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Qui l'aurait cru 7

Série : Dawson's Creek
Création : 26.02.2004 à 12h55
Auteur : Marjo 
Statut : Terminée

Il s'agit de l'avant dernière suite de mon histoire.

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Résumé : Les vacances d’été sont terminées, les cours vont reprendre. Après leurs baisers échangés au bord du lac, James a quitté la ville et s’est envolé pour Los Angeles. Il n’a donné aucune nouvelle à Rachel pendant son absence. Dawson désire passer aux choses sérieuses avec Charlotte mais il ne sait pas comment lui dire. Pacey et Joey sont toujours ensemble et vivent leur premiers mois de jeunes mariés. Rachel va devoir affronter son passé pour se construire un avenir. Jen est toujours avec Jack, Andie avec Peter quand à Tom et Audrey, ils se rapprochent de plus en plus.



Assise sur un des bancs du parc, Rachel revoyait ses fiches pour son tout premier cours de l’année. Elle avait prit une grande décision pendant les vacances, elle avait décidé que cette fois, elle ne serait pas celle qui avait ses examens de justesse, celle dont les notes étaient à la limite du renvoi de l’université. Non, il fallait qu’elle travaille sérieusement.
Debbie : Salut dit-elle en prenant place à côté d’elle avec Andie.
Andie : Tu révises ? lui demanda t-elle étonnée.
Rachel : On a plus le droit de s’instruire ? lui demanda t-elle agacée.
Andie : Si si bien sûr s’excusa t-elle, c’est juste que ce n’est pas ton genre d’être aussi sérieuse.
Rachel : Et bien, j’ai peut être changé de genre. Tu sais que ce truc va te tuer ? dit-elle à Debbie qui venait de s’allumer une cigarette.
Debbie : Et c’est toi qui me dis ça ? s’exclama t-elle amusée.
Rachel : Oui et bien j’ai arrêté.
Debbie : Ce qui explique ton humeur dit-elle à voix basse.
Andie observa Rachel de biais, elle était de plus en plus souvent irritable, elle se doutait de ce qui la tracassait même si son amie n’oserait jamais le lui avouait. James était partit d’un seul coup sans un mot et bien qu’elle ne lui ait rien raconté, Andie aurait mis sa main à coupée qu’il s’était passé quelque chose entre eux. Clara vint les rejoindre et s’assit à côté de Rachel avec un grand sourire.
Clara : Deviner qui je viens de croiser ?
Debbie : Brad Pitt ? dit-elle pleine d’espoir.
Clara : Désolée lui dit-elle en souriant. Non, j’ai vu James, il est revenu ce matin.
Andie coula un regard vers Rachel qui s’était mise à tousser.
Rachel : Zut dit-elle en tentant de reprendre son souffle, je vais prendre un verre d’eau.
Clara : Qu’est ce que j’ai dis ?
Andie : Rien dit-elle en regardant tristement Rachel se faufiler jusqu’à son dortoir.
Une fois dans sa chambre, Rachel s’appuya le dos contre sa porte et se laissa tomber tout du long pour finalement atterrir par terre, tremblante. Alors il était revenu. Elle avait espéré qu’il changerait d’université pendant les vacances scolaires et qu’elle n’aurait plus jamais à le revoir. Que pourrait-elle bien lui dire lorsqu’il se retrouverait en face d’elle. Oh, il y avait des tas de chose qu’elle aurait aimé lui dire, ou lui faire pensa t-elle en serrant les poings. Elle ravala ses larmes, non, elle ne lui donnerait pas l’occasion de voir dans quel état il l’avait mise, elle ne lui ferait pas ce plaisir.


S’activant dans la cuisine, Pacey préparait amoureusement le petit déjeuner pour Joey. Il entendait encore le bruit de la douche, signe qu’il avait encore quelques minutes devant lui avant qu’elle n’arrive. Il se mit à sourire à l’idée que cela faisait déjà deux mois qu’ils étaient mariés. Ils n’avaient pas affronter une seule tempête depuis, ils vivaient dans un bonheur totale. Leurs lune de miel s’était parfaitement déroulé, alliant à merveille visite des plus beaux endroits de la ville et journée sous la couette se rappela t-il avec un sourire nostalgique au coin de lèvres.
Joey : Tu rêvasses devant des pancakes se moqua t-elle.
Pacey : Oui mais je penses à toi.
Joey : Tu es pardonné dans ce cas dit-elle en le pressant contre elle pour l’embrasser.
Pacey : Quelle merveilleuse façon de démarrer la journée.
Joey : Je trouve aussi dit-elle en continuant de l’embrasser.
Après quelques instants, Joey fronça les sourcils.
Joey : C’est quoi cette odeur.
Pacey : Oh mon dieu ça brûle ! dit-il en retirant la poêle rempli de bacon carbonisé du feu.
Joey : T’aurais-je distrait ? lui demanda t-elle taquine.
Pacey la regarda en haussant un sourcil. Comme ci la réponse n’était pas évidente.
Pacey : Moi qui voulait te préparer un super déjeuner pour ton premier jour lui dit-il déçu.
Joey : Ne t’en fais pas chéri, tes pancakes ont l’air succulent dit-elle en se servant copieusement et en badigeonnant le tout de sirop d’érable.
Pacey l’observa enfourner la première bouchée et afficher un sourire gourmant. Il s’assit en face d’elle et se servit aussi. C’était l’une des choses qu’ils avaient essayés d’instaurer, avec leurs emplois du temps respectifs, ils s’étaient promis d’au moins se consacrer le petit déjeuner à eux deux. De façon à se voir au moins une fois sûr par jour. Joey jeta un coup d’œil à sa montre et fit une petite moue à Pacey en terminant son repas.
Joey : Il va falloir que j’y aille.
Pacey : Déjà ? lui dit-il tristement.
Joey : Oui, il faux que je passe voir Audrey, je n’ai pas eu de ses nouvelles depuis presque deux semaines, je voulais savoir comment elle allait.
Pacey : Bien, abandonne moi lui dit-il en baissant la tête tristement.
Il releva un œil vers elle pour voir si sa ruse marchait. Joey lui sourit et vint s’asseoir sur ses genoux en souriant.
Joey : Si je te promets qu’on se couchera tôt, je suis pardonnée ?
Pacey : Entièrement lui dit-il le sourire revenu.
Elle l’embrassa tendrement, attrapa son sac et sortit
Pacey : A ce soir chérie.
Elle lui envoya un baiser du bout des doigts et sortit alors qu’il débarrassait la table avant de filer sous la douche. Pour lui aussi la journée allait commencée.


Sifflotant, Dawson retournait jusqu’à son dortoir. Il venait de déjeuner avec Charlotte. Tout se passait pour le mieux avec elle, il était sûr d’avoir vraiment eut raison de faire le premier pas. Il s’en voulait du temps qu’ils avaient perdu à cause de ses peurs. Un sourire éclaira son visage lorsqu’il repensa à la façon dont elle lui avait sourit lorsqu’il était passé la prendre dans sa chambre. Elle s’était blottit contre lui et l’avait embrassé avant qu’il n’aille pique niquer dans le jardin de l’université. Quel agréable moment ils avait passés tous les deux se dit-il en soupirant. Il inséra sa clef dans la porte et fut intrigué par le bruit d’une conversation, il y avait quelqu’un avec Tom ? Rentrant doucement pour ne pas déranger, il se rendit compte que le bruit venait de la salle de bain, il tendit l’oreille mais ne perçut qu’une seule voix. « …moi aussi….non, je dois aller en cours….je t’embrasse… »… Avec une fille ! Tom discutait avec une fille, mais qui ? se demanda t-il curieux. Il s’appuya contre la commode, face à la porte et croisa les bras, attendant que Tom ne sorte et lui fournissent des explications. La porte s’ouvrit d’un coup et Tom resta stupéfait dans l’embrasure.
Tom : Ah Dawson, je ne t’avais pas entendu rentré, ça va ? lui demanda t-il d’une voix mal assuré.
Dawson : Je vais bien et toi ? lui demanda t-il avec un sourire complice.
Tom : Tu m’excuses, je suis pressé, je dois aller en cours.
Dawson : Bien sûr, et si je veux en savoir plus, que dois-je faire ? Appuyer sur la touche bis lui dit-il en désignant le téléphone.
Tom : Je ne vois pas de quoi tu parles lui dit-il nerveux.
Dawson : Attends, te fous pas de moi, je t’ai entendu dans la salle de bain, tu parlais bien avec une fille au téléphone ?
Tom : Et alors dit-il sur la défensive, je fais ce que je veux.
Dawson : Tu pourrais au moins me dire qui s’est !
Tom : Et pourquoi je ferais ça ?
Dawson : Et bien peut être parce que pendant des mois tu ne t’es pas embêter pour te mêler de ma vie privée !
Tom : Ah oui mais c’était pour ton bien lui dit-il avec un petit sourire, moi je n’ai pas besoin d’aide. A tout à l’heure lui lança t-il en sortant.
Dawson contempla le téléphone un long moment, il serait si facile d’appuyer sur cette touche. Il poussa un soupir de frustration, il ne pouvait pas faire ça. Tom était son ami et s’il n’était pas encore prêt à lui parlait de cette histoire, il devrait se faire une raison et attendre.


Jack : Prête ? lui dit-il alors qu’ils se tenaient tous les deux devant Worthington et observait tous ceux qui étaient pressé de rentrer.
Jen : Il faut bien lui dit-elle tristement.
Jack : Je vois exactement ce que tu veux dire lui dit-il avec un petit sourire.
Jen : En plus, on ne va plus être dans les mêmes cours lui dit-elle sombrement.
Jack : Je sais, mais on est en troisième année et il faut bien choisir des options pour affiner notre cursus.
Jen : Tu es sûr de tes options parce que je crois qu’il y a encore de la place dans les miennes lui dit-elle avec un petit sourire taquin.
Jack : Jen…lui dit-il avec un sourire réprobateur, il va te falloir voler de tes propres ailes.
Jen : Et si je tombes ?
Jack : Dans ce cas, je viendrais te ramasser et je te remettrais sur ta voie.
Jen : Pas moyen de te faire changer d’avis lui dit-elle avec un petit sourire déçue. Bon, et bien il ne me reste plus qu’à trouver Audrey. Elle au moins elle a su bien choisir ses options.
Jack : Eh ! Et pourquoi toi tu n’aurais pas pris les miens ?
Jen : Les tiens sont nuls ! lui dit-elle l’air renfrogné.
Jack l’attrapa et l’embrassa passionnément.
Jack : Tu verras, on n’en sera que plus content de se retrouver.
Jen : Tu as intérêt lui dit-elle en lui souriant légèrement.
Jack : Je te le promets lui dit-il en l’embrassant tendrement. Il faut que je file, j’ai un cours dans vingt minutes.
Jen : Ca commence ! dit-elle en levant les yeux aux ciels.
Jack lui sourit et partit vers son bâtiment. Il savait qu’elle n’était pas réellement en colère. Non, ce qui l’agaçait était de se retrouver seule en classe. Enfin, Audrey serait là. Je plains le prof se dit-il en souriant. Les deux réunit, le pauvre.


James marchait distraitement sur le campus. Il n’avait pas encore croisé Rachel. Elle n’était pas avec Andie, Clara et Debbie lorsqu’il les avait aperçu ce matin. Tout son être désiré la voir mais il n’avait jamais eu aussi peur de quoique se soit. Il était partit du jour au lendemain sans même lui expliquait pourquoi et pendant ces deux mois, il n’avait pas eu le courage de l’appeler ne serait-ce que pour lui dire bonjour. Il avait mit se temps à profit pour analysé ce qu’il ressentait pour elle et il n’avait dès lors plus aucun doute. Elle lui avait tant manquait, même leur querelle lui avait manqué. Imaginait qu’elle puisse être entrain de draguer tous les garçons du coin lui avait mis les nerfs en pelote pendant des jours et des jours, il se coucher le soir et se demandait si elle dormait seule ou si un sale type était à côté d’elle. Il fallait qu’il la trouve, qu’il lui explique…Il eut une vision à coupé le souffle, elle venait de sortir du bâtiment des sciences humaines. Ce qu’elle était belle, vêtue d’une jeans bleu délavé et d’un petit maillot mauve par-dessus, ses longs cheveux châtains détachait en flottant au vent faisaient tournoyer ses boucles soyeuses. Le cœur serrait, il s’avança vers elle.
James : Bonjour Rachel lui dit-il lorsqu’il arriva à sa hauteur.
Il capta l’expression de surprise qui passa sur le visage de la jeune fille, aussitôt remplaçait par un regard dur et froid. Elle était en colère constata t-il déçu mais pas surpris.
Rachel : Bonjour lui dit-elle sur un ton glacial en reprenant sa marche.
James : Comment vas-tu ? lui demanda t-il en marchant à ses côtés.
Rachel : Je vais très bien lui répondit-elle agacé qu’il la suive.
James : Tu es resplendissante lui avoua t-il.
Rachel en eut un coup au cœur, elle ne laissa pas percevoir qu’elle était contente de sa remarque. Non, il ne fallait pas qu’il sache qu’il était capable de la toucher par des mots.
Rachel : Bon, qu’est ce que tu veux ? lui demanda t-elle en s’arrêtant et en plantant ses yeux dans les siens.
James fut transpercé par la haine qu’il lisait dans son regard. Même s’il s’était déjà disputait avec elle auparavant et que ça n’avait rien de nouveau, cette fois, la façon dont elle le regardait le rendait triste. Il pensait avoir réussit à percer sa carapace mais il aurait du se préparer à ça, au fait qu’elle le repousse et ne soit pas ravie de le voir.
James : Je ...je voulais juste qu’on discute balbutia t-il.
Rachel : Je ne pense pas qu’on ait des choses à se dire !
James : Je sais que j’aurais du te téléphoner lui dit-il nerveux, mais…
Rachel : Pourquoi m’aurais tu appeler lui dit-elle indifférente, que je sache nous ne sommes pas amis et tu ne me dois rien.
James : Si c’est comme ça que tu le prends lui dit-il en colère.
Il commençait à en avoir marre de son attitude, elle lui en voulait, très bien, il pouvait comprendre mais elle n’était pas obligée d’être si condescendante et hautaine. Il lui parlerait lorsqu’elle serait de meilleure humeur. Il tourna les talons et la laissa en plan. Elle le regarda partir en se mordillant la lèvre inférieur, hésitant à aller le rejoindre pour s’excuser de son attitude. Et puis encore quoi ? se dit-elle en reprenant le dessus. C’était lui qui devait s’excuser pas elle !


Joey : Bonjour lui dit-elle avec un grand sourire.
Audrey : Ah Joey, comment vas-tu ? lui demanda t-elle en refermant vivement son ordinateur.
Joey : Je te dérange ? lui demanda t-elle devant son comportement étrange.
Audrey : Non voyons, tu ne me dérange jamais lui dit-elle en lui faisant son plus beau sourire.
Rassurée, Joey s’assit à côté d’elle et lui sourit.
Joey : Alors, que faisais-tu ?
Audrey : Rien d’important lui dit-elle en jetant un coup d’œil déçu vers son ordinateur. Alors dis moi quels effets ça fait d’être une femme mariée ?
Joey : C’est un sentiment doux et merveilleux lui dit-elle en soupirant d’aise. C’est comme-ci tu passais ta vie à la recherche de quelque chose et que d’un seul coup tu savais quoi, tu savais où tu allais. C’est comme un port d’attache. Tu n’as plus peur de rien, tu peux tout oser car tu sais que tu ne seras pas seule.
Audrey : Et bien dis donc, toi l’amour te porte lui dit-elle en rigolant.
Joey : Et oui, je suis une femme heureuse. Mais bon, changeons de sujet ou je vais m’étendre sur mon formidable mari pendant des heures. Tu as réussis à avoir les matières que tu voulais ?
Audrey : Oui, pour la plupart, d’ailleurs j’en ais quelques unes avec Jen et d’autres avec toi.
Jen : On parle de moi ? leur dit-elle avec un petit sourire en s’asseyant.
Joey : Audrey me disais qu’elle avait des cours avec toi.
Jen : Oui heureusement qu’elle est là soupira t-elle, Jack m’a laissé tomber pour des cours plus attrayant.
Joey et Audrey lui sourirent tendrement. Elles partagèrent un bon moment entres filles à se raconter tous les potins dont elles avaient eu vent. Et à se parler des dernières nouvelles qu’elles avaient eut des autres. Audrey jeta de long regard vers son ordinateur portable et soupira discrètement. Plus tard….se dit-elle.

Marjo  (26.02.2004 à 12:56)
Andie : Tu me manques déjà.
Traversant le hall du « Greenough », Andie tenait fermement le téléphone contre son oreille. A l’autre bout, Peter l’appelait de Princeton au New Jersey, il y était renté depuis trois jours. Il étudiait là bas.
Peter : Toi aussi lui murmura t-il. Mais dis moi, que comptes tu faire ce soir ?
Andie : Et bien, il y a une fête pour le premier jour de la rentrée et là je m’en vais chercher Rachel.
Peter : Elle n’est pas prête ? lui demanda t-il étonné. D’habitude, c’est elle la première en bas.
Andie : Je sais. Mais Debbie m’a dit qu’elle ne voulait pas venir alors je vais essayer de la convaincre.
Peter : Qu’est ce qu’il lui prend ?
Andie : J’ai ma petite idée lui avoua t-elle.
Peter : Tu as toujours su deviner ce que les gens pensaient avant même qu’il te le dise.
Andie : Merci….je ne sais pas comment je vais faire maintenant que tu es repartit.
Peter : Et bien, pour ça j’ai une petite idée mais je ne peux pas t’en parler tout de suite.
Andie : Je te fais confiance….je suis devant la porte lui dit-elle tristement.
Peter : Alors je vais te laisser, je te rappelle demain.
Andie : A demain.
Peter : Bonne nuit lui dit-il tendrement.
Andie : A toi aussi.
Andie raccrocha en soupirant et cogna contre la porte.
Andie : Rachel ouvre moi cette porte !
Rachel : Andie fiche moi la paix la supplia t-elle gentiment.
Andie : Je n’ai pas l’intention de bouger la prévint-elle.
Sachant qu’elle n’avait pas le choix, Rachel vint lui ouvrir et retourna s’asseoir sur son lit pour feuilletait son magazine.
Rachel : J’ai dis à Debbie que je n’avais pas envie de sortir.
Andie : Je sais et c’est bien ce qui m’inquiète.
Rachel : Mais c’est dingue ça, je ne peux pas prendre une seule initiative sans que cela choque quelqu’un !!
Andie : Rachel, je vois bien que quelque chose ne va pas.
Rachel : Je vais très bien, je n’ai juste pas envie d’aller faire la fête.
Andie : Oui, mais ce n’est pas la première fois que tu refuses. En réalité, je ne t’ais pas vu dans une fête de tout l’été. Tu sais, si ça peut te rassurer, je sais que James n’y sera pas….lui dit-elle sur le ton de la confidence.
Rachel : Qu’est ce que ça peut me faire !! lui lança t-elle après avoir dressé l’oreille pour saisir ce qu’Andie lui disait.
Andie : Très bien, si tu ne veux pas sortir et que tu ne veux pas me parler non plus, je vais te laisser.
Andie fit quelques pas vers la porte, ignorant le regard que son amie posait sur elle. Rachel se sentait déchirer entre son envie de garder tout ça pour elle, de sauvegarder son amour propre et son besoin d’évacuer tout son stress. Si elle pouvait se confier à quelqu’un cela ne pouvait être qu’Andie.
Rachel : Bon, si je te le dis, tu promets de ne pas en faire toute une histoire ?
Andie : Je ne peux pas te promettre une chose pareille sans savoir ce que tu vas me dire lui dit-elle en se retournant vers elle.
Rachel : Dans ce cas, tu ne sauras rien.
Andie : Ca va, je te le promets.
Rachel : J’ai embrassé James avoua t-elle après un court instant de silence. Deux fois en réalité.
Andie : Et c’était bien ? dit-elle tout naturellement.
Rachel : Quoi, t’es pas plus étonnée que ça ?
Andie : Ben non, je me doutais bien que ce moment arriverait un jour ou l’autre. Je te rappelle que j’ai vécu auprès de Joey et Pacey auparavant. Le jeu du « Je te déteste » je connais. Ils l’ont pratiqué bien avant vous. Mais vous êtes doué, très doué. J’ai même faillis croire que c’était irréversible, jusqu’au mariage bien entendu, car c’est bien là bas que tout a commencé ?
Rachel hocha la tête, ahurie.
Rachel : Mais si tu le savais, pourquoi tu n’es pas venu m’en parler ? Ca m’aurais fais du bien de pouvoir en discuter avec quelqu’un.
Andie : Si j’étais venu te voir de moi-même tu aurais pris ça comme une intrusion dans ta vie et tu ne serais jamais venu te confier à moi par la suite à cause du « je te l’avais dis » ou du « je le savais ». Tu as horreur de ça.
Rachel lui sourit, elle la connaissait bien.
Andie : Alors, tu veux m’en parler ?
Rachel : Non. Disons juste que je n’ai pas envie de sortir ce soir.
Andie : Très bien, je me satisferais de ça pour l’instant.


Allongé le long de son lit, Dawson tenait fermement Charlotte contre lui. Elle s’était assoupit aux creux de ses bras. Il posa le livre qu’il tenait dans la main et referma son bras sur elle. Il plongea sa tête dans ses doux cheveux aux parfums des pins sauvages. Il sentait son cœur battre faiblement contre lui, il ajusta son cœur au sien et resserra son étreinte. Il était fou amoureux de cette fille, elle était formidable. Il n’avait jamais été aussi heureux qu’auprès d’elle. Il se réveiller le matin avec le désir fou de la retrouver le plus vite possible, il n’aspirait qu’à se retrouver auprès d’elle. Elle savait le faire rire et le comprenait aux moindres regards. Il était sûr d’avoir trouver la femme sur sa vie. Il sourit en repensant à leur première rencontre, rien n’était gagné alors ! Si on lui avait dit qu’un jour il se serait imaginé passer le reste de sa vie auprès de cette fille arrogante et désagréable, il en aurait probablement rit. Elle remua tout contre lui et releva les yeux vers lui.
Charlotte : J’ai l’impression de m’être assoupit.
Dawson : Tu devais être fatigué.
Dawson la contempla, attendrit. Avec des mèches folles qui s’échappaient de sa coiffure, ses beaux yeux bleus encore endormit. Il se pencha vers elle et effleura ses lèvres.
Charlotte : Pourquoi se baiser ?
Dawson : Comme ça, juste parce que j’en avais envie.
Charlotte : Dans ce cas…. dit-elle en retournant contre lui et en repartant à l’ascension de sa bouche.
Dawson la serra contre lui et sentit son cœur s’emballait. Il la fit rouler sur le côté et s’allongea sur elle pour approfondir leur baiser. Déjà leur respiration se faisait haletante, la main de Dawson remonta le long du corps de Charlotte et vint lui caressait la joue, affectueusement pour redescendre le long de ses courbes généreuses. Il la sentit frissonnait lorsqu’il passa sa main sous son maillot et caressa sa peau nue.
Charlotte : Dawson attend lui murmura t-elle.
Il s’arrêta et plongea son regard dans le sien. Il vit de la peur au fond de ses yeux. Un bruit de clés et d’une porte qu’on ouvre les fit sursautaient.
Tom : Désolé dit-il encore sur le seuil de la porte. Je peux revenir plus tard.
Charlotte : Non c’est bon, j’allais partir.
Rassurer, il observa la jeune fille enfilait très rapidement ses chaussures, prendre son manteau, déposer un furtif baiser sur les lèvres de Dawson et quitter la pièce comme ci elle avait le diable aux trousses.
Tom : Désolé répéta t-il à Dawson qui n’avait pas bougé de son lit.
Dawson : Ce n’est pas grave lui dit-il amer, ce n’est pas comme ci tu avais interrompu quoi que se soit.
Tom : Tu es de mauvaise humeur ?
Dawson : Nan lui dit-il sèchement.
Tom alla jusqu’à son ordinateur, l’ouvrit et afficha un sourire béat sur son visage.
Dawson : On peut savoir ce qui te fais rire ?
Tom : Rien lui dit-il distraitement.
Dawson : Moi je te dis tout maugréa t-il.
Tom : Tu as déjà couché avec Charlotte ? lui demanda t-il en relevant la tête vers lui.
Dawson : Ca ne te regarde pas ! s’énerva t-il.
Tom : Tu vois, tu ne me dis pas tout lui dit-il en reportant son attention sur l’écran.
Content d’avoir eu une fois de plus le dernier mot, Tom afficha un grand sourire et le laissa seul.


Joey marchait doucement vers le restaurant, aujourd’hui, elle avait fini tôt et voulait faire une surprise à Pacey. Elle savait qu’il devait finir dans quelques minutes et voulait le surprendre sur son lieu de travail. Elle se faufila discrètement jusqu’à la cuisine et fut stoppé dans son élan par des éclats de voix. Elle reconnut la voix de Pacey ainsi que celle de Danny, instinctivement, elle colla son oreille contre la porte afin de mieux entendre ce qu’il se disait à l’intérieur…. « …tu ne peux pas faire ça….c’est mon restaurant je te le rappelle !...peut être mais tu t’es tellement investit que c’est idiot d’arrêté…..j’ai envie de faire autre chose, de voir du pays…..alors prends des vacances mais ne vends pas le Civilization !!....Pacey, si je pouvais je le ferais mais avec quoi veux tu que je voyages si je ne le vends pas ? J’aime cet endroit et je préférerais le garder ….. » Stupéfaite, Joey décida de remonter attendre Pacey dans leur appartement. Oh mon dieu se dit-elle en se laissant tomber sur le canapé. Danny allait vendre ! Pauvre Pacey, il s’était dépensé sans compter pour cet endroit et maintenant dieu sait qui allait le reprendre ! Il n’était même pas certain qu’il garde les employés et quand bien même cela ne serait plus jamais pareille. Elle regarda tout autour d’elle et fut saisi d’une peur insoutenable. Et cet appartement ? Allaient-ils devoir le quitter ? Elle l’aimait tant, elle l’avait aménagé avec amour, fouinant dans les marchés aux puces et dans des brocantes pour faire de ce lieu un endroit reposant et agréable. Il était certes petit mais il était confortable, et c’était leur nids d’amour, leur premier appartement rien qu’à eux. Elle entendit Pacey introduire la clé dans la serrure et avoir une exclamation de surprise en se rendant compte que la porte était ouverte. Elle tourna la tête vers lui et eut le temps de voir sa mine sombre et angoissée avant qu’il ne pose un regard sur elle et lui sourit.
Pacey : Je ne savais pas que tu devais rentrer si tôt ?
Joey : Je voulais te faire une surprise lui dit-elle en cachant l’émotion qui lui noué l’estomac.
Pacey : C’est une excellente surprise lui dit-il en se laissant tomber à côté d’elle et en l’embrassant.
Joey se serra contre lui en enfouissant sa tête contre son torse, attendant patiemment qu’il lui parle de ce qui s’était passé. Cette confession ne venant pas, elle releva doucement la tête vers lui.
Joey : Pacey, est ce que tout va bien ?
Pacey : Bien sûr lui dit-il en lui faisant son plus beau sourire.
Il n’allait rien lui dire et tout garder pour lui devina t-elle ! Comme d’habitude, il ne voulait pas qu’elle s’inquiète ! Devait-elle lui dire qu’elle était au courant de tout ? Pacey aimait être celui qui gère les problèmes, celui qui donne l’impression de toujours contrôler les choses. Non, elle ne pouvait pas en plus rajouté ses inquiétudes à elle aux problèmes de Pacey. Coller contre lui, elle sentait la tension de son corps, qui seule, trahissait le regard rassurant qu’il posait sur elle.
Joey : Viens lui dit-elle en lui tendant la main.
Surpris, il lui tendit pour autant sa main et se laissa entraîner vers leur chambre. Joey l’assit sur le lit et lui défit ses chaussures. Pacey ne la quittait pas du regard. Lentement, elle lui ôta son T shirt et pressa ses lèvres contre les siennes. Elle sentit les mains de Pacey se poser sur son corps et l’entraînait avec lui sur le lit. Joey lui embrassa le cou, descendant doucement vers ses épaules, puis elle prit ses mains entre les siennes et déposa un baiser sur chacune d’entre elles. Elle lui effleura le torse de baiser sensuel, et remonta lentement vers ses lèvres qu’elle embrassa tendrement. Si elle ne pouvait soulager son âme, elle pourrait au moins apaiser son corps. Pacey s’abandonna à ses caresses, il avait besoin de la sentir contre lui, en lui, besoin de savoir que rien ne viendrait troubler leur bonheur, que tout irait bien. Désespérément, ils firent l’amour.


Cela faisait bientôt une semaine que les cours avaient reprit et James n’avait toujours pas trouvé le courage d’affronter Rachel, qui elle l’évitait comme la peste. Il s’était plongé à fond dans ses cours mais là, il n’en pouvait plus de cette situation, il avait besoin de la voir, de lui parler. Résolu, il prit son courage à deux mains et se dirigea vers « le Greenough ». A l’heure qu’il était, elle était probablement couchée mais tant pis, il avait besoin de la voir. Il se souvint de la promesse qu’il lui avait faite un jour de gravir le mur pour elle si elle avait besoin de lui. Aujourd’hui, c’était lui qui avait besoin d’elle mais le mur restait valable. Il assura ses prises et commença son ascension, heureusement, elle n’était qu’au premier étage. Il avait repéré que la fenêtre de sa chambre était resté grande ouverte, une habitude chez elle ! pensa t-il en souriant. A mi chemin, il se mit à paniquer, et si elle était avec un mec ? Il aurait l’air d’un sale voyeur ! Ses forces décuplèrent et il gravit les derniers mètres très rapidement. Si elle était accompagnée, il botterait le cul du mec et la forcerait à l’écouter. Il jeta un coup d’œil à l’intérieur pour s’assurer que tout était en ordre. Rachel dormait, seule. Il soupira de soulagement et pénétra à l’intérieur, aussitôt il l’entendit gémir. Il se rapprocha et l’entendit à nouveau. Elle avait encore des cauchemars ! Il s’assit au bord du lit et lui caressa la joue doucement pour la réveiller.
James : Rachel…réveille toi, ce n’est qu’un mauvais rêve.
Il la sentit s’éveiller lentement sous ses caresses. Elle ouvrit les yeux et son visage esquissa un léger sourire avant qu’elle n’écarquille de grands yeux, effrayé et énervé. Brusquement, elle le repoussa et ralluma la lumière en tirant les couvertures à elle. Il n’avait pas remarqué jusque là qu’elle ne portait qu’un simple maillot et que ses longues jambes fines dépassait du drap qui la recouvrait toute entière à présent.
Rachel : On peut savoir ce que tu fais dans ma chambre à une heure pareille !!! Et comment tu es entré d’abord ?? s’égosilla t-elle.
James : Baisse d’un ton ! Tout l’étage va t’entendre !
Rachel : Mais je rêve ! Je fais tout de même ce que je veux dans ma propre chambre dit-elle un ton plus haut.
James : Tu tiens vraiment à ce que des personnes me surprennent dans ta chambre à cette heure ?
Rachel : Que viens tu faire ici ? lui dit-elle glacial.
James : Je voulais qu’on parle lui dit-il en baissant les yeux sur ses chaussures.
Rachel : Je croyais t’avoir déjà dis que je n’avais rien à te dire !
James : Oui, et bien moi j’ai à te parler !
Rachel : Je n’ai pas envie de t’entendre lui dit-elle en se levant brusquement.
James la regarda, debout face à lui, impudique. Le T shirt lui arrivant à mi cuisse. Il sentit tout son corps tremblait de désir. Oui, il l’a désiré tellement qu’il en avait la poitrine qui lui faisait mal, le cœur qui battait frénétiquement…Rachel perçu son regard et elle prit une pose encore plus suggestive pour le faire saliver sur ce qu’il n’aurait jamais, elle s’en était fait la promesse.
James : Tu as encore des cauchemars ? lui demanda t-il d’une voix calme, pour changer de conversation.
Rachel fut troublé l’espace de quelques instants mais reprit très vite ses esprits.
Rachel : Cela ne te concerne en rien. Maintenant sors d’ici !!!
James : Pas avant de t’avoir dit ce que j’ai à te dire. Je sais que tu dois m’en vouloir d’être parti comme je l’ai fais mais j’avais une bonne raison pour ça.
Rachel : Je ne vois pas pourquoi je devrais t’en vouloir de m’avoir procurer deux mois de vacances sans toi dans les pattes.
James : Tu sais très bien de quoi je veux parler et même si tu as décidé d’être désagréable et de jouer les amnésiques, moi je m’en rappelle très bien.
Rachel : Si tu veux parler de ce qu’il s’est passé aux bords du lac le jour du mariage, il est inutile d’en reparler. C’était une erreur rien de plus.
James : Vraiment ? lui demanda t-il en la regardant au fond des yeux.
Rachel : J’embrasse n’importe qui, tu n’es qu’un de plus sur la liste lui répondit-elle en soutenant son regard. Et je le regrette.
James : Pas moi lui dit-il en essayant de capter son regard, en vain, elle restait froide comme la pierre. D’ailleurs, je ne te crois pas lui dit-il en cachant sa colère et sa déception.
Rachel : Libre à toi.
James : Je suis sûr que tu mens. Ce baiser avait une signification, pour toi comme pour moi !
Rachel : Je serais curieuse de savoir laquelle ?
James soupira, pourquoi était-il venu, il ne tirerait rien d‘elle ce soir.
James : Je te signale que moi j’étais tout à fait prêt à assumer ce qu‘il s’est passé près de cette rivière lui dit-il calmement. Ce n’est pas ma faute à moi si tu ne peux pas supporter l’idée que tu es attirée par moi.
Rachel : Tu as un ego démesuré, à la hauteur de tes fantasmes qui plus est ! lui dit-elle cinglante.
James : Ose dire que je ne te fais aucun effet ? la défia t-il en se rapprochant dangereusement d’elle.
Rachel : Absolument aucun lui dit-elle en soutenant son regard encore une fois.
James : Bien jouer pour la voix, on va voir pour ton corps.
En quelques enjambés, il l’avait rejointe et plaqué contre lui. Il la sentit trembler entre ses bras. Rasséréné, il prit possession de sa bouche et l’embrassa passionnément. Il sentit les mains de Rachel qui fébrilement tenté de le repousser, mais pas suffisamment pour le convaincre de la lâché. Peu à peu, il sentit les barrières de la jeune fille tombé une à une. C’est alors qu’il se décolla d’elle.
James : Pour ton corps c’est raté !
Reprenant ses esprits, elle le repoussa et le gifla violemment.
Rachel : Ne recommence plus jamais ça ! lui lança t-elle furieuse en se dirigeant vers la porte et en la lui tenant ouverte. Maintenant sors de ma chambre ! lui ordonna t-elle.
Perdu, James se passa la main sur sa joue endolorie. Pourtant, il était certain qu’elle avait apprécié et qu’elle l’avait désiré en retour. Il sortit de la pièce sans relever la tête vers elle mais entendit la porte claquée derrière lui.


Assis autour de la table de la cuisine, Grams, Jack et Jen prenaient tranquillement leurs petits déjeuners. Jack était pressé, il avait une course à faire. L’anniversaire de Jen était pour bientôt et il voulait lui faire un cadeau spécial. Il avait réfléchit pendant des jours et des jours aux cadeaux qui lui ferait le plus plaisir avant de finalement se décider pour une bague incruster de fins diamant. Il l’avait surprise à admirer une brochure une fois et avait soigneusement repéré ce qui l’intéressé. Il avait prétexté un rendez vous avec Pacey pour pouvoir s’éclipser sans qu’elle ne le suive. Elle lui avait bien posé quelques questions mais il avait su tenir sa langue. Cela devait être une surprise, cette bague était le symbole de son amour pour elle, avec la perte de leur enfant au début de l’été, il voulait lui prouver que cela ne changeait en rien l’amour qu’il lui portait.
Jen : Tu le rejoins où Pacey ?
Jack : Au restaurant dit-il en enfournant une cuillérée de cornflacks. D’ailleurs, je suis en retard…
Jen : On se voit après ?
Jack : Bien sûr, dès que j’ai fini je te téléphone et on se rejoint lui dit-il en déposant un baiser rapide sur ses lèvres.
Jen : D’accord lui dit-elle en baissant les yeux sur son porridge.
Grams avait remarqué l’air sombre de sa petite fille mais attendait le départ de Jack pour se renseigner sur le pourquoi de son état.
Grams : Jenifer que se passe t-il ?
Jen : Tout va bien grand-mère lui dit-elle d’une voix rassurante.
Grams : Je sais que non.
Jen leva les yeux vers sa grand-mère et lui sourit.
Jen : Je trouve que Jack est bizarre lui avoua t-elle.
Grams : Pourquoi dis-tu cela ?
Jen : Je n’en sais rien, ces derniers jours il a l’air ailleurs, et puis il a changé son orientation scolaire du jour au lendemain.
Grams : Vos plans de travail sont différents. Jack aime l’enseignement.
Jen : Je sais lui dit-elle en faisant la grimace. Mais pourquoi il n’a pas voulu que je vienne avec lui aujourd’hui ? Hein ? S’il va voir Pacey je ne vois pas en quoi je dérange ??
Grams : Il y a peut être des choses dont ils doivent parler entre homme.
Jen : Oh, je sais bien de quoi ils doivent parler lui dit-elle tristement.
Grams : Et de quoi selon toi ?
Jen : Jack doit m’en vouloir d’avoir perdu son enfant et il ne m’aime plus.
Grams : Jenifer !! lui dit-elle aussi surprise que choqué. Ce garçon est fou de toi.
Jen : Et bien voyons ça.
Elle attrapa le téléphone et composa le numéro du Civilization.
Jen : Oui bonjour, je voudrais savoir si Pacey Witter travail aujourd’hui ?.....Toute la journée…..merci.
Elle reposa le téléphone et lança un regard empreint de satisfaction mêlé à de la tristesse à sa grand-mère.
Jen : J’avais raison, Pacey travail, il n’est donc pas allé le voir. Et si ce n’est pas Pacey, c’est qui ?
Grams la regarda hébété, elle savait au fond de son cœur que Jack n’aurait jamais fait une chose pareille. S’il lui avait mentit, il devait y avoir une raison. Elle le considérait comme son propre petit fils. Mais, le connaissait-elle si bien que ça ?

Marjo  (26.02.2004 à 13:12)
Bessie : Joey, tu es sûr de vouloir faire ça ?
Joey : Certaine. Je sais que c’est risqué mais j’ai confiance.
Bessie : Moi aussi j’ai confiance en lui, ce n’est pas la question. Mais c’est que c’est quand même une partie de toi le B&B.
Joey : Je sais mais je le laisse entre de bonnes mains lui di-elle en souriant.
Bessie : Très bien, si c’est ce que tu souhaites, je passerais voir le notaire dès demain.
Joey : Merci Bessie lui dit-elle reconnaissante.
Bessie : J’espère que ça marchera.
Joey : Ca devrait. J’ai déjà vu avec un banquier qui m’a fait une estimation.
Bessie : Tu as tout prévu lui dit-elle amusée.
Joey : Presque, mais Pacey ne dois pas savoir c’est une surprise !
Bessie : Je serais muette comme une tombe.
Joey : Je dois te laisser.
Bessie : D’accord, je te tiens au courant. A plus tard.
Joey : Au revoir Bessie dit-elle avant de raccrocher.
Avec un petit sourire, elle raya une mention de plus sur sa liste. Tout se passait pour le mieux pour l’instant. Avec un peu de chance, tout se déroulerait selon ses plans. Elle avait repensé son projet pendant plusieurs jours avant de se décider. Elle regarda l’heure qu’il était. Elle avait le temps de prendre une douche avant le retour de Pacey. Elle lui préparerait un bon repas et ils passeraient une agréable soirée en tête à tête. Elle cacha son papier dans ses affaires personnelles et fila sous la douche. Cela lui ferait du bien de se relaxer un peu. Heureuse et satisfaite, elle chantonna alors que l’eau courrait sur son corps.


Jack marchait dans la rue en sifflotant, il l’avait eut ! Il avait trouvé la bague. Il avait du faire cinq magasins mais il l’avait trouvé. Elle lui avait coûté 450 dollars, toutes ces économies mais elle valait le coup, Jen le méritait amplement. Il espérait qu’avec cette bague, elle comprendrait que la seule chose importante à ses yeux s’était elle. Après la perte du bébé, elle avait eut des jours difficiles. Des périodes d’angoisses et de doutes. L’avait-elle perdu parce qu’elle n’aurait pas fait une bonne mère ? Pourrait-elle de nouveau être enceinte un jour ? Toutes ces questions qu’elle lui rabâchait jour après jour et auxquelles il répondait avec un sourire rassurant et patient. Elle était encore bien trop jeune pour se poser ce genre de questions. Le jour venu, lorsqu’ils seront prêts, alors ils referaient un enfant. Et ce serait leur plus belle réussite. A elle, l’ancienne mauvaise fille de New York et à lui l’ancien homosexuel refoulé qui finalement n’était pas si gay que ça se dit-il en souriant au souvenir des nuits torrides passées auprès de Jen. Il enfouit ses mains dans ses poches et resserra ses doigts autour du petit écrin noir. Il espérait qu’elle serait contente.
Inconnu : Attention !!!
Surpris, Jack releva la tête vers la jeune femme qui hurlait comme une hystérique. Il vit son doigt pointait derrière lui et se retourna. Le visage figé par la surprise, il eut juste le temps d’entendre les freins du camion qui roulait à vive allure vers lui et en une fraction de seconde le véhicule l’avait percuté. Il serra de toute ses forces la bague de Jen dans sa paume au moment de l’impact du pare choc contre son torse, comme si le velours pouvait les réunir, Jen et lui. Un bruit de craquement se fit entendre et Jack fut projeté à plusieurs mettre du camion qui alla stopper sa course contre un pilonne.
Inconnu : Appeler des secours !!! cria la femme et hurlant de plus belle.
Un attroupement se fit autour de jack, qui allongeait par terre avait les yeux ouverts et contemplait le ciel. Un filait de sang s’échappait de ses lèvres. Il sentit une personne s’abaissait près de lui, elle lui murmurait quelque chose mais il ne l’entendait pas, il était comme dans un brouillard épais. Il ne sentait plus son corps. Il se força à se concentrer sur la voix de la personne, il fallait qu’il tienne bon, Jen…..pensa t-il en fermant brièvement les yeux, elle avait besoin de lui. « Tiens bon mec, l’ambulance arrive » comprit-il….au loin les sirènes d’une ambulance…Il sentit un regain d’activité autour de lui lorsqu’une personne se pencha sur son visage et lui diffusa une lumière aveuglante dans les pupilles.
Ambulancier : Comment vous vous appeler ? Vous pouvez m’entendre ?
Jack : …..Jack…..dit-il dans un terrible effort.
Il se sentit soulever et transporter à l’intérieur d’une ambulance, il avait froid très froid.
Ambulancier : Vous pouvez nous dire où vous avez mal ?
Jack : Partout… lui répondit-il dans un ultime effort avant de se laisser peu à peu plonger dans le froid pénétrant qui inondait son corps.
Ses yeux se fermèrent et il fit tout noir….le mal disparut peu à peu, il était bien.
Ambulancier : On est entrain de le perdre !!! hurla t-il à l’intention du conducteur pour qu’il accélère.
Chez Grams le téléphone sonna et Jen se précipita pour répondre. Certaine que c’était Jack qui l’appelait pour lui donner rendez-vous en ville. Elle avait décidé de ne pas y aller. Après tout, s’il pouvait lui mentir, il n’y avait pas de raison qu’elle soit à sa disposition. Elle prit le combiné et après avoir écouter quelques bribes du message de l’interlocuteur, son visage se transforma peu à peu en un masque d’effroi et de douleur. Grams vint la rejoindre dans le salon et s’inquiéta lorsqu’elle vit sa petite fille s’affaisser en raccrochant pour finalement tomber par terre le visage baigné par les larmes. En quelques enjambées, elle était agenouillée auprès d’elle.
Grams : Que se passe t-il ?
Jen : Jack….. prononça t-elle dans un sanglot long et déchirant.


Dawson tournait en rond. Charlotte était en retard. Il avait décidé de l’inviter à dîner au restaurant afin de passé une soirée romantique et peut être, pourrait-il parler de cette gêne qu’il y avait entre eux depuis quelques temps. Pour être totalement franc envers lui-même, il espérait que cette soirée irait bien plus loin qu’un simple dîner. Il se sentait prêt à aller plus loin dans leur relation, et ça depuis plusieurs semaines déjà. Malheureusement, il avait la sensation que ce n’était pas du tout le cas de Charlotte. Dès qu’ils se rapprochaient un peu ou qu’il se retrouver seul, il suffisait qu’il essais quoique se soit pour qu’elle trouve quelque chose à faire ailleurs et file en vitesse. Il commençait à se demander si elle n’avait simplement pas envie de faire l’amour avec lui. Il fallait qu’il lui en parle, qu’il sache ce qu’il devait faire afin de la décider, de la rassurer s’il le fallait. Il consulta sa montre et soupira discrètement. Ils s’étaient donné rendez vous au dortoir de Dawson car elle avait encore des courses à faire en ville et cela était plus facile ainsi. Il allait l’appeler sur son portable lorsque son téléphone sonna. Il pria en silence pour que se soit elle. Raté, le prénom de Todd s’affichait sur l’écran numérique. Déçu, il décrocha néanmoins.
Todd : Je suis content de te trouver Leery.
Dawson : Bonsoir à toi aussi Todd.
Todd : J’ai besoin de toi ce soir lui dit-il ignorant le sarcasme de Dawson.
Dawson : Je ne peux pas ce soir.
Todd : Je t’en pris, il faut absolument que je boucle mon film pour ce soir et les incapables avec que je bosse ne savant pas différencier une séquence d’horreur d’une de leur saloperie de soap opéra pour ado !!
Dawson : Tu ne peux pas le faire toi même? tenta t-il de demander.
Todd : Leery, n’oublie pas à qui tu dois ton formidable rapport de stage qui t’as valut les félicitations de ton professeur si avare de compliment et d’encouragement lui rappela t-il.
Dawson sourit, il se rappelait encore ce jour là, ce jour où il avait remit entre les mains de Stratford le rapport de stage que Todd lui avait fait. C’était la première fois qu’un stagiaire finissait un stage de Todd Carr et qui en plus parvenait à lui faire remplir un de ces fichus papier, en bien qui plus est !! Implicitement, Stratford lui avait fait comprendre qu’il avait de l’avenir et cela l’avait galvanisé jusqu’à la fin de l’année.
Leery : Je suppose que je n’ai pas le choix ? lui dit-il avec une pointe d’irritation dans la voix.
Todd : Je t’attends chez moi lui dit-il, un sourire dans la voix.
Dawson raccrocha et envoya son téléphone sur son lit ! Zut, il n’aurait jamais du décrocher. Tom rentra dans la chambre et ouvrit la porte en grand derrière lui.
Tom : Regarde qui j’ai trouvé dans les couloirs.
Charlotte pénétra à son tour, Dawson en eut le souffle coupé. Charlotte trembla de tout son corps devant son silence. En avait-elle trop fait ? La robe ne lui plaisait peut être pas ?
Dawson : Ah c’est pas vrai !!!!!!! s’énerva t-il.
Charlotte : Je peux me changer si tu n’aimes pas lui dit-elle embarrassé.
Dawson : Non excuse moi lui dit-il en se reprenant et en venant lui prendre ses mains dans les siennes.
Il la contempla de haut en bas.
Dawson : Tu es magnifique lui dit-il en plongeant son regard dans le sien.
Il la fit se tourner pour pouvoir l’admirer sous toutes les coutures. La robe mauve, surmonté de fine brettelle et couvrant ses pieds était somptueuse et la rendait encore plus désirable. La soirée aurait du être tout bonnement magique, et au lieu de ça, il allait devoir visionner des bandes de film !!!
Charlotte : Qu’elle est le problème alors ? s’inquiéta t-elle.
Dawson : Todd vient de m’appeler lui dit-il, la mine sombre.
Charlotte : Je comprends lui dit-elle avec un petit sourire. Nous n’allons plus dîner.
Dawson : Je suis vraiment désolé. En plus tu t’étais faite tellement belle. Si tu savais comme je m’en veux.
Charlotte : Ce n’est rien Dawson lui assura t-elle.
Dawson : Oui mais tu voulais sortir. Tom qu’est ce que tu fais ce soir ? lui demanda t-il en se retournant subitement vers lui.
Tom : Rien pourquoi ? lui demanda incrédule.
Dawson : Que dirais tu de sortir avec une superbe femme ? C’est moi qui offre.
Charlotte : Non ce n’est pas la peine lui dit-elle gênée.
Tom : Alors là si c’est toi qui régale et qu’en plus je peux sortir avec une aussi jolie fille.
Charlotte : Tu n’es pas obligé de faire ça Tom.
Tom : Donne moi dix minutes pour prendre une douche.
Charlotte : D’accord lui dit-elle en souriant.
Dawson : Voilà, tout est arrangé. Ce n’est pas exactement la soirée que j’avais imaginé mais belle comme tu es tu ne peux pas retourner dans ta chambre pour manger une pizza.
Charlotte : Merci lui dit-elle en l’embrassant tendrement. Tu devrais y aller, Todd t’attends sûrement.
Dawson : Je préférerais de loin aller dîner avec toi.
Charlotte : Je sais lui dit-elle en l’embrassant à nouveau.
Dawson fut enivré par l’odeur fruitée de son parfum.
Dawson : Tu me diras si ce type a été correct avec toi lui dit-il en montrant la porte de la salle de bain.
Charlotte : Tout ira bien lui assura t-elle.
A regret Dawson l’embrassa une dernière fois et franchit la porte de la chambre. Ce ne serait pas pour ce soir.


Andie rentré tranquillement jusqu’à sa chambre, appréciant la brise fraîche du soir. Elle était allée boire un verre avec Clara après le dernier cours. Elles avaient besoin de décompressées, ce cours était d’un ennuyeux. D’ailleurs, elle ne l’avait pas beaucoup suivit se souvint-elle en souriant. Clara avait remarqué un joli garçon juste derrière elle et elle n’avait cessé de discuter avec lui pendant l’heure de droit. Andie avait suivit leur petite conversation, d’un œil amusé. Clara et le garçon avait prévu de se retrouver un peu plus tard dans la soirée et il fallait à Clara quelque conseil ainsi qu’un verre pour se détendre, d’où leur petite escapade. Arrivé à niveau de Greenough, Andie remarqua quelqu’un assis sur l’un des bancs face aux fenêtres, cette personne levait la tête en l’air comme ci elle observait quelqu’un. De plus près, Andie reconnu James et en levant la tête, il ne lui fallut longtemps pour réaliser que c’était vers la chambre de Rachel que portait son regard. Avec un petit sourire, elle alla le rejoindre.
Andie : Tu sais que de loin, tu ressembles à un pervers ?
James : Bonsoir Andie.
Andie : Bon alors, tu veux m’en parler ? lui demanda t-elle en prenant place à côté de lui.
James plongea son regard dans le sien, cherchant s’il le pouvait ou non. Il remarqua le petit sourire en coin qu’elle affichait.
James : Je crois que non.
Andie : Et moi, je crois que tu en meurs d’envie. Allez laisse toi aller.
James : Je ne sais plus comment m’y prendre avec Rachel…lâcha t-il finalement.
Andie : D’accord mais puis-je te poser une petite question ?
James : Tu la posera de toute façon, alors je t’en prit lui dit-il en lui faisant signe de la main de continuer.
Andie : Tu ne sais plus comment t’y prendre avec Rachel pour faire quoi ? Quelles sont tes réelles intentions envers elle, que veux tu ?
James : Elle.
James avait prit son temps pour répondre, comme ci il voulait être sûr de ses mots avant de les prononcer. Andie ne pu réprimer un petit sourire d’auto satisfaction.
Andie : Ce que ça fait plaisir de te l’entendre dire ! Je commençais à me demander si l’un de vous deux ne l’avouerait jamais.
James : Que veux tu dire par là ? lui demanda t-il en haussant un sourcil vers elle.
Andie : Je ne me trompe pas en disant que tu es amoureux d’elle ?
James hocha la tête.
Andie : Et je mettrais ma main à coupé qu’elle aussi. Malheureusement, tu es partie sans lui donner d’explication.
James : Je sais, elle m’en veut à mort mais j’ai une bonne raison. Seulement, elle ne me laisse jamais suffisamment de temps pour que je puisse là lui expliquer.
Andie : Oh, elle ne t’en veux pas uniquement parce que tu es parti lui dit-elle en secouant la tête. C’est plus compliqué que ça. Je connais Rachel depuis longtemps maintenant, je sais qu’elle a des sentiments profonds pour toi mais elle n’a jamais aimé quiconque, c’est nouveau et probablement très effrayant. Surtout si tu te rends compte que l’objet de tes désirs et celui que tu détestes le plus.
James la regarda surpris et esquissa un sourire. Pour le détester, elle le détester…..il soupira, si seulement sa haine n’avait d’égal que son amour au moins il saurait qu’il a raison d’insister.
Andie : As-tu essayé de lui parler.
James : Ouais maugréa t-il, et je me suis repris une baffe !!
Andie étouffa un rire.
Andie : Elle t’a… ?
James : Trois fois !!! Tu sais que si elle continue, je vais finir par la lui rendre la prévint-il en souriant.
Andie lui sourit, elle savait qu’il n’oserait jamais lever la main sur elle, James avait beau être un homme à femme comme on dit, il n’en était pas moins un gentleman.
Andie : Bon, tu veux mon conseil ?
James : Oui.
Andie : La manière forte lui glissa t-elle en se relevant. Il faut que tu insistes jusqu’à ce que tu parvienne à briser sa carapace parce qu’en dessous se cache une fille formidable qui ne demande qu’à t’aimais.
James : Que dieu t’entende ! pria t-il en souriant.
Andie : Force là à t’écouter lui dit-elle en lui faisant signe de la main une dernière fois avant de pénétré dans le hall du bâtiment.
Arriver devant sa porte, Andie se dépêcha de l’ouvrir, le téléphone sonnait frénétiquement, impatient.


Pacey devant rentrer tard, Joey avait annulé le repas en tête à tête qu’elle avait prévue et avait décidé de venir rendre une petite visite à Audrey. Espérant pouvoir passer une soirée entre fille. Hélas, ça n’allait pas être possible. A son arrivé Joey avait trouvé un vrai champ de bataille. Emma la nouvelle colocataire d’Audrey avait tenté de la prévenir de faire demi tour, « File d’ici pendant que tu peux » lui avait-elle glissé à l’oreille mais Audrey était arrivé et l’avait fait rentré en la tirant de force à l’intérieur. Emma en avait profité pour sortir en lui faisant un signe d’encouragement. Audrey lui avait brièvement dit qu’elle devait se rendre à Los Angeles avant de disparaître à l’intérieur de la salle de bain et d’en ressortir les bras chargés de produit de beauté.
Audrey : Tu comprends, je n’ais pas revu mes parents depuis des mois. Ils me manquent et je dois leur rendre une petite visite lui avait-elle dit-il en lâchant pèle mêle les produits dans sa valise.
Joey : Tu es pourtant aller à Los Angeles cet été ? dit-elle perplexe.
Audrey : Euh...oui mais ils n’étaient pas là lui dit-elle en se mordillant sa lèvre inférieur.
Joey : Bien sûr lui dit-elle avec un petit sourire complice.
Audrey lui adressa son plus beau sourire, visiblement soulagé.
Joey : Tu pars pour longtemps ?
Audrey : Je ne reprends les cours que mardi. Je vais rester tout le week end là bas.
Joey : Bon, et bien adieu notre petite soirée.
Audrey : On se la fera je te promets, dès mon retour, je te kidnappe et on passe la soirée toutes les deux.
Joey : Il sera inutile d’aller jusque là lui dit-elle en souriant mais je note le rendez vous.
Audrey la serra longuement contre elle.
Audrey : Il faut que je file si je ne veux pas manquer mon avion.
Elle l’embrassa rapidement et agrippant sa valise, elle se précipita sur la porte.
Joey : Dis bonjour à Dawson pour moi lui lança t-elle lorsqu’elle franchissait la porte.
Audrey : Promis lui dit-elle en rigolant.
Joey : Et n’oublie pas de passer le bonjour à Tom, ce serait mal poli de repartir sans l’avoir vu.
Audrey : Evidemment lui dit-elle avec un grand sourire.
Elle allait sortir mais changea d’avis et revint serrer Joey dans ses bras une dernière fois.
Audrey : Tu vas me manquer ma puce lui glissa t-elle à l’oreille. Je t’adore.
Joey : Moi aussi, file.
Joey resta dans la chambre une fois la porte refermée. Nostalgique, elle fit le tour de la pièce. Elle n’était restée que peu de temps dans cet endroit mais elle en gardait un excellent souvenir. Après un dernier coup d’œil elle se décida à partir mais son portable sonna. Elle décrocha et trouva une Jen complètement hystérique à l’autre bout.
Joey : Jen c’est toi ?
Jen : Joey… dit-elle entre deux sanglots.
Joey : Calme toi, que se passe t-il lui demanda t-elle apeurée.
Jen : Jack….il a…il a eu un accident.
Joey : Oh mon dieu lâcha t-elle. Comment va t-il ?
Jen : Je ne sais pas. .je….je n’arrive pas à y croire dit-elle entre deux sanglots. Est-ce que tu peux venir ? l’implora t-elle.
Joey : Bien sûr, je vais chercher Pacey et nous arrivons lui affirma t-elle. Tout se passera bien tenta t-elle de la rassurait. Jack est fort, il va s’en sortir.
Jen : Viens vite la supplia t-elle avant de raccrocher.
Joey pensa à Audrey, elle ne devait pas être encore parti. Fallait-il la rappelait ? Non, décida t-elle, elle avait l’air trop heureuse de partir. Il était inutile de lui gâcher son week end, et puis de toute façon, qu’aurait-elle pu faire ? Complètement, affolée et angoissée, Joey se mit à courir jusqu’à sa voiture, il lui fallait prévenir Pacey le plus vite possible.

Marjo  (26.02.2004 à 13:16)
Tom observait Charlotte en silence, elle regardait l’horizon, elle n’avait presque pas parlé ni touché à son assiette. Elle avait l’air comme ailleurs.
Tom : Je suis désolé, je sais que tu aurais préféré être ici avec Dawson.
Charlotte : Ce n’est rien lui dit-elle en lui souriant timidement. Et puis, c’est probablement mieux comme ça.
Tom nota le ton triste sur lequel elle avait parlé.
Tom : Quelque chose ne va pas entre toi et Dawson ?
Charlotte se sentit rougir, pourquoi avait-elle aborder ça. En quoi en parlait avec Tom, le colocataire de Dawson les aiderait. C’est avec Dawson qu’elle voulait en parler et elle voulait le faire dès ce soir.
Tom : Tu sais, je sais me montrer discret quand je veux. Et puis, on dit que parler de ses problèmes avec un inconnu aide à mieux y voir clair. Vas-y je t’écoute lui dit-il en rebuvant une gorgée de vin.
Charlotte : Oui, mais tu n’es pas vraiment un inconnu lui dit-elle en souriant.
Tom : Quel est mon nom de famille ?
Charlotte : Je l’ignore lui avoua t-elle après un instant de réflexion.
Tom : Tu vois, on ne se connais pas tant que ça lui dit-il avec un sourire complice. Aller raconte.
Charlotte éclata de rire, Tom s’y entendait pour détourner les choses afin qu’ils soient à son avantages.
Charlotte : Et bien, disons que Dawson et moi avons besoin de discuter un peu pour dissiper la tension qu’il y a entre nous.
Tom : Je crois savoir d’où viens votre problème lui dit-il pour la détendre un peu. Vous ne l’avez pas encore fait, n’est ce pas ?
Cette fois, Charlotte était aussi rouge que son rouge à lèvre. Elle détourna les yeux, afin de masquer son embarra.
Tom : Ne sois pas timide avec moi, on est ami et il n’y a pas de jugement qui tienne.
Charlotte : C’est Dawson qui t’en a parlé ?
Tom : Non, c’est moi qui ais deviné. J’avais raison alors ?
Charlotte : Oui.
Tom : Charlotte, je ne sais pas quel est votre problème et je ne veux pas le savoir. Mais si tu veux un conseil, n’écoute que ton cœur. Dawson t’aime, ça j’en suis certain. Et depuis longtemps déjà. C’est un type bien et je sais qu’il t’attendra.
Charlotte : Merci lui dit-elle émut.
Tom lui fit un clin d’œil et chercha le serveur des yeux.
Tom : Puis que c’est Dawson qui paie, je vais prendre un dessert !
Charlotte : Moi aussi lui dit-elle en rigolant.


Jen déambulait dans les couloirs de l’hôpital à la recherche d’une personne qui serait capable de lui dire ce qu’il se passait et où se trouver Jack. Au téléphone on lui avait demandé de venir très rapidement car il se trouvait dans un état grave. Elle aperçu une infirmière et fonça directement sur elle.
Jen : Bonjour, je voudrais savoir comment va Jack Mc Phee, il vient d’avoir un accident et on l’a amené ici.
Infirmière : Tout ce que je sais pour l’instant c’est qu’il est au bloc opératoire.
Jen : Mais comment va-t-il ?
Infirmière : Vous êtes de la famille ?
Jen : Je suis sa petite amie, il vit chez moi. Madame je vous en prit il faut que je sache.
Infirmière : Ils on du le réanimer dans l’ambulance. Il a perdu beaucoup de sang et le médecin qui l’opère craint une hémorragie interne.
Jen : Oh mon dieu dit-elle en mettant une main sur sa bouche pour étouffer son cri d’angoisse.
L’infirmière lui passa un bras autour des épaules et l’aida à aller s’asseoir.
Infirmière : Rester ici, je viendrais vous prévenir lorsqu’il y aura du nouveau lui promit-elle avec un sourire réconfortant.
Jen hocha la tête et lorsqu’elle aperçu Grams arrivait au loin, elle se précipita vers elle et fondit en larmes dans ses bras. Grams l’amena sur le banc avec elle et Jen lui raconta ce qu’elle avait apprit. Grams lui caressa doucement les cheveux pour l’apaiser et pria silencieusement pour Jack. Vingt minutes plus tard, Joey et Pacey franchissait le hall d’entré de l’hôpital et se mettait en quête de Jen. Ils la vire allonger, la tête reposant sur les genoux de sa grand mère.
Pacey : Comment va Jack ? s’écria t-il en se précipitant main dans la main avec Joey vers eux.
Jen : On ne sais pas dit-elle en s’effondrant dans les bras de Joey.
Grams raconta brièvement à Pacey et Joey la situation lorsque l’infirmière réapparut auprès d’eux.
Jen : Que se passe t-il ? lui demanda t-elle angoissé.
Infirmière : Il est sorti du bloc et le médecin va venir vous parler dans un instant.
Justement, le docteur sorti à ce moment là. Ils s’agroupèrent autour de lui, impatient d’en savoir plus.
Médecin : Je dois vous dire qu’il est sérieusement amoché. Il avait une hémorragie interne que nous avons pu stopper à temps, par chance, sa colonne vertébrale n’a pas été touchée. Il va nous falloir attendre qu’il se réveil pour en savoir plus. Mais je dois vous informer qu’il peut mettre plusieurs jours avant de rouvrir les yeux, il a subit une opération très lourde et j’ignore dans quel état il sera à son réveil.
Grams : Comment ça ?
Médecin : Et bien, il y a eu un arrêt cardiaque important. Le cœur est reparti mais le cerveau a été privé d’oxygène pendant de longue minute.
Pacey : Mais Jack est un garçon en pleine forme, il peut s’en remettre très rapidement.
Médecin : La médecine n’est malheureusement pas une science exacte, certain récupère très vite, pour d’autre il faut plus de temps.
Joey : Jack récupérera dit-elle sûr d’elle.
Jen : Je peux le voir ? lui demanda t-elle le regard suppliant.
Médecin : Pas longtemps.
Jen hocha la tête et se laissa guider par l’infirmière jusqu’à une petite chambre éloignée. Elle prit une profonde inspiration avant d’entrer. Son regard se figea dès qu’elle l’aperçu. Etendu sur son lit, relié à de nombreux tuyaux et appareils. L’un donné son rythme cardiaque, l’autre régulé sa respiration…elle ignorait la fonction des autres mais le voir ainsi lui soulever l’estomac. Jack était tellement vivant, tellement débordant d’énergie que le voir aussi calme et inerte lui faisait peur. Elle s’approcha et remarqua alors les contusions dont le médecin avait parlé, tout le corps de Jack en était recouvert. Elle s’assit près de lui et lui prit la main alors que des larmes ruisselaient son visage.
Jen : Jack dit-elle en portant la main à sa joue. Je t’en prie, il faut que tu te réveilles, j’ai besoin de toi.
Elle garda sa main au creux de la sienne et posa sa tête sur le lit. Elle priait pour qu’il s’en sorte et en voulut au hasard d’avoir frappé Jack, mais quelques parts dans un coin de sa tête, une voix ne pouvait s’empêcher de demander ce que Jack faisait à l’autre bout de la ville.


James avait passé la nuit à réfléchir à ce qu’Andie lui avait dit. C’était elle qui avait raison. Rachel n’accepterait jamais de l’écouter de son plein gré, il allait falloir la forcer. Mais comment ? Il avait passé la nuit à élaboré un plan mais il en était venu à la conclusion que rien ni personne ne pourrait forcer Rachel à faire quoi que soit si elle n’en avait pas envie. Andie c’était trompé sur un seul point. Ce n’était pas la manière forte qui marcherait avec Rachel mais la manière douce. Depuis trop longtemps, il y avait une relation de domination l’un envers l’autre. S’il haussait le ton, Rachel serait immédiatement sur ses gardes et il ne pourrait pas l’atteindre. Non, il lui fallait faire preuve de douceur avec elle, elle n’y était pas habituée et cela la déstabiliserait forcément. Aujourd’hui, il allait tomber le masque et lui parler à cœur ouvert. Une fois qu’il lui aurait remit les clefs du problème entre les mains, alors se serait à elle de voir. James savait que tous les mardi, elle aimait venir faire son jogging dans le parc qui s’étendait tout du long de Harvard. Il ne lui rester plus qu’à se poster à l’un des points d’eau où elle s’arrêtait régulièrement et attendre qu’elle arrive. Son attente ne fut pas très longue, moins de dix minutes plus tard, elle courrait vers lui, sans le voir. Elle ne fit pas attention à la personne assise sur le banc et se pencha à la fontaine.
James : Bonjour lui dit-il d’une voix douce en se rapprochant d’elle.
Elle sursauta avant de lui lançait un regard noir.
Rachel : Je croyais t’avoir demander de me foutre la paix.
James : C’est ce que tu m’as demandé en effet et je te promets de le faire si tu acceptes de m’écouter ne serait-ce que cinq minutes sans m’interrompre.
Rachel le dévisagea sceptique, mesurant sa demande. Cela ne lui coûtais pas grand-chose de l’écouter s’il lui fichait la paix par la suite. Et puis, elle devait s’avouer qu’au fond d’elle aime, elle mourrait d’envie de savoir ce qu’il avait à lui dire. Elle ignora la boule qui se formait dans son estomac.
Rachel : Tu as cinq minutes.
James : Merci lui dit-il reconnaissant. Tu dois savoir que je ne suis pas partie parce que j’avais peur ou que je voulais te fuir ou fuir ce qu’il nous arrivait.
Rachel : Il ne « nous » arrive rien le reprit-elle.
James : J’avais dis sans m’interrompre lui rappela t-il avec un petit sourire.
Rachel : Très bien continu, plus que quatre minute le prévint-elle après avoir consulter sa montre.
James : Le soir du mariage, alors que je m’apprêtais à venir te voir, j’ai reçu un coup de fil de mon père. Il m’a dit que mon grand père était mort et qu’un billet d’avion à mon nom m’attendait à l’aéroport. Je t’ai cherché pour te prévenir mais je ne t’ai pas trouvé. Là bas, j’ai du m’occuper des papiers administratifs, ensuite j’ai du me charger de trouver un nouvel endroit à vivre pour ma grand-mère car elle trouvait sa maison trop chargé d’émotion et de souvenir. Je l’ai soutenu dans cette épreuve. Je n’ai pas osé t’appeler par la suite, j’avais peur de ce que tu pourrais me dire et je pensais que nous devions en parler face à face. Mais pendant ces deux mois, je n’ai jamais cessé de penser à toi et de me demander ce que tu faisais lui avoua t-il en la regardant tendrement. Je suis désolé d’être parti sans rien dire, désolé de ne pas t’avoir appelé mais j’avais des problèmes moi aussi. Et puis si je t’avais appeler qu’aurais-je pu te dire ? M’aurais tu seulement écouter ?
Rachel : Il est fort probablement que non. Je suis désolée pour ton grand père, je ne savais pas lui dit-elle gênée.
James : Ce n’est rien et puis, il me reste peu de temps dit-il après avoir jeter un coup d’œil à sa montre, je préférerais qu’on parle du baiser.
James remarqua avec ravissement qu’elle avait sourit lorsqu’il avait parler de l’heure. D’un sourire léger mais suffisant pour le persuader de continuer.
Rachel : James dit-elle en soupirant. Nous n’avons qu’à dire que ce baiser était une erreur et ne plus en reparler.
James : Alors là, c’est hors de question ! lâcha t-il surpris. Ce baiser compte beaucoup pour moi lui dit-il en plongeant son regard dans le sien.
Rachel se sentit envahie d’une douce chaleur, alors ce baiser compté pour lui aussi. Elle tenta d’apaiser les battements de son cœur qui battait beaucoup trop fort. De toute évidence, elle n’était pas indifférente aux charmes de James mais elle ne devait pas se laisser avoir. James était un dragueur invétéré, si elle se laissait amadouer, il la laisserait tomber comme toutes les autres et se vanterait d’avoir réussit à l’avoir. Elle deviendrait un numéro de plus sur le tableau de chasse de James Stratford.
James : Je suis amoureux de toi lui avoua t-il en tremblant.
Rachel reçu le coup en pleine poitrine. Cette révélation avait l’effet d’une bombe en elle, ravageant tout sur son passage. Etait-ce ça son façon d’épingler les filles ?
James : Je sais qu’il n’y a aucune chance que nous nous entendions un jour mais j’ai tout de même envie d‘essayer. Lorsque je te vois avec un autre, je n’ai qu’une envie c’est de l’étriper. Je voudrais tuer ton père pour ce qu’il t’as fais et plus que tout, je voudrais que tu puisses te reposer sur moi lorsque tu en as besoin.
Rachel : Tu délires…lui dit-elle à défaut de ne savoir quoi dire.
James : Je penses tout ce que je dis lui assura t-il en se rapprochant d’elle.
Il plongea son regard dans le sien, pour s’assurer qu’elle ne refuserait pas et délicatement, il prit ses mains entre les siennes. Le regard perdu, les yeux de Rachel allait de leurs mains entrelacé au yeux de James posaient tendrement sur elle.
James : Je t’aime, dieu sait comment s’est arrivé mais c’est vrai ! lui avoua t-il en souriant. Qu’en penses-tu ? lui demanda t-il le cœur battant.
Rachel : Je…je crois que tes cinq minutes sont écoulées lui dit-elle en retirant vivement ses mains des siennes et en fuyant son regard. Je dois partir lui dit-elle en se remettant à courir frénétiquement.
James la regarda partir stupéfait. Ce n’était pas tout à fait la réaction qu’il avait espéré ! Oh, il n’avait pas espérait qu’elle se jetterait dans ses bras, il n’était pas fou. Mais, il n’aurait jamais cru qu’elle se serait sauvé ainsi, comme-ci il avait la peste ou qu’il était atteint d’une maladie contagieuse. Il ne chercha même pas à la rattraper, sachant avec certitude sans qu’il ne comprenne d’où lui venait cette conviction, que son jour finirait par arriver.


Andie : Je n’arrive pas à croire que cela lui arrive à lui dit-elle en sanglotant. Jack a toujours été celui de nous deux qui était le plus fort.
Peter : Ca va aller lui promit-il.
Andie était arrivé à l’hôpital de Boston en moins de deux heures. Elle avait croisé Joey et Pacey qui raccompagné Grams avant d’aller se reposer un peu. L’horloge murale indiquait alors 2h du matin. Elle avait rejoint Jen qui était allongé sur une banquette dans la salle d’attente, elle avait refusé de rentré tant que jack ne se serait pas réveillé. Elle l’avait rejoint et avait pleuré longuement dans les bras l’une de l’autre avant que Andie n’aille voir son frère. La vision qu’elle avait eut en rentrant dans la chambre l’avait glacé jusqu’aux os. Lorsqu’elle était ressortie, Jen s’était enfin assoupis. Elle en profitait donc pour rappeler Peter qu’elle avait appelé de la voiture en venant ici pour le prévenir de ce qu’il se passait et aussi pour qu’il la réconforte un peu et lui dise que tout se passerait bien, elle avait besoin de l’entendre, besoin d’y croire.
Andie : Si tu savais ce que j’ai peur.
Peter : Je peux prendre le premier avion pour être près de toi si tu le désires.
Andie hésita, tout son corps le réclamait, elle avait envie de se serrer dans ses bras mais elle ne pouvait pas lui demander une chose pareille, les cours venaient à peine de reprendre et ce n’était pas comme ci il habitait à côté.
Andie : Je te remercie mais ça va aller, ne t’en fais pas. Je ne suis pas seule.
Peter : Tu en es sûre Andie parce que tu sais que je peux être là en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire.
Andie : J’en suis sûr lui dit-elle en souriant, certaine qu’il était capable de le faire.
Elle vit Jen remuer.
Andie : Il va falloir que je te laisse.
Peter : Andie, n’hésite pas à me rappeler à n’importe quel heure. Si tu as besoin de parler n’hésite pas.
Andie : Je le ferais, merci dit-elle avant de raccrocher.
Elle alla rejoindre Jen et délicatement, elle prit sa tête sur ses genoux et lui caressa les cheveux pour l’apaiser.


Joey s’éveilla péniblement, le corps encore endolori par la fatigue. Elle et Pacey n’avaient pas réussit à se coucher en rentrant, encore bien trop sous le choc de l’accident de Jack. Ils s’étaient fait un bon chocolat chaud et avait discuter une longue partie de la nuit dans les bras l’un de l’autre, allongé sur le canapé de la salle. Elle regarda l’horloge et se rendit compte qu’il était temps pour Pacey de se réveiller, malheureusement pour lui, il travaillait aujourd’hui. Elle se rapprocha de lui et déposa un baiser sur son épaule.
Joey : Chérie lui dit-elle tendrement, il est 8h.
Pacey grogna avant d’ouvrir un œil, vers Joey.
Pacey : Tu ne veux pas y aller à ma place ? la supplia t-il
Joey : Je suis désolée chéri, mais c’est ton travail pas le mien.
Pacey : Bon, mais toi tu vas faire quoi ?
Joey : Me rendormir lui dit-elle avec un grand sourire.
Pacey la regarda, indigné. Pourquoi fallait-il que lui doive bosser un samedi alors qu’elle, elle n’avait pas cours !! Joey l’attira à elle pour le consoler par un baiser.
Joey : Pour te donner des forces.
Pacey : J’en réclame plus lui dit-il avec un air de chien battu lorsque le baiser prit fin.
En rigolant, Joey le resserra contre elle et l’embrassa avec plus de fougue. Pacey se mit à descendre dans son cou et tira la couverture au dessus d’eux. Joey se mit à glousser en rigolant.
Joey : Pacey, nous n’avons pas le temps, tu dois aller travailler.
Pacey : Je n’ai qu’à dire que je suis malade.
Joey : Pas question l’arrêta t-elle alors qu’il parcourait son ventre de baiser.
Pacey râla un peu mais remonta le long de son corps pour se laisser retomber contre elle. Joey passa ses bras autour de lui et lui caressa le dos tendrement.
Joey : Je passerais voir Jen et Jack tout à l’heure lui glissa t-elle à l’oreille.
Pacey : Tu embrasseras Jen pour moi, et tu m’appelles pour me dire comment va Jack.
Joey : Promis. Et si tu es sage, je passerais t’embrasser avant de partir.
Pacey : Je serais un ange lui promit-il en lui souriant.
Il déposa un rapide baiser sur ses lèvres et sauta hors du canapé.
Pacey : Il faut bien que j’aille gagner de quoi faire vivre ma femme se dit-il pour se donner du courage.
Joey : Elle t’en est très reconnaissante lui assura t-elle en souriant.
Pacey lui fit un clin d’œil et disparut à l’intérieur de la salle de bain.

Marjo  (26.02.2004 à 15:06)
Dawson était épuisé. Il avait passé toute la nuit a visionné des rushes et à écouté Todd se plaindre de chaque membre de son personnel, de chaque prise de vue de son metteur en scène. Et lui, pendant tout ce temps, il n’avait fait que pensé à Charlotte, qui dîner en compagnie de Tom. Ce qu’il aurait aimé être à la place du garçon. Il rêvait d’un instant tranquille en tête à tête avec la jeune fille. Un sourire passa sur ses lèvres lorsque la vision de Charlotte lui apparut sous les yeux, ce qu’elle était belle hier dans sa robe. Oh oui, la soirée aurait été bien plus belle à ses côtés. Il décida de prendre une douche rapide et de courir la voir. Il se sentait soudain prit d’une irrésistible envie de l’embrasser et son corps ne s’apaiserait pas tant qu’il ne l’aurait pas assouvis. Gaiement il rentra dans sa chambre et ne fit pas attention à Tom qui dormait encore. Il regarda l’état de la chambre du côté de son colocataire et sourit. Il n’avait encore pas du allumer la lumière en entrant, ce qui avait mit la chambre sans dessus dessous. Il allait rentrer dans la salle de bain lorsqu’il vit quelque chose remuer à côté de Tom, sous la couverture. Promenant ses yeux dans la pièce, il aperçu le sac à main de Charlotte posait à terre aux pieds du lit de Tom. Sous cœur fit un bond dans sa poitrine. Son visage se glaça d’effroi lorsqu’un bras remonta le long du torse de son colocataire. Il était avec une fille, et cette fille c’était….non, il secoua la tête, incapable de réfléchir, il devait y avoir une explication, une raison logique a cela. Il se passa une main fébrile sur le visage.
Tom : Bonjour Dawson dit-il en ouvrant un œil. Tu rentres seulement ?
Dawson : Tu espérais que je vous découvre plus tôt ? lui demanda t-il hébété.
Tom : Quoi ?
Surpris, Tom baissa la tête vers la forme inerte sous les couvertures et eut un large sourire.
Tom : Bon, je sais, j’aurais du te le dire avant mais on voulez garder ça pour nous au début.
Dawson avait l’impression que sa mâchoire aller se décrocher tellement il n’en croyait pas ses oreilles.
Dawson : Parce que ça fait longtemps que vous … ?
Tom : Depuis cet été.
Dawson se laissa tomber sur son lit, partager entre l’envie de démolir le portrait de son meilleur ami et de traîner Charlotte hors du lit pour la virer de sa chambre.
Dawson : Ce qui explique beaucoup de chose lâcha t-il glacial. Comme le fait qu’elle ne veuille pas coucher avec moi.
Tom : Attends, de quoi tu parles ? l’interrogea t-il perdu.
Dawson : Je n’arrive pas à croire que vous ayez pu faire ça.
Tom : Je t’en pris à t’entendre c’est écoeurant…
Un coup donné contre la porte tira Dawson de ses pensées. Il préféra s’extirper de la vision de Charlotte endormit contre Tom l’espace de quelques instants et alla répondre à la porte.
Dawson : Qui que vous soyez, ce n’est pas vraiment le moment de…dit-il en ouvrant la porte. Charlotte ?
Charlotte : Bonjour, je te dérange ?
Dawson la regarda, ahuri, il se retourna incrédule vers Tom qui se mit à rire.
Tom : Tu ne croyais tout de même pas que c’était elle ? lui demanda t-il en éclatant de rire.
Dawson garda le silence, encore trop secoué pour parler. Les yeux de Charlotte était posé sur lui et demandait ce qu’il se passait alors que le rire de Tom résonnait dans toute la pièce.
Charlotte : J’étais juste passer récupéré mon sac mais si tu veux, je peux revenir plus tard.
Son sac ! La voilà l’explication, elle l’avait oublié. Dawson respira un grand coup, soulagé. Il savait qu’il devait y avoir une explication.
Dawson : Mais alors qui c’est ? demanda t-il un sourcil levé vers Tom.
Tom : Chérie, je crois qu’il est l’heure de se réveiller. Dawson est là.
La forme remua lentement et sa tête endormit passa par-dessus les couvertures. Elle esquissa un timide sourire à Dawson et celui-ci partit d’un grand éclat de rire.
Dawson : Audrey !
C’était Audrey ! Quel imbécile. A vrai dire, il n’aurait pas du être plus surpris que ça. Il savait qu’ils avaient bien accroché au mariage et elle était venue leur rendre visite cet été. Il y avait des signes mais il n’avait pas su les voir !!Dawson était véritablement content de la voir et soulagé aussi.
Tom : Bon maintenant si vous le voulez bien, on aimerait bien être un peu seul.
Dawson : Evidemment, on s’en va. Audrey, ravit de te voir à Los Angeles.
Dawson attrapa le sac de Charlotte qu’il lui tendit et lui prenant la main, il l’emmena à l’extérieur. Non sans regarder une dernière fois vers Tom et Audrey en leur souriant.


Assise au chevet de Jack, Jen attendait patiemment qu’il se réveille. Le médecin avait dit que cela pouvait prendre du temps mais elle pensait que si elle le motivait en lui parlant d’eux et de n’importe quoi d’autre, elle lui donnait une raison d’ouvrir les yeux. Sa grand-mère était partie lui cherchait des vêtement propre car elle refusait de quitter Jack une seule minute. Elle tourna la tête sur le côté et aperçu Andie qui s’était assoupit. Elle était arrivée tard la veille mais elle était contente qu’elle soit venue, sans elle, elle aurait probablement craquée hier au soir. Andie était toujours optimiste, elle ne pensé que de manière positive, occultant volontairement toutes choses mauvaises qui pourrait noircir le tableau. Elle l’enviait d’avoir cette faculté. Joey pénétra à cet instant dans la pièce. Jen lui esquissa un sourire, contente de la voir. Heureusement qu’elle avait ses amies autour d’elle. Joey vint l’embrasser sur la joue et posa une main rassurante sur son épaule.
Joey : Comment va-t-il ?
Jen : Toujours pareil. Il ne s’est pas encore réveillé.
Joey : Elle est arrivée quand ? demanda t-elle en désignant Andie.
Jen : Hier soir, elle s’est endormie il y a une heure environ.
Joey sourit vers Andie qui avait l’air épuisé et prit une chaise pour s’asseoir à côté de Jen.
Joey : Et toi comment vas-tu ?
Jen : Je n’arrives pas à croire que ça puisse lui arriver à lui dit-elle à voix basse. Jack est un garçon tellement plein de vie.
Joey : Il va se réveiller lui garantit-elle.
Jen : Je m’en veux Joey lui avoua t-elle en se mettant à pleurer silencieusement.
Joey : Pour quoi ça ?
Jen : Je suis en colère contre lui, je lui en veux.
Joey la dévisagea et attendit silencieusement de savoir la suite.
Jen : Que faisait-il à l’autre bout de la ville ? Il m’avait dit qu’il avait rendez vous avec Pacey au restaurant mais j’ai téléphoné et Pacey travaillé ce jour là.
Joey porta son regard vers Jack et sourit à Jen.
Joey : Je suis sur qu’il a une raison et il te l’expliquera dès qu’il se réveillera.
Jen : Tu crois ? lui demanda t-il pleine d’espoir.
Joey : J’en suis sûre.
Joey lui passa un bras autour des épaules et l’attira à elle. Jen se laissa aller à quelques larmes. Doucement, elles entendirent frapper à la porte. D’un même geste elles se tournèrent alors que Andie s’éveillée. Peter apparut sur le seuil et sourit aux filles avant de chercher Andie du regard. Celle-ci écarquilla de grand s yeux avant de venir se blottirent dans ses bras.
Andie : Je croyais t’avoir dis de ne pas venir.
Peter : Je savais que tu ne le pensais pas vraiment.
Andie : Merci lui murmura t-elle en se serrant très fort contre lui.


Assis à la terrasse d’un café, Dawson et Charlotte prenaient le petit déjeuner. Dawson ne pouvait s’empêcher de sourire, quel idiot il avait été ! Il releva les yeux vers Charlotte et remarqua qu’elle le dévisageait bizarrement.
Dawson : Que ce passe t-il ?
Charlotte : Tu croyais sérieusement que j’avais couché avec Tom ?
Dawson : Et bien, je n’en sais rien. Tom et toi avaient dîners tous les deux et ce matin je le retrouve avec une fille dans son lit. De plus, ton sac à main reposé parterre. Tu avoueras que ça fait beaucoup de point qui indique cette solution. Et puis cela aurait expliqué pourquoi….commença t-il.
Charlotte : Pourquoi je refuse de coucher avec toi termina t-elle pour lui.
Dawson : Oui avoua t-il en baissant la tête après un court silence.
Charlotte : Dawson, je pense que nous devrions avoir une discussion.
Dawson : Je le pense aussi mais ce n’est peut être pas le bon endroit.
Charlotte : Tu as raison.
Charlotte baissa les yeux, elle se sentait bizarrement mal à l’aise. Pourquoi, parler de sexe avec Dawson lui procurait un sentiment de malaise. Elle n’avait qu’à lui parler de ses peurs et ensuite, tout s’envolerait. Le poids qu’elle avait à l’estomac disparaîtrait.
Charlotte : Je dois aller aidé mon oncle, il a besoin de moi ce matin pour corriger des copies.
Dawson : D’accord. On se voit ce soir ? lui demanda t-il en levant les yeux vers elle.
Charlotte : Oui. Tu n’as qu’à venir dans ma chambre, puisque la tienne est occupée lui dit-elle en souriant légèrement.
Dawson lui rendit son sourire et l’embrassa tendrement avant qu’elle ne disparaisse au coin de la rue. Il resta seul appuyé du coude sur la table. Et bien, au moins il avait amorcé le problème. Il ne leur restait plus qu’à en parler. Dawson frissonna, cette discussion le mènerait-elle vraiment où il voulait ?


Rachel avait besoin de se changer les idées. Après l’aveu de James, elle avait passé toute la nuit à réfléchir à ce qu’elle pourrait bien lui dire la prochaine fois qu’elle le verrait et toute la journée à se dire qu’elle n’avait pas de solution. Elle n’était pas du genre à fuir devant une situation mais là, elle n’avait pas su quoi faire d’autre. James se tenait devant elle, si fragile, elle avait trouvé sa façon de se mettre à nu devant elle si touchante, elle n’avait jamais été aussi émut de toute sa vie. Jamais personne ne l’avait autant touché avec des mots. James avait cette faculté, il pouvait la touché d’un simple regard et cela était très déstabilisant et déroutant pour elle. Jamais personne ne l’avait autant troublé. Elle avait passé des années à se forger une carapace, une barrière au monde et James avait réussi à la briser peu à peu, la mettant ainsi en danger. Elle avait décidé de mettre ses réflexions de côté, au moins pour ce soir et de sortir faire la fête. Apaisant l’envie qu’elle avait d’aller voir James et de se perdre dans ses bras. Elle trempa ses lèvres dans le verre de Blue Moon qu’elle avait commandé et regarda autour d’elle. Il lui fallait absolument oublié le déferlement d’émotion que James avait fait naître en elle. Elle repéra un type au bout du bar qui lui plaisait bien et jeta son dévolu sur lui, il serait parfait pour lui faire oublier James et pour lui prouvait qu’elle ne ressentait absolument rien pour lui. Elle lui adressa son plus beau sourire aguicheur et attendit patiemment que le type viennent lui offrir à boire. Cinq minutes après, il était assit à côté d’elle et faisait signe au serveur.
Type : Qu’est ce qu’une jolie fille comme toi fait toute seule ?
Rachel : Je ne suis plus seule puisque tu es là lui dit-elle provocante.
Type : Tu ne trouves pas que cet endroit est un peu trop peuplé ?
Rachel : Si on aller chez moi ? lui proposa t-elle.
Il n’eut pas besoin de se le faire proposer deux fois. Il régla les consommations et ils sortirent dans la nuit. Dès qu’ils furent sortit de la boîte, Rachel su qu’elle faisait une bêtise mais elle ne fit pas marche arrière, elle avait besoin de se prouver qu’elle pouvait encore le faire. Elle n’avait pas coucher avec un garçon depuis cet été, depuis qu’elle avait avouer à James le viol qu’elle avait subit dans son enfance, une chose s’était briser en elle. Arriver dans son dortoir, le type commença à devenir de plus entreprenant, la pressant dans ses bras et l’embrassant sauvagement. Rachel se laissa faire, le cœur serré. Elle jeta un regard vers sa porte de chambre qui n’était pas loin et ravala ses larmes. Bientôt se serait finis, il lui suffisait de fermer les yeux et de penser à autre chose. Elle sentit les mains chaudes et sales du type se faufiler sous son pull. Sous ses paupières, elle vit le doux visage de James passait et un larme coula le long de sa joue. Non, elle ne pouvait pas.
Rachel : Arrête murmura t-elle.
Loin d’être d’accord, le type resserra son étreinte et plaqua ses lèvres brutalement sur les siennes pour étouffer ses protestations.
Rachel : Non réussit-elle à dire en mettant ses mains sur son torse et en le repoussant violemment. Je t’ais dis que je ne voulais pas !
Type : T’es chaude comme la braise toi lui dit-il lui ressautant dessus et en lui tenant fermement les poignets.
James : Elle t’a dit non ! lui cria t-il en l’attrapant par le col et en l’écartant violemment de Rachel.
Type : T’es qui toi ?
James : Celui que tu n’aurais pas du rencontrer.
Type : Eh attends mec cette fille ne demandait que ça lui dit-il en pointant Rachel du doigt.
Il n’en fallut pas plus à James pour que son poing s’abatte sur le visage de ce sale porc qui avait osé poser ses mains sur Rachel. Le type tomba à terre. Il se releva, vociféra contre James et sortit en trombe du bâtiment lorsqu’il vit James s’énervé de plus en plus.
James : Ca va ? demanda t-il inquiet en se rapprochant de Rachel.
Rachel lutta contre elle-même pour ne pas se laisser tomber dans les bras de James. Elle sentit une déchirure au creux de son estomac tellement elle désirait se blottir contre lui. Elle du respirer un grand coup pour pouvoir relever la tête et affronter le regard qu’il posait sur elle.
Rachel : J’aurais pu m’en sortir toute seule.
James : Alors c’est ça, tu préfères coucher avec un inconnu plutôt que de nous donner une chance ! lui dit-il en la regardant d’un air dégoûté.
Rachel : Je n’ai pas besoin que tu sois là pour me protéger !
James : Quoi, tu préférerais que je fasse comme tous ces sales types que tu mets dans ton lit ! Que je me serve de toi avant de te jeter ! Que je te traite comme une vulgaire pute.
Vexé dans son amour propre, Rachel ravala ses larmes afin de ne pas lui montrait la peine qu’il venait de lui faire.
Rachel : Va au diable Stratford lui dit-elle en le laissant seul, ressasser ses questions.
James leva les bras au ciel. Où avait-il encore merdé ? Il soupira tristement en regardant la porte fermée devant lui, au moins cette fois, il ne s’était pas prit de baffe, pourtant, il devait reconnaître qu’il l’aurait bien mérité. Ces paroles avaient dépassé sa pensée mais c’était seulement parce qu’il était encore sous le coup de la vision qu’il avait eut d’elle avec ce sale type posant ses mains partout sur son corps et elle le suppliant d’arrêter. Pourquoi ne lui avait-il simplement pas dit qu’il avait eut très peur ? Et qu’il s’était imaginer ce qui aurait pu se passer s’il n’était pas arriver. Que l’idée de la perdre pourrait le tuer et qu’il était dingue d’elle. Qu’il voulait être près d’elle pour la protéger pour que ce genre de chose ne se reproduise plus jamais ? Il baissa la tête et marcha vers la sortie du bâtiment. Il ne savait plus à quel saint se vouer avec elle. A un moment elle pouvait avoir pour lui un regard tendre et amoureux et la seconde d’après, la haine se peignait sur son visage. Comment des ces circonstances, parviendrait-il à établir une relation affective avec elle ?


Il était tard et Pacey avait passé toute la soirée en salle à travailler, suant sang et eau pour que tous les clients soient satisfaits. C’était le boulot de Danny en temps normal mais il ne l’avait pas aperçu de la soirée. Il était passé rapidement pour leur dire qu’il avait des choses à régler et depuis, plus de nouvelle. Il ramassa les derniers vestiges du repas des MacKellan et repartit en cuisine. Il lui restait une vaisselle monstrueuse avant que son service ne se termine. Le plongeur s’était fait porté pale lui aussi. Lorsqu’il franchit les portes battantes il s’arrêta, surpris. Danny était là, buvant tranquillement un verre de vin avec Joey. Celle-ci, assise sur une des tables en inox, riait à l’une des blagues de son patron. Ils avaient l’air de très bien s’entendre et Pacey ressentit une certaine complicité entre eux qu’il n’avait jamais sentit auparavant. D’habitude, ils étaient polit, sans plus mais là, ils avaient l’air de vraiment apprécier la compagnie de l’autre. Il se sentait presque de trop. Joey se tourna vers lui et lui adressa son plus beau sourire
Joey : Bonsoir chéri.
Pacey : Salut dit-il encore surpris.
Son regard aller de sa femme à son patron. Allaient-ils lui expliquait se qui se passait dans cette pièce ? Joey se leva et vint l’embrasser. Visiblement, non. Il la vit adresser un sourire complice à Danny, ils n’étaient même pas gênés par sa présence.
Joey : Si ont rentré maintenant ? lui demanda t-elle en glissant sa main dans la sienne.
Danny : Pacey, tu as une femme géniale lui dit-il en buvant une nouvelle gorgée de vin.
Pacey : Je sais répondit-il un peu sec. Joey, j’ai encore du boulot lui dit-il en se tournant vers elle.
Joey le regarda tristement et fit une mine boudeuse à Danny. Celui-ci éclata de rire.
Danny : C’est bon Witter, tu peux y aller. Je vais finir.
Pacey : Nan mais il n’y a pas de raison, je…
Danny : Tatata l’arrêta t-il d’un geste. Je détesterais avoir cette jeune fille sur le dos. Allez, filez tous les deux.
Joey : Merci Danny. Allez, viens lui dit-elle en l’entraînant, ravie.
Pacey la suivit. Une fois dans l’appart, elle referma vivement la porte derrière eux et se pressa contre lui pour l’embrasser.
Joey : Je mourrais d’envie de faire ça lui déclara t-elle tout contre ses lèvres.
Pacey : Joey, que faisais-tu avec Danny ?
Ces mots avaient jaillit de sa bouche sans qu’il ne puisse faire quoique se soit pour les retenir. Il avait besoin de savoir pourquoi il avait retrouver sa femme sur son lieu de travail, à rire avec son patron devant un verre.
Joey : J’étais venu te chercher lui répondit-elle en haussant les épaules, comme ci la réponse était évidente…Je vais prendre une douche, tu viens avec moi ? ajouta t-elle, d’un air coquine.
Pacey : Je te rejoins dans une minute.
Joey : Ne soit pas long lui dit-elle en lui effleurant les lèvres de façon prometteuse.
Il la regarda s’éloigner, songeur. Joey lui cachait quelque chose. Que faisait-elle avec Danny dans cette cuisine à discuter comme de vieux amis ? Qui plus est, il avait eut la désagréable sensation de les déranger. Sa femme lui mentait et il détestait ça.

Marjo  (26.02.2004 à 15:13)
Rachel s’effondra en larmes sur son lit. Elle tremblait de partout, des flashs de ce type lui tenant les poignets, la bloquants contre le mur lui revenait, ses lèvres plaquaient violemment contre les siennes, son souffle acre contre son corps. Elle avait eut très peur. Ce sentiment d’impuissance, de panique mêlé au dégoût lui rappelait trop de souvenir douloureux. James souffla t-elle en sanglotant. Mon dieu s’il n’était pas arrivé !! se dit-elle en frissonnant. Et elle, qu’elle idiote, elle se dispute avec lui au lieu de le remercier et de se blottir dans ses bras. Elle remonta les couvertures le long de son corps, il ne pouvait pas comprendre qu’à cet instant précis, elle voulait être seule et surtout loin des hommes…mais lui, il était différent. Avec lui, elle n’avait pas peur. Sauf celle qu’il la quitte un jour. Parce qu’il était comme ça, il sortait avec les filles et dès qu’il se lasser, il les jetait. Oh, il faisait ça avec délicatesse mais il le faisait quand même. Elle se refusait à faire partie de ces filles. Elle pencha le bras vers la radio et l’alluma. Cela lui ferait du bien de se changer un peu les idées. Aussitôt, une musique retentit et une larme coula le long de sa joue. Il s’agissait de « Strong enough » de Shéryl Crow. Cette chanson même sur laquelle, James et elle avaient dansés le jour du mariage de Joey et de Pacey. Elle ferma les yeux et se revit ce jour là. La journée avait été radieuse et tout c’était déroulé à merveille. Elle se revit danser, tendrement blotti dans les bras de James. Jamais encore elle ne s’était sentit si en sécurité dans les bras de quelqu’un. A un moment, il lui avait sourit et son cœur s’était arrêté de battre, ses beaux yeux noisettes posaient sur elle l’avait rendu unique l’espace d’un instant. Elle n’avait jamais été unique pour personne. Elle avait alors posait sa tête sur son épaule et James s’était déhanchait doucement, comme s’il voulait la berçait. Elle avait trouvé ce geste si tendre que son cœur s’était serré. Ses larmes redoublèrent, elle voulait tant retrouver ce sentiment de sécurité qu’elle avait auprès de lui. Elle voulait qu’il soit là, près d’elle. Elle l’aimait tant….ses yeux se figèrent avant de s’adoucir. Oui, elle l’aimait même si c’était une pure folie. Elle avait besoin de lui songea t-elle en se recroquevillant sur elle-même. Son regard s’arrêta sur le téléphone. Elle pourrait l’appeler, s’excuser et lui demandait de venir…ce serait si facile. Mais elle ne devait pas, elle avait durement apprit que dans la vie, elle ne pouvait compter que sur elle-même et qu’en aucun cas, elle ne devait se reposer sur un homme. Elle ne commencerait pas aujourd’hui. Elle enfonça sa tête dans son oreiller, et finit par s’endormir peu à peu, le nom de James aux lèvres.


Appuyer au fond du fauteuil, Jen regardait Jack qui semblait dormir paisiblement. Cela faisait maintenant deux jour qu’il était allongé dans ce lit et qu’elle n’avait pas quitté cette chambre, sinon pour prendre une douche rapide. Sa grand-mère lui ramenait sans cesse des biscuits ou des sandwichs à manger mais elle n’avait pas la force d’y toucher. Elle avait perdue tout appétit. Tant que Jack resterait ainsi, rien n’irait mieux. Une larme roula sur sa joue, elle avait tant besoin de lui. Il lui avait apprit le mot bonheur et sans lui ce mot n’avait plus de raison d’exister. Le médecin lui avait dit que lui parlait pourrait le stimuler et l’aider à reprendre plus facilement conscience. Elle ne faisait que ça de lui parler et ne savait plus quoi lui dire. Elle avait déjà épuisé toutes les histoires qu’elle connaissait. Parfois, elle avait vraiment l’impression qu’il l’entendait et qu’il allait ouvrir les yeux d’une minute à l’autre, d’autre fois, il lui semblait parler dans le vide. Pourtant, il ne lui fallait pas abandonner tout espoir. Reposant sur le côté la couverture qu’elle avait sur elle, elle se rapprocha de lui et lui prit la main.
Jen : Bonjour Jack dit-elle en lui caressant doucement la joue…Aujourd’hui, il fait un beau soleil, comme tu les aimes. On peut même entendre les oiseaux.
Elle soupira tristement, il paraissait tellement absent. Elle se força à continuer.
Jen : Andie ne devrait plus tarder à arriver. Elle et Peter sont allés se reposer un peu. Peter est vraiment un garçon bien, je suis contente pour Andie.
Sa voix se brisa, elle n’avait plus la force de faire semblant. Elle voulait qu’il se réveille, et qu’il se réveille maintenant.
Jen : Oh Jack, tu me manques tellement. Si tu savais. J’ai besoin de toi, il faut que tu te réveilles. On a des projets tous les deux rappelle toi, tu m’as promis d’être toujours auprès de moi !! Je ne veux pas vivre sans toi, je n’y arriverais pas. Je t’en prit ouvre les yeux, dis moi quelque chose le supplia t-elle en sanglotant.
Tremblante, elle posa sa tête sur leurs mains jointes et pria en silence. Il y avait bien longtemps que cela ne lui était pas arriver. Après quelques minutes de recueil silencieux, Jen ressentit une légère pression contre sa main. Le cœur battant la chamade, elle releva la tête vers jack et rencontra ses yeux posait sur elle.
Jen : Oh mon dieu.
Jack la regardait, il s’était réveillé. Il paraissait épuiser mais il était éveillé. Elle éclata en pleure et se rapprocha de lui pour l’embrasser.
Jack : Jen… dit-il faiblement.
Jen : Non l’empêcha t-elle, ne parles pas. Il faut que tu ménages tes forces.
Elle l’embrassa encore une fois, d’un baiser douloureux et tendre à la fois.
Jen : Si tu savais comme je t’aime mon amour. On va s’en sortir maintenant, je te le promets.
Elle marcha vers la porte et l’ouvrit en grand pour appeler une infirmière. En quelques minutes, deux médecins étaient réunis autour de jack et l’examiner. Jen les regardaient faire, le cœur en joie. Puis, elle les laissa et se dirigea vers la cabine téléphonique.


Andie s’éveilla, un sourire aux lèvres lorsqu’elle sentit un corps chaud collé contre elle. Elle se retourna et vint se blottir contre lui. Peter ouvrit lentement les yeux.
Peter : Bien dormi ma chérie ?
Andie : Pour le peu que tu m’as laissé dormi, oui répondit-elle avec un grand sourire.
Peter lui sourit et lui embrassa le bout du nez. Il passa affectueusement ses bras autour d’elle et la retint fermement plaquait contre lui.
Andie : Merci lui dit-elle en se serrant plus près encore. Tu ne peux pas imaginer comme j’avais besoin de toi, de ça, d’être dans te bras.
Peter : Je ne pouvais pas m’imaginer être ailleurs.
Andie : Que va dire ton université ?
Peter : Pour l’instant, je suis en week end et j’ai parfaitement le droit de disposer de mon temps comme bon il me semble.
Andie : Peut être, mais tes cours reprennent dans exactement 18 heures dit-elle après avoir consulter le radio réveil. Et tu as 6 heures d’avion pour repartir. Tu risques de ne pas être très en forme demain matin.
Peter : Quelle importance dit-il en haussant les épaules. Nous sommes ensemble et c’est tout ce qui compte.
Avec un sourire coquin, elle remonta vers lui et l’embrassa passionnément. Il la retourna et en quelques secondes, il se retrouva sur elle à picoré son cou de tendre baiser. Andie le pressa amoureusement contre elle, désireuse de retrouver la chaleur de son corps avec une fois. Peter s’arrêta et plongea son regard dans le sien.
Peter : Je suis désolé mais il va falloir s’en tenir là pour le moment.
Elle lui fit une petite moue déçue.
Peter : Tu n’as pas l’intention d’aller voir Jack aujourd’hui ? s’étonna t-il.
Andie porta une main à sa bouche, elle avait complètement oublié son frère. Il suffisait que Peter la tienne dans ses bras pour qu’elle en oublie les réalités du monde.
Peter : C’est du jolie, tu avais oublié ton propre frère se moqua t-il.
Andie : C’est de ta faute tout ça ! Tu me retiens entre tes bras !
Peter : S’il n’y a que ça.
Peter esquissa le mouvement de se lever mais Andie le retint contre elle et l’embrassa tendrement.
Andie : Mais j’adore ça lui murmura t-elle tout contre ses lèvres.
Peter déposa un autre baiser au creux de son cou et lui effleura tendrement les lèvres.
Peter : Aller, laisse moi prendre une douche et après nous filerons à l’hôpital.
Andie se détacha de lui à contre cœur. Le téléphone retentit et Peter se pencha pour répondre.
Andie : Laisse, je vais le faire lui dit-elle tendrement en le regardant disparaître dans la salle de bain.
Andie décrocha et peu à peu son visage s’éclaira.
Andie : Oh mon dieu ! cria t-elle
Surpris, Peter passa sa tête encore mouillée dans l’embrasure de la porte.
Peter : Que se passe t-il ?
Andie : Il est réveillé !! s’exclama t-elle au bord de l’hystérie.


Dawson : Merci Joey dit-il avant de raccrocher.
Dawson prit quelques secondes avant de réagir. Puis il se tourna vers le garçon qui se tenait à côté de lui.
Dawson : Merci Marc pour cette nuit.
Marc : Pas de quoi mec.
Dawson : A plus tard lui dit-il en sortant.
Il longeait le couloir jusqu'à sa chambre. Il avait passait la nuit dans la chambre de Marc afin de laisser un peu d’espace à Audrey et Tom. Il pensa à Charlotte, ils étaient sensés se voir hier soir mais il avait du lui laisser un message sur son répondeur pour décommander. Encore une fois, il avait du aller aider Todd ! Celui-ci commençait à devenir envahissant. Il apprécié la confiance qu’il avait en lui et en ses capacités mais sa vie privée en prenait un coup lorsqu’il était dans les parages. Heureusement que Marc lui avait laissé un double des clefs sinon il aurait du le réveiller à 3h du matin ! Arriver devant sa porte, il tapa deux coup avant d’entrer. Il trouva Tom et Audrey allonger sur le lit, chahutant comme des gamins. Ils avaient l’air heureux et ça faisait plaisir à voir, il hésitait à leur parler du coup de fil de Joey.
Audrey : Bonjour Dawson s’écria t-elle lorsqu’elle l’aperçu. Chéri nous avons de la compagnie dit-elle à Tom qui lui mordillait le cou.
Tom : Salut ! lança t-il joyeusement.
Audrey : Ca n’a pas l’air d’aller ? lui demanda t-elle intriguée.
Dawson se laissa tomber sur son lit et releva la tête vers eux, désolé.
Dawson : C’est Jack lâcha t-il tout doucement.
Audrey : Que s’est-il passé ?
Dawson : Joey vient de me téléphoner. Il a eu un accident avant-hier soir. Un camion l’a renversé.
Audrey : Oh mon dieu s’écria t-elle bouleversée. Et comment va-t-il, il est…
Elle ne pu finir sa phrase tant les mots étaient douloureux. Elle sentit Tom l’attirait à elle et l’embrassait sur le front.
Dawson : Non, il est à l’hôpital et d’après Joey, il vient de se réveiller. C’est bon signe non ? dit-il encourageant.
Mais lui-même était très inquiet.
Audrey : Je n’aurais pas du partir sanglota t-elle. Je devrais être là bas.
Tom : Calme toi, ma puce lui dit-il en la berçant tendrement.
Audrey : Mais je devrais être là bas, Jack est mon ami ! Il faut que je rentre dit-elle en se tournant vers lui.
Tom : Je comprends, ne t’en fais pas. Et je viens avec toi.
Audrey : Quoi ?
Tom : Je n’ai pas de partiel avant jeudi.
Audrey : Tu es sûr ?
Tom : Certain. Il est hors de question que je te laisse repartir seule dans cet état.
Audrey : Merci dit-elle en se blottissant contre lui. Dawson ? demanda t-elle en se tournant vers lui.
Dawson : Malheureusement, j’ai un partiel demain moi. Je voudrais vraiment venir avec vous pourtant dit-il déchiré entre les deux décisions.
Audrey : Jack comprendra i]lui assura t-elle en venant le serrer dans ses bras.
Dawson : Embrassez-le pour moi. Et vous m’appellerez pour me dire comment il va ?
Audrey : Promis.
Dawson : Faites vos valises, j’appelle l’aéroport pour vous réservez vos billets.
Tom : Ok.
Dawson les regarda s’activer à mettre quelques vêtements dans leurs valises tandis qu’il composait le numéro de l’aéroport.


Joey et Pacey attendaient patiemment leur tour dans le hall. Andie et Peter étaient avec Jack et le médecin leurs avaient demandés de ne pas y aller trop à la fois pour ne pas le fatiguer. Il récupérait mais il lui fallait encore beaucoup de repos. La main de Joey rejoignit la sienne et Pacey l’étreignit en lui souriant tendrement. Lorsque Jen les avaient prévenu du réveil de Jack, ils avaient foncé sans même prendre le temps d’avaler la moindre chose, pas même café. Il lui désigna le distributeur et d’un même pas, ils s’y dirigèrent.
Joey : Si tu savais comme je suis soulagée dit-elle en s’asseyant sur le premier banc venu.
Pacey : Je comprends tout à fait lui dit-il en lui tendant un gobelet de café et des biscuits.
Joey le gratifia d’un sourire et bu une longue gorgée pendant que Pacey remettait de l’argent dans la machine.
Joey : Tu as vu l’air rayonnant de Jen lorsque nous sommes arrivés ?
Pacey : C’était difficile de le manquer lui répondit-il en souriant.
Joey : Je n’ose même pas imaginer dans quel était elle serait s’il était arrivé quelque chose de pire, si Jack…
Ces mots moururent dans sa gorge. Pacey la releva et la serra contre lui.
Pacey : Jack va bien maintenant lui dit-il en lui caressant doucement les cheveux.
Joey : Si ça t’étais arrivé à toi dit-elle la voix tremblante.
Pacey : Eh ! dit-il en prenant son visage en coupe, je vais bien et il ne m’arrivera rien. Je t’en fais la promesse.
Joey : Je serais tellement perdue si je ne t’avais pas.
Pacey : Heureusement que tu m’as épousé alors plaisanta t-il avant de lui effleurait les lèvres par un doux baiser.
Andie : C’est à vous dit-elle en les interrompant.
Pacey : Merci Andie dit-il sans lâcher Joey, blottit contre lui. On y va chérie ? lui murmura t-il tendrement.
Joey : Oui.
Elle sécha rapidement ses larmes et soutenu par Pacey, ils pénétrèrent dans la chambre. Jack leur souriait.
Jack : Salut.
Pacey : T’as l’air en forme.
Jack : J’ai l’impression d’être passé sous un camion mais à part ça, ça va.
Hébétée, Joey lança un regard à Jen qui était assise à côté de jack et lui tenait la main.
Jen : Il va beaucoup mieux lui assura t-elle. Il a même retrouvé son sens de l’humour.
Pacey s’approcha de lui et la serra chaleureusement la main tandis que Joey l’embrassait sur la joue et l’étreignait doucement pour ne pas lui faire de mal.
Pacey : Content de te voir lui glissa t-il.
Jack hocha la tête silencieusement. Il avait conscience d’être passé prêt de la mort et d’avoir fait une réelle peur à ses amis ainsi qu’à Jen. Ils s’assirent à côté de lui et discutèrent un moment avant qu’une infirmière ne vienne leur dire qu’il était l’heure des soins. Jen, Joey et Pacey sortirent dans le couloir.
Joey : Il a l’air d’aller vraiment mieux.
Jen : Le médecin dit qu’il est sur la bonne voie. Il n’a aucune lésion importante. Il lui faut du repos et un peu de rééducation. Il devrait être sur pied dans moins d’un mois.
Pacey : C’est génial s’exclama t-il.
Joey : Je vais devoir vous laisser dit-elle gênée en regardant sa montre.
Pacey : Tu vas où ? s’étonna t-il. Je croyais qu’on passait l’après midi ensemble ?
Joey : J’ai juste un petit rendez vous, avec une copine de fac et on se rejoint après lui promit-elle.
Pacey : Tu ne me l’avais pas dis ? dit-il intrigué.
Joey : J’ai du oublié. Bon ben j’y vais, plus tôt je serais partie, plus tôt je reviendrais.
Elle étreignit chaleureusement Jen.
Joey : Tu embrasseras Jack pour moi lui glissa t-elle à l’oreille. A tout à l’heure dit-elle à Pacey en l’embrassant rapidement.
Pacey la regarda partir, médusé. Cette fois encore, il avait la vague impression qu’elle lui cachait quelque chose. Il aurait parié qu’elle n’avait pas le moindre rendez vous avec une copine de fac. L’idée de la suivre le tenta mais il s’y refusa. Il ne pouvait pas lui faire ça, et puis sur qu’elle base débuterait leur mariage s’il commençait à suivre sa femme !
Jen : Quelque chose à l’air de t’embêter ?
Pacey : Non, tout vas bien mentit-il en lui souriant. Allons prendre un café.


Rassurée sur l’état de santé de son frère, Andie était rentré à Harvard. Jen avait promis de l’appeler si quoique se soit se passer. Peter l’ayant lâchement laisser à cause d’un rendez vous important, elle s’était mit en quête de trouver Debbie, Clara ou Rachel qu’elle n’avait pas vu depuis un moment. Ayant fait chou blanc avec les deux premières, elle marchait tranquillement vers la chambre de Rachel. De la musique retentissait derrière sa porte, signe qu’elle était là. Avec un large sourire, elle toqua. Elle entendit une chanson de Shéryl Crow disparaître pour ne plus laisser place qu’au silence. Un bruit de verrou se fit entendre et la porte s’ouvrit sur une Rachel aux yeux cernés et fatigués. Lorsqu’elle ouvrit en grand la porte pour la laisser passer, Andie eut le temps d’apercevoir son lit défait et des vêtements ci et là jonchaient le sol. Elle d’habitude si ordonnée.
Andie : Quelque chose ne va pas ? s’exclama t-elle.
Rachel : Si tout va bien lui répondit-elle ironique avant d’aller se rallongeait dans son lit.
Andie l’observa, se recroqueviller sur elle, comme un petit animal blessé ou apeuré.
Andie : Rachel ? dit-elle, légèrement paniqué.
Rachel : Je vais bien Andie lui dit-elle fermement.
Andie : Mais tu as l’air si…
Rachel : Fatigué ? Triste ? Malheureuse ?
Andie : Oui.
Rachel : Je le suis. Andie je ne sais plus quoi faire lui dit-elle le regard perdu.
Andie : Avec James comprit-elle.
Rachel : Il dit qu’il m’aime mais James aime toutes les filles et après il les jette.
Andie : Je sais ça. Mais si ça peut te rassurer, je suis certaine que toi, il t’aime vraiment.
Rachel : Je sais soupira t-elle. Mais moi, je ne peux pas l’aimer ajouta t-elle tristement.
Andie : Qu’est ce qui t’en empêche ?
Rachel : Tu ne comprendrais pas. Personne ne peut comprendre.
Andie : Essaye Rachel lui dit-elle calmement.
Rachel : Je ne veux pas qu’on m’aime lui dit-elle en s’asseyant et en relevant ses jambes contre son corps.
Andie : Mais pourquoi ? lui demanda t-elle perdue.
Rachel : Parce que je ne veux plus avoir mal dit-elle en sanglotant. Mon père m’a aimé et ça ne l’a pas empêché de….d’abuser de moi termina t-elle la voix brisé par l’émotion.
Andie hoqueta de surprise. Jamais elle n’aurait pensé une chose pareille. Rachel avait tellement l’air d’être forte…pourtant on lui avait bien dit en cours de psychologie que c’était ces gens là qui pouvaient être les plus blessé à l’intérieur. Tassé sur elle-même, Andie avait l’impression d’avoir affaire à une petite fille. Et plus elle lui racontait son passé, plus Andie sentait l’odeur sûre du vomi monter dans sa bouche. Comment n’avait-elle pas vu la détresse de son amie ?
Rachel : Je me sens si sale…
Andie : Rachel regarda moi lui dit-elle avec force, l’obligeant à sortir de sa torpeur.
Timidement, les yeux de Rachel se relevèrent vers les siens.
Andie : Tu n’as absolument rien à te reprocher, la pourriture c’est ton père !! Tu n’as pas à te sentir sale, tu m’as bien compris ???
Rachel : Mais Andie, tu ne comprends pas…je ne peux plus faire confiance.
Andie : Je peux comprendre ça lui dit-elle, radoucit. Mais il le faut pourtant, il faut que tu essayer parce que sinon tu vas passé à côté de tellement de chose. Tu as le droit à ta part de bonheur. La vie te la doit. Ne te renferme pas sur toi. Es-tu amoureuse de James ?
Rachel : Je me sens tellement bien avec lui.
Andie : Alors, n’hésite pas, dis le lui. Il sait pour ton passé ?
Rachel : Oui, je le lui avouais lors des préparatifs du mariage. Il a passé la nuit entière à me tenir des ses bras lui dit-elle avec un sourire triste à se souvenir.
Attendrit, Andie eut une pensée chaleureuse à l’égard de James. Décidément, elle aimait ce type.
Andie : Rachel, il faut que tu lui dises ce que tu éprouves pour lui.
Rachel : Mais si ça ne marche pas et que je fiche tout par terre ?
Andie : Alors tu auras essayer et tu n’auras rien à regretter par la suite. Tu ne vas pas baisser les bras si facilement. La Rachel que je connais se battrait pour obtenir ce qu’elle veut.
Rachel esquissa un sourire, timide. Ouais, c’est ce qu’elle aurait fait en temps normal. Mais là, elle se sentait si lasse. Et elle avait si peur de l’avenir.
Andie : Va le voir et suis ton cœur lui conseilla t-elle avant de sortir pour la laisser y réfléchir.

Marjo  (26.02.2004 à 15:20)
Jen pénétra dans la chambre au moment où Jack raccroché le téléphone. Elle lui sourit, intrigué.
Jack : Dawson t’embrasse lui dit-il tendrement.
Jen : Grams passera plus tard l’informa t-elle.
Jack : Ca tombe bien, je voulais être un peu seul avec toi.
Jen : Moi aussi lui dit-elle taquine.
Délicatement, elle monta sur le lit et s’allongea auprès de lui, posant sa tête contre son torse. Jack lui déposa un baiser sur son front.
Jen : J’ai eu tellement peur.
Jack : Je suis désolé.
Jen poussa un long soupir d’aise tellement elle se sentait bien. Elle espérait ce moment depuis des jours. Peut lui importait les dernières heures. Le principal était qu’il se soit réveillé. La question de savoir ce qu’il faisait dans cette partie de la ville lui revint en mémoire et la turlupina. Jack la sentit se raidir contre lui.
Jack : Quelque chose ne vas pas ?
Jen : Jack, dit-elle en relevant la tête vers lui, qu’est ce que tu faisais là, je croyais que tu devais aller voir Pacey au restaurant ?
Oh mon dieu, la bague ! Il l’avait oublié, pourvu qu’elle soit intacte et qu’il ne l’ait pas perdu.
Jack : Tu peux aller chercher ma veste ?
Sa requête la surpris mais elle s’exécuta. Fébrilement, jack fouilla ses poches et poussa un soupir de soulagement lorsque ses doigts se refermèrent sur la boîte en velours. Avec un sourire triomphant, il la sortit et le lui montra.
Jack : Tu avais oublié que c’était bientôt ton anniversaire ?
Jen : Oh mon dieu dit-elle en portant une main à sa bouche
Jack : Ouvre lui dit-il impatient.
Elle avança vers lui et délicatement, prit l’écrin entre ses mains. Lentement, pour ménager sa surprise, elle souleva le couvercle et ses yeux illuminèrent. Une fine bague en or où était incrustée de fins diamants, reposé dans son socle. C’était la bague qu’elle avait repéré dans un magazine se souvint-elle.
Jen : Mais elle est hors de prix s’exclama t-elle.
Jack : Je voulais que tu saches combien je t’aime.
Jen : Mais tu n’avais pas besoin de m’acheter une bague à ce prix, tu es fou dit-elle alors que des larmes de joie perlaient sur ses joues.
Jack : Jen dit-il en lui prenant la main. Tu es ce qu’il y a de plus important dans ma vie et je voulais que tu réalises à travers cette bague, que jamais rien ne pourra entacher mon amour pour toi.
Emut, elle passa la bague et l’admira, elle était magnifique.
Jack : Joyeux anniversaire.
Jen : Je t’aime lui dit-elle en l’embrassant tendrement.
Jack : Vivement que je sortes d’ici pour que tu me le prouves lui dit-il taquin.
Jen lui sourit et l’embrassa à nouveau. Elle se sentait ivre de bonheur. Jack était l’homme de sa vie, jamais elle n’aurait du douter de lui.


Charlotte aller arriver d’une minute à l’autre. Dawson inspecta sa chambre une dernière fois, elle était impeccable, il avait soigneusement rangé tout ce qui traînait. Ils allaient enfin avoir la discussion qui leur tenait à cœur et qu’ils repoussaient depuis trop longtemps. Lorsqu’elle tapa, il alla lui ouvrir et lui sourit avant de l’embrasser sur la joue.
Dawson : Je suis désolé pour hier.
Charlotte : Ce n’est rien, je comprends.
Dawson : Mais je te promets que ce soir, il est pour toi et moi. J’ai coupé le téléphone lui dit-il en lui faisant un clin d’œil. Et puis j’ai commandé chinois, avec les nems au poulet comme tu les aimes.
Charlotte lui sourit, touchée par cette attention. Elle allait l’embrasser pour le remercier lorsqu’on tapa à la porte. Ils se regardèrent tous les deux avant d’éclater de rire. Ils devaient être maudits. Frustrée, Dawson alla ouvrir.
Todd : Leery, ça fait une heure que je t’appelle ! Pourquoi as-tu coupé ton téléphone ?
Dawson : Todd ?
Todd : J’ai besoin de toi, j’ai de nouveau rush. Bonjour dit-il en apercevant Charlotte, je vous l’enlève quelques heures. Allez enfile ton manteau dit-il à Dawson.
Dawson : Todd ?
Todd : Leery, on est déjà en retard dit-il en ouvrant la porte.
Dawson : Je ne viens pas avec toi.
Todd : De quoi tu parles ? lui demanda t-il surpris.
Dawson : De moi. Cette fois, je ne te suis pas. Tu vois cette fille dit-il en désignant Charlotte. Il se trouve que c’est ma petite amie, la fille dont je suis fou et par ta faute, je ne la vois quasiment plus.
Todd : Mais c’est juste l’histoire de quelques heures se défendit-il.
Dawson : Peut être mais se sont des heures précieuses que je veux partager avec elle et non avec toi. Car vois-tu, je n’éprouve pas le même attrait avec toi qu’avec elle.
Todd : A quoi tu joues Leery ? J’ai besoin de toi.
Dawson : Et moi j’ai besoin d’elle. Je ne veux pas me réveiller un jour et découvrir que je l’ai perdu parce que j’aurais passé trop de temps à travailler avec toi.
Todd : Mais Dawson…
Dawson : Au revoir Todd dit-il en le raccompagnant jusqu’à la porte.
Todd : Mais comment je vais faire sans toi ?
Dawson : Comme tu faisais avant de me connaître. Au revoir Todd répéta t-il en lui refermant la porte au nez.
Il se tourna vers Charlotte et lui fit un air désolé en levant les yeux au ciel. Elle se précipita dans ses bras et l’embrassa passionnément. Il accueillit cet élan avec plaisir mais se demanda à quoi il était du.
Dawson : Je ne m’en plains pas mais…pourquoi ?
Charlotte : Parce que moi aussi je t’aime.
Dawson : C’est vrai ? s’exclama t-il surpris.
Charlotte : Tu en doutais ?
Dawson : Et bien disons que…
Charlotte : C’est parce que je refusais de faire l’amour avec toi en conclut-elle. Disons que j’avais besoin d’être rassurer…tu vois, je ne l’ai encore jamais fait et j’étais morte de trouille à l’idée de me tromper mais maintenant je suis sûr d’avoir fait le bon choix.
Dawson : Tu veux dire que…
Charlotte : Il me semble que nous avons cette chambre pour nous aujourd’hui lui dit-elle coquine.
Dawson déglutit péniblement alors que Charlotte laissait ses lèvres parcourir son cou de baiser enflammé. Il sentait déjà le désir monter en lui, il attendait ce moment depuis si longtemps.
Dawson : Charlotte, si tu n’es pas certaine, je peux attendre encore lui souffla t-il.
Charlotte : J’en suis sûre.
Dawson : Tant mieux parce que c’était des conneries, j’en peux plus d’attendre lui dit-il en prenant possession de ses lèvres.
Délicatement, il lui ôta son gilet et fit tomber les bretelles de son maillot. Charlotte passa ses mains sous son shirt et le lui fit passer par-dessus la tête avant d’embrasser son torse. Dawson lui releva la tête et l’embrassa passionnément avant de la soulevait dans les airs. Charlotte émit un petit râle au moment où Dawson la posa délicatement sur son lit avant de s’allonger à côté d’elle.
Charlotte : Fais moi l’amour lui demanda t-elle alors que les mains de Dawson parcourait librement son corps.
Dawson : A tes ordres lui dit-il en lui effleurant les lèvres.


Cela faisait deux jours que Rachel réfléchissait à ce qu’Andie lui avait dit. Une partie d’elle mourrait d’envie d’y croire à ce bonheur qu’elle méritait mais une autre avait peur de se lancer. Après y avoir mûrement réfléchit et avoir attraper un nœud à l’estomac, elle avait décidé d’avoir une conversation avec James. Elle se tenait devant sa porte de chambre et hésitait à frapper. Elle prit son courage à deux mains et cogna deux coups. Personne. Elle tapa une nouvelle fois avant de décider qu’elle allait partir. S’il n’était pas là, c’était probablement un signe qu’ils ne devaient pas se voir. Elle allait faire demi tour lorsque la porte s’ouvrit.
James : Rachel ! s’exclama t-il surpris.
Elle le détailla des pieds à la tête, elle l’avait visiblement tiré de la douche, seule une serviette noué autour de sa taille le recouvrer. L’eau ruisselait encore son torse musclé. Elle frissonna à la vue de ce corps parfait qu’elle mourrait d’envie de connaître dans ses moindres détails.
Rachel : Je te dérange.
James : Absolument pas. Entre lui dit-il en lui cédant le passage.
Rachel hésita en se tordant les mains nerveusement, mais elle entra finalement, elle n’avait pas fait tout ce chemin pour renoncer maintenant.
James : Assis toi, je vais aller enfiler quelques vêtements.
Elle le trouvait très bien comme ça mais savait au fond d’elle qu’il valait mieux aussi qu’il s’habille. Elle prit place sur le canapé et parcoura son appartement du regard. Un véritable antre de garçon, mais par rapport à certaine chambre qu’elle avait pu voir, elle était bien rangée. La pièce était assez grande, et les murs nus rendaient l’endroit bien éclairé, un grand lit était posé contre le mur et remplissait bien l’espace. Une armoire, une étagère, une table de nuit, un bureau où reposer un ordinateur, un canapé et une télé meubler en tout et pour tout sa chambre. Mais elle trouvait l’endroit accueillant et confortable. Le mobilier en pin s’accorder bien avec l’ambiance de la pièce. Derrière la porte, elle aperçu en souriant un petit panier de basket et contre le mur était apposé un tableau de fléchette.
James : C’est comme tu l’imaginais ?
Rachel : Pas exactement lui dit-elle gênée d’avoir était prit en flagrant délit.
Vêtu d’un jeans et d’un T-Shirt vert foncé, elle le trouvait terriblement séduisant. Ses cheveux châtain n’était pas encore tout à fait sec et lui retombait sur le front. Cela lui donnait un côté un peu plus viril pensa t-elle toute émoustillée.
James : Tu croyais qu’il y aurait des posters de femmes nues partout sur les murs et un mont de vêtement dans tous les coins ? lui demanda t-il en rigolant.
Rachel : Quelque chose comme ça avoua t-elle en souriant.
James : Désolé de te décevoir. Si j’avais su que tu venais j’en aurais accroché et j’aurais laissé traîner quelques trucs.
Rachel laissa échapper un petit rire. Elle se sentait un peu plus détendu. James avait se don sur elle, celui de l’apaiser. Il avait aussi celui de la mettre sur les nerfs se rappela t-elle amusée.
James : Je peux t’offrir quelque chose à boire dit-il en désignant le mimi frigo qu’elle n’avait pas remarqué juste derrière elle.
Rachel : Non merci.
James dansait d’un pied sur l’autre. Il était nerveux. Il était ravit que Rachel soit là mais il avait peur de faire un mauvais pas et de briser ce fragile équilibre qui ne tenait qu’à un fil. Son cœur s’était arrêté de battre lorsqu’il l’avait vu sur le pas de sa porte et il avait du se passer de l’eau froide sur le visage pour se calmer avant de pouvoir ressortir de la salle de bain attenante à sa chambre. Rachel se leva et se mit à parcourir la pièce, ce qui accrut sa nervosité.
James : Rachel dit-il en franchissant les derniers mètres qui le séparer d’elle. Tu ne voudrais pas t’arrêter cinq minutes pour qu’on parle.
Rachel : Ca ne peux pas marcher entre nous s’exclama t-elle.
James : Mais pourquoi ? lui demanda t-il en lui prenant ses mains dans les siennes.
Rachel : Parce qu’on est trop différent ! On se détester il y a encore quelques mois…soupira t-elle. C’était à peine si on se supporter.
James : Les choses changent, les gens aussi. Je suis tombé amoureux de toi et je n’y peux rien. Ne me demande pas de nier mes sentiment, j’en suis incapable, crois moi, j’ai essayer.
Rachel : Mais qu’est ce qui me garantis que tu ne me quitteras pas après avoir obtenu ce que tu voudras de moi ? Que je ne serais pas juste une fille de plus ?
James : Alors c’est ça qui te fais si peur ? Que je te quitte après avoir réussit à coucher avec toi ?
Rachel détourna la tête, mal à l’aise. Il l’avait déjà fait auparavant, il était normal qu’elle se pose des questions. Il lui prit délicatement le menton et la força à relever les yeux vers lui.
James : Je ne ferais jamais une chose pareille ! lui assura t-il les yeux dans les yeux. Pas avec toi ajouta t-il doucement.
Rachel : Mais j’ai tellement de problème…et je ne suis pas sûre de les avoir régler.
James : On les réglera ensemble. Je veux être prêt de toi pour ça.
Rachel : Je ne suis pas sûr de pouvoir lui dit-elle la voix tremblotante.
James : Nous irons à ton rythme lui promit-il. Si tu veux de moi, bien sûr ajouta t-il hésitant.
Rachel : Je suis amoureuse de toi lui avoua t-elle en plongeant son regard dans le sien. Ca m’effraie mais je ne peux pas le nier indéfiniment.
Le cœur de James s’emplit d’un bonheur nouveau. Elle l’aimait ! Rien d’autre ne comptait, il fit le vide autour de lui et riva ses yeux sur ses lèvres, si douces. Il avait tant rêver de pouvoir un jour goûter à nouveau leur saveur. Lentement, afin de faire durer le plaisir, il descendit vers elles et les effleura. Il sentit Rachel émettre un léger gémissement de protestation et n’attendit pas plus longtemps pour prendre totalement possession de sa bouche. Les bras de Rachel se nouèrent autour de son cou alors que les siens la pressée contre lui. Leur baiser prit fin après un déferlement d’émotions intenses en chacun d’eux.
Rachel : Crois-tu que tu seras assez fort pour sortir avec moi ? lui demanda t-elle tout contre ses lèvres.
James : Tant que tu m’aimes, je serais assez fort pour tout.
Attendrit par sa réponse, Rachel se serra dans ses bras et laissa la plénitude l’envahir pour la première fois depuis bien longtemps.
Rachel : On peut y aller doucement ? lui demanda t-elle au creux de son oreille.
James : On ira à la vitesse que tu veux mon ange.
Il la resserra contre lui et lui déposa un léger baiser sur le front. Il était conscient que la brusquer ne servirait à rien. Rachel avait vécu des choses terribles dans son passé et il lui faudrait sûrement batailler avec des fantômes pour conquérir sa place dans sa vie mais il était prêt à tout pour elle. Pour la première fois de sa vie, il était prêt à s’investir pleinement dans une relation.
James : On fera tout ce que tu veux lui répéta t-il en la berçant doucement contre lui.


Main dans la main, Tom et Audrey marchait parmi la foule de gens pressé d’attraper leur avion. Elle leva la tête vers Tom qui lisait le panneau d’affichage. Elle, elle n’était pas pressé. Elle ne voulait pas qu’il s’en aille. Elle était amoureuse de lui et ça lui faisait un bien fou. Il y avait bien longtemps qu’elle n’avait pas craquer pour un garçon et Tom la rendait heureuse.
Tom : Embarquement dans 15 minutes lui dit-il en baissant la tête vers elle.
Audrey : Déjà dit-elle en faisant la moue.
Tom lui effleura les lèvres. Lui non plus ne voulait pas partir mais il était obliger. Il avait un partiel important demain et il ne pouvait pas se permettre de le rater. Il aimait Audrey mais ses études étaient importantes elles aussi et il ne pouvait les faire qu’à Los Angeles. Il n’y avait aucune école cinématographique digne de ce nom à Boston. S’il voulait devenir un jour réalisateur, il fallait qu’il se trouve là où était l’action, là où ça bougé. Il passa ses bras autour de son cou et l’attira à lui.
Tom : Je te promets de revenir dans un mois, tout au plus.
Audrey : Mais tu vas tellement me manquer.
Tom : Toi aussi tu vas ma manquer mais on s’appellera tous les jours et il y a Internet aussi.
Audrey : Mais c’est pas pareil. Et pas très pratique pour faire l’amour.
Audrey se tourna vers une vieille femme et son mari à côté d’elle qui la regardait bizarrement, la dame avait l’air gêné.
Audrey : Vous allez me dire que vous n’avez jamais couché avec papy peut être ? lui demanda t-elle en souriant.
Offusquée, la vieille dame préféra s’éloigner et tira son mari par la manche. Celui-ci regarda se tourna vers eux en levant les yeux aux ciels. Tom éclata de rire avant de reporter son regard sur Audrey, il adorait son tempérament.
Tom : On se rattrapera, je te le promets.
Audrey : T’as intérêt !
L’hôtesse appela tous les passagers à embraquer et Tom fit un sourire contrit à Audrey.
Tom : C’est le mien.
Audrey : Je sais maugréa t-elle.
Amusée par son attitude, il l’embrassa jusqu’à en perdre haleine.
Tom : C’est un avant goût lui murmura t-il.
Audrey : Encore le supplia t-elle avec une moue boudeuse.
Il s’exécuta avant de se pencher pour attraper son sac. Elle l’accompagna jusqu’à la salle d’embarquement, où seul ceux qui possédaient des billets pouvaient entrer. Elle l’embrassa une dernière fois et resta plantait là jusqu’à ce qu’il ait disparu de sa vue.


Peter n’était pas reparti depuis trois jours qu’il lui manquait déjà ! Elle l’avait appelé six fois depuis hier mais il n’était jamais là et elle commençait à désespérer de pouvoir le joindre.
Clara : La terre appelle Andie dit-elle en souriant.
Andie : Je suis désolée.
Clara : Ce n’est pas grave, je comprends mais si tu continu à rêver ainsi je vais croire que ma compagnie n’est pas intéressante.
Andie : Tu as raison. Alors de quoi parlions nous dit-elle en reportant son chocolat chaud à ses lèvres.
Clara : Du nouveau serveur de la cafeteria.
Andie : Ah oui, c’est ça. Alors tu disais qu’il te plaisais.
Clara : Il a des yeux magnifique je trouve, et quand il me demande ce que je veux aujourd’hui, à chaque fois je meurs d’envie de répondre lui.
Il aurait appelé s’il y avait un problème se dit Andie. Ce n’était pas son genre de disparaître sans rien dire. Elle devrait peut être essayer encore une fois, il était peut être rentré ?
Clara : Bon, je crois que je vais te laisser.
Andie : Oh non, excuse moi, c’est juste que je suis inquiète et que…
Clara : Je sais la rassura t-elle. Mais tu n’as plus de raison de l’être lui dit-elle en souriant.
Andie se retourna dans la direction où le regard de Clara se porté et fut abasourdi d’y voir Peter.
Clara : A plus tard dit-elle en se sauvant. Salut Peter !
Peter lui adressa un sourire chaleureux avant de reporter son regard sur Andie.
Peter : Surprise ! s’exclama t-il.
Andie : Ne me fais plus jamais ça ! s’écria t-elle avant de venir se blottir dans ses bras. J’étais inquiète que tu ne répondes pas à mes coups de fils.
Peter : Ca n’arrivera plus je te le promets. La prochaine fois que je ne réponds pas, tu n’auras qu’à venir taper à ma porte de chambre.
Andie : Très drôle, je vais parcourir des milliers de kilomètres juste pour voir si tu es rentré.
Peter : Des milliers peut être pas, quelques centaines tout au plus.
Andie releva la tête vers lui, intrigué. De quoi parlait-il ?
Peter : Je sors d’un rendez vous avec ton doyen, c’est officiel, je suis inscrit à Harvard lui dit-il avec un sourire éclatant.
Andie : C’est vrai ? s’écria t-elle.
Peter : J’en avais marre d’être loin de toi. Et cette université offre les mêmes cursus que Princeton.
Andie : Oh mon dieu, mais c’est génial !!!
Andie ne tenait plus en place tellement elle était folle de joie.
Andie : Je t’aime dit-elle en l’embrassant passionnément.
Peter : Moi aussi….Si on aller dans ta chambre ?
Andie : Excellente idée lui dit-elle avec un air mutin.
Elle lui prit la main et l’entraîna avec elle dans les couloirs. Aujourd’hui, était le plus beau jour de sa vie.

Marjo  (26.02.2004 à 15:54)
Pacey était épuisé. Les clients s’étaient bousculé aujourd’hui, c’était à peine q’il avait eu cinq minutes pour lui. Et Danny qui avait encore disparut ! Ca devenait une habitude chez lui. Il se passa une main sur la nuque et la massa doucement, il rêvait d’une bonne douche et d’un bon lit. Il monta les escaliers qui relié son appartement au restaurant lorsqu’il entendit des bruits venant de chez lui. Joey discutait avec quelqu’un, zut il avait de la visite, lui qui désirait un peu de tranquillité. Une fois devant sa porte, il s’arrêta, interdit. L’autre voix n’était pas n’importe laquelle, c’était celle de Danny ! Mais bon sang, qu’est ce que sa femme fabriquait avec lui !! Il détestait faire ça mais il colla son oreille contre la porte et écouta « …il est encore trop tôt pour le lui dire disait Joey]….mais je crois qu’il a le droit de savoir….j’ai peur de sa réaction, c’est vrai ça ne lui plairait peut être pas… » Oh que non ça ne me plait pas se dit-il en ouvrant la porte à toute volée, prêt à découvrir sa femme dans les bras de son patron. Au lieu de ça, ils étaient autour de la table et buvait un café.
Pacey : Bon, maintenant je veux savoir ce qu’il se passe ? s’exclama t-il encore sur le seuil de la porte.
Joey : De quoi tu parles ? demanda t-elle mal à l’aise.
Pacey : Pourquoi vous vous voyez tous les deux ?
Danny : Nous ne faisions que discutez Witter, t’excite pas.
Pacey : Je m’excite si je veux. J’ai le droit d’être énervé quand je trouve ma femme tranquillement installé avec mon patron, qui soit dit en passant est un véritable coureur de jupon ! Surtout quand on a une femme aussi belle que la mienne.
Joey : Tu crois que je te trompe avec Danny ? demanda t-elle surprise, un petit sourire en coin.
Pacey : Vous faites tout pour que je le crois !
Joey et Danny se regardèrent et éclatèrent de rire en même temps.
Danny : Je te laisse le soin de lui expliquer Joey dit-il en se levant.
Il passa à côté de Joey et éclata de rie encore une fois avant de disparaître dans les escaliers. Joey avança vers lui et passa ses bras autour de son en lui souriant tendrement.
Joey : Alors t’es jaloux ?
Pacey : J’ai des raisons de l’être ? l’interrogea t-il.
Joey : Absolument aucune. Je n’aime que toi.
Pacey soupira de soulagement. Il l’embrassa avant de lever un sourcil vers elle.
Pacey : Alors qu’est ce qu’il se passe ?
Joey : Viens là dit-elle en l’entraînant avec elle sur le canapé. Voilà, je sais pour le restaurant et les plans de Danny, je l’ais su le même jour que toi, je vous ais entendu en parler. Je croyais que tu te confierais à moi mais comme toujours tu as préféré garder ça pour toi. Là-dessus, il va falloir qu’on parle Pacey, nous sommes marié et je veux que tu te reposes sur moi lorsqu’il t’arrive ce genre de chose.
Pacey : Je ne voulais pas que tu te tracasses pour rien. Je vais trouver une solution, je te le promets.
Joey : inutile, je l’ai déjà fais. C’est pour ça que tu m’as vu si souvent avec Danny.
Pacey : Comment ça ?
Joey se leva et marcha jusqu’à la table où elle prit u papier et le lui apporta.
Joey : Le restaurant nous appartiens à 45% l’informa t-elle.
Pacey était ahuri. De quoi parlait-elle ?
Joey : Après avoir discuté avec Danny, j’ai compris qu’il n’avait pas réellement envie de vendre le restaurant. Ce qu’il voulait, c’était pouvoir aller parcourir un peu le monde. Donc, on a conclut un marcher. Nous lui avons racheté le restaurant à 45% du « Civilization » ainsi, il a de l’argent pour lui partir mais conserve son restaurant. Quand à toi, tu deviens le nouveau Cuisinier en chef et tu restes à l’endroit que tu aimes.
Pacey : Mais comment tu as fais ça ? dit-il abasourdi.
Joey : J’ai réunit nos économies, un prêt à la banque et j’ai revendu à Bessie mes parts du Bed and Breakfast.
Pacey : Joey tu n’aurais pas du faire ça…le B&B est ton héritage, le rêve de ta mère.
Joey : Il l’est toujours, je sais que ma sœur en prendra grand soin. Mais toi tu es mon mari et j’ai toute confiance en toi.
Pacey : Je ne sais pas quoi dire.
Joey : Alors ne dis rien lui dit-elle en l’embrassant.
Pacey : Ce que tu as fais est incroyable. Jamais personne n’avait fait une chose pareille pour moi. Je ferais tout ce qu’il est en mon pouvoir pour que tu sois fière de moi.
Joey : Je le suis déjà lui dit-elle tendrement.
Pacey la serra tendrement contre lui. Joey l’embrassa sur la joue et le regarda avec un grand sourire.
Joey : J’adore quand tu es jaloux. Tu es si… sexy !
Pacey : Tu vas voir ! dit-il en la soulevant dans les airs.
Sous les éclats de rire de Joey, il l’entraîna avec lui sous la douche.


James avait un mal de chien à se concentrer sur ses devoirs. Rachel était passé le voir et elle avait finit par s’assoupir sur son lit. Ses yeux ne cessaient d’aller dans sa direction. Elle était si jolie ainsi, paisible. Ses longues boucles châtain lui couvraient une partie du visage et il trouvait adorable la façon qu’elle avait de se blottir contre l’oreiller. Depuis maintenant quinze jours qu’elle était venue lui avouer son amour, il vivait un bonheur sans nom. Il n’aurait jamais cru que cela puisse ressemblait à ça d’aimer une fille, de l’aimer de toute son âme. Il était prêt à tout pour elle, même à renoncer à sa vie d’avant, qui aujourd’hui, ne lui paraissait plus si attrayante. Il préférait de loin se réveiller auprès de Rachel tous les jours. Bien qu’ils n’aient pas encore fais l’amour, il savait l’effet que ça faisait d’ouvrir les yeux et de la voir, et pour rien au monde, il ne renoncerait à ça. Il lui avait promis d’aller à son rythme et c’est ce qu’ils faisaient. Passant leur journée ensemble, se tenant la main, allant au restaurant ou cinéma. Il aimait la manière dont elle se coller contre lui en fermant les yeux lorsque les scènes lui faisaient trop peur. Il n’aurait jamais pensé qu’un simple film d’horreur puisse l’effrayer. Il apprenait chaque jour à la connaître un peu mieux plus et tout ce qu’il découvrait le faisait l’aimer un peu plus. Il la vit remuer et la couverture tomba au bas du lit. Il marcha vers elle et lui reposa délicatement sur elle.
Rachel : Non…murmura t-elle.
Elle avait encore un cauchemar pensa t-il tristement. Elle lui avait dit qu’elle n’en faisait plus. Il se sentait tellement impuissant face à ça.
Rachel : Laisse moi… sanglota t-elle.
Il s’assit au bord du lit et lui caressa doucement les cheveux.
James : Rachel réveille toi ma chérie. C’est un cauchemar rien de plus.
Rachel : S’il te plait…supplia t-elle en pleurant.
James : Rachel dit-il avec plus d’insistance. Je t’en prit, réveille toi.
Rachel se réveilla en sursaut et lorsqu’elle reconnut James et l’endroit où elle était, elle se blottit contre lui.
Rachel : J’en ai assez sanglota t-elle.
James : Je suis là dit-il en la serrant tendrement contre lui.
Rachel : Je voudrais que tout ça s’arrête !
James : Je sais lui dit-il calmement pour l’apaiser.
Rachel se décolla de lui et posa son front sur le sien.
Rachel : Je ne sais pas ce que je ferais si tu n’étais pas là.
James : Tu n’auras pas à le savoir lui dit-il touché.
Rachel : Je t’aime lui dit-elle en plongeant son regard dans le sien.
Le cœur de James se mit à battre la chamade, elle ne le lui avait encore jamais dit. Elle lui avait dit être amoureuse de lui mais pas « je t’aime ». Il l’embrassa tendrement avant de lui dire qu’il l’aimait aussi.
Rachel : Reste avec moi.
James : Je ne bouge pas.
Rachel ouvrit la couverture, l’invitant à la rejoindre dessous. James se débarrassa de ses baskets et se retrouva très vite blottit contre elle. Les yeux dans les yeux, ils semblaient vouloir graver cet instant dans leur mémoire. James descendit lentement vers ses lèvres et l’embrassa doucement d’abord avant d’approfondir leur baiser. Les mains de Rachel passèrent sous son T shirt qu’elle lui retira.
James : Tu es sûr de toi ? lui demanda t-il la voix haletante.
Rachel : Je n’ai jamais été aussi sûr de quoique se soit dans ma vie.
James esquissa un sourire et descendit dans son cou qu’il parsema de tendre baiser avant de descendre, déboutonnant son chemisier bouton par bouton, embrassant chaque parcelle de peau découverte. Rachel frissonna au contact de ses lèvres. D’un geste rapide, il la débarrassa de son jeans et se rallongea sur elle pour unir ses lèvres aux siennes. Rachel passa ses bras autour de son cou et répondit avec ardeur à ses attentes avant de le renverser et de partir à son tour à la découverte de son corps. James tremblait sous ses caresses. Lorsqu’elle lui ôta son jeans, il la remonta vivement vers lui et l’embrassa ave fougue, le désir qu’il avait d’elle ne cessait de grandir et il n’en pouvait plus d’attendre. Lentement, il lui fit l’amour, ne brusquant rien et laissant le temps à Rachel de pénétrer dans son univers à lui et de lui faire connaître le plaisir d’aimer.


Allongée à côté de Jack, Jen n’avait pas pu fermer l’œil de la nuit. C’était la première fois qu’ils refaisaient l’amour depuis l’accident et elle réalisé encore à peine la chance qu’elle avait qu’il soit encore en vie. La rééducation se passait à merveille et d’après le docteur, il ne faudrait plus qu’une seule petite semaine pour que Jack soit sur pied. Jen se mit à sourire, il détestait être alité, ce qui expliquait son acharnement à vouloir tenir debout. Jack était un actif, passer la journée à regarder la télé le rendait un peu grognon en fin de journée. Mais elle s’en fichait, il pouvait râler autant qu’il voulait, cela prouvait qu’il était là et bien là. Jack ouvrit les yeux et elle alla se blottir contre lui.
Jack : Bonjour lui murmura t-il.
Jen : Bonjour lui dit-elle en lui embrassant le creux du cou.
Jack : Tu as bien dormi ?
Jen : Pas trop mal dit-elle sceptique.
Jack ouvrit les yeux en grand vers elle, surpris. Jen éclata de rire avant de plonger sur lui pour l’embrasser.
Jack : Pas trop mal ? répéta t-il encore hébété.
Jen : Et bien disons que ça aurait pu être mieux.
Jack : Nan mais c’est qu’elle insiste en plus ! s’écria t-il. Tu vas voir.
Jack la retourna et se plaqua contre elle avant de l’embrassant sauvagement. Jen riait sous les assauts de Jack jusqu’à ce que celui-ci émette quelques gémissements.
Jen : Qu’est ce qu’il y a ? s’inquiéta t-elle.
Jack : Ce sont ses saloperies de côtes qui prennent leur temps pour se ressouder ! s’écria t-il énervé.
Jen : Je suis désolée lui dit-elle avec un petit sourire amusée.
Délicatement elle l’embrassa.
Jen : Cette nuit était parfaite lui murmura t-elle tout contre ses lèvres.
Elle déposa un léger baiser sur son front et se leva devant le regard surpris de Jack.
Jack : Qu’est ce que tu fais ?
Jen : J’ai cours aujourd’hui. Je dois me préparer si je ne veux pas être en retard.
Jack : Reste avec moi lui demanda t-il comme un petit garçon malheureux.
Jen : Pas question. J’ai des cours important.
Jack : Mais j’en ai marre d’être seul ici !
Jen : Mais rappelle toi lui dit-elle taquine. Nous n’avons plus les mêmes options donc de toute façon, nous ne nous serions pas vu de la journée.
Jack maugréa un vague « ouais ». Il détestait être piégé à son propre jeu. Grams tapa à la porte à ce moment là et apparut sur le seuil, le petit déjeuner de Jack sur un plateau.
Jen : Et puis, tu vois tu n’es pas seul, tu as une ancienne infirmière toute à ton service.
Jen lui adressa un petit sourire et disparut dans la salle de bain alors que jack balançait un coussin contre la porte en souriant.


Tendrement blotti contre James, Rachel contemplait le plafond et réfléchissait au tournant qu’avait prit sa vie. C’était la première fois qu’elle n’éprouvait pas le désir de fuir. Elle attendait impatiemment que James se réveille afin de lui faire part de cette nouvelle qui pour elle était importante. Pour la première fois de sa vie, elle était sereine et savait ce qu’elle voulait. C’était lui. Il bougea et ouvrit un œil vers elle avant d’esquisser un sourire que Rachel trouva ravageur.
James : J’avais peur que tu ne sois parti à mon réveil.
Rachel : Je n’en ais pas éprouver le besoin. Je voulais être là quand tu ouvrirais les yeux.
James : Tu m’en vois ravit dit-il en se penchant pour lui effleurer les lèvres.
Rachel : Il y a quelques choses que je voulais te dire.
James : Je t’écoute dit-il en plongeant son regard dans le sien.
Rachel : Et bien commença t-elle timidement. J’ai déjà couché avec beaucoup de garçon dans ma vie, c’est vrai je l’avoue dit-elle en baissant la tête, mais aujourd’hui, avec toi ajouta t-elle en relevant les yeux vers lui, c’était la première fois que je faisais véritablement l’amour.
Touché qu’elle ait osé lui avouer, il la renversa et l’embrassa tendrement en lui caressant la joue.
James : Pour moi aussi c’était différent. Je n’ai jamais connu ça avec personne d’autre lui murmura t-il tout contre ses lèvres.
Les larmes aux yeux, Rachel se blotti contre lui.
Rachel : J’ai peur lui avoua t-elle.
James : Pourquoi ? lui demanda t-il en resserrant ses bras autour d’elle.
Rachel : C’est nouveau pour moi et c’est tellement incertain. J’ai peur d’y croire et de me réveiller un jour en m’apercevant que rien n’est vrai.
James : Mon amour pour toi est tout ce qu’il y a de plus vrai et tant que tu croiras à ça, il ne t’arriveras rien. J’ai bien l’intention de t’apporter tout le bonheur que tu mérites et de rattraper tout le temps que nous avons perdu.
Rachel posa son menton sur son torse et plongea ses yeux dans les siens. Le regard de James était si doux qu’elle avait l’impression qu’il pouvait la caressait rien qu’en la regardant intensément comme il savait si bien le faire. Chaque sourire était comme un mot d’amour. Elle s’était rendu compte pendant la nuit que son corps si parfait épousé le sien à merveille. Elle n’avait jamais connu une telle communion avec quelqu’un au lit. Et James si entendait pour combler une fille.
James : A quoi tu penses ? lui demanda t-il tendrement.
Rachel : A toi. Je pensais à la chance que j’avais de t’avoir dans ma vie.
James pencha sa main vers elle et lui caressa la joue tendrement. Rachel lui prit la main et lui embrassa la paume.
Rachel : Je t’aime lui dit-elle à nouveau. Et il y a aussi une petite chose que je voudrais vérifier.
James : Laquelle ?
Rachel : On m’a toujours dis que faire l’amour pour la deuxième fois avec le même garçon était encore meilleur lui dit-elle avec un air coquine.
James : Je suis tout à ton service.
D’un geste vif, il la remonta jusqu’à ses lèvres et l’embrassa passionnément, étouffant ses rires.
Rachel : Il ne faut pas te le demander deux fois à toi ! s’exclama t-elle en rigolant.
James éclata de rire et leva la couverture au dessus d’eux avec un grand sourire prometteur. Rachel se laissa attiré en dessous en gloussant de plaisir.


Assise à une table au loin pour réviser un peu, Joey observait son mari donner des ordres, organiser le service de midi et rire avec les employés. Il était dans son élément constata t-elle avec ravissement. Elle était certaine d’avoir bien fait. Pacey ferait un travail admirable avec cet endroit, il en avait les capacités et suffisamment de volonté. Elle croyait en lui. Elle le vit approcher vers elle, un sourire rayonnant éclairant son visage.
Joey : Tu as l’air de t’amuser comme un fou !
Pacey : J’adore ça s’exclama t-il tout excité. Merci.
Pacey l’enlaça avant de lui déposer un baiser sur la joue.
Joey : J’ai confiance en toi, je sais que tu tiendras cet établissement aussi bien et même mieux que ne pouvait le faire Danny.
Pacey : Espérons le. Tu as pariais gros dit-il en peu pensif.
Joey : Ne pense plus à ça lui dit-elle en passant ses bras autour de son cou. Ce n’est que de l’argent.
Pacey : Vous savez que je vous aime madame Witter ?
Joey : Il serait bon de me le rappeler le taquina t-elle
Tendrement, il déposa un baiser sur ses lèvres tout en laissant ses mains descendre le long de son corps pour enserrer sa taille.
Joey : Ca va, je te crois dit-elle en rigolant.
Pacey : C’est dommage, j’avais d’autres preuves dit-il en souriant
Joey : Gardes les au chaud pour ce soir.
Pacey lui sourit, prometteur.
Serveur : Monsieur Witter, où dois mettre ces plats.
Pacey leva les yeux aux ciels en regardant Joey.
Joey : Le travail t’appelle lui dit-elle en lui embrassant la joue.
Pacey : A ce soir. Combien de fois devrais-je te dire que je m’appelle Pacey dit-il en se tournant vers le nouveau serveur qu’il venait d’engager.
Joey sourit en le voyant faire avec ce jeune. Oui, il serait parfait comme responsable. Il avait toute les capacité qu’il fallait pour ça, il était courageux et volontaire, il savait s’impliquer dans les choses lorsqu’elles lui tenaient à cœur et il était suffisamment magnanime pour que tous ses employés l’adorent et travail avec plaisir pour lui. Un patron comme on les aimes pensa t-elle en souriant.


Assis au fond de la salle, Dawson et Charlotte étaient peu concentré sur le cours que leur prodiguer le professeur Stratford. Leurs mains s’entrelaçaient sans cesse sous les tables et ils riaient rien qu’en se regardant. Depuis qu’ils faisaient l’amour, ils se sentaient constamment plongés dans un état de grâce, appréciant chaque plaisir simple de la journée et oubliant les priorités.
Stratford : Serais je entrain de vous ennuyez ?
Dawson et Charlotte se retournèrent d’un même mouvement vers le centre de la classe et remarquèrent les yeux de leur professeur braquaient sur eux.
Dawson : Bien sûr que non professeur.
Stratford : C’est marrant, de ma place on aurait dit que si ?
Charlotte : Il faudra nous regarder d’une autre place la prochaine fois.
L’assemblée éclata de rire et se tournèrent vers le professeur afin de savoir ce qu’il allait faire. A vrai dire, il réprimer lui-même un sourire. Rire de leur bêtise le rendrait moins crédible aux yeux des autres élèves et il aurait dû sévir un peu. Mais sa nièce paraissait tellement heureuse avec Dawson qu’il n’avait pas le cœur de les punir. Il était reconnaissant à Dawson du bien qu’il portait à Charlotte, elle était beaucoup plus épanouie, plus ouverte sur les autres depuis qu’ils sortaient ensemble.
Stratford : Peut être bien se contenta t-il de répondre. Melle Clark, auriez vous l’obligeance de venir ici et de nous faire un bref résumé de se que je viens de dire ? la défia t-il.
Charlotte : Avec plaisir professeur.
Dawson la regarda hébété. Charlotte marchait avec assurance vers l’estrade et commença un long discours. Il était médusé, elle était parvenue à suivre le cours alors même que lui n’avait pas entendu un seul mot. Il jeta un coup d’œil vers Stratford, qui lui, semblait amuser. Il le vit lui adresser un clin d’œil lorsqu’elle termina et elle, lui sourire en retour avant de venir le rejoindre.
Dawson : Bravo lui dit-il épaté.
Charlotte : Tu croyais que je n’y parviendrais pas, hein ?
Dawson : Et bien, étant donné que je n’ai pas suivis un traître mot du cours parce que je parlais avec toi je me disais, bête comme je suis, qu’il en était autant pour toi.
Charlotte : J’ai plus d’un tours dans mon sac lui dit-elle triomphante. Et puis, j’ai tapé ce cours à la machine hier, il ne m’a fallut entendre qu’un seul mot pour savoir à quelle partie il en était arrivé dit-elle en lui faisant la grimace.
Dawson éclata de rire. Elle l’étonnerait toujours.
Dawson : Tu as cours après ?
Charlotte : Non, pourquoi ? lui demanda t-elle avec un sourire en coin.
Dawson : Eh bien, je me disais qu’avec tom en stage, nous aurions l’espace pour nous tout seul.
Charlotte : Hum, c’est une proposition très alléchante ça.
La sonnerie retentie et ils plongèrent leur regard l’un vers l’autre avant de se lever et de sortir précipitamment en riant.


Appuyer contre la voiture, James attendait impatiemment que Rachel revienne. Il ne parvenait pas encore à croire qu’il ait pu accepter une telle proposition. Et surtout qu’il ait accepter de l’attendre ici. Les bras croisaient sur sa poitrine, il tapota nerveusement ses doigts sur ses avant bras. Pourvu que tout se passe bien à l’intérieur pensait-il angoissé. Rachel avait eut l’idée farfelue de vouloir affronter son père, disant que son avenir en dépendait. Qu’elle devait une fois pour toute affronter son passé pour pouvoir le dépasser. Il avait trouvé l’idée excellente en théorie mais maintenant qu’il était là et qu’il savait Rachel à l’intérieur aux mains de son salaud de père, il ne tenait plus en place. Il serait bien entrer lui dire deux mot lui aussi, à sa manière. Il commençait à trépigner, cela faisait dix minutes qu’elle était entré. Il décida de lui en accorder cinq de plus avant qu’il n’entre à son tour. Quatre minutes plus tard, Rachel réapparut sur le seuil de la maison, il soupira de soulagement. Elle marcha vers lui, les cheveux aux vents, il ne l’avait jamais vu aussi belle, aussi rayonnante. Il n’eut pas le temps de parler qu’elle plaqua ses lèvres sur les siennes et l’embrassa doucement.
James : Comment vas tu ? s’enquit-il.
Rachel : Mon père ne me fais plus peur lui dit-elle avec un grand sourire. Je suis entrée, je l’ai regardé et dis ce que je pensé de lui. Tout ce temps, il n’a pas levait les yeux, ma mère était à côté de lui et elle non plus, elle n’a pas fait un geste. Je les ais trouvé si minable… Et dire que tout se temps, je croyais que c’était moi la fautive !
James : Tu n’y étais pour rien lui dit-il tendrement.
Rachel : Et bien, je ne sais pas si ça va faire une différence du jour au lendemain mais, pour la première fois de ma vie, enfin avant que je te connaisse bien sûr lui dit-elle en souriant, je me sens bien. Je n’ai plus peur de regarder l’avenir.
James : Je suis content que tu te sente mieux lui dit-il en lui caressant tendrement la joue .
Rachel : Tout ça c’est grâce à toi.
James : Comment ça ?
Rachel : Et bien si je ne t’aimais pas autant, je n’aurais pas eut envahie de me créer un avenir.
Touché, il se pencha vers elle et l’embrassa.
James : Et si on rentré maintenant ?
Rachel : Excellente idée. Je suis pressé de démarrer ma nouvelle vie…avec toi ajouta t-elle en le regardant intensément.
Avec un grand sourire, il lui ouvrit la portière. Il se sentait comme sur un nuage, aujourd’hui, ils croyaient en son avenir et le voyait rayonnant. Rapidement, il contourna la voiture et démarra. Il souhaité éloigné Rachel le plus rapidement de cette maison. Plus jamais elle n’aurait à y revenir ou à repenser à ce qui y s’était produit.


A suivre…

Marjo  (27.02.2004 à 17:11)

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