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Une pensé vers l'océan

Série : Dawson's Creek
Création : 20.01.2004 à 21h05
Auteur : Marion 
Statut : Terminée

C'est le dernier épisode de la saison 4 refait a notre manière

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Résumé : Cela ce passe entre la saison 4 et la saison 5, en gros c’est la réécriture du dernier épisode de la saison 4. Après que Pacey soit partie en mer et que Joey est eu son diplôme. Dawson et Joey ne se sont pas encore embrassé. Pacey reviendras coupable de se qu’il a infliger a Joey. Mais acceptera t’elle sont retour, voudra t’elle toujours de lui ?


Le soleil s’était couché depuis quelques heures déjà. Le ciel s’assombrissait, les étoiles et la lune commençaient à apparaître au loin. Plus un bruit, les vagues crissaient contre la coque du bateau pendant que sure le pont quelqu’un observait les étoiles. Assis, las et fatigué, Pacey regardait l’horizon dans lequel il imaginait Joey le regardant partir du port de Capeside. Ses dernier instants avec elle le faisait toujours autant souffrir. Les mots qu’il avait dit, tout n’était que du passé pourtant chaque jour, et chaque seconde Pacey ressentait le mal peser au fond de son être. Il avait fait du mal à Joey, la seule fille qu’il aimerait a jamais. Il ne lui avait même pas dit au revoir, pensant que quelqu’un lui dirait qu’il partait aujourd’hui pour l’océan. Non, pas un signe, pas de Joey. Il ne l’avait pas revue. Il ne pensait qu’à une chose, il espérait qu’elle était heureuse auprès de Dawson et qu’enfin ils s’unissent pour rester ensemble. Cette pensée l’accabla de douleur et ses yeux se mirent à briller. Mais ravalant ses larmes et serrant les poings il fut fort et leva la tête. Il devait l’oublier, il avait pris cette décision, il devait l’accepter. Qu’elle décision il n’avait rien choisis il avait fuit. A nouveau, comme toujours. Il posa sa tête entre ses mains et quelques larmes s’échappèrent. Sa douleur monta en lui et il pleura. Comment pouvait il se pardonner de lui avoir fait autant de mal, comment pouvait elle lui pardonner ? Il ne pouvait pas, il avait honte de ce qu’il lui avait dit, il avait honte de ses propres mots. Il avait mal, mal de la souffrance qu’il lui avait infligé alors qu’il lui avait promis qu’elle ne souffrirait jamais. Il avait mentis. Sa vie était un désastre la seule chose qui avait eu un sens dans sa vie il l’avait balancé, et il avait réduit chaque chance, chaque espoir entre eux à chaque secondes.
Il ferma les yeux et s’allongea mais son corps dansant lui vint à la mémoire, ses yeux brillants et son sourire d’ange percèrent son cœur. Ses lèvres sucrées et sa peau si douce glissaient sur lui comme une caresse. Chaque geste et douceur lui revenaient à la mémoire. Il rouvrit les yeux et regarda le ciel. Une étoile filante traversa le ciel et Pacey se redressa. ‘’ Faites qu’elle veuille toujours de moi…’’ pensa t’il.
Il réfléchis un instant et sourit. C’était un sourire ravageur, un sourire de vainqueur qui apparut sur son visage. Ses yeux brillaient et ne reflétaient plus aucune tristesse, mais du désir, rien que du désir.
PACEY – Je reviens… Pour toi… souffla t’il en regardant l’horizon en direction de Capeside. Il avait pris sa décision il rentrerais cette nuit avec le petit bateau de secours du Yacht.

Depuis des heures il attendait avec impatience que M.Kublick vienne le voir, il lui avait dit qu’il devait lui parler, mais avait insisté pour que cela ce fasse seule a seul. Kublick avait accepté mais Pacey devrais attendre la fin de son entrevue avec l’un de ses amis. Quand enfin quelqu’un toqua à sa porte il se leva et ouvrit. Il sourit et s’effaça pour laisser passer M.Kublick.
PACEY – Bonsoir.
M.KUBLICK – Bonsoir, Pacey. En quel honneur m’avait vous invité ici, dans votre cabine ?
PACEY – Je désirerais rentrer. J’aimerais retourner à Capeside. Commença t’il doucement.
M.KUBLICK – Comment ça ? Quelques chose vous déplais ? demanda t’il inquiet.
PACEY – Non, tout va pour le mieux ce n’est pas ici qu’est le problème, le problème c’est moi et je dois retourner à Capeside. J’ai oublié quelque chose et j’aimerais rentrer.
M.KUBLICK – Nous pouvons vous faire envoyer cette chose par recommander, si vous le désirez. Déclara t’il curieux.
PACEY – Elle ne s’envoie pas et je ne pense pas que cette, personne veuille venir a bord de se bateau c’est a moi de la rejoindre.
M.KUBLICK – Mlle Potter. C’est bien cela? N’est ce pas ?
PACEY – Oui, je suis désolé mais j’aimerais rentré au plus vite. Déclara t’il en voyant un sourire sur le visage de son interlocuteur.
M.KUBLICK – Très bien, vous pourrez prendre le bateau à disposition à l’arrière et retourner à Capeside. Bonne route Jeune homme.
PACEY – Merci beaucoup.
M.Kublick sortit de la pièce et gratifia Pacey d’un sourire. La porte se referma et Pacey sourit, il était aux anges. Il allait la revoir, sa Joey. Pourvus que les étoiles aient entendus sa prière. Il pris son bagage et sortit de sa cabine embrassant la pièce du regard. Il ne regrettait pas mais il ne saura jamais à quoi ressemble L’atlantique tout entière et la côte française. Dommage, mais il préférait les yeux de Joey. Et il préférait parcourir chaque parcelle de son corps.
Il courut jusqu'à l’arrière du bateau fit descendre le petit bateau à l’eau et grimpa à l’intérieur, mis le contact alluma les feux de nuit puis s’éloigna dans la direction opposer.

Pacey se tenait sur le pont derrière la barre. Cela faisait deux ou trois heures qu’il avait quitter le bateau. Son visage était illuminé par un sourire, il allait la revoir. Il fallait qu’il le fasse, il était conscient de se qui pouvait ce passer une fois arrivé mais il devait le faire. Pour lui, pour elle, pour eux. Il était convaincu que rien n’était fini. Il l’aimait, et sa rien ni personne ne pourrait le changer. Et cette fois c’était la bonne, trop de fois déjà des obstacles ce sont dresser entre eux, cette fois tout ce qui le gênerais il l’écarterais. Sauf si elle ne le désirait pas. Car si elle ne voulait plus de lui, il disparaîtrait à jamais de sa vie. Il ne voulait pas lui faire de tord. Il ne voulait que lui donner son amour, l’amour qu’elle méritait c’était tout. Si elle ne le voulait pas il s’inclinerais et là, s’avèrerait vaincus. Mais pas avant. Trop souvent il avait fuit, il était parti, loin pour tout oublier, mais la seule façon de l’oublier c’était de savoir qu’elle ne voulait plus de lui. Il remarqua que la nuit devenait opaque et lourde. Il ne pourrait pas continuer en pleine mer, sans lumière, en aveugle. Il fallait qu’il s’arrête. A contre cœur il jeta alors l’encre et regarda une dernière fois en direction du rivage qui pour lui était déjà très proche et alla se coucher. (Marion)

Marion  (20.01.2004 à 21:05)
Pendant ce temps, à Capeside, dans le paisible Bed & Breakfast des sœurs Potter, l’une d’elle se tortillait dans son lit. Elle leva la tête, « 00h00 » apparaissait sur le réveil, elle reposa la tête et ferma quelques instants c’est jolis yeux verts, elle les rouvrit pensant avoir déjà passé la moitié de la nuit, releva la tête une seconde fois et pu lire à regret « 00h02 » sur l’appareil. Elle n’en pouvait plus, ça faisait maintenant deux heures qu’elle était allongée dans son lit, et elle n’arrivait toujours pas à trouver le repos. Sa tête était remplie de confusion, sa relation avec Pacey était bel et bien finie, lui était parti en mer, Dawson allait partir dans son université le lendemain, elle allait déménager à Boston pour étudier, elle verrait de moins en moins Jen, Jack, sa soeur, … Tout ça, c’était plus qu’elle ne pouvait en supporter, trop de changement en si peu de temps. Elle n’arrivait même plus à réfléchir calmement et posément, seuls des mots résonnaient dans sa tête ne cessant de lui remémorer ces prochains évènement. « Comment allait-elle faire pour surmonter tout ça ? » était la seule phrase qu’elle arrivait à former dans sa tête. Elle était vraiment attristée, la période de sa vie qu’elle attendait le plus, allait se transformer en vrai cauchemar !
Il était 01h30 à présent, et la fatigue se faisait de plus en plus sentir, elle était rester sans bouger, enfouissant sa tête sous son oreiller, espérant que tout ça cesserai une fois le matin arrivé. Elle pensait énormément à Pacey, à prêt tout, il devait être heureux, il vivait sa passion en naviguant sur les douces vagues de l’océan, sa dispute avec Dawson, s’était estompée, malgré le fait qu’il reste encore quelques désagréments dans chacun de leur esprits, et puis, il s’était débarrassé d’un lourd fardeau, elle. A cette pensée, elle sentit des perles glisser le long de ses joues, comment ? Comment ? Comment une si belle histoire avait pu se terminer aussi mal ? Ca, elle l’ignorait, depuis quelques temps, elle ne comprenait plus grand-chose aux faits.
A 2h00 du matin, elle s’était abandonnée au sommeil, vivant, à cet instant précis, le meilleur moment de la journée, elle rêvait, elle rêvait de Pacey et elle, allongée, côte à côte, les mains entrelacées, se reposant au soleil, puis elle sentit des lèvres douces lui déposer un tendre baiser sur les siennes, elle était heureuse ! Après cette séance de bronzage, les deux amoureux allèrent se nager, au cours de cette baignade, elle pu sentir le corps chaud de son bien-aimé, puis, ils regagnèrent leur chambre, s’embrassant, l’envie montant dans leurs veines quand soudain… BIP, BIP, BIP ! Non, la malédiction du réveil avait sonné, il était 06h00, elle l’avait réglé tôt pour éviter un prolongement de ses cauchemars, mais pas de chance, cette fois-ci, ses songes avaient été merveilleux, d’une beauté extrême et … d’un réalisme imprenable. Tout compte fait, la sonnerie avait retentit au parfait moment, le prolongement de son beau rêve lui aurait fait plus de mal qu’un mauvais ! Elle descendit les escaliers et alla dans la chambre de Alexander, il venait juste de sortir de sa rêverie, à peine, il eût aperçu sa tante, qu’il alla se jeter dans ses bras, lui faisant un énorme câlin, il sentait bien que quelque chose n’allait pas, il avait beau être tout petit, il savait directement si il y avait un problème chez les personnes qui lui étaient chères.
Joey, ayant son neveu adoré dans les bras, était ravi, mais aussi très affecté, elle repensait à tous les moments où Pacey l’avait aidé à garder le garnement qui se tenait devant elle. Tellement de choses lui rappelaient cette époque si merveilleuse, l’époque où l’amour de sa vie était encore à ses côtés. De toute façon, une fois à Boston, plus rien n’aurait de rapport avec lui, elle pourrait se consacrer entièrement à ses études, et enfin trouver un métier convenable et plaisant ! Mais comment, et surtout avec qui, allait-elle décompresser ? Encore une question dont la réponse est à résoudre par « Miss Potter ».
PERSONNE : Joey !
Elle sursauta à l’appelle de son prénom, qui l’avait directement tiré de ses pensée.
Personne : Joey, que fait-tu si tôt réveiller dans la chambre d’Alexander ?
Joey : Rien Bessie, j’était juste voir comment il allait.
Bessie : Oui, mais pourquoi si tôt ?
Joey : Les rayons du soleil m’ont réveillée.
Bessie : Hum ! Bon, alors viens, je vais préparer le petit déjeuner.
Joey : Génial ! Car je meurs de faim !
Bien entendu, Bessie s’était rendu compte du mensonge de sa soeur, mais elle avait décidé de faire comme si de rien était, car elle savait que sa soeur traversait une passe dure.
Elles allèrent donc, toutes les deux, à 06h30 du matin, prendre le petit déjeuner, au menu, pam-cakes, bacon, œufs… Ce fut un vrai régal, qui se déroula dans le silence, seul Alexander osait parler à cours de ce repas, et encore, ce fut de petit bredouillage.
Bessie, elle, était pennée pour sa soeur, elle détestait la voir dans cet état. (Anaïs)


Sweetwayki  (22.01.2004 à 19:11)
Le jour s’était doucement lever, se réveillant en même temps que Pacey. Debout derrière la bar il regardait à l’horizon cherchant vainement la bonne direction a prendre. Pendant la nuit le bateau s’était tourné et il n’avait pas de boussole sur lui la carte ne lui servait a rien sans cela. Il fouilla le bateau et trouva une veille boussole de marin. Il l’attrapa et la pausa sur la carte, qui était étalé sur une table. Très vite il se repéra et appela la station sur la terre ferme, pour signaler sa position.
PACEY – Ici l’étoile d’or. Je voudrais signaler ma position a vous.
HOMME – Reçu l’étoile d’or, donner votre position, a vous.
PACEY – 25L, 45l. A vous.
HOMME – Bien, merci bonne journée.
Pacey reposa la radio et observa la carte. Le chemin le plus simple pour rentré a Capeside se dessinait vers la gauche. Mais après il devrait contourner un îlot. Il regarda le chemin qui allait a droite. Mais calcula très vite qu’il était impossible de rentré en un jour a Capeside par la droite il suivit donc le chemin gauche. Il alluma le moteur du bateau et descendit la grand voile, garda juste la petite, elle suffirait pour l’aider à avancer. Il ferma les yeux un instant et vis son doux visage venir à lui, ses yeux clos un léger sourire sur les lèvres comme a chaque fois qu’il allait l’embrasser. Les yeux clos, elle avait l’air d’une princesse, si belle et sage. Ses lèvres effleurèrent les siennes et il rouvrit les yeux, choqué par la réalité de ce baiser, il se mouilla les lèvres et remarqua le goût sucrée qu’elle portait. Celui de Joey lorsqu’elle l’embrassait il frissonna. Pourtant le vent frais de l’aube avait été remplacé par une douce brise presque chaude. C’était elle il paniquait a l’idée de la revoir maintenant. Pourquoi maintenant ? Il l’ignorait tout cela le rendait nerveux. Il voulait la revoir, lui dire ce qu’il avait sur le cœur, mais si elle nous voulait réellement plus de lui. Il se crispa, si ce qu’il redoutait arrivait, il avait dit qu’il ne lui en voudrait pas. Mais que se passerait il avec lui, il s’en voudrais a mort d’être arriver trop tard. De l’avoir perdus a jamais. Comment allait il faire ? Il devrait affronter le pire, soit elle lui dirait qu’elle oubliait et qu’elle voulait bien de lui toujours… soit elle allait lui dire qu’il était trop tard, que tout était passé. Il réfléchis un instant et ses yeux brillèrent, la faiblesse se lu a travers ses yeux peinée. Ou bien elle lui dirais que tout n’était qu’une erreur et que Dawson est le premier et seras le premier que son cœur aime et qu’elle ne voulait que lui. Il sentis son cœur se déchirer. Son espoir s’échapper, et ses larmes monter en lui.
Il leva les yeux pour se prouver a lui même qu’il était fort et qu’il le resterais toujours avec ou sans elle. Mais ses larmes le trompèrent. L’allusion à Dawson l’avait retourné. C’était son meilleur ami sans aucun doute mais qu’est ce qu’il pouvait l’énervé par moment. Il se trouvait toujours là ou il ne fallait pas et l’empêchait d’avancer, sans s’en rendre compte il coupait la vie de Pacey en petit morceau. Mais celui ci ne lui avait jamais rien dit. Il souffrait en silence durant les années où elle et Dawson roucoulaient, se chamaillaient pour un oui pour un non. Pour Jen ou pas. A cause de lui ou d’un autre. Mais le seul problème venait d’eux, ils ne s’étaient jamais avoués leurs vrais sentiments. Et s’il avait bien compris Joey n’aimait plus Dawson. Il l’espérait du plus profond de son cœur. Sinon il se plierait aux volontés de Joey comme à chaque fois depuis maintenant 17 ans. Et oui 17 ans qu’ils se connaissaient tout les trois, cela faisait du chemin. Un long chemin, que rien n’avait déranger jusqu'à ce coup de foudre. Il fallait qu’il tombe amoureux de la seule fille dont il ne devait pas. Il sourit à cette pensée. Tout sa n’a rien a voir, leurs chemins se serait croisée un jour. Il y a deux ans, hier, demain ou dans dix ans, ils auraient eu leur histoire. Il en était convaincu.
Elle n’aurait pu ignorer tout ses instants magique, tous ses moments si beaux avec lui. Il n’avait jamais aimé si sincèrement. C’était un amour, simple, pur et beau.

A présent la côte se dessinait devant lui et il apercevait presque le phare de Providence. Son malaise et son trouble ne faisaient qu’empirez au fur et à mesure qu’il se rapprochait du réelle. Pourquoi le fait de revoir Joey l’effrayait à ce point. Peut être parce qu’il pensait que sûrement elle ne voudrait plus de lui. Ou que tout ceci n’était qu’un rêve malheureux rêve qui ne se réalisera jamais. Il l’avait quitté, l’avait blessé et pire que tout l’avait humiliée. Pourquoi voudrait elle encore de lui ? Pour la seule raison possible qu’elle l’aime encore comme il l’aimait. Personne n’avait jamais autant compté. Cela a été sa seule raison de vivre pendant longtemps. C’est pour ça qu’il y croyait. Une petite voix en lui savait que cet amour ne finirait jamais. Pourtant la peur régnait en lui, elle rongeait tout ne laissant rien paraître et si elle refusait ? Si elle n’avouait pas qu’elle l’aimait encore. Pacey cessa un instant d’être, de paraître, et même de vivre. Il devait s’oublier lui même si il voulait l’oublier. Il allait finir par faire un accident s’il continuait ainsi. Il regarda autour et sourit de l’ironie. Un accident, où voulez vous qu’il fasse un accident ? Entre la mer et la mer. Il n’y avait que l’océan à perte de vue, et le phare de Providence qui à l’horizon brillait. Quant à la côte elle ne se dessinait que faiblement.

L’image du visage de Joey passa devant ses yeux et l’apaisa quelques peux, s’il pouvait la reconquérir il serait le plus heureux des hommes mais en attendant que pouvait il bien faire il restait bien 8h avant l’arriver a Providence et le chemin qu’il devait faire jusqu'à Capeside durerait encore 30 à 40 minutes. Las il se laissa tomber sur le banc installer sur le pont et ferma les yeux.
Doucement il pénétra dans un tourbillon qui l’entraîna loin, loin très loin de toute réalité où ne régnait que peur et désir. Il la vit près de lui, tout près. Si près qu’il aurait pu la toucher lui parler mais il lui était impossible de le faire, quelques chose l’en empêchait et il ne comprenait pas quoi. Il était là pourtant elle ne semblait pas le remarquer, elle riait, dieu qu’elle était belle quand elle riait. Elle rejeta sa longue chevelure brune en arrière se qui le fit frissonner. Elle était si belle devant lui, il l’appela mais elle ne l’entendait pas, c’était comme si il ne vivait plus dans la même réalité comme si plus rien ne les rattachait. Tout ça était affreux mais tout ne faisait que commencer. Il vit Dawson, il s’approcha d’elle, trop près d’elle et l’embrassa d’un baiser fougueux, doux et passionné à la fois. Si pur et éternelle leur étreinte rendu Pacey jaloux et fou furieux. Sans aucune prise sur eux, il les regarda s’aimer et laisser libre cour a leur désir. Non, il ne le voulait pas, il ne le pouvait pas. Tout ça ressemblait trop à la réalité comme si, comme si il n’existait pas, qu’il avait disparus. Non, c’était impossible il avait tout vécu avec elle il le savait… Le pensait … En doutait… en pleurait. Il tomba dans un immense trou noir et ne su s’y accrocher. Il tomba et tomba encore nul par, puis se réveilla. En sueur et apeuré il regarda l’horizon, où les côte de Providence était a présent visible. Il regarda sa montre, 12h. Il dormait depuis 2h. Il reprit son souffle et repensa à son rêve. Non, plutôt à son cauchemar, il culpabilisait de s’être enfuis si lâchement, de l’avoir abandonner là bas.
Il s’en voulait. Devait il y retourner ou était il déjà trop tard. Rien n’est jamais trop tard, lui avait dit quelqu’un un jour. Il décida que cette fois ce serait la bonne.
Il reprit les commandes du bateau et descendit la grand voile. Les vents étaient de son côté, autant en profiter. Il regarda une dernière fois l’horizon et ferma les yeux. Quand il les rouvrit tout était plus claire, plus beau. Il le fallait, il devait le faire, pour elle, pour en être sur.
Qu’avait il fait du vieux Pacey, celui qui ne reculait devant rien, qui croyais dur comme fer en tout sauf en lui. L’ancien Pacey était près a tenir tête, quitte a trébucher pour se relevé et pour Joey il serrait capable de tomber même si c’était pour ne plus jamais se relevé. (marion)

Marion  (22.01.2004 à 21:05)
Joey était en train de marcher dans les vieilles ruelles de Capeside, elle affichait un air fatigué, déboussolé et par-dessus tout, triste. Elle était triste, tout ce qu’elle avait espéré, ne c’était pas réalisé. Elle avançait, ne sachant point où aller, mais une chose en elle, la guidait, elle la guidait vers un endroit douloureux, elle l’avait rendu à la plage, au près de l’océan, là où l’homme de sa vie naviguait, loin d’elle. Elle pensait énormément à lui, de toute façon, comment pensait à autre chose, alors qu’elle se trouvait dans une ville imprégnée de bons souvenirs à ces côtés. Elle resta là, pendant près d’un demi heure à contempler la mer. Elle rêvassait tranquillement lorsque quelqu’un vint la sortir de sa chimère :
PERSONNE : Salut ! Joey, qu’est-ce qu’il y a, ça ne va pas ?
JOEY : Si, si, parfaitement, le mieux du monde, dit-elle tentant de cacher sa peine alors que ses larmes se faisaient sentir.
PERSONNE : Pas à moi Joey, je sais que tu ne vas pas bien, je veux juste que tu saches que je suis là, là pour t’aider. Le départ de Pacey…
La jeune personne s’arrêta de parler, elle s’était rendu compte que ses mots la faisait plus souffrir qu’autre chose et qui si Joey avait besoin d’en parler, elle en prendrai l’initiative, alors, autant être patiente.
JOEY : Jen, s’il te plait, je t’adore, mais ce n’est pas le moment, tu comprends, je ne suis pas très bien en ce moment, mais il me faut juste cinq minutes, le temps de reprendre mes esprits, et après, tout ira mieux !
JEN : Tu es sure ?
JOEY : Et certaine. D’ailleurs, ça va déjà mieux là ! Ouais, je vais très bien, ça te dirait qu’on aille autre part, et puis on pourrait aller voir Jack.
JEN : Oui, bien sur, on y va.
Et les deux amies partirent, mais Jen n’était pas dupe, elle connaissait parfaitement Joey à présent, et elle pouvait sentir toute la tristesse dont elle était atteinte, mais comme à son habitude, Joey avait choisi de rester forte au lieu de se laisser aller, ce qui n’est pas toujours une excellente chose.
JOEY : Jen, ça ne te fait pas bizarre de te dire qu’on va rentrer à l’université ?
JEN : Tu rigoles, je n’en reviens pas, pour moi, je suis toujours à l’école primaire !
Me dire que ça y est, dans quelques mois, c’est l’université, c’est dur à croire !
JOEY : Peut-être, mais c’est vrai.
JEN : Mais je vais m’y faire, je vais prendre l’habitude, et puis y a Jack qui est là pour me le rappeler. Mais quand je pense que Dawson va partir aujourd’hui, c’est pour moi irréelle !
JOEY : C’est sur ! Je me rappelle encore de lui pleurant parce qu’il était tombé à vélo et là, il va partir étudié pour devenir réalisateur, je me demande si entre temps je n’ai pas changé de planète !
Elles étaient enfin arrivées chez Jack, Jen sonna et Jack vint les rejoindre :
JACK : Bah dite donc, les filles, vous avez l’air bien secoué ce matin !
JEN : Non, on est nostalgique, ce n’est pas la même chose !
JACK : Mouais, mouais !
JOEY : Arrête Jack, on sait tous les trois très bien que nous sommes en train de passer à un chapitre capital de notre vie. A elle-même : D’ailleurs, si on pouvait revenir aux anciens chapitres, ça ne nous gênerait pas le moins du monde.
JACK : Oui, d’accord, mais c’est sensé être joyeux, avec un sourire qui s’affiche sur tout son visage.
JEN : Mais nous sommes heureuses, on a beau être nostalgique, nous le somme quand même ! Pas vrai Joey ?
JOEY : Parfaitement, Jen a tout à fait raison !
JACK : Puisque vous le dite, je vous crois !
Une personne venait d’arriver :
PERSONNE : Salut tout le monde !
JACK : Salut Dawson ! Euh, pardon, bonjour M. le futur réalisateur professionnel ! Comment allez-vous ce matin ?
DAWSON : Très bien merci. Vous parliez de quoi ?
JEN : De l’avenir !
JOEY : Et oui, de l’avenir terrifiant qui nous attend.
Joey continuait de parler avec ses amis alors que son esprit était dérivé sur un autre sujet, et oui, Dawson partait et Pacey pas là pour la soutenir à moins que ce soit plutôt Pacey partit et Dawson qui ne sera plus là pour l’aider. Elle avait passait la journée avec les mêmes réflexions et elle en avait marre, elle voulait penser à autre chose, à autre chose que ses problèmes. Mais c’était plus facile à dire qu’à faire, et oui, on aurait dit que tout ça avait était fixé avec de la glue dans sa tête, impossible de penser à quelque chose de joyeux ! Mais elle s’efforçait de sourire, bah oui, pour le dernier jour de son meilleur ami, elle se devait de paraître heureuse.
DAWSON : Sinon, on fait quoi maintenant ?
JACK : On a cas aller sur les grandes marches de la place.
JEN : Mouais, on va y faire quoi ? S’ennuyer ?
JACK : Bah si tu as une meilleure idée Einstein, on t’écoute !
JEN : Je propose qu’on aille chez Dawson, se faire une de ses sublimes productions ! Ca vous tente ?
JOEY : Ouai, c’est une bonne idée.
DAWSON : Bon, alors direction chez moi.
Et tous allèrent chez Dawson, s’apprêtant à voir un film.

Une fois arrivé dans sa chambre, ils s’installèrent sur le lit, pendant que Dawson alla chercher une de ses vidéos. Il passa quelques minutes à chercher, car, depuis un certain temps, son coin cassette n’était pas des plus ordonné. Mais, grâce à un miracle, il tomba pile sur la réalisation qu’il cherchait, et oui, son tout premier film :
Creek’s day.

DAWSON : Et voilà, le film qui a remporté plusieurs oscars pour sa technique parfaite et le meilleurs scénario. Le film élu de meilleur de l’année 1998…
JEN : Bon, Dawson, tu nous le passes ?!?
DAWSON : Oui, c’est bon, ce que vous pouvait être impatient, ce n’est pas possible.
JACK : Et oui Dawson, les trois « J » (en référence à Joey, Jen, Jack) du club sont des personnes peu patientes et attendent avec impatience le film, car sinon, ils vont aller se faire rembourser !
DAWSON : A, quand les trois J du club parle, mieux vaut les écouter, car sinon, un malheur obligatoire s’abat sur…
JOEY : Dawson ! Tais toi et passe-le !!!
DAWSON : Oui, oui, c’est bon, le voilà.
Et les quatre amis regardèrent le film, un moment nostalgique et émouvant pour tout le monde ! Pour tout le monde, mais Joey, ne fut pas combler, il se trouve que dans ce film, un des personnages récurent est joué par Pacey, et ça, ce n’est pas la meilleur façon de l’oublier. Elle n’en pouvait plus, de devoir garder tout ça pour elle, c’est pour cela, qu’elle se décida d’aller parler à Jen plus tard.

Le film prit fin, et chacun fit part de leurs avis, tous trouvèrent ça superbe, malgré le fait que plusieurs anomalies étaient glissées dans la production.
Ils restèrent là, à parler quand Jen sortit pour préparer des sandwichs pour tout le monde. Joey la suivit, trouvant le moment parfait pour lui faire part des ses sentiments.

Dans la cuisine, Joey commença à entreprendre la discussion :
JOEY : Jen, tu te rappelles de ce matin, quand je te disais que tout va bien ?
JEN : Oui.
JOEY : Bah, j’ai mentit, ça ne va pas du tout !
JEN : Ah bon ! Quelle surprise !
JOEY : Je sais, je sais, tu t’en ais rendu compte, mais j’étais pas prête à en parler.
JEN : Et à présent, tu l’es.
JOEY : Oui, enfin je crois.
JEN : Alors, qu’est ce qu’il y a ? Je t’écoute.
JOEY : Bah, ce qui m’a décidé à venir te voir, c’est le film, Tu te rappelles de qui est en dessous du masque, bein, il me manque.
JEN : Donc, tu es en train de me dire que Pacey te manque, c’est ça ?
JOEY : Oui, mais, il ne devrait pas, c’est vrai, on a rompus, je devrais être heureuse pour l’université, ou quitte à être malheureuse autant que ce soit pour le départ de Dawson.
JEN : Mais non, c’est normal qu’il te manque ! Joey, vous avez vécu une magnifique histoire d’amour, que toute personne sensée rêverait de vivre, donc, évidemment, il te manque. Pacey me manque à moi aussi, et puis il nous a quitté si précipitamment, que ta réaction est normale, tout le monde réagirait comme ça, tout en parlant, Jen pouvait voir les larmes qui glissaient le long des joues de son ami. Et Joey, il ne faut pas se leurrer, tu l’aimes encore, tu l’aimes tellement, que je le sens. Joey, sincèrement, tout ça, c’est dur à vivre, mais c’est comme ça, tout le monde passe par là un jour ou l’autre. Et puis, tu es aussi en parti triste pour le départ de Dawson, ton ami de toujours qui va s’éloigner. Joey, je comprends tout à fait que tu traverses une passe dans ce genre.
JOEY : Oui, mais j’en ai marre, ce que je voudrai, c’est que tout soit comme avant, dit elle, avec beaucoup de mal, tellement la tristesse l’envahissait.
JEN : Oui, je sais, Viens là.
Joey vint rejoindre Jen qui l’a prit dans ses bras pour essayer de la calmer, alors que elle, était écroulée sous le chagrin.
Jen : Joey, je déteste te voir pleurer, tu sais que je t’adore. Mais, il faut t’y résoudre, c’est la vie, avec ces bonnes et mauvaises passes. Mais surtout, n’oublie pas, souffrir, ça te prouve que tu vis. (Anaïs)


Sweetwayki  (23.01.2004 à 18:52)
Pacey desserra les liens et regarda la côte, le port n’était plus qu’à quelques mètres devant lui. Providence enfin. Il souffla un coup et pensa à Joey, ses yeux et son sourire qui reflétaient son visage tout le temps. Pensait elle a lui en ce moment ? Il l’espérait. Ponton s’approchait et un marin lui fit signe d’avancer vers la gauche, il fit pivoter légèrement le bateau et accosta doucement. Il attacha le bateau et signala l’identité au marin. Après l’avoir saluer il fila vers le premier magasin qui passait.
Il se trouva de quoi manger et s’installa sur le ponton les pieds ballants dans le vide. Ses pensées dérivèrent de nouveau vers Joey. Il ne passait pas un instant où il pouvait ne pas penser à elle. Elle lui manquait tellement, et puis il rêvait que tout soit comme avant, ce qui ne serait pas le cas. Cela le rendit triste. Il savait qu’il allait devoir ramer pour la retrouver, comment allait-il faire ? Il n’en savait rien. Fallait il qu’il la supplie ou qu’il joue la carte fine… Aucune idée, la franchise était certainement la seule façon correcte et sincère de la récupérer.
Il décida d’aller marcher un peu pour profité de la fin d’après midi et d’un moment de réflexion qu’allait il lui dire ? Quels mots utiliserait-il ? Comment lui faire comprendre sa peine ?

Ses yeux glissaient le long des routes, des chemins, des vitrines, des gens passant dans la rue. Courant, riant, heureux. Son cœur retourner par l’amour des autres le fit chavirer. Chacun de ses gestes était lent, simple. Il cherchait son chemin, il l’a cherchait. Son cœur perdu, éperdu d’amour pour elle se noyait dans un chagrin que rien ne laissait paraître. Son malheur n’avait de vie qu’en lui et chacun de ses gestes cachait sa souffrance. Mais au fond de ses yeux la peine et la douleur se sentaient. Le mal qu’il redoutait le rongeait doucement. Il l’aimait.
Son regarda glissa sur une vitrine et s’arrêta sur la banderole affichant le thème de la semaine « dites lui que vous l’aimez ».
Il empoigna la poigné du magasin et entra. Il passa dans les rayons s’arrêtant à chaque article, cherchant le moindre objet sujet de lui plaire. Boite rouge, petit cœur en velour, des je t’aime par ci des je t’aime par là. Rien de vrai, de pure, de simple. Juste de la matière avec rien en dessous… Son regard s’arrêta soudain devant un cadre photo a la bordure bleu et blanche ou les seul mot le fit sourire « Moi je pense pour être honnête, Qu’entre toi et puis moi, Il y a bien plus qu’une amourette, Une passion que rien n’arrêtera. (Petite info le poème est de Sarah Lachhab) » Il se souvint alors de sa première rencontre avec Joey. Ses petites joues rouges et sa petite salopette en jeans bleu. Déjà petite elle portait des couettes, elle avait couru jusqu'à lui pour lui demander qui il était. Depuis il n’avait pas arrêté de s’embêter, se chercher et se trouver. Mais Jamais il n’oublierais je jour où elle lui avait dit qu’elle l’aimait. Sur le pont, avant son départ… C’était comme ça. Il saisis le cadre et parti vers la caisse.
Un fois payer il sortit du magasin et marcha le long des quai. Quand il entendit quelqu’un crié au loin
- Rose fraîche ! Blanche, rouge, violette, orange ! Rose fraîche !
Il se retourna et vit un vieil homme marcher derrière lui sur le quai et s’avança vers lui et lui demanda
PACEY – C’est combien les roses ?
V.HOMME – Jeune homme, quelle est cette triste torpeur dont vous souffrez ?
Pacey toucher par l’habilité du vieillard à remarquer son état lui sourit et déclara.
PACEY – C’est une longue histoire, mais c’est à cause d’une fille…
V.HOMME – Est ce que j’ai l’air pressé ? Demanda t’il soudain en le regardant dans les yeux.
PACEY – Je dois douter de ce que vous venez de me dire ou je dois le prendre au sérieux ? Demanda celui ci incrédule. Le vieil homme lui demandait de lui raconter son histoire. Si vous y tenez et que vous n’avez rien d’autre à faire que d’écouter la pire histoire de votre vie, et d’en déduire le crétin que je suis, et bien asseyez-vous. Je vous en prie.
HOMME – Racontez moi… déclara celui ci de sa voix rauque.
Pacey s’installa au côté du vieil homme et lui sourit puis, après un long soupire il commença son récit. Chaque seconde de sa vie qui pour lui avait virer au cauchemar depuis peu.

En contre plonger le ciel bleu brillait d’un éclat certain pendant que deux hommes, assis sur un banc discutaient de la vie, de la plus belle histoire d’amour que jamais personne n’avait vécue. Comme si l’histoire à elle seule fascinait la terre, comme si jamais rien n’avait été plus beau que les mots de Pacey. Le miracle d’un amour pur et sans détour venait de son cœur. Comme si Juliette et Roméo n’avaient été que pastel à côté d’un Picasso. Comme si la force de cet amour avait pu toucher le ciel dans tous ses éclats. La mer tremblait sous les paroles de Pacey, et le vieil homme bouleversé par l’amour ressentit par Pacey versa une larme. A la fin de son discours le vieil homme regarda Pacey et sourit puis dit.
HOMME – Ne laisse rien filer, cour et cherche, reprends ce que tu es venu chercher mais ne le fuis pas, jamais ! Ecoute ton cœur, et dit avec ton cœur ce que tu viens de dire… Le vieil homme sourit une dernière fois et se leva. Pacey ferma les yeux et quand il les rouvrit le vieil homme avait disparut.
« Encore un de ces rêves bizarres » pensa t’il. Mais quand il se leva il aperçu sur le banc un bouquet de rose blanche. Un sourire s’affichait sur son visage, le vieil homme était bien là, et ses roses aussi. Il les pris délicatement et marcha vers le ponton où était amarré son bateau. Il attrapa un carnet, un stylo, un bloc et le cadre a photo qu’il avait acheté. Il fit une centaine de mètre et se posa sur la plage. Assis là il observa l’horizon, la mer, elle avait été là. Toujours, elle l’avait bercé dans ses pires moments comme dans ses plus doux moments aussi.
Les touristes et les baigneurs partis depuis peu à cause de la marée montante avaient laissé derrière eux un calme plat dans lequel Pacey savourait la musique passionner de la mer glissant sur les rochers.
Il ouvrit son carnet et son regard glissa sur les différentes photos que comportait la page, des photos de Jo et lui. Ensemble, heureux. Il en pris une dizaine dans le tas après les avoir regarder longuement. Puis ouvrit le cadre. Une a une doucement il les découpa et les colla sur le carton bleu. Elle et lui, sur le True Love dans une étreinte passionnée au couché du soleil. Un passant les avait pris près de la Floride. Elle allongé sur le ventre sur la plage, souriant jusqu’au oreilles. Lui sur le pont du bateau, entrain de monter le mat. Elle… Lui… le sable… la mer… Le ciel… L’amour et leur temps perdu… Chaque souvenir lui vint à la mémoire.

Il sortit une feuille en brûla les bout et la glissa sur le sable humide, pour elle brunisse un peu. Il pris son stylo et quand il toucha le papier les mots coulèrent a flot chaque mots et chaque geste furent pensé, mais rien oublier. Comme si son cœur parlait les mots fusaient.

« J’aime cette torpeur intemporelle,
Qui un par un caresse mes doigts,
Qui me dit comme tu es beau
Je suis pour toi tu es pour moi.
J’aime cette chaleur éternelle,
Qui jamais plus ne s’en ira,
Et qui glisse de mes reins au ciel,
Qui nous relie toi et moi. »
(Petite info le poème est de Sarah Lachhab)

Il fripa la feuille, la déplia et puis la colla dans le cadre. Avant de refermé le cadre il pris une poignée de sable fin et le glissa entre le verre et le carton à photo. Une fois fermé il admira son travail. Les photos, noire et blanche, parsemé de sable fin et un poème. Soudain il sut, que cette fois, plus rien ne l’arrêterait.

Il se leva et attrapa toutes ses affaires et le bouquet de roses blanches. Il marchait le long de la mer, quant au loin il aperçu deux enfants courir. Une petite-fille brune et un petit garçon qui lui courait après. Il s’arrêta quand ils arrivèrent à sa hauteur et leur sourit. Les deux enfants le regardèrent et la petite-fille s’approcha de lui et le regarda puis d’une toute petite voix demanda.
P.FILLE – C’est pour ton amoureuse toutes ses belles fleurs ? dit elle avec des yeux brillant.
Il la regarda un instant et sourit, si ses yeux avaient été bruns il aurait juré par mille que c’était le portrait craché de Joey, mais elle était si mignonne qu’il se baissa et la regarda, puis doucement dit.
PACEY – Oui, c’est pour mon amoureuse.
P.FILLE – Elle en a de la chance, elles sont très jolies. Elle doit être très belle.
PACEY – Elle est plus que belle. Et tu lui ressembles beaucoup. La petite fille sous se compliment éclata de rire et se tordit dans tout les sens.
P.FILLE – Merci. C’est elle ? demanda t’elle en regardant le cadre de Pacey.
PACEY – Oui c’est elle. Il laissa ses yeux parcourir la photo et regarda la petite-fille. Tiens, voilà pour toi. Il lui tendit deux roses. Une pour toi et une pour ta maman. Il eu un sourire radieux quand il vit la petite sourire et partir en courant et riant. Il leva les yeux et aperçu le petit garçon. Il faisait la moue.
P.GARCON – Tu as déjà une amoureuse pourquoi tu veux me voler la mienne ?
PACEY – Ne t’inquiète pas je ne te la volerai pas. Et un jour c’est toi qu’elle aimera. Soit patient. Il lui tendis deux roses a lui aussi. Une pour elle et l’autre pour ta maman. Le petit garçon eu un sourire pour Pacey et lui dit.
P.GARCON – Tu as l’air malheureux, c’est à cause de ton amoureuse ?
PACEY – Oui, mais tout vas bien. Je vais la chercher.
P.GARCON – Dit lui que tu l’aimes très fort. Ca se voit. Il tourna les talon et parti a la poursuite de la petite-fille. Il réfléchis un instant en regardant la petite-fille sauter au coup du petit garçon parce qu’il lui avait offert la rose. Puis sourit. Il se leva et partit vers son bateau. Il regarda son bouquet, il ne lui restait plus que trois roses. Il sourit et regarda autour de lui. Pour une fois la joie lui souriait. Il monta sur le True Love et y déposa toutes ses affaires. Il redescendit et décida d’aller faire un petit tour.

Entre les bateaux serraient qui se balançait au rythme des vagues, les pontons éclairés avaient l’air de passages célestes. Pacey sourit à cette pensé. C’était le passage céleste vers sa Joey.
Il resta là un long moment à observer la mer qui doucement s’endormait dans cette fin d’après midi.

Le soleil doucement glissait vers le bas, et le temps se rafraîchit légèrement. Il traversa les quais et rejoignis le bateau. Il monta a bord et détacha la bateau, qui doucement se mit à flotter sur l’eau en direction de Capeside. Pacey regarda les trois roses dans le vase et descendit en attraper une. Quand il revint il regarda le ciel, puis la mer et après un grand sourire, détacha pétales après pétales pour les lancer dans l’eau.
PACEY – En souvenir, de moi, de Joey de tous ses instants magiques passés entre toi et nous. Je t’en remercie. Il lâcha les derniers pétales de la roses qui flottaient a présent derrière lui. Il ouvrit la voile et fit pivoter le bateau pour qu’il soit face à Capeside.
PACEY – Bonsoir Capeside, Joey je revient te chercher. (Marion)
ps:un très grand merci a Sarah qui a ecrit les deux poème... Sans qui se passage ne serait pas ce qu'il est

Marion  (25.01.2004 à 12:16)
Joey était toujours dans les bras de sa grande amie, elle commençait à aller mieux. Lui parler lui avait fait le plus grand bien.
JOEY : Merci Jen !
JEN : Mais il n’y a pas de quoi, c’est à ça que ça sert les amis ! Bon, on devrait peut-être rejoindre les autres, tu ne penses pas ?
JOEY : Oui, tu as raison.

Elles retournèrent avec les autres qui pendant ce temps là attendait patiemment dans la chambre :
JACK : Bah ce n’est pas trop tôt, ça fait bien une heure que vous êtes parti faire des sandwiches, on se demandait si vous alliez bien !
JEN : Si tu n’es pas content, tu n’avais cas te le faire toi-même !
JACK : C’est ce que je ferais la prochaine fois !
DAWSON : Bon, au lieu de se quereller, si on les mangeait ces sandwiches !
JOEY : Oui, il a raison !
JEN et JACK : D’accord !
Tout en mangeant leurs sandwiches, ils continuaient de parler :
JACK : Alors Dawson, qu’est-ce que ça te fais de te dire que c’est ta dernière journée à Capeside avant d’aller à l’université ?
DAWSON : C’est excitant, mais aussi apeurant, puis ça me rend assez nostalgique ! Quand je repense à tous les moments qu’on a passés ici, les bons comme les mauvais, ça va me manquer !
JOEY : Les moments simplement, je pensais ça serait nous qui te manquerions !
DAWSON : Joey, tu as très bien compris ce que je voulais dire !
JOEY : Non, vous avec compris vous ? Jen et Jack firent un signe de la tête indiquant un non catégorique. Tu vois, personne n’a compris ici, alors ?
DAWSON : Oui, c’est bon, vous allez énormément me manquer !
JOEY : On aime mieux ça !
Jen était heureuse, son amie avait l’air d’aller mieux, mais elle savait que ce bonheur n’était pas complet et qu’elle se forçait un peu, pour ne pas laisser une mauvaise image d’elle pour le dernier jour de Dawson à Capeside. Jen, quelque part, admirait Joey, elle avait une t-elle force de caractère, elle l’adorait plus que tout.
JACK : Et vous savez quoi les gars, j’ai reçu un mail d’Andy hier !
JEN, JOEY et DAWSON : C‘est vrai !
JACK : Ouai.
JOEY : Elle t’a dit quoi ?
JACK : Elle m’a dit que ça lui avait plaisir de nous revoir, qu’on lui manque beaucoup, qu’elle espère bientôt nous revoir et elle a adressé, tout particulièrement, à Dawson, ses félicitations pour l’université !
JEN : Elle est géniale ! J’adore cette fille !
DAWSON : Comme tout le monde !
JOEY : Oui, c’est vrai que depuis qu’elle est partie, ça fait un vide !
Et tout le monde ne dit plus un mot, pensant à Andie, à son absence, que bientôt ça sera pareil avec Dawson et puis en fin de compte, pour tout le monde ! Ils avaient tous peur, pas peur de l’université, mais peur de se perdre, les uns et les autres !

Quelques minutes plus tard :
JEN : Bon, je crois que je vais y aller !
JACK : Oui, moi aussi.
DAWSON : Et toi Joey, tu y vas aussi ?
JOEY : Non, je vais rester, à moins que ça te gène.
DAWSON : Tu sais très bien que tu ne me déranges jamais !
JEN et JACK : Bon, bah, alors on vous laisse ! On viendra te voir demain, juste avant que tu partes. Salut !
DAWSON et JOEY : Salut !

Une fois dehors, Jack et Jen, discutèrent à propos de Joey :
JACK : J’ai l’impression que Joey va mieux !
JEN : Ah bon, moi c’est tout le contraire !
JACK : Tu penses qu’elle va de moins en moins bien ?!?
JEN : Euh non, je trouve juste qu’elle ne va pas si bien que ça, elle fait juste des efforts par respect pour nous et pour Dawson.
JACK : Tu penses ?
JEN : J’en suis quasiment sure.
JACK : Parce que Dawson s’en va ?
JEN : Décidément, tu n’es pas très doué ! Tu peux déjà barré psychologue de ta liste pour les futurs métiers, parce que incontestablement, ce n’est pas ton fort la psychologie !
JACK : Bah pourquoi ?
JEN : Bon, d’accord, tu n’as pas tout à fait tord, elle est triste pour le départ de Dawson, mais pas seulement pour ça, qui ne représente qu’un quart de sa tristesse !
JACK : Tu crois qu’elle est toujours triste par rapport à Pacey ?
JEN : Quand je pense que tu es sorti avec elle ! C’est évident, même moi je suis encore triste, et pourtant ce n’est pas moi qui sortait avec lui, donc tu en conclus quoi ?
JACK : Qu’elle doit être désemparé.
JEN : Exactement ! Bah dite donc, il t’en a fallut du temps pour comprendre !
JACK : Mais tu sais, les filles c’est trop compliquée !
JEN : Et quand je pense que les gays ont la réputation de mieux nous comprendre, les gens disent vraiment n’importe quoi !
JACK : Eh ! Tu vas voir !
Jack commença à la chatouiller.
JEN : C’est bon…. c’est bon… arrête, je plaisantais ! Tu es… géniale et tu…me comprends mieux que quiconque !
JACK : Ah, j’aime mieux ça !
Et les deux complices poursuivirent leur route, le sourire aux lèvres.

Pendant ce temps :
DAWSON : Et nous revoilà, rien que tous les deux, comme auparavant.
JOEY : Comme auparavant, mise à part qu’on a plus quinze ans !
Dawson et Joey étaient tous les deux allongés sur le lit an train de discuter :
DAWSON : Quelle année on vient de passer, elle a vraiment était secouée !
JOEY : Ca c’est sûr !
DAWSON : Mais ça m’a manqué !
JOEY : Quoi donc ?
DAWSON : Nous deux ! Tu m’as énormément manqué !
JOEY : Toi aussi ! Tu sais Dawson, je suis dé…
DAWSON : Arrête, pas besoin de t’excuser, je ne t’en veux pas, j’ai finit pas oublié.
JOEY : Oui, mais…
DAWSON : Je t’ai dit que c’était bon, et puis autant profiter de peu de temps qu’il nous reste pour parler d’autres choses !
JOEY : Oui, tu as raison ! Quand je pense que tous ce qu’on a rêvé va nous arriver, toi, l’école pour être réalisateur…
DAWSON : …Et toi l’université !
JOEY : Tout est parfait… à elle-même, enfin presque !
DAWSON : Oui, mais j’ai une impression bizarre.
JOEY : Comme si tout Capeside allait disparaître après notre départ.
DAWSON : Tu me connais vraiment bien !
JOEY : Arrête, je n’ai aucun mérite, je ressens la même chose.
DAWSON : Alors, on se retrouve une nouvelle fois sur la même longueur d’onde.
JOEY : Oui, c’est vrai. Tu sais, je suis fière de toi !
DAWSON : Merci, mais pourquoi ?
JOEY : Tu as évolué, tu as grandi, tu es moins rêveur, mais en gardant assez d’imagination pour tes films, tu penses d’avantage aux autres, tu as réussi à atteindre ton but… Tout ce que j’espérais pour toi.
DAWSON : Merci ! Moi aussi je suis fier de toi, tu vas enfin quitter Capeside, ton plus grand rêve !
JOEY : Oui je sais, dit-elle avec une pointe de tristesse dans la voix.

Chez Grams, le téléphone retentit, Jen alla décrocher :
JEN : Allo ?
PERSONNE : JEN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
JEN : Oui ?
PERSONNE : Je suis si heureuse de t’avoir au téléphone, j’ai beau être très heureuse en Italie, vous me manquez tous énormément !
JEN : Andie ? Andie, c’est bien toi ?
ANDIE : Je vais te tuer, tu ne m’as même pas reconnu.
JEN : Andie !!!!!!!!!! Désolé, je n’ai pas reconnue ta voix ! Je suis contente que tu appelles, on parlait justement de toi tout à l’heure avec les autres !
ANDIE : En bien, j’espère !
JEN : Evidemment ! Jack nous a parlé du mail que tu lui as envoyé.
ANDIE : Ah oui.
JEN : Alors que me vaut l’honneur de ton appel ?
ANDIE : Rien de spécial, je voulais vous dire bonjour, c’est tout !
Et les deux amies continuèrent de parler, de tout et de rien. (Anaïs)

Sweetwayki  (25.01.2004 à 17:59)
Pacey regardait devant lui il ne lui restait que quelques mètres, et il serait à Capeside. Il s’affaira sur son bateau, remontant la grand voile, et attachant chaque corde a son endroit. Le bateau s’approcha du quai et Pacey attrapa la radio et demanda l’autorisation de se positionné à cette endroit après confirmation il manœuvra son bateau et doucement l’approcha du quai puis l’attacha et sauta du bateau. Il regarda longuement autour de lui. Capeside s’étendait d’un côté et de l’autre gisait la mer, calme et rassurante. « Après tout si je voulait faire demi tour je le pourrais toujours ! » déclara t’il le sourire au lèvres. Il secoua la tête, ce n’était pas le moment de plaisanter, il fallait convaincre Joey qu’il l’aimait par dessus tout et que sa plus grosse bêtise avait été de la laisser loin de lui et d’avoir rompu ainsi. Il ferma les yeux se souvenant de tout le mal qu’il lui avait fait, puis doucement une larme glissa le long de sa joue. Mais très vite, il l’essuya du revers de la main, et rouvrit les yeux il fallait qu’il soit fort, pour elle, pour eux.
Il attrapa son sac, le cadeau de Joey et les deux roses restantes, puis s’éloigna de la marina à pas décider. Il traversa la longue étendue d’herbe qui le séparait encore de Capeside. Premier étape déposé ses affaires chez lui. Après avoir marché une dizaine de minutes il arriva devant chez lui. N’ayant aucune envie de voir quiconque il déposa son sac sur la terrasse et redescendit les marche très vite. Il fut dans la rue il regarda à droite puis à gauche avant d’opter pour aller tout droit.

Il avait fait le tour de la ville, mais ne l’avait toujours pas trouver, il avait vu son mur, toujours intacte comme il l’avait laisser il y a longtemps. Joey n’y avait pas touché. Il se dit qu’il la trouverais peut être chez elle et couru jusqu'à l’auberge des Potter, mais ne trouva personne, juste un mot de Bessie disant que si Joey rentrait elle ne devait pas s’inquiété elle était partie pour le week-end, à Providence. Il remit le papier en place et s’assit sur les marches. Où pouvait elle bien être. Avec Dawson, quelque chose lui disait qu’elle était sûrement avec lui, mais il ne voulait pas y croire, il s’y refusait. Il préférait évité d’y pensé et avant d’aller vérifier il irait partout ou elle pourrait être et si enfin de compte il ne la trouvait toujours pas, il serait obligé de s’avouer vaincu mais pas avant de l’avoir vu. Même si c’est la dernière des choses qu’il voulait avoir à faire, il irait chez Dawson… Il se leva et s’éloigna de chez les Potter.
Il traversa la ville et rentra chez l’épicier, cela faisait maintenant, 1h30 qu’il était arrivé et il n’avait rien manger depuis l’aube, son ventre gargouillait l’empêchant de réfléchir lucidement à ce qu’il allait dire à Joey. Tellement il était plongé dans ses pensé il ne vit pas la personne qui arrivait en face. Ils se percutèrent de plein fouet et Pacey grommela quelque chose et déclara.
PACEY – Je suis désolé je ne vous avait pas vu. Dit il sans même levé les yeux.
PERSONNE – Sa ne fait rien, dit elle en ramassant ses affaires. Je suis désol… PACEY !!! S’écria t’elle.
Au même moment il avait levé les yeux vers elle et elle lui sauta dans les bras.
PACEY – Jen, Jen, oh que je suis content de te voir !
JEN – Pacey, comme tu m’as manquer. Déclara t’elle toujours accrocher à son cou.
PACEY – Sa me fait plaisir de te revoir. Comment tu vas ? déclara t’il une fois qu’elle l’eu lâché.
PACEY – Bien, et toi ?demanda t’il simplement.
JEN – Super… Mais, attends que viens tu faire ici ? Tu n’es pas censé être en mer ? Tu as vu Joey ? questionna t’elle sans relâche.
PACEY – Non je ne l’ai pas vu, c’est pour elle que je suis rentré. Je l’aime toujours… dit il d’une voix fragile, comme celle d’un enfant qui a perdu quelques chose.
JEN – Pacey, se sera dur, ne te fait pas d’illusion mais tu lui manques.
A ces mots Pacey se sentit revivre, il lui manquait. Il l’a retrouverait, il l’a convaincrais, il en était persuadé a présent. Il regarda ses roses et en pris l’une des deux qui lui restait et la tendit a Jen.
JEN – C’est pour moi ! s’exclama t’elle avec un grand sourire.
PACEY – Oui, il m’en reste deux mais on en offre qu’une a la fois, et elle te revient de droit, vu l’accueil auquel j’ai eu droit. Dit il souriant.
JEN – Merci.
PACEY – Jen, sais tu où es Joey par hasard ? demanda t’il.
Jen le regarda, et puis regarda le sol, elle savait très bien que Dawson partait le lendemain pour Los Angeles et que Joey était allé passer la soirée chez lui. Mais comment le dire a Pacey, il n’accepterait jamais cette idée… Elle s’en mordit les lèvres, en ce moment Dawson devait attendre le moment crucial en se disant que Joey lui demanderait de resté parce qu’elle l’aimait et Joey n’étant pas sur de ses sentiments envers lui n’osera pas de suite. Jen les connaissant avait prédit que la soirée se terminerais dans un baiser mais que les choses ne changerais aucunement entre eux, demain Dawson partirait, en aimant Joey comme toujours, et elle partira dans trois semaines pour Boston en ne sachant pas pourquoi elle avait agis de la sorte puisque de toute façon rien n’avait changé et Pacey ne disparaîtrais pas comme ça de son cœur. Jen se sentis frissonné, elle n’avait pas pensé que Pacey se sentirait coupable et reviendrait cherché son unique raison de vivre… à savoir Joey. Elle sortit de ses pensés en voyant Pacey lui lancer un regard curieux.
PACEY – Jen ? demanda t’il inquiet.
Jen le regarda et en un regard il comprit, toutes les illusions ou du moins les soit disant illusions qu’il s’était fait à propos de leurs retrouvailles à lui et à Joey avait disparus. Son pire pressentiments s’était réalisé et il savait tout comme Jen ce qui allait se passé. Il la regarda et Jen se sentit frémir de tout son être tellement le regard de Pacey la transperçait, il était amer, dur, mais il était surtout triste, triste a en mourir. Ses yeux reflétaient son cœur, et Jen eu de la peine pour lui. Pacey la regarda, et compris qu’elle ressentait ce qu’il pensait. Ils restèrent là figé se regardant imaginant le pire.
PACEY – Elle est chez lui… dit il d’une voix rauque. (Marion)

Marion  (02.02.2004 à 20:48)
Joey et Dawson était toujours là, allonger sur le lit, à discuter, à se remémorer des souvenirs, il donnait l’impression d’avoir de nouveau 15 ans. Bien sûr, la tristesse se ressentait dans chacune de leurs paroles, chacun de leurs gestes, chacun de leurs regards. Cette année, il l’avait comme qui dirait passé loin de l’autre, ce qui créait un léger malaise qui se fit vite oublié au souvenir de leur enfance:
JOEY : Oui, bien sûr que je m’en rappelle, comment oublier la première fois que tu as tenu une caméra ! Tu la portais à l’envers et tu ne comprenais rien, ton père te regardait, en se rongeant les sangs de peur que tu ne le fasse tombé, puis tu as compris et à ce moment là, tu ne t’en ai jamais séparé !
Un silence passa, laissant place aux regards, aux sourires. Ils se rappelaient à présent, ils se rappelaient de ce qui les unissait depuis l’âge de 5 ans, ils se connaissaient par cœur et se sont perdus de vue et se retrouvent avant le départ de l’un d’entre aux.
Le regret flotta quelques secondes dans chacun des esprits des deux amis jusqu’au moment où Joey se rappela que cette perte de vue était due à Pacey et son regret s’effaça aussitôt, elle avait passé les plus beaux moments de sa vie aux côtés de Pacey, comment avait elle put, ne serait-ce qu’une seconde, regretter cette année merveilleuse qui venait de s’écouler ! Mais après tout, elle était vraiment en colère, elle avait tout sacrifié pour lui, elle avait sacrifié son amitié avec Dawson, et lui l’avait laissé seule, et sans prendre de pincette, alors seule la confusion demeurait. Dawson, quant à lui, s’était rendu compte du changement de son ami, et préféra aborder un autre sujet :
DAWSON : J’espère que tu me rendras visite !
JOEY : Je ne sais pas, c’est vrai, je vais souvent être occupé, avec les devoirs, mes nouveaux amis, …
DAWSON : Joey !
JOEY : Oui, ne t’en fait pas pour ça, ce n’est pas demain la veille que tu n’entendras plus parler de moi ! D’ailleurs, j’ai très peur pour ma facture téléphonique, je sens que mon porte feuille va souffrir pour les prochaines années futures !
DAWSON : Oh non, ça signifie que le cauchemar va se poursuivre !
JOEY : Dawson ! Dit elle en lui lançant un coussin sur la tête.
DAWSON : Alors ça, tu vas me la payer.
Et une bataille de polochon éclata en même temps que les fous rire. Pendant un court instant, le temps s’arrêta, les désagréments et les mauvaises nouvelles n’existèrent plus, laissant place à la joie. Pensant que cette soirée sera peut-être la dernière où ils seraient aussi complices, sachant qu’ils allaient entrer à l’université, ils allaient changer, se faire de nouveaux amis et au pire s’oublier, mais ça, c’est peu probable, ils ne laissèrent plus aucune place aux querelles passées.
Joey s’arrêta et le regarda, l’observant, essoufflé car l’air de rien, ça faisait dix bonnes minutes que les oreillers servaient d’armes dans leurs batailles sans merci. Elle était heureuse car il l’était, elle était triste car il partait, elle était étonnée car ils n’avaient rien perdu de leur complicité… Dawson avait le don de lui faire ressentir toutes sortes de sensations. Malgré tout, elle gardait un poids sur le cœur.
JOEY : Tu sais Dawson… Quand tu seras à l’université… quand on ne se verra plus que lors des fêtes où on se rendra à Capeside… quand…
DAWSON : … Tu me manqueras aussi, Joey, tu me manqueras. (Anaïs)

Sweetwayki  (06.02.2004 à 09:42)
Pacey courait aussi vite qu’il pouvait, plus rien ne comptait retrouver Joey avant que Dawson et elle ne finissent ce qu’il avait pressenti depuis le départ… Même s’il arriverait trop tard, il voulait y aller peut être se trompait t’il. Il l’espérait, cela demeurait dans un sens injuste puisqu’il n’était plus avec elle mais il ne pouvait s’avouer vaincu il fallait qu’il le voie de ses propres yeux. Si jamais il s’était trompé, qu’elle aimait Dawson et qu’il n’y pourrait plus rien alors il se résoudrait mais pour l’instant il voulait voir, la voir. Elle et son visage d’enfant, ses yeux brillant, son sourire quand elle était heureuse… Plus que jamais il l’a voulait… Elle était a lui… Il la retrouverait, pour quelques instants ou bien pour toujours mais il fallait qu’il la retrouve…
Il courut si vite qu’il faillit manquer l’échelle qui menait depuis toujours a la chambre de Dawson. Il n’hésita pas sachant que se n’était pas son échelle, il monta si vite et enjamba la fenêtre si brutalement qu’il se cassa la figure en pénétrant dans la pièce. Et en levant les yeux il remarqua qu’il venait d’atterrir entre Joey et Dawson n’étant séparé plus que par lui, se regardant intensément… Cette image lui suffit il ferma les yeux. Leva la tête regarda Joey et S’enfuit par la fenêtre…
Joey et Dawson restèrent là sans bouger regardant la fenêtre comme s’ils venaient de voir un fantôme. Puis Joey s’avança vers la fenêtre et le vit. Elle n’avait pas rêvé son cœur ne l’avait pas imaginé il était de retour. Dawson attendit qu’elle se tourne vers lui et lorsque enfin il la regarda dans les yeux, il sourit.
DAWSON – C’était inévitable, c’est lui que tu veux, mon cœur ne le comprendra jamais mais c’est ainsi, quoi que je fasse rien ne changeras, et je ferais mieux d’y consentir. Joey je t’aimerais toujours, mais ce qui est sur c’est que toi tu n’aimeras toujours que lui… Vas y.
Sur ces mots hésitante elle enjamba la fenêtre, sans même jeter un regard en arrière et sortit. Elle courut aussi vite qu’elle pu et atteint le bout du ponton où Pacey était assis. Il savait que c’était elle et commença a parler.
PACEY – Je suis revenu pour toi, je ne mérite pas que tu me pardonne et je m’y attendais. Je me suis préparé a l’éventualité que tu pourrais retourné auprès de Dawson, je le savais. Je te demande pardon. Il se retourna et la vit, se tenant devant lui, un sourire en coin comme a son habitude, lorsqu’elle était stressé ou anxieuse, le regardant droit dans les yeux. Elle portait un jolie haut noir sur son jeans délavé. Il du sourire, elle était jolie. Puis il reprit, Tu es jolie. Tiens, il lui tendit ses cadeaux. Je ne compte pas me racheté avec ça ne t’inquiète pas mais c’est pour toi. Je n’ai pas cessé de pensé a toi. Il n’y a aucune excuse a mon attitude, mais Pacey est un nul, c’est comme ça.
Elle prit ce qu’il lui tendit et lui effleura les doigts. Son cœur fit un bond dans sa poitrine, Pacey le sentis et sourit intérieurement. Elle regarda le cadre, les mots puis le fixa longuement.
JOEY – C’est tout ? demanda t’elle autoritaire.
PACEY – Je… heu… il n’en revint pas. Il ne sut que dire, il pensait pas qu’elle réagirait aussi froidement. Il tenait encore la rose dans sa main et la regarda, puis regarda Joey. Une larme vint se formé au creux de son œil et coula doucement sur sa joue. Je t’aime souffla t’il.
Joey pensa a la vitesse grand V, mais elle ne sut que dire. Elle le fixa, il n’avait pas changer… Il avait beau lui avoir du mal, elle n’arrivait pas a le haïr même pas a lui en vouloir. Elle le regarda et son cœur repris le dessus, elle l’aimait, rien ne changerais ça. Ils se regardèrent dans un silence interminable et froid. Les yeux dans les yeux, l’un en face de l’autre, a quelques centimètres. Pacey sentit le désir s’emparé de lui mais le contint il ne pouvait pas lui sauté dessus.
Joey se sentis bien pour la première fois depuis longtemps, son cœur s’emballait mais elle était bien. Elle le regarda puis ferma les yeux et doucement glissa vers ses lèvres. Puis ils se serrèrent l’un dans les bras de l’autre s’embrassant passionnément.

A la fenêtre Dawson souriait…

Marion  (06.02.2004 à 22:16)

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