Jen rejoignit Pacey au Leery fresh fish.
Pacey: salut toi, comment ça va?
Jen : plutôt bien. Et toi ?
Pacey : disons que je suis en train de survivre difficilement sachant qu’elle se trouve dans la même ville…
Jen : et si je te donnais l’occasion de la revoir ?
Pacey : qu’est ce que tu mijotes ?
Jen : je suis invitée à dîner ce soir chez elle. Tu pourrais y aller à ma place si tu voulais…
Pacey : je ne suis pas sûre qu’elle apprécierait…
Jen : peut-être mais tu es venu ici pour la voir non ?
Pacey : oui, mais c’est pas un peu brusque comme retrouvailles ? Je pensais l’appeler, la prévenir que j’étais là et lui laisser le choix de me voir ou non.
Jen : je préfère mon idée. Tu iras donc ce soir, n’oublie pas la bouteille de vin que je dois acheter, pour ça je te fais confiance. Bon, parlons d’autre chose !
Pacey : et bien Doug va bien. Il est shérif maintenant
Jen : oui je sais
Pacey : c’est vrai j’oubliais. Tu sais toujours tout avant tout le monde !
Le déjeuner continua en toute simplicité et dans la bonne humeur, bien que Pacey ne cessa de penser qu’il reverrait Joey ce soir…
Jen rentra au B&B après son déjeuner. Elle passa une bonne partie de l’après midi sur internet à discuter avec Jack et Chris. Le soir arriva. Elle dîna avec Bessie, elles n’étaient que toutes les deux ce soir, et Jen lui raconta ce qui se préparait chez Joey…
jenny (02.02.2005 à 23:21)
Justement Joey était en train de préparer le dîner quand elle aperçut l’image de Pacey de l’autre côté de la baie vitrée. Elle avait eu tant de fois cette vision. La vision de l’homme qu’elle aimait, prêt à revenir. Elle ne songea pas une minute qu’il était réellement là, et comme pour faire fuir cette image elle se parla à elle-même:
« Je ne rêve plus, (…) je n’ai même plus d’histoire, je suis sale sans toi, je suis laide sans toi, comme une orpheline dans un dortoir, je n’ai plus envie de vivre ma vie. Ma vie cesse quand tu pars, je n’ai plus de vie et même mon lit se transforme en quai de gare quand tu t’en vas ! Je suis malade, complètement malade comme quand ma mère sortait le soir et qu’elle me laissait seule avec mon désespoir ! Je suis malade parfaitement malade, t’arrives on ne sait jamais quand, tu repars on ne sait jamais où (…). Je suis accrochée à toi je suis fatiguée je suis épuisée de faire semblant d’être heureuse quand ils sont là ! (…) Tous les bateaux portent ton drapeau je ne sais plus où aller, tu es partout ! Je suis malade, complètement malade je verse mon sang dans ton corps et je suis comme un oiseau mort quand toi tu dors, je suis malade ! Parfaitement malade ! Tu m’as privé de tous mes chants tu m’as vidé de tous mes mots, pourtant moi ; moi j’avais du talent avant ta peau… cet amour me tue… si ça continue, je crèverai seule avec moi, près de ma radio comme une gosse idiote en écoutant ma propre voix qui chantera : je suis malade, complètement malade, comme quand ma mère sortait le soir et qu’elle me laissait seule avec mon désespoir! Je suis malade, c’est ça ! Je suis malade, tu m’as privé de tous mes chants, tu m’as vidé de tous mes mots et j’ai le cœur complètement malade, cerné de barricades, t’entend ? Je suis malade !!! » (Je suis malade, S.Lama) elle avait fini en larmes et en hurlant, pour faire fuir cette hallucination qui la hantait.
Elle baissa la tête, alla se passer de l’eau sur le visage. Pacey préféra disparaître après la scène à laquelle il avait assisté. Il l’avait fait tant souffrir. Il pensait être le seul à souffrir à ce point, mais il l’avait complètement démolie, il ne la reconnaissait quasiment pas.
jenny (02.02.2005 à 23:22)
Il alla directement au B&B.
Jen : Pacey ? Qu’est ce que tu fais là ?
Pacey : bonsoir Bessie, excusez moi de vous déranger.
Bessie : ne sois pas bête, tu ne nous déranges jamais. Ça me fait plaisir de te revoir. Assis toi et raconte-nous.
Il raconta ce qui venait de se passer.
Pacey : elle est devenue tellement belle ! Je ne pensais pas qu’elle pouvait être plus belle qu’au lycée, mais elle est devenue une femme épanouie et atrocement belle.
Jen : bon, si elle n’a pas réalisé que c’était vraiment toi, elle doit m’attendre…je file la voir…
jenny (02.02.2005 à 23:23)
Chez Joey.
Joey : ah Jen, je commençais à m’inquiéter !
Jen : Excuse-moi mais cet ami dont je t’ai parlé a eu besoin de moi au dernier moment. Je ne t’ai pas fait trop attendre j’espère ?
Joey : non, de toutes façons j’avais des copies à corriger !
Jen : alors, comment ça va ? (Faisant mine de n’être au courant de rien)
Joey : très bien ! Je vais chercher le dîner !
(Elle était dans la cuisine et se mit à parler à Jen, c’était plus facile de lui parler sans qu’elle ne la regarde). Ça a recommencé. Je l’ai encore revu. Pourtant ça s’était arrêté depuis quelque temps, et là j’ai revu son image apparaître. Oh Jen il était encore plus beau que dans mes rêves, plus merveilleux que dans mes souvenirs.
Jen (venant d’apparaître dans la cuisine) : et qu’as-tu ressenti ?
Joey : au fond de moi, j’étais heureuse de retrouver cette vision, c’est comme s’il était là, mais je savais que c’était irréel alors j’ai senti toute la tristesse et le vide au fond de moi.
Jen (air sévère): bon, maintenant ça suffit viens t’asseoir !
Joey : mais Jen qu’est ce qui te prend ?
Jen : j’en peux plus de ce jeu du chat et de la souris.
Joey : Jen je comprends rien
Jen : ok. Tu aimes toujours Pacey ?
Joey : euh, oui !
Jen : ravie de l’entendre. Lui aussi il t’aime.
Joey : quoi ? Mais comment tu sais ça ?
Jen : ne me sous estime pas. Tu sais que je suis toujours au courant de tout !
Joey : oui c’est vrai ! Mais je lui ai déjà fait part de mes sentiments…
Jen : oui dans ta lettre
Joey : t’es au courant ? Il t’en a parlé alors !
Jen : oui, il m’en a parlé. Ecoutes, écoutes moi bien
Joey : oui qu’est ce qu’il y a ?
Jen (calme): il est revenu d’Italie. Il est d’abord allé à New York, puis à Boston puis enfin il est arrivé jusqu’ici. Il t’a cherché un peu partout quand on y réfléchit.
Joey : quoi il est ici ? Attends une minute !...ne me dis pas que ton ami mystérieux c’est Pacey !!!!
Jen : si
Joey (s’énervant) : mais comment t’as pu me cacher une chose pareille ? Nan mais dis-moi que je rêve !
Jen (toujours calme) : écoutes Joey, comment voulais-tu que je te le dise ?
Joey : je sais pas moi, y’a mille façons d’annoncer ça !
Jen : il valait mieux que ce soit lui qui fasse le premier pas, et non moi, tu ne crois pas ?
Joey (se calmant) : oui, oui tu as sans doute raison, excuse-moi. (Puis réalisant) oh mon Dieu mais alors c’est lui que j’ai vu tout à l’heure ?
Jen : oui. Il a préféré se retirer après ce qui s’est passé.
Joey : il faut que je le retrouve ! Après tout ce qu’il a entendu il va croire que je le hais, que je ne veux plus le revoir ! Où est-il ?
Jen : au B&B, fonce ! Mais fonce Joey !
Joey : ok merci !
jenny (02.02.2005 à 23:26)
Elle courut jusqu’au centre ville mais ne le trouva pas. Elle fit tous les restaurants, tous les bars mais personne ne l’avait vu. Elle finit à la marina : pourquoi n’y avait-elle pas pensé plus tôt ? Peut-être parce qu’elle n’était plus capable de penser. Elle ne pouvait que courir, courir le plus vite qu’elle pouvait. Elle avait parcouru toute la marina sans aucune trace de Pacey. Elle était perdue, elle s’arrêta enfin pour reprendre son souffle quand elle vit une ombre sur le toit. Elle se remit à courir, elle monta les marches 4 à 4 et arriva à son tour sur le toit, il était sur le bord, près à sauter.
jenny (02.02.2005 à 23:27)
Elle courut jusqu’au centre ville mais ne le trouva pas. Elle fit tous les restaurants, tous les bars mais personne ne l’avait vu. Elle finit à la marina : pourquoi n’y avait-elle pas pensé plus tôt ? Peut-être parce qu’elle n’était plus capable de penser. Elle ne pouvait que courir, courir le plus vite qu’elle pouvait. Elle avait parcouru toute la marina sans aucune trace de Pacey. Elle était perdue, elle s’arrêta enfin pour reprendre son souffle quand elle vit une ombre sur le toit. Elle se remit à courir, elle monta les marches 4 à 4 et arriva à son tour sur le toit, il était sur le bord, près à sauter.
jenny (02.02.2005 à 23:27)
P : je t’ai fait tant de mal, comment pourrais-je me le pardonner ?
J : qu’est ce qui t’arrives ? Qu’est ce qui te fait fuir, toi qui t’es toujours battu ?
« Tu as un si joli sourire, quel dommage que tu caches des choses derrière lui. Laisse-les sortir, renonces-y pendant quelques temps. Je sais qu'il n'y a nulle part où tu puisses les cacher. Je sais ce que c'est que de se sentir seul. Je sais que tu n'as pas l'impression d'être invité mais reviens, reviens, ne reste pas à l'écart !
Dis-moi sincèrement comment tu te sens, dis-moi ce qu'il y a au fond de toi. Toutes les choses que tu dissimules ne font que maintenir à distance ceux qui t'aiment ! Et puis écarte-toi du bord. Ton meilleur ami dans la vie n'est pas ton miroir ! Reviens je suis là et je le serai pour toujours ! Je sais qu'il n'y a nulle part où tu puisses les cacher. Je sais ce que c'est que de se sentir seul, fais-moi confiance, et ne garde pas ça à l'intérieur ! Bientôt, tu seras enfermé par toi-même !! Tu n'es pas seul !!! Et ne prétends pas qu'on ne te l'avait jamais dit ! Je serai avec toi jusqu'à ce que nous soyons vieux, jusqu'à ce que je sois sous terre et froide » (Jude, I know).
Pacey ne m’abandonne pas une seconde fois, je t’en supplie. Je sais que t’as peur.
P (s’énervant à ces derniers mots): « moi j’ai peur ? Tu peux me dire de quoi j’ai peur ?
J (réagissant en haussant le ton): tu as peur de moi ? Tu as peur que je ne t’aime pas ? Si tu veux savoir j’ai peur moi aussi, mais n’empêche que je veux tenter le coup et que je suis honnête avec toi !
P : je suis pas honnête avec toi ? » (Will Hunting)
J : non ! Dis moi ce qui te ronge !
P (s’éloignant du bord et commençant à partir) d’accord !
J : « non t’en vas pas
P (hurlant): qu’est ce que tu veux savoir ? Quoi ! (Tu veux savoir que mon père me battait quand j’étais môme) ? Non c’est pas ça ce que tu veux entendre ! tu veux pas entendre qu’il éteignait ses cigarettes sur moi quand j’étais gosse ! Que c’est pas un chirurgien qui m’a fait ça (montrant une cicatrice) mais cet enfoiré qui m’a filé un coup ! Tu veux pas l’entendre cette merde ! Tu vas pas me dire que tu veux entendre cette merde Joey !!!
J (en larmes): si car je veux t’aider
P : m’aider à quoi ? Est-ce qu’on me voit dans la rue avec une pancarte qui dit « sauve-moi » ? J’ai l’air d’avoir besoin de ça ?
J: non! » (Will Hunting). Pacey, calme toi tu me fais peur !!!
Pacey voit le regard terrifié de Joey et réalise la situation. Il s’assoit contre le rebord et se calme.
P (le regard dans le vide): « il entrait. Il posait sur la table une clé à molette, une ceinture, un bâton. Il disait « choisi ». Je choisissais la clé à molette pour le faire chier. » (Will Hunting). (Levant les yeux vers elle) Alors oui je t’ai abandonné, je t’ai fait souffrir, mais sache que jamais je n’ai voulu te faire de mal. J’ai toujours eu tellement peur d’être abandonné que je préfère abandonner les gens avant qu’ils aient l’occasion de le faire. Mais avec toi, c’est tellement douloureux. Tout me ramène à toi Joey, tout !
J (se rapprochant) : « Hé, je sais pas grand-chose, mais tu vois ça, toute cette merde, c’est pas ta faute
P (assis par terre, les genoux regroupés contre lui, il regarde ses pieds): ouais je sais
J (toujours en se rapprochant tout doucement) : regarde-moi, c’est pas ta faute
P : je sais
J : non tu sais pas : c’est pas ta faute
P : d’accord, je le sais
J : c’est pas ta faute Pacey
P : Joey arrête, déconne pas avec moi, pas toi !
J (elle est maintenant accroupie juste à côté de Pacey): c’est pas ta faute » (Will Hunting)
Pacey fond en larmes dans les bras de Joey.
J (le berçant contre elle): tout va s’arranger. « Sèche tes pleurs, je ne partirai pas. Il m'en faudrait bien plus que ça, pour tout détruire. Sèche tes pleurs et refais-moi l'amour, te souviens tu de cet enfant que tu voulais me faire en chantant ? Je t'aime encore si fort ! Non pas sans toi je ne la vivrais pas cette vie là ! Si tu me reprenais dans tes bras, on pourrait reconstruire tout ça ! Non, pas sans toi ce serait comme renier ma vie, ce serait comme étouffer un cri ! Si j'ai tort éloigne toi, si tu m'aimes attends-moi. Sèche tes pleurs, le temps nous attendra. Nous nous sommes perdus dans tout ça, il n'y a plus de raison d'avoir peur, je crois. Sèche tes pleurs on est tellement plus fort que toutes ces heures, tous ces remords vont s'oublier, on avait tort. Je t'aime encore si fort, non pas sans toi je ne la vivrai pas cette vie là ! Si tu me reprenais dans tes bras, on pourrait reconstruire tout ça, non, pas sans toi ! ce serait comme renier ma vie, ce serait comme étouffer un cri ! Si j'ai tort éloigne toi, si tu m'aimes attends-moi. Sèche tes pleurs, refais moi ce sourire, celui qui ne me fait pas vieillir, ni mon âme ni mon cœur. Je t'aime encore si fort » (Lara Fabian)
jenny (02.02.2005 à 23:30)
P : Joey, je t’aime. Mais si je suis parti c’est justement à cause de cet amour. J’ai peur de l’avenir. Je sais que jamais je ne cesserai de t’aimer. Je voulais faire ma vie avec toi, mais justement c’est cette envie qui m’a fait peur. J’ai tellement peur de reproduire ce qui s’est passé, d’être violent.
J : Pacey je te connais et je sais que ce n’est pas toi, t’es pas comme ça. T’es doux, tendre, généreux, courageux, attentionné, t’es toujours là quand on a besoin de toi.
P (après une longue pause pour sécher ses larmes): « Je serai toujours là, c'est une promesse que j'ai faite là, comme une caresse les mots du cœur sont merveilleux. L'amour s'appelle nous deux je connais ton cœur je connais ton corps par cœur. Même quand tu blesses c'est la tendresse qui pleure. Faut que je te dise : à tout moment j'ai peur, si peur de me brûler le cœur ! Je ne m'arrêterai pas de t'aimer quoiqu'il arrive ! Je sais, te mentir ça ne me sert à rien et tout te dire ça me fait du bien. Je t'ai toujours dit la vérité, celle d'aujourd'hui à tout changé (…) Je ne m'arrêterai pas de t'aimer ah ah ! Ce sera mon petit secret comme un jardin discret qui voudrait fleurir dans ton cœur. » (Lara Fabian)
J : allez viens là (elle lui prit la main). On va rentrer, tu vas te reposer.
P : je suis chez Doug
J : non ce soir tu dormiras à la maison
P : t’es pas obligée
J : je sais. Ecoute, après cette conversation je pense qu’on a besoin de réfléchir un peu, mais je sais également que je n’ai pas envie de réfléchir loin de toi. Alors je te propose qu’on réapprenne à se connaître, qu’on se ré apprivoise tout doucement.
P : je suis d’accord. On y va doucement.
jenny (02.02.2005 à 23:31)
Arrivés chez Joey, il y avait des messages sur le répondeur. Jen qui voulait avoir des nouvelles car elle était morte d’inquiétude. Bessie qui disait à peu près la même chose. Doug qui prévenait Joey qu’il avait une nouvelle fois arrêté Tom et que ce serait bien la dernière fois !
Joey appela tout d’abord au B&B :
Joey: allô Bessie? Jen est là ?
Bessie : oui pourquoi ? Comment ça va, t’as retrouvé Pacey ?
Joey : oui, met le haut-parleur pour que je ne me répète pas !
Bessie : c’est bon, on écoute !
Joey : bon, tout va bien. J’ai retrouvé Pacey qui allait faire une bêtise mais tout va bien maintenant et je sais que désormais tout ira mieux. Disons que nos cœurs sont apaisés. Jen est ce que je pourrais te parler ?
Jen : oui ! C’est bon, j’ai pris le téléphone. Que se passe-t-il ?
Joey : c’est au sujet de Tom
Jen : il a encore été arrêté ?
Joey : décidément, t’as raté ta vocation t’aurais du être voyante !
Jen : disons que c’est de l’intuition…
Joey : qu’est ce que tu me conseilles de faire ? il faut que j’arrive à convaincre Doug…
Jen : Dis-lui de le relâcher « en conditionnelle » et que Tom doit venir me voir tous les 2 jours pendant 15 jours. Je vais rester dans la région et je trouverai une salle au lycée où il pourra venir me voir.
Joey : merci Jen, merci pour tout.
Jen : et comment va Pacey ?
Joey : et bien toi qui es intuitive, tu dois savoir ce qui n’allait pas chez lui…
Jen : disons que j’en ai une vague idée.
Joey : bon et bien je crois que c’est sorti ce soir, ça a du le libérer quelque part, je pense qu’avec le temps il arrivera à s’apaiser.
Jen : je pense aussi, surtout avec ton aide et ton amour
Joey : pour ça on verra, seul le temps nous le dira…bon il faut que j’aille au commissariat
Jen : bon et bien à demain au lycée !
Joey : oui ! Ça fait bizarre de se retrouver là bas après toutes ces années !
Jen : oui…bon il est tard et t’es loin d’être couchée.
Joey : bonne nuit !
jenny (02.02.2005 à 23:32)
Joey retrouva Pacey sur le canapé
Joey : ça va ?
Pacey : j’ai honte de ma conduite, j’ai honte de moi comme j’ai rarement eu honte
Joey (lui prenant le menton pour l’obliger à la regarder) : il n’y a pas de quoi avoir honte Pacey, au contraire, moi je suis très fière de toi. Mais il n’est pas temps de parler de ça, je dois aller régler une affaire avec ton frère !
Pacey : à cette heure ci ?
Joey : oui ! Mais toi vas te coucher. Et je ne veux pas te retrouver sur ce même canapé. Tu as besoin de te reposer, vas prendre mon lit, moi je ne sais pas quand je rentrerai. (L’embrassant sur le front en prenant son visage dans ses mains) dors bien Pacey.
Pacey : merci Jo
jenny (02.02.2005 à 23:33)