Pacey se précipita chez Jen qui habitait à 2 rues et sonna à la porte.
Jack : Pacey ? Nan c’est pas vrai ! Entre mon vieux ! Comment ça va ?
P : bien et toi ?
Jack : ça va pas trop mal !
P : ben dis donc t’imagines pas à quel point c’est dur de vous retrouver ! J’ai du faire escale à NY puis chez Grams et enfin là !
Jack : et que viens tu faire ici ?
P : euh…en fait, je viens pas tout à fait vous voir. Enfin bien entendu ça me fait plaisir de vous voir mais je cherche Joey…
Jack : ah !...bon attend, je vais appeler Jen avant que tu ne repartes (Jack se poste aux pieds de l’escalier et hurle à Jen)
P : pourquoi Joey ne vit pas à Boston ?
Jen (descendant les escaliers et prenant la conversation en cours) : beaucoup de choses ont changé tu sais depuis ton départ juste après le diplôme de fin de lycée, (Elle l’embrasse) : contente de te revoir !
P (l’admirant) : mais t’es enceinte ? J’ai vraiment loupé beaucoup de choses dis-moi ! Je suppose que c’est CJ l’heureux futur papa ! À moins que là aussi j’ai un train de retard ! (Il lut sur le visage de Jen que quelque chose de grave était arrivé) Jen que s’est-il passé ?
Jen : un cancer. Il est mort il y a un peu plus d’un mois.
P : oh mon Dieu quel idiot je fais. Mais pourquoi tu ne nous as rien dit ?
Jen : parce que je voulais affronter ça seule. Tu me connais, côté idiotie je bats parfois tous les records ! Bon n’en parlons plus ! Je n’ai pas envie de pleurer ce soir ! Alors comme ça tu cherches Joey ?
P : plus ou moins oui…
Jen : viens t’asseoir sur le canapé, on va prendre une bonne tasse de thé et tu vas tout me raconter. Même si tu es pressé, je tiens à te voir un peu, allons on ne discute pas, viens par ici !
Jack : je te conseille d’obéir, depuis qu’elle est enceinte, on ne peut plus la contredire !
P : c’était déjà difficile de lui tenir tête avant !...c’est bon c’est bon j’exécute Jen, pas besoin de me tirer par l’oreille !
jenny (02.02.2005 à 23:08)
Ils restèrent tous les trois à discuter au coin du feu toute la soirée. A se raconter ce qu’ils étaient devenus, se rappelant les souvenirs de Capeside. Puis Chris rentra et fit la connaissance de Pacey. Tout le monde s’entendait bien.
Pacey (s’adressant à Chris et Jack): alors, comment vous êtes vous rencontrés ?
Jack : c’était dans un club qui faisait karaoké
Jen (s’adressant à Pacey): ne crois pas que Jack chante, je l’avais traîné de force à cette soirée !
Chris : je chantais une chanson et Jack est venu me parler après
Jen : oui il n’osait pas, il était comme envoûté alors je l’ai poussé et je me suis éclipsée
Pacey : et quelle était cette chanson pour laquelle Jack a eu le coup de foudre
Chris (chantonnant) : « J'habite seul avec maman dans un très vieil appartement rue Sarasate. J'ai pour me tenir compagnie une tortue, deux canaris et une chatte. Pour laisser maman reposer très souvent je fais le marché et la cuisine. Je range, je lave, j'essuie, à l'occasion je pique aussi à la machine. Le travail ne me fait pas peur. Je suis un peu décorateur un peu styliste. Mais mon vrai métier c'est la nuit. Je l'exerce en travesti, je suis artiste. J’ai un numéro très spécial qui finit en nu intégral après strip-tease, et dans la salle je vois que les mâles n'en croient pas leurs yeux. Je suis un homo comme ils disent. Vers les trois heures du matin on va manger entre copains de tous les sexes dans un quelconque bar-tabac et là on s'en donne à cœur joie et sans complexe. On déballe des vérités sur des gens qu'on a dans le nez, on les lapide. Mais on fait ça avec humour enrobé dans des calembours mouillés d'acide. On rencontre des attardés qui pour épater leurs tablées marchent et ondulent singeant ce qu'ils croient être nous et se couvrent, les pauvres fous, de ridicule. Ça gesticule et parle fort. Ça joue les divas, les ténors de la bêtise. Moi les lazzis, les quolibets me laissent froid puisque c'est vrai, je suis un homo comme ils disent. A l'heure où naît un jour nouveau je rentre retrouver mon lot de solitude. J'ôte mes cils et mes cheveux comme un pauvre clown malheureux de lassitude. Je me couche mais ne dors pas. Je pense à mes amours sans joie si dérisoires. A ce garçon beau comme un Dieu qui sans rien faire a mis le feu à ma mémoire. Ma bouche n'osera jamais lui avouer mon doux secret mon tendre drame. Car l'objet de tous mes tourments passe le plus clair de son temps au lit des femmes. Nul n'a le droit en vérité de me blâmer de me juger et je précise que c'est bien la nature qui est seule responsable si je suis un "homme oh" comme ils disent. » (Aznavour, comme ils disent)
Pacey : Jack, qui a toujours rêvé de quelqu’un qui n’avait pas peur d’afficher son homosexualité, a vraiment du être subjugué !
Jack : je l’ai été !
Pacey : et est-ce une chanson autobiographique ?
Chris : non, je ne vais pas me déguiser le soir tombé si c’est ce que tu te demandais. En fait je suis styliste pour une assez grande marque.
Pacey : houaou ! Impressionnant !
Jack : oui malgré les horaires ! Quand il a une idée il faut tout de suite qu’il la mette sur papier ! Mais au moins il reste parfois travailler à la maison, alors je ne me plains pas !
jenny (02.02.2005 à 23:10)
Ils continuèrent à discuter et Pacey resta dormir avant de repartir le lendemain à la première heure, pour une destination bien connue : Capeside. Et oui Joey était retournée à ses origines et était devenue prof de littérature au lycée.
Le lendemain matin, Jen reçut un coup de téléphone :
Jen : allo ? Joey ?
Joey : bonjour Jen, j’espère que je ne te réveille pas !
Jen : oh non tu sais j’ai du me réveiller tôt car… (Elle allait dire qu’elle voulait dire au revoir à Pacey mais s’arrêta à temps) euh…je ne me sentais pas bien
Joey : quoi ? Qu’est ce qui se passe ?
Jen : oh rien, en fait j’ai juste fait un cauchemar, à mon âge c’est ridicule !
Joey : ce n’est pas à cause du bébé ?
Jen : non tout va bien, ne t’en fais pas
Joey : Jen, en fait je t’appelle car j’aurais besoin de toi
Jen : qu’est ce qui se passe ?
Joey : en fait c’est pour un de mes élèves. Tu sais que Capeside est petit et il n’y a pas de psy ici. Je me demandais si tu accepterais de venir le voir un petit peu.
Jen : ben y’a aucun problème. En fait ça tombe même très bien. Je pourrais être là aujourd’hui !
Joey : oh mais c’est génial ça ! Mais t’es sûre que ça ne te dérange pas ?
Jen : non non je t’assure, la plupart de mes patients sont partis en vacance et j’allais poser mon congé maternité donc les diriger vers un autre psy ! et puis comme ça je laisserai un peu Jack et Chris tranquille !
Joey : alors à ce soir ! Tu viens en train ?
Jen : non en fait je pensais venir en voiture !
Joey : d’accord, alors c’est parfait. A ce soir !
Jen : oui à ce soir !
Elle raccrocha.
jenny (02.02.2005 à 23:11)
Jen (hurlant): Pacey !!!!
P : oui, qu’est ce qui se passe pour que tu cris comme ça de bon matin ?
Jen : annule ton billet, on part en voiture !
P : comment ça « on » ?
Jen : Joey m’a demandé de venir, alors on part ensemble en voiture, et c’est toi qui conduis ! T’as le temps de finir ton café pendant que je fais ma valise !
Jack : alors tu m’abandonnes ?
Jen : oui pour quelques jours ! Et je vous préviens les enfants je ne veux pas retrouver la maison sans dessus dessous à mon retour !
Chris : oui Jenny ! On voit que la maternité te monte à la tête !...
Jen : mais pas du tout ! Bon j’ai pas le temps pour un ping pong verbal matinal ! (Elle fonce faire sa valise)
Pacey : c’est drôle, mais je suis rassuré qu’elle m’accompagne. J’angoisse pas mal à l’idée de revoir Joey.
Jack : tout va bien se passer. Vous êtes fait l’un pour l’autre, tout le monde est au courant sauf vous !
Pacey : comme toujours… (Après un silence) est ce qu’elle a changé ?
Jack : non, pas vraiment. Elle est souvent fatiguée mais c’est son travail.
Pacey : elle fait quoi ?
Chris : elle est prof au lycée ! En fait mon oncle est le nouveau proviseur donc ça n’a pas été trop dur de lui trouver une place. Elle est partie assez vite de Boston après ses études, elle voulait retourner là bas.
Jen : c’est bon Pacey, t’es prêt ?
Pacey : quoi déjà ? Ben on peut dire que t’es une rapide toi !
Jen : et oui ! Ça fait tellement longtemps que je n’ai pas vu Joey, je suis assez impatiente ! Au moins autant que toi !
Pacey : bon et bien Chris ravi d’avoir fait ta connaissance, Jack à bientôt et…
Jen : c’est bon, assez de formalités, salut les garçons ! Pas de bêtises ! (Et elle ferma la porte en entraînant Pacey).
jenny (02.02.2005 à 23:12)
Pacey et Jen étaient en voiture, à la sortie de la ville.
Jen : bon, maintenant qu’on est tous les deux, on va pouvoir vraiment papoter !
P : c’est pas ce qu’on a fait hier soir ?
Jen : non, hier soir on s’est retrouvé, c’est pas pareil.
P : oh non non non je te vois venir Lindley ! Pas question de me faire me poser des questions, je m’en pose déjà bien assez comme ça tout seul !
Jen : allez, t’es pas drôle ! Je peux pas chasser mon naturel ! Je veux tout savoir !
P : et bien non. Toi, parle-moi un peu de Joey…
Jen : déjà il faut que tu saches qu’elle croit que j’ai rompu avec CJ, je ne voulais pas lui dire pour ne pas lui rappeler de mauvais souvenirs…
P : d’accord, je ne ferai pas de gaffes.
Jen : elle s’est lancée dans l’écriture. Elle a sorti un livre qui a eu du succès et elle s’est arrêtée, faute d’inspiration d’après elle. (Après un silence) elle en a beaucoup souffert.
P : de quoi ?
Jen : de ton départ. Sans explication. Sans un mot. Elle a mis quelque temps à s’en remettre.
P : Dawson était là pour la soutenir !...
Jen : arrête avec ça Pacey. Ce trio est fini, depuis longtemps, arrête de trouver des excuses. Oui Dawson a essayé de la soutenir, mais le destin l’a appelé à l’autre bout du pays, tout comme Audrey.
P : Audrey ?
Jen : oui, la colocataire de Joey à l’université. C’est une fille géniale ! Elle est chanteuse mais aussi actrice. Bref, elle vit à LA avec Dawson, donc Joey a été plutôt seule finalement. C’est pour ça qu’elle a voulu retourner à Capeside. Le retour aux sources est toujours bon quand on commence à perdre pieds…
P : j’ai l’impression d’être parti plus longtemps que je ne pensais ! ...
Jen : c’est pour ça que je suis contente de faire ce voyage avec toi. On a plein de choses à se raconter ! N’est ce pas Witter !...aller, lance-toi ! Je t’écoute.
P : très bien ! « Surtout ne m’en veux pas trop, si ce soir je rentre (enfin) chez moi, j’ai tellement de choses à faire, avant que le jour se lève ! Et pendant qu’elle dormira, moi je lui construirai des rêves, pour que plus jamais au réveil elle ne se lève les yeux en pleurs. Et pour que cette longue nuit, ne soit plus jamais noire et profonde, je demanderai à la lune de remplir le ciel tout entier. Et pour que je puisse encore la voir, me sourire comme avant, je demanderai au soleil de brûler même en plein hiver. Et pour qu’elle puisse encore chanter les chansons de notre bohème je construirai un silence plus grand que ceux des cathédrales. J’irai réveiller les amants, je parlerai des heures entières et je sais qu’ils me suivront tant que nous resteront amants. Alors on se promènera, tous ensemble on dansera d’incroyables sarabandes et elle oubliera sa peine. Et pour que la ville danse, et pour que la ville chante, on inventera des couleurs et elle oubliera ses larmes. Nous irons dans les campagnes pour cueillir les fleurs des champs, pour en faire un grand lit blanc où l’on s’aime tendrement. Et puis nous irons au fond du ciel pour lui choisir une étoile, parce que (joey) est bonne, parce que (joey) est belle, parce que (joey) est vraie, parce que (joey) est douce (…) parce que je ne vis que pour elle. (Joey) est ma raison, mon lendemain, mon idéal. (Joey) qui est le vent ne sait pas qu’elle peut me faire mal, parce que (Joey) est celle que je veux toujours près de moi (…) Joey est tout pour moi » (R.Cocciante, Marguerite)
J : c’est très beau Pacey…mais quand tu parles de sa peine, de ses larmes…ne parlerais tu pas un peu pour toi par hasard ?
P : tu ne cesseras donc jamais ???
J : jamais !!!
P : tant mieux, c’est comme ça qu’on t’adore !
J : alors c’est une promesse, je vous embêterai toujours !
jenny (02.02.2005 à 23:14)
Le reste du voyage se passa en confidence, en ping pong verbal, en sieste pour Jen.
P : mademoiselle, vous êtes arrivée !
Jen : quoi ? Déjà ? J’ai dormi si longtemps ?
P : et oui ! Te voici au Bed and Breakfast
Jen: et toi tu vas dormir où?
P : j’ai prévenu Doug, il va m’héberger.
Jen : bon, on s’appelle demain !
P : ok, à demain !
jenny (02.02.2005 à 23:15)
Au B&B.
Jen : bonsoir tout le monde !
Bessie : Jen ! Comment vas-tu ?
Jen : ça va bien, merci.
Joey : ça faisait bien trop longtemps, viens dans mes bras.
Bessie : je vais préparer du thé !
Joey : alors, t’es venue en voiture ? C’est bizarre j’ai cru l’entendre repartir ?
Jen : oui en fait c’est un vieil ami qui a fait la route avec moi, il avait besoin de se ressourcer alors il est venu visiter un peu
Joey : mais pourquoi il n'est pas avec toi ? Il dort où ?
Jen : mais c’est un interrogatoire ma parole ? Dis-moi plutôt en quoi puis-je t’être utile. Parle-moi de ton élève !
(Joey ne fit pas attention au changement de conversation et n’essaya pas d’en connaître d’avantage sur cet ami mystérieux)
Joey : et bien il est en dernière année. Il n’est jamais là, il est plutôt insolent
Jen : ça me rappelle quelqu’un ça ! ...
Joey : oui, il lui ressemble un peu, c’est le même genre de personnage que Pacey. Mais il vient tout de même aux examens, et sans avoir assister aux cours, il a d’excellentes notes. Au début j’ai cru qu’il trichait, je lui ai fait repasser les examens, toujours avec succès. Alors j’ai pensé que quelqu’un lui faisait rattraper les cours mais après ma petite enquête j’ai découvert que personne ne lui donnait ses notes. Et avec les autres profs c’est pareil.
Jen : bon, et où est le problème ?
Joey : Doug m’a appelé plusieurs fois car les parents de Tom, c’est le nom de l’enfant, ne sont jamais là, souvent en cure…
Jen : je vois, donc c’est un délinquant délaissé par ses parents et qui réussit particulièrement bien en cours ?
Joey : oui c’est ça !
Jen : et qu’attends-tu de moi ?
Joey : je n’arrive pas à communiquer avec lui. Pourtant je sais qu’il a un bel avenir s’il était moins buté ! Doug m’a laissé une dernière chance, après il l’enverra en maison de correction, mais je suis sûre que ce n’est pas la solution.
Jen : donc tu me demandes d’essayer de communiquer avec lui et de lui montrer le droit chemin ?
Joey : en résumé c’est un peu ça !
Jen : bon, je vais déjà le voir et j’aviserai après mais s’il ne vient pas au lycée, je fais comment pour le rencontrer ?
Joey : j’ai ma petite idée…bon, je vais te laisser dormir, on se voit demain ?
Jen : oui, mais tu n’habites plus ici ?
Joey : non, c’est bien beau de vivre avec sa sœur mais un peu d’indépendance fait du bien aussi, pour toutes les deux !
Jen : alors t’habites où maintenant ?
Joey (l’air gêné) : dans une maison qui donne sur la plage
Jen : ne me dis pas que t’as emménagé dans l’ancienne maison de Gretchen et Pacey !!!
Joey : si. Je sais c’est stupide mais je m’y sens bien, même si parfois sa présence me manque, je me sens bien dans cette maison
Jen : bon, je suis trop fatiguée pour te faire la morale
Joey : toi ? Trop fatiguée pour ça ? Ben dis donc, je ne l’aurai jamais cru !
Jen essayait de changer de sujet car finalement elle était heureuse de voir que Joey n’avait pas oublié Pacey : bon, on se voit demain de toutes façons ? Tu m’appelles ?
Joey : d’accord ! Bonne nuit Bessie !
Bessie (de la cuisine) : bonne nuit !
jenny (02.02.2005 à 23:16)
Le lendemain, Joey appela Jen pour qu’elle vienne après les cours :
Joey : Jen ? J’ai trouvé un moyen, Tom sera en cours aujourd’hui
Jen : comment t’as fait ?
Joey : oh j’ai simplement demandé à Doug de l’escorter jusqu’au lycée !
Jen : oh mais tu ne recules devant rien ! Ok, je passe à quelle heure ?
Joey : pour la fin du dernier cours, ça irait ? Je suis dans la salle où on avait cours avec Petterson
Jen : ok je vois, à tout à l’heure !
Jen arriva un peu en avance et écouta la fin du cours :
Joey : pour la semaine prochaine je vous demande de réfléchir, et quand je dis réfléchir je veux bien dire que je vous demande une dissertation, une réflexion que je ne noterai pas mais que je relèverai, sur le texte de Lamartine que je vais vous dicter :
"
C’est l’histoire de…
C’est l’histoire de quatre individus : Chacun, Quelqu’un, Quiconque et Personne. Un travail important devait être fait, et on avait demandé à Chacun de s’en occuper. Chacun était assuré que Quelqu’un allait le faire. Quiconque aurait pu s’en occuper, mais Personne ne l’a fait. Quelqu’un s’est emporté parce qu’il considérait que ce travail était la responsabilité de Chacun. Chacun croyait que Quiconque pouvait le faire, mais Personne ne s’est rendu compte que Chacun ne le ferait pas. A la fin, Chacun blâmait Quelqu’un du fait que Personne n’avait fait de que Quiconque aurait dû faire." (
Lamartine)
Merci pour votre attention et à la semaine prochaine ! Tom reste là une minute
jenny (02.02.2005 à 23:18)
Tom : qu’est ce que j’ai encore fait ?
Joey : rien. Je voudrais te présenter une amie. Je te signale que le shérif t’a mis à moitié sous ma responsabilité alors j’aimerais que tu te montres coopératif. Tom, je te présente Melle Lindley
Jen : bonjour Tom.
Tom : bonjour. Je peux savoir pourquoi je dois vous voir ?
Joey : je vous laisse, la salle est libre et moi j’ai du travail.
Jen : d’accord, à plus tard (une fois Joey partie) on s’assoit ?
Tom : c’est vous qui décidez !
Jen : bon, tout d’abord je veux te dire que tu n’es pas obligé de me parler si tu n’en as pas envie
Tom : ok au revoir !
Jen : attend une minute ! Je n’ai pas fini. Quand on dit tout d’abord, il y a généralement un « ensuite »
Tom : c’est bon (il se rassoit) je vous écoute
Jen : Melle Potter m’a dit que tu étais particulièrement doué. Pour cela je lui fais confiance. J’aimerai juste, si tu es d’accord, qu’on discute un peu de toi, j’aimerai te connaître.
Tom : j’ai rien à vous dire
Jen : d’accord, je ne te force pas. Saches simplement que je suis là, s’il y a quoique ce soit, n’hésites pas.
Tom : ok. C’est fini maintenant ?
Jen : oui je te libère.
jenny (02.02.2005 à 23:19)
Tom : au revoir
Jen : au revoir, j’espère à bientôt.
Jen sort de la salle et aperçoit Joey dans le couloir.
Joey : je savais que ça ne durerait pas longtemps alors je t’ai attendu
Jen : c’est gentil
Joey : alors ? Je suppose qu’il ne t’a pas parlé
Jen : non, mais c’était logique. Tu te livrerais à une inconnue toi ? Attendons de voir, ça pourrait peut-être changer !
Joey : on déjeune ensemble ?
Jen : oh ça aurait été avec plaisir mais je dois déjeuner avec l’ami dont je t’ai parlé hier. Je t’aurai bien incrustée mais il est assez timide et je pense qu’il préfèrerait me voir seule.
Joey : bon ok, et pour le dîner alors, je peux t’inviter ou là aussi tu es prise ?
Jen : non il n’y a pas de problème. Tu veux que j’amène quelque chose ?
Joey : une bouteille de vin suffira !
Jen : d’accord, alors à ce soir !
Joey : oui, viens quand tu veux, de toutes façons je ne bougerai pas de chez moi.
jenny (02.02.2005 à 23:20)