jack à pacey et jen : mais qu'est ce qu'elle fabrique, elle parle à qui ??? j'arrive pas à voir....
joey aperçoit audrey dans le buisson entrain de lui faire signe d'entrer
wilder : ne soyez pas timide Joey , ne vous inquiétez pas je ne me transformerai pas en loup garou!
joey disparait dans la maison. la porte se referme sans que nos 3 détectives en herbe aient pu voir quoique ce soit.
marmotte (06.11.2004 à 21:39)
(Elle s'approche du salon en regardant tout autour d'elle comme si elle venait pour la première fois, essayant de se donner une contenance)
- C'est joli chez vous !..
galilea (06.11.2004 à 21:57)
wilder jetant un regard autour de lui : oh ça n'a pas beaucoup changer depuis la dernière fois que vous êtes venue... il calcule donc rien a bougé depuis plus d'un an...
marmotte (06.11.2004 à 21:59)
- Un an déjà, c'est vrai.. J'ai l'impression que c'était hier que...(elle se tourne vers lui, et lui adresse un grand sourire) : en tout cas ça me fait plaisir de vous voir!.. Je me demandais ce que vous deveniez depuis tout ce temps..
galilea (06.11.2004 à 22:06)
wilder et joey sont assis tous les 2 sur le canapé. joey est face à la fenêtre.
wilder : oh moi rien de bien terrible Joey , toujours le vieux professeur célibataire, poursuivi par ces étudiants!!
mais parlez moi plutôt de vous . alors ces études ? vous avez intégré le cours du professeur Hedson je crois?
marmotte (06.11.2004 à 22:11)
- Oh, disons que j'essaie de me maintenir à niveau...c'est difficile, car les étudiants de Worthington sont tous cultivés, doués, etc. Tandis que moi! surtout avec Monsieur Hedson (elle marque une pause et tourne la tête vers Wilder) : oui, j'ai effectivement intégré sa classe.. et je me demande si j'ai bien fait, d'ailleurs! (devant l'air interrogateur de son ancien professeur, elle s'explique) : voyez-vous, je suis devenue le paillasson sur lequel il s'essuie les pieds une bonne dizaine de fois par jour ! Je ne mérite pas son respect, puisque selon lui je n'ai rien vu, je ne connais rien à la vie etc... Bref, j'aurai tout à apprendre de Son Eminence Professeur Hedson!
galilea (06.11.2004 à 22:32)
wilder sourit : je vois qu'on a pris du poil de la bête , Melle Potter !
oh le professeur Hedson n'est pas un monstre. c'est une vraie tête de mule, il aime bien torturer ses élèves, il est d'une mavaise foi impressionnante , il a mauvais caractère, mais c'est un pas un mauvais bougre! et surtout il a du nez côté littérature. et vous êtes sur sa liste !!
marmotte (06.11.2004 à 22:38)
- Alors là, il cache bien son jeu ! j'avais plutôt l'impression qu'il me considérait comme la pimbêche nunuche de la classe! Et qu'est-ce qu'il aime d'autre, ce cher professeur, à part mon talent indéniable d'écrivain ? ajouta t- elle, ironique.
galilea (06.11.2004 à 22:46)
wilder : oui justement parlons de votre talent d'écirvain, ne soyez pas si dure avec vous joey! Biensur vous n'êtes pas encore La Jane Heyre ou La Virginia Woolf du 21 ème siècle, il faut du temps, de l'humilité, du travail mais je sais que vous y arriverez Joey, je l'ai toujours su...
marmotte (06.11.2004 à 22:50)
- Venant de vous, ça me touche vraiment, Monsieur Wilder... Et vous êtes mieux placé que quiconque pour savoir qu'il est difficile d'écrire! il faut (elle énumère) : le bon moment, le bon endroit, le bon état d'esprit... et, je crois que le plus dificile, c'est quand notre propre vie se mêle à l'histoire que l'on croit avoir inventée de toutes pièces. On s'aperçoit alors que l'on n'a pas réussi notre projet. Et ce projet, vous savez ce que c'est ? Ce n'est pas tant l'histoire que l'on doit inventer, non, c'est plutôt le pouvoir de se dépasser, de se déposséder de soi-même, de notre vécu. Et moi, quand j'écris, je n'arrive pas à m'échapper de ce que je suis.
Je me sens comme enfermée dans un corps qui doit vivre sa vie, grandir et évoluer, et pourtant, il y a comme un voile qui me protège et qui me fais rester éternellement dans le passé...je vis dans le présent mais les fantômes d'autrefois sont là, ils m'empêchent de sortir de ma coquille...je me demande toujours si je finirais par vivre rééllement ma vie, la mener comme je veux, sans entendre à mon oreille cette voix de petite fille qui me dicte ce que je dois faire... (elle s'interrompt et regarde Wilder, gênée) : oups, je crois que je ne suis plus en train de parler de littérature, là !
galilea (06.11.2004 à 23:18)