sur la piste en se lançant de tendre regards.
Alex : Je peux entrer ? demanda t-il en tapant timidement sur la porte de la chambre de Lilly.
Assise sur son lit, elle hocha doucement la tête. Il avança dans la pièce et resta debout près d’elle, les mains dans les poches, il regardait ailleurs.
Alex : On devrait peut être parler, tu ne crois pas ?
Lilly : Je ne vois pas ce qu’on pourrait se dire dit-elle en se levant d’un bond et en se dirigeant vers la porte.
Alex : Attends Lilly lui dit-il en la rattrapant par le bras. Il faut qu’on parle ajouta t-il les yeux dans les yeux.
Lilly se sentit prise au piège, comme un animal traqué. La discussion serait inévitable, et elle risquait fort de ne pas lui plaire.
Lilly : De quoi tu veux parler ? De notre bel amitié ? Ou de mes futurs liaisons avec des potes à toi ? ironisa t-elle.
Alex : S’il te touche, je les tues s’énerva t-il.
Lilly : Je suis une grande fille, je sors avec qui je veux !
Alex : Pas question !
Le ton commençait à monter de plus en plus entre eux, ils se tenaient l’un en face de l’autre, debout au milieu de la chambre.
Lilly : Je ne suis peut être pas assez bien pour eux ! lâcha t-elle.
Alex : Ce n’est pas ça, tu es ridicule !
Lilly : Ridicule ! Mais insulte moi, je t’en prie !
Alex : Ce n’est pas ce que je veux dire Lilly, arrête !
Lilly : C’est pourtant ce que tu as dit, je ne suis pas assez bien pour un autre, et ça j’aimerais bien savoir pourquoi ? Je ne suis peut être pas digne d’être aimer ?
Alex : Tu mélanges tout !!
Lilly : Alors explique moi ? Vas-y dis moi pourquoi je ne pourrais pas sortir avec un garçon ?
Alex : Parce que … !!
Lilly : C’est très intelligent comme réponse !
Alex : Tu es pénible !
Lilly : Et toi tu n’es qu’un imbécile qui ne comprends rien à rien !
Alex : Et qu’est ce que je suis sensé comprendre hein ?
Lilly : Ca t’arrangerait que ce soit moi qui le dise !
Ils restèrent quelques instants sans un mot, se fixant du regard. L’intensité du moment était presque palpable dans l’air. Rivé l’un à l’autre, ils se sentait tendu et électrisé en même temps. Soudainement, irrésistiblement, ils se jetèrent l’un sur l’autre et leurs lèvres se rejoignirent en même temps, leur baiser était brutal et fiévreux. Leurs mains parcouraient le corps de l’autre, leurs lèvres s’unissaient tendrement, langoureusement. Une fois la passion consumés, ils s’éloignèrent en restant dans les bras l’un de l’autre. Leurs fronts collés, ils reprenaient leurs souffles.
Alex : Je crois que c’est une bonne raison pour ne pas sortir avec un autre lui murmura t-il.
Lilly : Oui, une excellente raison dit-elle en souriant.
Alex : J’ai un peu peur de ce qu’ils nous arrivent avoua t-il.
Lilly : Moi aussi, mais il n’y a rien que je désire plus au monde.
Alex : Moi aussi lui dit-il en l’embrassant tendrement.
Lilly : Si on rejoignait les autres lui proposa t-elle.
Alex : D’accord, allons-y.
Il l’embrassa une dernière fois avant de lui prendre la main et de l’attirer à l’extérieur.
Dawson : Chéri, c’est l’heure de jeter ton bouquet lui murmura t-il à l’oreille.
Kate : Tu as raison. Mesdames ? Si vous voulez bien vous approchez.
Toutes les filles s’étaient réunis autour d’elle et attendez patiemment. Kate chercher quelqu’un du regard, elle savait déjà à qui elle voulait l’envoyer. Soudain, elle apparut et Kate pu enfin se retourner. Rapidement elle le fit tournoyer dans les airs et il atterrit à l’endroit prévu…dans les bras de Lilly. Cette dernière lui adressa un sourire de reconnaissance avant d’aller se blottir dans les bras d’Alex en brandissant fièrement le bouquet. Kate retourna auprès de Dawson qui l’embrassa tendrement dans le cou.
Dawson : Tu l’as fais exprès avoue ?
Kate : Non dit-elle feignant la sincérité.
Dawson la regarda en levant un sourcil interrogateur.
Kate : Peut être un peu avoua t-elle en souriant.
Dawson l’embrassa doucement. Il ne s’était jamais sentit heureux de toute sa vie, Kate était la femme de sa vie, il en était sûr. Bientôt un petit bébé viendrait comblait son bonheur. La seule ombre au tableau était l’absence de son père mais il savait que là où il était, il était heureux pour lui et qu’il veillait sur eux.
Dawson : Il est temps de partir.
Kate : D’accord.
Tout le monde vint les salué et leur apporter tout leur vœux. Dawson et Kate embrassèrent chacun d’entre eux chaleureusement avant de se glisser dans la voiture pour une destination inconnue de tous.
Dawson : Prête madame Leery ?
Kate : Avec toi, je suis prête à aller n’importe où.
Dawson l’embrassa une nouvelle fois sous les applaudissements de tous. Enfin, il mit le contact et la voiture quitta l’allée avant de disparaître totalement. (Marjo)
Marjo (10.12.2003 à 21:01)
Nos amis étaient tous réunis sur la terrasse des Witter, alors que seul les rayons de la lune et quelques bougies les éclairait. Après le départ de Kate et Dawson ils avaient aider Gale a ranger tout ce qu’il restaient hormis les décorations qu’elle comptait gardée encore quelques jours. Ils avaient décidé de passé une soirée tranquille entre eux, les enfants dormaient chez Bessie et les parents trop fatigué pour resté s’étaient retiré très tôt dans la soirée.
Brad, Andie et Joey étaient allongé sur les chaises longue du jardin discutant tranquillement pendant que Pacey, Jack, Doug, Nick et Audrey s’amusaient a jouer aux cartes en riant aux éclats.
AUDREY – Et encore gagner ! Dit elle en éclatant de rire. Tout les autres sourirent et posèrent leurs cartes tour a tour.
PACEY – Mais dit moi Audrey, ou as tu appris triché comme ça ? demanda t’il ironique.
AUDREY – Je sais joué, moi ! Ne soit pas jaloux Pacey, un jour t’y arriveras. Déclara t’elle toujours en riant.
Les autres se moquèrent gentiment de Pacey mais très vite le fou rire les gagna tous.
NICK – C’est une belle soirée. Dit il simplement.
DOUG – Oui, c’est calme et paisible ce soir. Déclara t’il.
JACK – C’est très rare chez les Witters. Dit il en souriant.
PACEY – Les enfants sont chez Bessie… Commença Pacey.
AUDREY – Ce qui explique tout ! Fini celle ci.
Ils continuèrent a se vanner mutuellement tout en riant pendant que sur les chaise longues Andie dévoila sa décision.
ANDIE – Je crois qu’il vaux mieux se battre pour ce que l’on a ! déclara celle ci.
BRAD – C’est une solution.
JOEY – Tu compte allé te faire soigné. Compris celle ci très vite.
ANDIE – Oui, j’en ai assez de semer le trouble partout. Demain Nick me conduit a Saint-Colet ! C’est le centre le plus proche de chez ses parents il y resteras le temps que je me ferais soigner. Dit elle déterminer.
JOEY – Je suis contente que tu soit décidé, mais j’ai peur que tu dérape Andie. J’espère sincèrement que tout iras pour le mieux. Je passerais te voir avec Pacey, si cela te fait plaisir. Dit elle avec chaleur.
ANDIE – Bien sur. Tu as raison, il ne faut plus que je dérape. Je vais m’accrocher. Pour Laura, pour Nick et pour vous.
BRAD – Je viendrais te voir avec Audrey, on passeras tous. On seras derrière toi ! TU verras tout iras bien. Déclara t’il d’une voix douce.
ANDIE – Merci. Je suis heureuse de vous avoir dans ma vie.
Joey se pencha vers elle et la serras dans ses bras tandis que Brad lui tenait la main serrer dans la sienne.
Jack vint les voir.
JACK – Je peux aussi avoir un câlin ? demanda t’il comme un petit enfant.
Joey sourit et lui fit signe de s’asseoir a ses côté. Il s’installa et Andie le regarda tendrement et déclara doucement.
ANDIE – Jack, demain je pars. J’ai pris ma décision, je veux guérir. Termina t’elle.
A ces mots le visage de Jack s’illumina et un sourire apparut.
JACK – Je serrais là. Toujours. Il la prit dans ses bras et la serra un instant dans ses bras.
ANDIE – C’est fini tout les moments de peine et de douleur, finie… Tout va aller pour le mieux maintenant.
Ils se sourirent et continuèrent de discuter.
Quand en fin de soirée Doug, Nick et Brad se retirèrent, Audrey, Jack, Joey, Andie et Pacey se retrouvèrent entre eux, comme dans le temps. Pacey sourit de cet événement il était heureux tout ses anciens amis étaient réunis autour de lui. Enfin presque tous… Jen lui manquait, mais il avait fait avec, les autres aussi. Dans leur amitié il y avait une place réservé aux peines et a la souffrance, une place consacrée au vide que Jen avait laissé en partant. Ils s’étaient tous lancé un regard et s’étaient compris. Un silence lourd s’installa entre eux, un silence qui exprimait ce que chacun d’entre eux ressentait un silence qui leur fit a tous du bien. Un instant ou Jen était par mis eux. Dans leur cœur.
Le cloché de l’église sonnait son dernier coup, 20h. Le ciel avait rougi mais le soleil tenait encore haut.
La soirée s’annonçait merveilleuse, mais tous étaient fatigué et montèrent peu à peu se couché. A présent il ne restait plus que Audrey, Pacey et Joey, tout les trois allongé dans les deux chaises longues.
AUDREY – Joey, J’ai demander a Pacey d’être parrain. Dit-elle doucement.
Joey se tourna vers elle et son visage rayonna.
JOEY – Tu veux que Pacey soit le parrain ? Ton bambin va être gâté.
PACEY – Je serais le meilleur parrain qui existe !
AUDREY – C’est bien pour ça que je veux que se soit lui. Mais je ne sais pas encore qui choisir comme marraine. Dit-elle d’un petit ton taquin.
JOEY – Et moi alors ? Demanda t’elle en faisant semblant d’être vexer.
AUDREY – Bien sur que tu seras la marraine. Qui d’autre ? Mais de toute façon ce sera ça sa vrai famille, ça sera nous, et Brad.
Pacey et Joey lui sourirent et Audrey le leur rendit.
Leurs yeux se tournèrent un instant vers le ciel où très vite un éclat jaune traversa le ciel. Une étoile filante.
Joey se serra dans les bras de Pacey et il lui déposa un doux baiser sur la tête et se colla contre elle. Audrey tourna la tête avec un petit sourire sur les lèvres et puis s’endormit. Les yeux de Joey se fermèrent tout seul et elle se laissa aller dans les bras de Pacey. Celui ci l’observa dormir et puis jeta un soup d’œil a Audrey. Un sourire s’afficha sur son visage et tranquillement il regarda le ciel ou une étoile brillait. La seule de cette nuit. Toutes les autres avaient disparus. Il pensa à Jen. Elle lui manquait beaucoup. Une fine larme glissa le long de sa joue. Elle avait toujours eu une place importante dans sa vie. Et aujourd’hui elle lui manquait. Il avait trop longtemps tenu le cap. Il avait été trop longtemps fort. Aujourd’hui elle lui manquait, ce soir il pleurerait… (marion)
Marion (10.12.2003 à 21:07)
FIN.
Marjo (10.12.2003 à 21:09)
Je vois pas pourquoi vous écrivez vos pseudos à la fin de vos parties. Le but est justement qu'on ait l'impression que l'épisode soit une suite lorsqu'on ne clique pas sur "Afficher les rédacteurs". Et y'a le compteur de temps qui a l'air d'avoir quelques problèmes, il est un peu rapide :)
A+
Hypnotic (10.12.2003 à 21:22)