Le petit cimetière semblait endormit, morne sous les feuilles mortes de l'automne...rien de plus stéréotypé qu'un cimetière endormit et oui Capeside,
si belle et profonde soit elle n'échappait pas au cliché du bon petit cimetière
conventionnel avec son odeur de vieille pierre.
Hum c'était bien ce qui clochait dans l'histoire par ce que...Audrey Liddle n'avait en rien cet esprit ultra-conformiste que peuvent avoir parfois les gens
de la Côte Est,cette bonne vieille histoire de pelerins puritains qui s'étaient mis en tête d'élir domicile dans ce vaste territoire...
Jen et la religion étaient vraiment prédéstinés à se tourner le dos.
jenlindley (30.12.2004 à 09:51)
Tout s'emmêlait dans sa tête,sa main dans celle de Jack était lasse et tremblante et elle se surprenait à se poser des tas de questions,des tas d'idées tombaient en cascade et elle tentait tant bien que mal de chasser
ces images de pelerins conquérants de sa tête.
Jack: Ca va aller Jen?
Jen: ...Euh oui,je...c'est juste que tout se bouleverse...je ne saisis plus la portée des évènements et..."
Elle parlait de plus en plus rapidement,bafouillait...et des larmes vinrent perler ses joues.Jack avait lui aussi les larmes aux yeux.
Jack: La perte d'un être cher ne peut que nous bouleverser.
Ces yeux fixaient un point à l'horizon, il demeurait comme insondable...
Tous étaient rassemblés autour d'Audrey, ca en devenait presque impudique.
"Arrêtes de penser n'importe quoi!" pensait Jen qui ne cessait de ruminer les pensées les plus amères.
Sa grand-mère lui posa doucement la main sur l'épaule comme si cette dérnière avait le don de lire le tourment, le dessaroi dans lequel se trouvait sa petite fille à l'heure actuelle.
Ah si elle savait que Jen était en pleine réforme du concept d'enterrement...
Grams: Sois forte Jennifer . Lui glissa-t- elle à l'oreille.
Tous se tenaient les yeux baissés comme si regarder ne serait-ce que furtivement Audrey était un pêché impossible d'expier.
Joey: Ce n'est pas juste.
Pacey: Qu'est ce qui n'est pas juste Potter? Lui demanda-t-il en l'entourant...elle se dégagea
Joey: Je refuse que tu m'appeles Potter dans un moment comme celui là...
Et tu sais trés bien de quoi je parle!
Pacey: Pardonnez moi Josephine
Joey leva les yeux au ciel "Pourquoi fallait-il toujours que Pacey se prenne pour Bozo le Clown même dans les moments les plus graves."
A présent ils étaient loin de l'assemblée, l'enterrement avait prit fin et ils marchaient côte à côte sur le petit pont de bois,ce pont spectateur de tant de choses, il avait soutenu Dawson,effondré,quand sa Joey, sa"toute belle" l'avait laissé là pour rejoindre l'élu de son coeur.
Et pourtant il avait tant souhaité la réunification de la lignée Leery (entendez par là le remariage de ses parents.).
Le petit pont avait craqué sous le poids de tant de décéptions: Jen,laissée
par Henri,qui avait su comment réanimer son coeur asphyxié par les fumées de New_York.
Pacey,(doucement, saisit le bras de Joey, génée par une mèche de cheveux qui lui entravait la vue...il la dégagea,posa un baiser sur sa joue ...): J'essai juste de te faire retrouver le sourire, je sais bien que tu en as assez de mes plaisanteries mais c'est plus fort que moi je détèste te voire dans cet état.
Joey(esquissant un minuscule sourire): C'est bien normal.
Ils s'asseyairent au bord de l'eau
Joey: Tu comprends...je m'attache aux gens et puis ils partent.
Il lui prit la main
Joey: Pourquoi?La vie est si cruelle,celui qui l'a écrite n'avait aucun talent,
je le détèste!
Elle posa la tête sur l'épaule de Pacey.
Pacey:Tu penses à ta mère?
Joey: Maman est là à chaque minute,chaque seconde de ma vie, évidemment...enfin tu vas trouver ça stupide mais...elle se matérialise devant mes yeux quand la vie est trop dure...quand j'ai besoin d'elle, comme quand un enfant fait un cauchemard, qu'il appelle sa mère à l'aide,mais ma mère à moi, elle ne vient pas,elle n'allume pas la lumière et ne me prend pas dans ses bras,alors...je reste dans le noir.
Pacey prit Joey dans ses bras et la berca doucement.
jenlindley (30.12.2004 à 10:28)
Un "déjeuner" était organisé chez Mr et Mme Leery...bien qu'Audrey vivait officielement à Los Angeles(ce qui expliquait en partie son exubérance)
,l'enterrement avait lieu à Capeside,ses parents avaient pensées qu'il en serait mieux ainsi, d'abord elle avait adoré le charme idyllique de Capeside
et puis c'était la ville se ses amis,les seuls vraix amis qu'elle avait connue...
ces arguments enfouissaient une vérité essentielle à la volonté de migrer vers
Capeside: le drame avait eu lieu à Los Angeles,il fallait à tout prix s'éloigner du lieu trop lourd de souffrance et de souvenirs...
La joie n'était pas de la fête cet aprés midi là.
Jen(tout en cherchant des petites cuillères dans les tiroirs): C'est vraiment étrange ,même paradoxal d'organiser une fête pour le décès d'Audrey, non?
Jen: Où range tu les petites cuillères?
Dawson(l'observant l'air perplexe):Dans le dernier tiroire du meuble vert.
Jen(semblant agacée): Pourquoi dans le dernier tiroire, il faut se plier en quatre juste pour trouver une petite cuillère!
Jack était assis à la table observant la scène quelque peu amusé:
Attention Dawson, quand elle est dans cet état elle peut tout envoyer valser,dis à ta mère de trouver une autre place pour les cuillères.
Dawson n'était franchement pas d'humeur à la rigolade, il avait été comme tous les autres trés affecté par la disparition subite d'Audrey...
Dawson: Tu sais Jen ,ne considères pas cela comme une fête mais plutpot comme le rassemblement de tous ceux qui aimaient Audrey et qui l'aiment toujours.C'est un hommage.
Jen: Un hommage bien fade!
Dawson( le regard las): Heureusement que ma mère ne t'entend pas prononcer ces mots ,elle ne serait profondément blaissée...ce n'est pas facile cette épreuve encore moins d'organiser quelquechose en ce jour noir.
Jen eu des remords , ellle qui haïssait au plus profond d'elle même les jugements.Elle même victime de jugements des plus hâtifs aux plus étudiés...que lui arrivait-il?
Jen: S'il te plais Dawson, excuses moi, ce n'est pas ce que je voulais dire et cette histoire de cuillères était complètement stupide...tu sais quand un coups dur pointe son nez,je...je ne sais plus quoi faire, je dis n'importe quoi, ma carapace de soit disant force que je m'étais forgée jusqu'à maintenat,jusqu'à mon arrivée à Capeside s'oxyde et ça m'effraie.
Dawson: Allons ce n'est rien.On est tous un peu à cran.
Grams( arrive dans la cuisine): Alors vous ne venez pas...Jennifer que se pase-t-il?
Jack:Ah grand-mère vous arrivez juste u peu tard,Le Drame de la petite cuillère est finit...c'était digne du théâtre Shakespeerien.
Jack sourit à Jen plutôt content de sa blague.
Dawson: Tu devrais revoir ton sens de la spiritualité cher Jack.
à Grams:Nous étions partis chercher des couverts...
jenlindley (30.12.2004 à 11:13)
(c'est vraiment super bien, tu devrais continuer! c'est tellement bien qu'on ose pas rajouter quelque chose qui n'irai pas dans le sens de ton idée. sincèrement continue comme ça! bon je ferme la parenthèse)
jenny (27.01.2005 à 08:46)
Grams : C’est bien les jeunes. Allez venez avec nous maintenant ce n’est pas bon de rester seuls dans des moments comme cela.
Jen : on vient. Jack je dois te parler.
Dawson : bon et bien vous me rejoignez, je serais dans la salle avec Grams.
Jack : On arrive. Qu’y a-t-il ?
Jen : je veux que tu arrêtes avec ton humour. Ce n’est pas drôle et ça fait mal.
Jack : Mais Jen ne dis pas n’importe quoi.
Jen : Jack ! ce n’est pas le moment pour plaisanter, on est ici pour rendre un dernier hommage à Audrey et non pour descendre les amis avec des idioties dans le genre de tout à l’heure.
Sur ces paroles, Jen partie en colère et laissa Jack seul dans la cuisine. Il ne comprenait plus les réactions de Jen. Certes, ils étaient entrain de traverser un moment difficile mais il trouvait cela exagérer.
liligarou (28.01.2005 à 22:22)
Pacey : Tu n’as pas été voir ta mère tout à l’heure. Tu veux y aller ?
Joey : Je ne sais pas. Je ne sais pas si c’est bien de faire cela dans ce moment. Tu sais je ne vais pas souvent voir ma mère, seulement quand ça ne va pas ou au contraire quand ça va. Et la je ne sais pas parce que je ne peux pas dire que tout vas bien puisqu’Audrey n’est plus là mais je ne peux pas dire que tout va mal car tu es là. Et si tu n’étais pas là, ce serait différent.
Pacey embrassa Joey et la serra dans ses bras.
Pacey : tu veux qu’on rejoigne les autres ou tu veux rentrer ?
Joey : ca ne te gêne pas si on reste encore un petit moment assis tout les deux ici.
Pacey : Non, pas du tout.
Il regarda l’eau comme Joey le faisait déjà et se mit à penser à Audrey, à tous ses souvenirs, à tous les moments qu’il avait passé avec elle. C’était une fille extraordinaire qu’il considérait égal à lui dans le sexe féminin.
liligarou (28.01.2005 à 22:24)
Salut,
Cette histoire est loin d'être finie mais comme elle utilise une place pour rien, je préfère l'archiver. Si vous désirez la continuer un jour, faites moi signe et je la remet en route. Voilà, à bientot.
Marjo (02.03.2005 à 21:03)