Joey eut beaucoup de mal à faire sortir Tom. Doug lui avait déjà donné pas mal de chances de se racheter mais le garçon semblait s’acharner à finir en prison. Le fait que Joey propose qu’il voit Jen le fit réfléchir. Peut-être que ça pourrait le faire changer…il le laissa à Joey pour une ultime chance et cette fois ci quoiqu’il se passe, il n’y aurait plus d’excuse. Joey raccompagna Tom chez lui. Ses parents ne semblaient pas être là.
Joey : bon, je te veux demain matin en cours, et ne sois pas en retard jeune homme !
Tom : mouais !
Joey : et tu iras voir Melle Lindley dès demain ! Et tous les 2 jours !
Tom : oui, c’est bon j’ai compris !
Joey : bon, alors je te laisse. Bonne nuit et prend soin de toi Tom, tu en vaux la peine. (elle s’éloigna)
Tom : Melle Potter ?
Joey (se retournant) : oui ?
Tom : merci. (Puis il rentra chez lui)
jenny (02.02.2005 à 23:34)
Joey rentra enfin chez elle, épuisée par la soirée. Il était tard et elle se lèverait tôt demain. Elle arriva doucement dans sa chambre et regarda Pacey dormir, tel un ange.
Elle ne savait pas depuis combien de temps elle l’observait et une parole de Grams lui revint en mémoire. C’était lors de la première ouverture du B&B, tous les amis s’étaient réunis pour jouer aux clients. Ils avaient tous eu très froid à cause du manque de chauffage alors ils avaient passé la soirée au coin du feu à se raconter des souvenirs. Une parole de Grams avait marqué Joey : « on se rend compte qu’on aime réellement quelqu’un quand on est capable de le regarder dormir toute la nuit ». Elle sourit à ce souvenir. Elle alla prendre rapidement une douche et se prépara pour se coucher. Elle se dirigeait vers le canapé du salon quand elle passa devant sa chambre. Pacey semblait tellement apaisé et serein quand il dormait. Finalement elle se dirigea vers son lit et se glissa dans les draps. Peu de temps après, elle sentit le bras de Pacey passer autour d’elle et son corps tiré vers Pacey comme pour la protéger. Elle était tout contre lui, elle était bien.
Pacey : bonne nuit… (puis presque dans son sommeil, comme une dernière parole)…mon ange
Joey sourit et ferma les yeux. Elle prit la main de Pacey dans la sienne et serra son bras autour d’elle. Elle savait que cette nuit, pour la première fois depuis très longtemps elle passerait une nuit sans cauchemar.
jenny (02.02.2005 à 23:36)
Lorsque Jen arriva au Lycée, l’oncle de Chris l’attendait. Il lui avait déjà trouvé un « bureau ».
Proviseur : j’espère que ça vous conviendra, c’est près de la salle des profs, ce n’est pas très grand, mais j’ai fait ce que j’ai pu !
Jen : mais c’est parfait !
Le bureau était loin de ce qu’elle avait pu imaginer ! L’oncle lui avait trouvé deux fauteuils et une table basse. Elle avait même une machine à café et un ordinateur! Elle avait eu peur qu’il lui trouve deux chaises de classe et une table…
Proviseur : dans ce cas, je vous laisse vous installer, j’ai du travail !
Jen avait apporté quelques affaires pour mettre une touche personnelle. Une photo du groupe, un petit bouquet de fleur, et un petit tableau qu’elle avait peint récemment. Heureusement qu’elle n’était pas arrivée trop tôt car elle commençait déjà à s’ennuyer…elle se connecta pour discuter avec Jack. Elle lui raconta toutes les péripéties de Capeside quand quelqu’un frappa :
Joey : Jen, alors comment ça va ?
Jen : ben je papote avec Jack car je n’ai pas grand-chose à faire d’autre à vrai dire !
Joey : je suis sûre que tu vas vite trouver à t’occuper !
Jen : t’as le temps de prendre un café ? J’ai une machine t’as vu ?
Joey : houaaa, ben dis donc ! On voit que t’as des relations haut placées toi ! (Elles explosèrent de rire)
Joey lui raconta un peu plus en détail sa soirée de la veille puis dû repartir en cours.
Joey : bon, mon dernier cours est avec Tom, je te l’envoie d’accord ?
Jen : pas de problème, je ne bouge pas !
jenny (02.02.2005 à 23:37)
Lorsque Jen arriva au Lycée, l’oncle de Chris l’attendait. Il lui avait déjà trouvé un « bureau ».
Proviseur : j’espère que ça vous conviendra, c’est près de la salle des profs, ce n’est pas très grand, mais j’ai fait ce que j’ai pu !
Jen : mais c’est parfait !
Le bureau était loin de ce qu’elle avait pu imaginer ! L’oncle lui avait trouvé deux fauteuils et une table basse. Elle avait même une machine à café et un ordinateur! Elle avait eu peur qu’il lui trouve deux chaises de classe et une table…
Proviseur : dans ce cas, je vous laisse vous installer, j’ai du travail !
Jen avait apporté quelques affaires pour mettre une touche personnelle. Une photo du groupe, un petit bouquet de fleur, et un petit tableau qu’elle avait peint récemment. Heureusement qu’elle n’était pas arrivée trop tôt car elle commençait déjà à s’ennuyer…elle se connecta pour discuter avec Jack. Elle lui raconta toutes les péripéties de Capeside quand quelqu’un frappa :
Joey : Jen, alors comment ça va ?
Jen : ben je papote avec Jack car je n’ai pas grand-chose à faire d’autre à vrai dire !
Joey : je suis sûre que tu vas vite trouver à t’occuper !
Jen : t’as le temps de prendre un café ? J’ai une machine t’as vu ?
Joey : houaaa, ben dis donc ! On voit que t’as des relations haut placées toi ! (Elles explosèrent de rire)
Joey lui raconta un peu plus en détail sa soirée de la veille puis dû repartir en cours.
Joey : bon, mon dernier cours est avec Tom, je te l’envoie d’accord ?
Jen : pas de problème, je ne bouge pas !
jenny (02.02.2005 à 23:37)
Une heure après Tom arriva enfin.
Jen : bonjour Tom !
Tom : bonjour. (Il observa la pièce.) Sympa votre déco !
Jen : merci j’ai fait ce que j’ai pu avec ce que j’avais !
Tom observait attentivement le tableau que Jen avait apporté.
Tom : vous êtes si seule que ça ?
Jen : qu’est ce qui te fait dire ça ?
Tom : votre tableau. Alors il vous a laissé tomber parce que vous étiez enceinte ? C’est vraiment un crétin ce mec !
Jen se leva brusquement et le montra du doigt, en prenant l’air si dur qu’elle savait prendre parfois quand elle était en colère : je t’interdis d’insulter le père de mon enfant ! Tu peux sortir ! On se verra dans deux jours.
Jen détestait être énervée. Mais ce qu’elle détestait par-dessus de tout c’était d’être démasquée. Et Tom l’avait démasquée en quelques secondes, d’un simple regard. Elle se mit à réfléchir à lui en attendant Joey.
Joey : ohé ! Tu m’entends ?
Jen : oh pardon je ne t’ai pas entendu arriver ! Tu parlais ?
Joey : oui je te disais que ça serait sympa de dîner ensemble ce soir !
Jen : oui pas de problème !
Joey : alors comment ça s’est passé ? Tu sais je comprendrais si tu ne voulais pas le revoir, tu sais depuis le temps que plus personne ne sait quoi faire avec lui !
Jen : non c’est bon, je le reverrai après demain.
Joey : bon, alors j’en suis ravie. Il faut que j’y aille j’ai un cours à préparer pour demain. On rentre ensemble ?
Jen : volontiers !
jenny (02.02.2005 à 23:38)
Joey arriva chez elle, dans ses pensées. Quand elle ouvrit la porte, la table était dressée, avec un magnifique bouquet d’orchidées, ses fleurs préférées. Ça sentait bon dans toute la maison.
Joey : Pacey ? Où es-tu ?
Pacey : dans la cuisine ! Je me bats avec le repas !
Joey : tu sais que t’as du surgelé dans le congélateur ? Fallait pas te sentir obligé de faire tout ça !
Pacey : je ne me suis pas senti obligé, j’avais envie de te faire plaisir, pour te remercier.
Joey : et bien c’est réussi. Mais tu sais, le simple fait d’être là à mon retour était déjà largement suffisant !
Pacey : au fait, j’ai voulu faire un peu le ménage et j’ai retrouvé ça ! (Il lui montre un médaillon qui semblait indiquer l’heure dans le temps)
Joey : oui, il appartenait à ma mère, elle me l’a donné avant de mourir. Elle m’a dit de régler mon cœur dessus. (Elle regarda Pacey dans les yeux). Elle s’est arrêtée le jour où tu m’as embrassé sur le bord de la route. (Fortement inspiré de la série : alias).
Pacey s’approcha d’elle, leurs lèvres n’étaient plus qu’à quelques millimètres mais Joey baissa la tête.
Joey : Excuse-moi, mais
Pacey : oui on y va doucement… t’as faim ? J’ai préparé un succulent repas !
Joey : alors à table !
Ils parlèrent une bonne partie de l’après midi, se racontant ce qu’ils étaient devenus pendant toutes ces années. C’est surtout Joey qui avait des tonnes de choses à lui raconter avec les 400 coups d’Audrey.
Pacey : alors comme ça toi Joey Potter t’as chanté sur scène ? J’aurai aimé être là pour voir ça !
Joey : oui j’avais pas mal de succès ! Pas autant qu’Audrey c’est sûr, mais tout de même j’avais un bon public !
Pacey : ça je n’en doute pas une seconde.
Joey : bon, j’ai du travail pour demain.
Pacey : Joey Potter, la femme qui n’arrêta jamais de travailler de toute sa vie !
Joey : très drôle Witter, moque-toi, vas-y, mais j’aimerais bien t’y voir moi, devant toute une classe d’ados pleins d’hormones en ébullition qui ne t’écoutent pas ! Faut avoir les nerfs solides pour se faire entendre !
Pacey : oh mais je suis sûr que tu t’en sors très bien. Bon, la vaisselle étant faite, je vais te laisser.
Joey : qu’est ce que tu vas faire ?
Pacey : oh je vais sûrement voir Jen et j’ai une ou deux choses à faire. On s’appelle ?
Joey (comme déstabilisée par cette « impersonnalité »): euh…oui d’accord ! (puis se reprenant) Enfin tu peux passer quand tu veux tu sais !
Pacey : on y va doucement Joey, souviens-toi ! (Un sourire moqueur et charmeur)
Joey : oui c’est vrai…bon à un de ces jours alors ! (Dit-elle avec un grand sourire et l’air de n’en avoir rien à faire, distante et déjà plongée dans son travail)
Pacey : bon très bien je t’emmène dîner ce soir, je passe te prendre, ça va mieux ?
Joey (relève la tête): t’es sur la bonne voie mon coco, continue comme ça !
Pacey partit, amusé par Joey et le sourire jusqu’aux oreilles.
jenny (02.02.2005 à 23:40)
Pacey rejoignit Jen à la marina. Elle était à une table et buvait un thé, comme à son habitude.
Pacey : salut toi !
Jen : salut ! Tu m’as l’air bien heureux !
Pacey : en effet je le suis ! Je dîne avec Joey ce soir.
Jen : oui je sais elle vient de m’appeler pour décommander notre dîner !
Pacey : oups, désolé !
Jen : ce n’est pas grave, j’irai au cinéma avec Bessie ! Tiens, je t’ai apporté le livre que Joey a écrit après ses études ! Je me suis dit que ça te plairait de le lire, enfin tu sais lire n’est ce pas ? (Dit-elle d’un air amusé)
Pacey : oh ça va ! Ne remettons pas mes piètres études sur le tapis !
Pacey feuilleta un peu le livre de Joey.
Pacey : mais c’est son journal intime ? Comment a-t-elle pu publier ça ?
Jen : bon je te laisse j’ai des choses à faire.
Pacey se plongea alors dans la lecture de Joey…
A la première page était écrit en italique « tu me manques ». Puis à la seconde page Pacey commença à lire :
"Tu me manques y'a rien à faire, tu me manques pas de mystère, pourquoi ce coeur fracturé ne peut se détacher ? Ton image est gravée, mon rêve s'est envolé dans un écrin de soleil, ma vie ou la pluie c'est pareil. Tu me manques j'y crois encore, tu me manques l'amour est fort. Comment pourrais-je accepter que le ciel vienne à tomber? Tu me manques, ça va passer… tu me manques, je suis déchirée. Je ne trouve que ces mots-là pour te dire je t'aime 100 fois. Tous les jours s'agrandit ce petit bout d'amour, celui que j'avais construit pour toi jour après jour. J'aurais voulu te dire les mots qu'on ne dit pas, apprendre à les écrire, te les chanter tout bas. Tu me manques trop tard le soir. Tu me manques, je garde espoir. Je sais que quelqu'un là-haut, nous a porté ce soir, nous a laissé le temps, le temps d'un sentiment. Même si la vie souvent fait battre mon coeur à contre-temps. Tu me manques, as-tu compris? Tu me manques, j'ai froid la nuit. (Italie) ou Paris, où es-tu, trop loin d'ici ? Tu me manques je te l'ai dit. Tu me manques j'attends les cris. Je ne trouve que ces mots-là pour te dire je t'aime 100 fois. Tu me manques..."(Lara Fabian, tu me manques)
Puis quelques pages plus loin, il lut un passage qui datait de l’été en mer, lorsqu’il était parti avec Joey.
Ça fait maintenant quelque temps que j’ai trouvé l’amour avec lui. Ça va te sembler dingue, il est toute ma vie. Il change le noir en blanc, mes rêves en réalité. Il sait me faire rire, même quand le soleil se cache. Il construit mon bonheur car de chacune de mes larmes il fait une étoile. Je n’ai jamais été aussi heureuse tu sais…il m’a dit « je t’aime »…ce sont les mots les plus merveilleux et c’est si doux de l’entendre de lui… Je ne pensais pas qu’il pouvait exister, l’homme de mes prières, l’ange de mes rêves. Il peut arrêter la pluie d’automne et les giboulées de mars. Par sa simple présence il fait de l’enfer un paradis. Comment vivre sans lui ? Une larme sur sa joue et c’est ma vie qui s’écroule. Je l’aime tu sais…
Pacey tournait les pages. Il tomba sur une page remplie de petites pensées.
Sur tous les visages, c’est toi que je vois. Dans tous ces visages ce sont tes yeux que j’aperçois. Et au fond de ces yeux c’est ton âme que je ressens. Tous les matins dans le miroir c’est ton reflet que j’entrevois.
Puis un passage qui datait de sa disparition, lorsqu’il était parti s’installer en Italie :
J’étais dans une maison
Qui n’a aucun rapport avec toi
Me voici dans ce monde sans son :
Il n’y a plus d’oiseau dans le bois
Demain j’irai sur ce pond
Qui est si près de chez toi
Mon monde est une prison
Dans laquelle résonne ta voix
J’étais dans une maison
Sans rapport avec toi
Mon monde est dépourvu de son
Car ma seule mélodie, c’est toi.
Pacey tournait les pages en se rendant compte que tout ce recueil parlait de lui. Il arriva à la dernière page :
Bonne nuit mon ange
Toi à qui je pense
Tu es mon doux mélange
D’amour, d’aventure et de romance…
jenny (02.02.2005 à 23:43)
Alors il réalisa. Lui qui avait passé son temps à douter, à se détester…elle n’avait jamais cessé de l’aimer, pas une seule seconde. Il pensait l’aimer comme jamais on ne pouvait aimer quelqu’un mais il se rendit compte qu’elle l’aimait de la même façon. Oui il réalisa enfin tout ce qu’elle avait pu vivre après sa fuite. L’après midi était passé assez vite avec cette lecture, il devait maintenant aller chercher Joey pour le dîner.
Il arriva devant chez elle avec une rose à la main:
Pacey : Potter, vous êtes ravissante !
Joey : Witter, t’es pas mal non plus ! Alors où m’emmènes-tu ?
Pacey : c’est une surprise ! Et de taille celle là !
Il banda les yeux de Joey, il voulait que la surprise soit parfaite.
Pacey : on arrive
Joey : je te préviens Witter, si tu me fais une sale blague du genre tu m’abandonnes devant un lion ou sur le bord de la route à 15 bornes, ou je sais pas quoi encore, t’auras à faire à moi !
Pacey : Potter, ne redeviens pas cette peste qui m’exaspérait ! Déjà que tu parles toujours autant mais si c’est pour agresser, je sens qu’on va vite retomber en enfance…bon, ça y est ? T’as mis ton agressivité de côté ? Tu t’es calmée ?
Joey : oui c’est bon, je te fais confiance…
Il lui enleva le bandeau.
Joey : Pacey ? Nan c’est pas vrai je peux pas le croire !
Pacey : Mademoiselle Potter, je vous présente le True Love 2 !
Joey : Pacey mais comment as-tu pu faire ça ?
Pacey : et bien pour tout te dire j’ai accumulé pas mal d’argent en Italie et lorsque j’ai vu ce bateau qui ressemblait fortement au True Love, je l’ai racheté. Il est à moi depuis quelques heures. Bon c’est pas exactement le même mais avec quelques travaux ils se ressembleront comme deux gouttes d’eau !
Joey : alors tu m’emmènes manger à bord ?
Pacey : parfaitement ! hététété (arrêtant Joey)!!!
Joey : permission de monter à bord ?
Pacey : permission accordée (lui tendant la main).
jenny (02.02.2005 à 23:44)
Une fois à table, Joey souhaitait reparler de la veille au soir et de ce que Pacey lui avait avoué :
Joey : « Si tu crois un jour que je te laisserai tomber pour un détail, pour une futilité, n'aie pas peur je saurais bien faire la différence. Si tu crains un jour que je te laisserai faner la fin de l'été, un mauvais cap à passer. N'aie pas peur, personne d'autre ne pourrait si facilement te remplacer. Oh non pas toi. Vraiment pas toi : Parce que c'est toi le seul à qui je peux dire qu'avec toi je n'ai plus peur de vieillir. Parce que c'est toi. Rien que pour ça. Parce que j'avoue je suis pas non plus tentée de rester seule dans un monde insensé. Si tu crois un jour que tout est à refaire, qu'il faut changer… on était si bien naguère, n'aie pas peur je ne veux pas tout compliquer pourquoi se fatiguer ? Et commence pas à te cacher pour moi, Oh non ! Je te connais trop bien pour ça. Je connais par cœur ton visage, tes désirs, ces endroits de ton corps qui me disent encore. Parce que nous c'est fort. Parce que c'est toi, j'oserais tout affronter. Et c'est toi à qui je pourrais pardonner. Parce que c'est toi. Rien que pour ça. Parce que c'est toi je voudrais un jour un enfant, et non pas parce que c'est le moment. Parce que c'est toi. Je veux te voir dedans. Je verrais dans ses yeux tous ces petits défauts. Parce que parfait n'est plus mon créneau. Parce que c'est toi le seul à qui je peux dire qu'avec toi je n'ai plus peur de vieillir. Parce que c'est toi. Rien que pour ça. Parce que c'est toi ». (A. Red, parce que c’est toi)
Pacey : merci Joey. Tu m’as toujours aimé, tel que j’étais. Mais j’ai toujours cru que je n’étais pas assez bien pour toi. Durant toutes ces années j’ai tout fait pour te mériter, j’ai voulu devenir meilleur, mais je me suis perdu en chemin. « Comment expliquer ce que je ressentais alors ?...peut-être par cette image : une longue marche dans une tempête de neige, on avance sans savoir que l’on tourne en rond, les jambes s’alourdissent et s’enfoncent. Les cris que l’on pousse sont happés par le vent, on se sent minuscule et si loin du foyer espéré. Oui ! Le foyer…tu l’avais défini autant comme le lieu d’origine que comme le but, la destination…et la tempête faisait rage dans mon esprit. Oh ! Comme le poète Dante l’avait écrit « à mi-chemin du voyage de ma vie je ne voyais plus qu’une forêt sombre car je m’étais perdu. Finalement j’allais trouver la bonne voie mais dans l’endroit le plus inattendu » (extrait de Dr Patch au début de cet épisode). Oui Capeside, comment aurai-je pu imaginer retrouver le droit chemin dans l’endroit que j’ai le plus longtemps voulu fuir ? Mais je sais désormais que ma vie est ici. Avec toi. Je ne fuirai plus.
Joey : je suis heureuse de te l’entendre dire. Je suis heureuse de savoir que mon lieu d’origine est ta destination.
Pacey : oui, notre foyer, c’est ici ! Il faudra s’y faire !
jenny (02.02.2005 à 23:45)
Elle s’approcha doucement de lui pour lui déposer un simple baiser. Il se recula.
Pacey : on y va doucement !...Rappelle-toi !...
Joey : je pense qu’on y va assez doucement pour l’instant…
Alors il joua avec elle. Quand elle s’approchait, il reculait, il l’embrassait dans le cou, puis sur la joue. Quand c’est lui qui s’approchait, elle ne faisait qu’effleurer ses lèvres. L’envie montait en eux, c’était de plus en plus fort.
Puis tout en s’embrassant, en se cherchant, en jouant au chat et à la souris, Pacey murmurait :
« Jamais je n'aurais pensé..."Tant besoin de (toi)". Je me sens si envoûté que (Doug m’avait dit): ralentis Désir ou amour tu le sauras un jour…J'aime, j'aime tes yeux, j'aime ton odeur, tous tes gestes en douceur lentement dirigés : sensualité. Oh stop un instant j'aimerais que ce moment fixe pour des tas d'années ta sensualité. Il parait qu'après quelques temps la passion s'affaiblit, pas toujours apparemment… j'aime ton odeur tous tes gestes en douceur lentement dirigés : sensualité. » (A. Red, sensualité)
Puis ils se laissèrent aller à leur amour, depuis si longtemps refoulé. Ils se connaissaient par cœur, ils retrouvèrent les gestes de l’autre tant connu. Pacey passa sa main dans les cheveux de Joey pour lui remettre derrière l’oreille. Elle sourit à ce geste. Enfin, arrêtant de jouer, ils s’abandonnèrent l’un à l’autre, en toute confiance. Plus rien n’était entre eux, plus rien, aucun secret, aucune rancœur, tout était parfait.
Le matin se leva à Capside.
Pacey : finalement, je trouve des avantages aux différences avec le True Love…
Joey : ah oui ? Quoi par exemple ?
Pacey : il y avait deux hamacs… pas de couchette…
Joey : oui, sur ce point je te suis Witter, la différence a du bon… (Elle avait ce petit sourire malicieux). Bon, je file, j’ai des élèves qui m’attendent !
Pacey (un grand sourire): à un de ces jours demoiselle !
Joey : ouais ! Si je le veux bien très cher ! (Elle lui fit une révérence)
Pacey : aller, vas, tu vas être en retard !
jenny (02.02.2005 à 23:47)