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retour aux sources

Série : Dawson's Creek
Création : 02.02.2005 à 22h38
Auteur : jenny 
Statut : Terminée

épisode avec des extraits de films et des paroles de chansons

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Au lycée, Jen était arrivé en même temps que Joey. Elles prirent le café ensemble dans le bureau de Jen. Bien sur Joey ne manqua pas de lui raconter sa soirée en détail…

Jen : et bien je vois que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !...
Joey : oui. Et toi, comment vas-tu Jen ?
Jen : « oh moi tu me connais, si tout allait bien je serais malheureuse » (dernier épisode de Dawson’s Creek)
Joey : Parle-moi.
Jen : si j’en ai besoin, je sais que je peux compter sur toi, ne t’en fais pas. Mais tout ce que je peux te dire c’est que ça me fait du bien d’être ici, c’est un retour aux sources. « J’aimerai que mon enfant grandisse dans un lieu comme Capeside, qu’il appartienne à un endroit. C’est un sentiment que je n’ai jamais pu ressentir.
Joey : voyons Jen, tu appartiens à Capeside autant que nous ! » (dernier épisode de Dawson’s Creek)
Jen : merci Joey.

Quelqu’un frappa à la porte.
Jen : entrez !
Jeune fille : bonjour, il parait qu’on peut venir ici si on a besoin de parler ?
Jen : oui entre !
Joey : je vais vous laisser, j’ai des élèves qui m’attendent impatiemment !
Jen : pour l’impatience ne rêve pas trop Melle Potter !... (Puis à la jeune fille) assis toi je t’en pris. Tu veux un café ?
JF : oui volontiers.
Jen : alors qu’est ce qui t’amène ?

Elles discutèrent 3/4h
Jen : t’inquiètes pas, on trouvera une solution ensemble. Tu n’es pas seule. Reviens quand tu veux.
JF : merci Melle Lindley. A bientôt !
Jen : oui à bientôt.

jenny  (02.02.2005 à 23:48)
Puis à la fin de la matinée, ce fut au tour de Tom de frapper.
Jen : Tom ! Heureuse de te revoir !
Tom : un contrat est un contrat.
Jen : Suis-moi, on va se promener.
Ils allèrent près de la crique, sur un ponton et s’assirent.
Jen : j’ai beaucoup pensé à toi l’autre soir. Puis j’ai compris quelque chose et je n’ai plus pensé à toi jusqu’à aujourd’hui ! « J’ai réfléchi à ce que tu m’as dit. Tu sais ce que j’ai compris ? Tu n’es qu’un gosse. Tu parles sans avoir la moindre idée de ce dont tu parles.
Tom : merci beaucoup !

Jen : pas de quoi. Si je te dis de me parler d’art, tu vas me balancer un condensé de tous les livres sur le sujet ? Michel Ange, tu sais plein de trucs sur lui, sur son œuvre, sur ses choix politiques (…) mais je parie que ce qu’on respire dans la chapelle Sixtine, son odeur, tu connais pas. Tu peux pas savoir ce que c’est de lever les yeux vers le magnifique plafond. Tu sais pas. Si je te dis de me parler des femmes, tu vas m’offrir un topo sur les femmes que tu as le plus aimé, il t’est peut-être même arrivé de (coucher avec elles) quelque fois. Mais tu ne sauras pas me décrire ce que c’est de se réveiller près d’une femme et de se sentir vraiment heureux. Tu es un coriace ! Si je te faisais parler de la guerre, c’est probablement tout Shakespeare que tu me citerais, mais tu n’as pas vécu la guerre. Tu n’as jamais tenu contre toi ton meilleur ami, tu ne l’as pas vu haleter jusqu’à son dernier souffle avec un regard qui implore ! Si je te fais parler d’amour, tu vas probablement me dire un sonnet mais tu n’as pas connu de femme devant qui tu t’es senti vulnérable. Une femme qui t’ai étalé d’un simple regard, comme si Dieu avait envoyé un ange sur Terre pour toi, pour t’arracher aux profondeurs de l’enfer. Et tu ne sais pas ce que c’est que d’être son ange à elle, et de savoir que l’amour que tu as pour elle est éternel et survivra à tout, même au cancer et aux nuits passées assis dans une chambre d’hôpital pendant des mois en lui tenant la main parce que les médecins ont lu dans tes yeux que tu n’as pas l’intention de te plier aux heures de visites ! Tu ignores ce que c’est de perdre quelqu’un, parce qu’on ne connaît ça que quand on sait aimer plus qu’on ne s’aime soi même. Je doute que tu n’aies jamais osé aimer à ce point.
Quand je te regarde, ce n’est pas un homme intelligent et solide que je vois. Ce que je vois c’est un gosse culotté qui meurt de trouille. Mais tu es un géni (Tom), ça personne ne peut le nier. Personne ne pourrait comprendre ce qui est au fond de toi. Mais toi tu présumes que tu sais tout de moi parce que tu as vu une toile que j’ai peinte et ça te permet de disséquer ma vie ! (…) tu crois que je sais quelque chose des difficultés que tu as rencontré dans la vie, de ce que tu ressens, de ce que tu es sous prétexte que j’ai lu Oliver Twist ? Est ce que ça suffit à te résumer ? Personnellement j’en ai vraiment rien à foutre de tout ça parce que je vais te dire : je n’ai rien à apprendre de toi que je ne lirai pas dans n’importe quel bouquin ! A moins que tu veuilles me parler de toi, de qui tu es. Là ça m’intéresse. Là je suis à toi. Mais c’est pas ce que tu veux faire, hein ? tu as trop peur de ce que tu pourrais dire ! (Jen se lève pour partir) La balle est dans ton camp. » (Will Hunting)

Elle laissa Tom assis sur le ponton. Il resta là de longues heures à réfléchir sur ce que Jen venait de lui dire.

jenny  (02.02.2005 à 23:50)
Jen alla déjeuner avec Joey et Pacey au Leery Fresh Fish.

Jen : alors, comment vont mes amoureux préférés ?
Pacey : plutôt très bien.
Joey : parle pour toi Witter, moi j’ai pas assez dormi !...
Pacey : et elle s’en plaint ! Non mais que vais-je pouvoir faire de toi Potter ?
Jen : oh non par pitié ne recommencez pas ce petit jeu qui nous a tous épuisé quand on avait 16 ans !
Joey : au fait, t’as des nouvelles de Dawson ?
Jen : oui il est sur un nouveau projet avec Todd et apparemment ils souhaitent Audrey comme actrice principale mais elle est en tournée en ce moment alors ils ne savent pas s’ils l’attendent ou s’ils cherchent une autre actrice.
Pacey : ah les problèmes hollywoodiens !
Joey : alors comment ça se passe avec Tom ? Est ce qu’il commence à te faire confiance ?
Jen : « disons qu’on est sur le point de le découvrir ». (dernier épisode de Dawson’s Creek)
Pacey : et tu vas repartir quand ?
Jen : oh ça, je n’en sais rien ! J’étais venue pour Tom et en fait beaucoup d’étudiants sont venus me consulter. En fait l’oncle de Chris est venu me voir ce matin pour me proposer un poste à long terme.
Joey : mais ça serait génial que tu reste là !
Jen : oui, je sais pas trop.
Pacey : ta grand-mère pourrait revenir vivre ici tu sais, et puis Boston n’est pas si loin !
Jen : je sais mais j’ai ma vie là bas
Joey : tu ne vas pas vivre toute ta vie avec Jack et Chris ! Ils ont besoin d’intimité aussi !
Jen : je sais. Mais j’ai l’impression de toujours tenir la chandelle où que je sois. A Boston c’est avec grand-mère et l’oncle de CJ ou alors avec Jack et Chris et
Pacey : et ici c’est avec Joey et moi
Jen : oui. J’ai toujours l’impression d’être sur la touche…
Joey : mais tu retrouveras quelqu’un un jour Jen, quelqu’un qui te mérite et qui t’aime !
Jen : oui, j’espère. Enfin changeons de sujet.
Pacey : très bien, je vous propose de vous changer les idées cette après midi en allant faire un tour en mer.
Joey : ça c’est une idée !
Jen : oui pourquoi pas !

Le déjeuner entre les trois amis se déroula comme à l’habitude. Jen décida de lancer un petit jeu, auquel finalement seule Joey participa.
Jen : j’ai une question, si vous étiez du sexe opposé, qui seriez vous ?
Joey (d’un air rêveur mais regardant Pacey): « Moi, si j'étais un homme, je serais capitaine d'un bateau vert et blanc. D'une élégance rare et plus fort que l'ébène pour les trop mauvais temps. Je t'emmènerais en voyage voir les plus beaux pays du monde. Je te ferais l'amour sur la plage en savourant chaque seconde où mon corps engourdi s'enflamme jusqu'à s'endormir dans tes bras. Mais je suis femme ! Et quand on est femme, on ne dit pas ces choses-là. Je t'offrirais (…) des fleurs pour ton appartement, des parfums à vous rendre fou et, juste à côté de Milan, dans une ville qu'on appelle Bergame, je te ferais construire une villa. Mais je suis femme et, quand on est femme, on n'achète pas ces choses-là. Il faut dire que les temps ont changé. De nos jours, c'est chacun pour soi. Ces histoires d'amour démodées n'arrivent qu'au cinéma. On devient économe. C'est dommage : moi j'aurais bien aimé un peu plus d'humour et de tendresse. Si les hommes n'étaient pas si pressés de prendre maîtresse... Ah ! si j'étais un homme ! Je t'appellerais tous les jours rien que pour entendre ta voix. Je t'appellerais "mon amour", insisterais pour qu'on se voie et t'inventerais un programme à l'allure d'un soir de gala. Mais je suis femme et, quand on est femme, Ces choses-là ne se font pas. (...)Ah ! si j'étais un homme, Je serais romantique... » (D. Tell, si j’étais un homme). En fait si j’étais un homme je serais Pacey !

jenny  (02.02.2005 à 23:51)
Tous éclatèrent de rire et finalement ils partirent faire leur tour en mer avant que Pacey et Jen n’aient joué à leur tour.

Les filles en cœur: permission de monter à bord ?
Pacey : permission accordée ! Je vois que je vous ai bien éduqué !
Jen : fais attention à ce que tu dis Pacey, on n’en a pas l’air mais on est costaud Joey et moi !
Pacey : et que feriez vous, seules sur un bateau ?
Jen : oh mais Joey nous ramènerait !
Joey : euh là Jen, je ne peux pas te suivre, lorsque je suis partie un été avec Pacey mes tâches à bord ont été assez réduites finalement…
Pacey : ah ah ! Deux femmes à ma merci…ça en ferait rêver plus d’un !
Joey : aller capitaine, assez parlé, montre-nous un peu quel marin tu fais après toutes ces années !
Pacey : très bien matelot ! En tous cas je dois dire que je suis heureux que tu aies accepté de remonter à bord avec moi Jen.
Jen : oui c’est vrai que la dernière fois tu as failli nous tuer, mais il y avait une tempête ! Et puis je ne suis pas si rancunière qu’on le dit ! Mais attention, si tu nous fais couler là ça ferait un peu beaucoup !!!
Joey : t’inquiète pas Jen, on peut avoir confiance en lui, du moins en ce qui concerne la navigation !

Tous rirent en partant pour le grand large.
Tout se passait bien. Jen et Pacey discutaient et Joey rêvassait à l’avant du bateau… c’est pour ça que Joey ne fit pas son travail et ne surveilla pas les environs…un autre voilier arrivait à bâbord, ce que Pacey ne pouvait pas voir puisque la voile cachait cette partie de l’horizon et que de toutes façons Joey faisait le gai. Heureusement Jen, pour elle ne savait quelle raison, se retourna et vit le voilier arriver ! Son cri fit réagir Pacey au quart de tour et il vira de bord plus vite que son ombre.

Pacey : veuillez nous excuser, j’ai un matelot qui n’a pas fait ce que je lui demandais, à savoir surveiller l’horizon !
Marin : c’est pas grave, y’a pas eu de casse. (Puis en s’éloignant :) vous êtes de Capeside ?
Jen : oui ! et vous ? (mais le marin n’entendit pas sa dernière question, il était déjà loin)

Pacey s’apprêta à crier sur Joey, il se dirigea vers l’avant du bateau quand il remarqua qu’elle n’y était pas !
P : Jo ? t’es où ? ne me dis pas que t’es rentrée dans la cabine par le hublot !!! tu sais que je déteste quand tu ne dis pas où tu es, c’est dangereux sur un bateau !!! Jo ? tu réponds oui ???
Jen sortant de la cabine : elle est pas à l’intérieur !
P : Jen, c’est pas drôle, ne me faites pas des frayeurs comme ça !
Jen : je te promet que je ne rigole pas Pacey !
P : oh c’est pas vrai ! prend les jumelles, je fais demi tour !!!
Jen : je ne la vois pas !!
P : elle a du tomber quand j’ai viré de bord, telle que je la connais elle devait s’être endormie à l’avant. Ça lui arrivait souvent quand je l’ai emmené tout l’été…elle ne peut pas être loin, regarde bien !
Jen : oui elle est là !!! juste devant !!! ah ben elle a pas l’air contente…mais elle nous fait des grands signes !!
P : crois moi, c’est déjà bon signe, ça montre qu’elle ne nous en veut pas au point de ne plus nous voir !
Jen : dans ces circonstances je pense que c’est normal qu’elle aie envie de nous voir ! et pourquoi nous en voudrait elle d’abord ?
P : parce qu’on ne s’est pas aperçu tout de suite qu’elle avait disparu !!!

(ils approchent enfin de Joey)
P : Joey mon cœur, tu nous as fait une telle frayeur !
Joey : Witter, tu ne perds rien pour attendre ! t’étais tellement occupé à discuter avec ce marin que tu ne m’as pas entendu crier et vous appeler !
P : mais c’est parce que j’entends ta douce voix dans ma tête tout le temps car sinon tu me manques mon ange !
Joey : non, ça ne marche pas Witter ! faudra que tu rames plus que ça pour que je te pardonne !!! heureusement que t’es un marin car ça va te prendre du temps pour remonter à mon bord !!!
P : oh j’en étais sûr…tu vois Jen je te l’avais dit !
Joey : la dernière fois que tu m’as fait le coup c’est quand t’as voulu organiser une orgie entre escargots !!!
Jen : Joey, je suis vraiment désolée !
Joey : non, ce n’est pas à toi que j’en veux Jen, c’est à l’autre marin d’eau douce que je ne connais déjà plus que j’en veux !
Jen : bon alors puisque tu ne m’en veux pas, viens je t’accompagne à l’intérieur pour te préparer une boisson chaude, il doit bien y avoir ça sur ce bateau ! pendant ce temps Pacey va nous ramener au port, n’est ce pas ?
P : oui bien sûr ! et tu peux prendre mon pull, il faut que tu mettes des affaires sèches pour que tu ne tombes pas malade !
Joey : ça aussi tu me l’as déjà sorti le jour des escargots !!!

jenny  (02.02.2005 à 23:53)
A l’intérieur, Joey enfilait le pull de Pacey et son odeur lui fit battre son cœur à mille à l’heure.

Joey : c’est drôle, rien que son odeur me rassure.
Jen : tu ne vas quand même pas lui faire la tête, si ?
Joey : tu rigoles ? non, en fait c’est juste pour qu’il redouble d’attention, j’adore quand il a quelque chose à se faire pardonner !
Jen : Joey, la dernière personne que j’aurai cru machiavélique !
Joey : oh tu sais je ne tiendrai pas plus d’un jour ou deux, il sait être très persuasif !
Jen : oh ça je veux bien le croire !
Joey : et toi alors, comment ça se fait que tu ne m’aies pas entendu crier ?
Jen : euh …oh tu sais il y a pas mal de vent aujourd’hui alors tes cris ont du se fondre avec le bruit des vagues !
Joey : JEN….
Jen : bon d’accord, disons que ce marin avait un certain charme auquel je ne suis pas restée insensible ! ça te va j’ai avoué !
Joey : je préfère cette explication !...
Jen : oui mais je ne sais même pas de quel port il vient !
Joey : oh tu sais de là où on se trouve il n’y a pas vraiment beaucoup de choix ! (dit-elle avec un petit sourire en coin)

Pacey descendit dans la cabine.
P : ça va mieux Jo ?
Joey : toi ne m’adresse pas la parole, je te fais la tête !
P : Jo, tu vas pas me faire la tête éternellement !
Joey : je verrai ! tout dépend de la vitesse à laquelle tu rames matelot !
P : c’est bon j’ai compris. Tes désirs seront des ordres !
Joey : très bien j’en prends note ! prépare toi à souffrir mon coco ! (lui dit-elle en lui prenant le menton pour lui secouer légèrement en sortant)
Jen : ne t’en fais pas, avec quelques efforts tu devrais t’en sortir…
P : oh je ne m’en fais pas, je m’inquiète juste du temps que va durer le suplice !

Ils rirent et rejoignirent Joey.
P : tenez princesse, votre café !
Joey : merci esclave !
Jen : et bien ça commence bien !

Ils arrivèrent au port peu de temps après. Jen aperçut le marin mystérieux…
Jen : je vous laisse, je repars sur les routes de ma vie (dit elle sans oublier de leur faire un clin d’œil en partant que Pacey et Joey comprirent lorsqu’ils virent le marin non loin du True Love 2)

Pacey avait fini de ranger tout le bateau, Joey l’attendait à terre. Il s’apprêta à descendre :
Joey : hététéssss !!!
P : permission de débarquer ?
Joey (lui tendant la main) : permission accordée ! (avec un grand sourire de vainqueur)
Pacey la raccompagna. Une fois devant chez elle :
P : euh, Jo, je peux récupérer mon pull ?
J : non, il est réquisitionné ! bonne nuit matelot !
P : bonne nuit capitaine (se résigna à dire, non sans serrer les dents)
Il était tout de même heureux que Joey ait voulu garder son pull. Cela voulait dire qu’elle aimait toujours dormir avec une de ses affaires avec son odeur quand il n’était pas là…et c’est bien ce qui se passa. Joey garda le pull pour dormir et ferma les yeux, le nez dans les manches trop longues, pour respirer l’odeur rassurante de Pacey.

jenny  (02.02.2005 à 23:54)
Jen était passée devant le marin, faisant comme si de rien n’était…mais le marin la remarqua :
Marin : bonjour !
Jen : bonjour !
Marin : vous ne me reconnaissez pas ? on vient de se croiser en mer !
Jen : ah ouiiiii ! excusez nous encore une fois.
Marin : oh ce n’est rien. Oh fait je m’appelle Andrew.
Jen : enchantée, moi c’est Jen. En fait c’est Jennifer mais tout le monde m’appelle Jen. En fait je préfère qu’on m’appelle Jen, c’est pour ça que tout le monde m’appelle comme ça. Et si je continue à trop parler je sens que c’est la seule chose que vous voudrez savoir à mon sujet…
Andrew se mit à rire : je peux vous inviter à prendre un verre, Jen, Jennifer, Jen ?
J : oui volontiers Andrew (elle rougit, se rendant compte qu’elle avait été encore plus ridicule qu’une adolescente bafouillante)


De son côté, Pacey était chez Doug et lui racontait sa sortie en mer.
Doug : et qu’est ce que tu fais là ?
P : ben j’allais me coucher à vrai dire. Tu te souviens tu m’avais dit qu’il n’y avait aucun problème pour m’héberger autant que je voulais ?
Doug : oui, mais je veux dire que si tu dois ramer, il vaut mieux que tu le fasses dès ce soir ! toi qui sais si bien la surprendre, et bien commence à ramer dès maintenant !
P : tu sais que t’es pas bête des fois !
Doug : merci, ça fait toujours plaisir quand tu t’en rends compte !
P : bon je file !!!!


Joey ne fermait jamais la baie vitrée, elle ne vérouillait que la porte d’entrée. Pacey se glissa à l’intérieur. Il disposa toutes les fleurs qu’il avait pu trouver en venant à pied ce qui fait que la maison était parfumée d’un doux mélange et que le salon était un feu d’artifice de fleurs. Puis il se dirigea vers la porte de la chambre. Il regardait Joey dormir, telle un ange. S’il fallait ramer, il était prêt à le faire le temps qu’il faudrait. Même s’il savait que Joey ne lui faisait pas vraiment la tête et qu’elle souhaitait juste être comblée d’attention, il avait envie de rentrer dans son jeu car il adorait tout faire pour la rendre heureuse et la surprendre. Tout doucement, sans faire de bruit, il se glissa sous les draps. Joey se rapprocha de lui d’elle-même, à moitié endormie. Elle enleva le pull de Pacey et n’avait plus qu’un petit débardeur et un short. Elle se blotit dans les bras que Pacey avait grands ouverts pour la prendre :
J : t’es sur la bonne voie Witter.
Pacey sourit et ils s’endormirent ainsi.


De son côté, Jen avait fini par diner avec Andrew. Elle avait découvert qu’il avait perdu sa fiancée 1 an auparavant dans un accident de voiture. Alors elle se confia elle aussi. Ils avaient pas mal de points communs. Il était médecin à Boston où il avait toujours grandi. Il avait fait des études de médecine car il voulait aider les autres. Il était parti un an en afrique dans l’humanitaire et c’est là qu’il avait rencontré Clara, sa fiancée qui était elle aussi médecin. Il se remettait à peine de sa perte et comprenait la détresse de Jen.
A : mais vous avez l’air plutôt forte.
Jen : disons que ce n’est pas dans mon caractère de me laisser dériver. Enfin plus maintenant en tous cas, ce n’était pas le cas lorsque j’étais adolescente. J’ai grandi à NY. Et maintenant je suis entourée de nombreux amis. Je suis heureuse d’être revenue quelque temps ici, je suis arrivée à 15 ans et j’ai muri et changé ici. Ça me permet de me ressourcer.
A : oui je comprend, c’est aussi pour ça que je pars souvent en mer. Et votre enfant est de CJ ?
J : oui, bien évidement. Chaque jour je me dis qu’il ne connaitra jamais son père.
A : et vous en êtes à combien de mois ?
Jen : à peu près 7
A : alors c’est pour bientôt ! et vous faites du bateau ?
Jen : je ne suis pas du genre à rester coucher sans rien faire sous prétexte que je le devrai !
A : oui, j’en ai bien l’impression ! (dit-il avec un petit sourire)
Ils passèrent une agréable soirée.
A : une phrase qui vous décrirait ?
J : et bien Jean Dutourd disait « je suis pessimiste avec la tête et optimiste avec le cœur », moi je dirais tout à fait l’inverse
A : pessimiste avec le cœur ?
J : oui mais optimiste avec la tête !!
A : et lequel du cœur ou de la raison écoutez vous ?
J : plus souvent ma tête, mon cœur ne m’a pas assez souvent permi de faire le bon choix. Mais vous savez ce qu’on dit ! : le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas ! alors qui sait ? je changerai peut-être ?
La soirée passa et Andrew raccompagna Jen au B&B.
Jen : et bien peut-être à bientôt Andrew.
Andrew : oui je l’espère…
Il allait partir mais se retourna avant que Jen n’ait complètement franchi le seuil de la porte.
Andrew : vous savez qu’ils font de très bons déjeuners au Leery Fresh Fish ?
Jen : oui, je le sais ce sont les parents d’un ami les propriétaires.
Andrew : ah ? (d’un air déçu)
Jen : mais j’accepterais volontiers d’y déjeuner avec vous demain si c’est ce que vous vous apprêtiez à me demander !
Andrew avec un large sourire : à demain alors ! on se retrouve là bas après votre travail ?
Jen : oui, c’est parfait. A demain !

jenny  (02.02.2005 à 23:56)
Le lendemain, comme à leur habitude, Jen et Joey prenaient leur café dans le bureau de Jen.
Joey : alors, qui est notre mystérieux marin ?
Jen : il s’appelle Andrew, il est médecin à Boston et je déjeune avec lui !
Joey : et ben dis donc, y’en a qui fonce dans la vie !
Jen : la vie est parfois si courte…
Joey : oui…Jen, tu as ce regard que tu as parfois, quand tu es dans tes pensées. Parles moi, on est amie, non ? on peut tout se dire, tu ne crois pas ?
Voyant que son silence faisait de la peine à Joey, Jen décida de lui raconter la vérité sur CJ. Elle parla alors de la fiancée d’Andrew et donc de leur rapprochement mutuel qui pouvait sembler rapide
Jen : tu comprends, quand on a perdu quelqu’un qui nous est cher, on prend conscience de la futilité de certaines choses et on a envie de croquer la vie à pleines dents.
Joey : oui, j’avais ce sentiment aussi à la mort de ma mère, mais il a disparu avec le temps…
Jen : et comment va notre ami Pacey ?
Joey : oh figure toi qu’hier soir il est arrivé sans prévenir chez moi. Je croyais qu’il venait juste dormir, ce qui était tout de même une agréable surprise, mais ce matin au réveil, la maison était pleine de fleurs, je ne savais plus où donner de la tête et du nez. D’ailleur je voulais apporter un petit bouquet pour ton bureau mais je l’ai oublié. Et Pacey avait préparé des pancakes
Jen : quoi ? ses fabuleux pancakes ?
Joey : oui ! ceux là même ! sachant que tu les aimais autant que moi, je t’en ai apporté. Tiens, régale toi !
Jen : oh Joey, tu es un ange descendu du ciel pour rendre cette journée parfaite !
Joey : quoi ? juste par des pancakes ?
Jen : tu n’imagines pas à quel point c’est difficile de trouver des pancakes aussi bons !!!
Joey : au fait, Tom ne vient que demain, alors que vas-tu faire aujourd’hui ?
Jen : mais tu sais qu’il n’y a pas que Tom qui vient me voir. En fait plus les jours passent et plus il y a d’élèves qui viennent me voir. Il y a même quelques garçons, mais je dois bien avouer qu’ils sont rares.
Joey : bon, je te laisse, je ne voudrais pas faire de fausses joies à mes élèves en leur faisant croire que je suis absente !
Jen : Joey Potter, moi qui te croyais machiavelique hier encore! décidément on ne finira jamais d’être étonné !
Joey : aller, passe une bonne journée !
Jen : toi aussi ! oh Joey ?
Joey : oui ?
Jen : si tu pouvais encore faire la tête à Pacey quelques jours, ce serait pas mal !
Joey : tu sais qu’il peut faire des pancackes même quand je ne lui fais pas la tête ?!
Jen : ah ben dans ce cas, fais comme bon te semble et ne le torture pas trop !...
Joey : on verra, ça dépend de ce qu’il a prévu aujourd’hui !
Jen : allez file avant que je ne te fasse interner pour ton sadisme !

jenny  (02.02.2005 à 23:57)
Joey avait libéré ses élèves un peu plus tôt car à l’approche du week end ils étaient insupportables , qu’allait il en être demain ? ils seront encore plus insupportable ! pensa t-elle. Elle avait ramassé leur travail sur le texte de Lamartine et elle avait plein de copies à corriger. Elle sortait du lycée l’esprit ailleurs, elle était dans la lune. Elle ne vit qu’au dernier moment Pacey qui l’attendait dans un magnifique costume avec un bouquet de roses dans la main.
Joey : bonjour monsieur !
Pacey : mademoiselle (en lui faisant une révérance). Accepteriez vous qu’un simple mortel vous raccompagne dans son humble voiture ?
Joey : avec plaisir !
Pacey : pour le déjeuner, je vous propose un repas français, dans un merveilleux cadre…
Joey : oh, et où se trouve cet endroit ?
Pacey : vous verrez bien !
Ils arrivèrent chez Joey.
Joey : Pacey, mais comment as-tu fais ça ?
Pacey avait décoré le salon de posters des rues de Paris, on pouvait aussi voir la Tour Eiffel et plein d’autres monuments. On s’y serait presque cru ! les lumières étaient tamisées.
Pacey : je te propose un déjeuner aux chandelles au pied de Notre Dame !
Joey : Pacey, t’es merveilleux !!!
Pacey : oh, alors on dirait que je suis sur la bonne voie ! (dit-il en lui faisant un clin d’œil)
Joey : tu rames même plus vite que je ne l’aurai cru, capitaine !
Pacey : oh j’ai même récupéré mon grade !
Joey : oui, tu es pardonné.
Pacey : et ben dis donc, je ne pensais pas que tu craquerais aussi vite Potter !
Joey : oh mais je peux continuer si tu veux !
Pacey : non ça ira, mais j’ai quand même une surprise pour ce soir !
Joey : oh, j’en ai de la chance ! bon je meurs de faim !
Une fois à table, ils discutèrent
Pacey : alors, comment vont tes élèves ?
Joey : ça je le saurais quand j’aurai corrigé leurs copies. (montrant une pile de feuilles)
Pacey : et ben, t’as du travail pour cet après midi on dirait !
Joey : oui ! et toi, que fais tu de tes journées ? à part préparer mes surprises ?
Pacey : et bien tout d’abord ce matin j’ai été embauché sur le chantier près de la marina, mais ce n’est que pour un seul projet qui durera quelques mois.
Joey : et c’est quoi ce projet ?
Pacey : et bien ils ont besoin de quelqu’un pour construire un voilier. Et comme ils savent le travail que j’ai fait avec le True Love, ils m’ont embauché tout de suite. Ils me fournissent la matière première et c’est à moi de tout faire.
Joey : ben dis donc, avec un tel projet je ne vais plus te voir beaucoup !
Pacey : oui, surtout que j’ai un autre projet, mais ça je t’en reparlerai plus tard…

jenny  (02.02.2005 à 23:58)
De son côté, Jen avait retrouvé Andrew comme prévu. Ils discutaient depuis un bon moment déjà.
A : Qu’as-tu dit lors de l’enterrement ?
Jen ne répondit pas, comme choquée.
A : excuse moi, je ne voulais pas être indiscrêt
J : non, c’est juste que lorsque je parle de sa mort, c’est abstrait, comme un idée. Mais l’enterrement c’est du concret, ça me fait prendre conscience qu’il est vraiment parti.
A : je sais.
Elle se rendit compte qu’il avait fait ça volontairement, pour l’aider à faire son deuil et apprécia son geste.
J : j’ai choisi « chant funèbre » de W.H Auden.
A : j’aime beaucoup Auden
J (parlant comme pour elle) : arrêtez les pendules, coupez le téléphone. Empêchez le chien d’aboyer pour l’os que je lui donne. Faites taire les pianos et, sans roulement de tambour, sortez le cercueil avant la fin du jour. Que les avions hurlent au dehors et grifonnent dans le ciel ce message « il est mort ». nouez des voiles noirs aux colonnes des édifices, gantez de noir les mains des agents de police. Il était mon nord, mon sud, mon est et mon ouest. Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste. Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson. Je croyais que jamais l’Amour ne finissait : j’avais tort. On ne veut plus jamais d’étoiles, éteignez les toutes. Emmenez la lune et démontez le soleil. Videz l’océan, arrachez la forêt, car plus rien maintenant ne vaut plus la peine.
A : c’est très beau.
J : oui.
A : je te promet que la vie revaudra la peine.
J : oui, je sais, je commence à m’en rendre compte. Et toi ? qu’as-tu lu ?
A : « souris bien que ton cœur souffre. Souris même si tu es en train de t’effondrer. Il y a des nuages dans le ciel mais tu t’en remettras. Si tu souris, malgré ta peur et ton chagrin, si tu souris peut-être que demain la vie vaudra le coup d’être vécue. Si seulement tu…laisse la joie éclairer ton visage, fais disparaître toute trace de tristesse, même si une larme est toujours prête à couler c’est le moment : tu dois continuer d’essayer. Souris, à quoi bon pleurer ? tu comprendras que la vie vaut la peine d’être vécue, si seulement tu…souris » (M.Jackson, smile)
J : pourquoi avoir choisi ça ?
P : Clara me répétait cela en Afrique, quand tout ce qui nous entourait était boulversant. Elle me disait de sourire quoiqu’il arrive, que la vie vaut le coup d’être vécue et que c’est ce que nous devions montrer à ces gens. Au fait, je t’ai trouvé cela (il lui tend un recueil)
J : Victor Hugo ! mon poète préféré !
P : oui, tu me l’as dit hier. J’ai retrouvé ce recueil dans mes affaires, je me suis dit que tu l’apprécierais plus que moi. Lis moi ton préféré.
J : « elle avait pris ce pli dans son âge enfantin de venir dans ma chambre un peu chaque matin. Je l’attendais ainsi qu’un rayon qu’on espère. Elle entrait et disait « bonjour mon petit père ! », prenait ma plume, ouvrait mes livres, s’asseyait sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait. Puis soudain s’en allait comme un oiseau qui passe. Alors, je reprenais, la tête un peu moins lasse, mon œuvre interompue et, tout en écrivant, parmi mes manuscrits je rencontrais souvent quelque arabesque folle et qu’elle avait tracée, et mainte page blanche entre ses mains froissée, où, je ne sais comment, venaient mes plus doux vers. Elle aimait Dieu, les fleurs, les astres, les prés verts et c’était un esprit avant d’être une femme. Son regard reflétait la clarté de son âme. Elle me consultait sur tout, à tout moment. Oh ! que de soirs d’hiver radieux et charmants, passés à raisonner langue, histoire et grammaire, mes quatres enfants groupés sur mes genoux, leur mère tout près, quelques amis causant au coin du feu ! j’appelais cette vie être content de peu ! et dire qu’elle est morte ! Hélas ! que Dieu m’assiste ! je n’étais jamais gai quand je la sentais triste, j’étais morne au milieu du bal le plus joyeux, si j’avais, en partant, vu quelqu’ombre en ses yeux. »
A : oui, il est magnifique. Et si nous allions nous promener ?
Ils passèrent l’après midi ensemble à se promener, elle lui fit visiter les alentours. Ils s’entendaient vraiment bien.

jenny  (03.02.2005 à 00:00)
Le soir elle appela Jack.
Jack : comment ça va ma belle ?
Jen : et bien tu me manques, alors j’avais envie de t’avoir au téléphone !
Jack : c’est gentil, pourtant on se parle tous les jours sur le net !? qu’est ce qui se passe ?
Jen : j’ai fait la connaissance de quelqu’un.
Jack : oh !
Jen : oui. Il s’appelle Andrew et il a perdu sa fiancée l’année dernière.
Jack : ça a du vous rapprocher !?
Jen : oui, mais pourquoi j’ai l’impression de trahir CJ ?
Jack : parce que tu n’as pas fini ton deuil tout simplement Jen, et que tu te rends compte, peut-être trop tôt, que la vie peut continuer, même sans lui.
Jen : oui. Ça me manque nos soirées tous les deux au coin du feu en attendant Chris.
Jack : et oui, avoue qu’il n’y a que dans mes bras que tu te sentes bien !
Jen : Jack, commence pas, je t’appelle parce que je suis déprimée, me fais pas rire, j’ai envie de me plaindre.
Jack : oui mais secrètement tu as envie que je te mette un coup de pied aux fesses !
Jen : non, j’ai vraiment envie de me plaindre !
Jack : et ben t’as appelé la mauvaise personne ! et puis de toutes façons t’auras tout le temps de te plaindre quand je serais là.
Jen : quoi tu viens à Capside ?
Jack : Chris ne t’a pas dit ? son oncle se marie !
Jen : non je peux pas le croire ! je le vois tous les jours son oncle !!!
Jack : oui mais d’un autre côté il nous l’a annoncé cet après midi…
Jen : mais c’est super ! on va presque être tous réunis !!! et quand viens tu ?
Jack : d’ici 15 jours. Tu seras encore là bas ?
Jen : ben on va dire que oui !
Jack : bon, je dois te laisser, Chris vient de rentrer.
Jen : d’accord, à plus tard !
Jack : Jen ?
Jen : oui ?
Jack : t’inquiètes pas, ça ira mieux, je te le promet. Vis ta vie à ton rythme, s’il en vaut la peine il comprendra et il sera patient.
Jen : Merci ! bisous !
Jack : à plus tard !

Jen appela tout de suite après Joey :
Jen : tu vas pas le croire !
Joey : non attend ! moi aussi j’ai un truc à te dire et ça tu vas encore moins le croire que ce que tu t’apprêtes à me dire ! le proviseur se marie !!!
Jen : ben c’est drôle c’est justement ce que j’allais te dire ! mais comment tu sais ça ?
Joey : et toi ?
Jen : ben réfléchis, c’est l’oncle de Chris et je parle à Jack tous les jours…
Joey : ah oui c’est vrai ! ben moi je le tiens de Dawson !
Jen : qu’est ce que Dawson vient faire dans l’histoire ? le proviseur et Dawson sont gay ?
Joey : mais non, sois pas bête ! en fait c’est Gwen, la tante de Dawson, la future mariée !
Jen : oh je peux pas le croire !!!
Joey : et bien si !!! c’est génial, Dawson et Audrey viennent pour le mariage dans 15 jours !!!
Jen : et Jack et Chris aussi !
Joey : enfin on arrive à tous se réunir !
Jen : oui (dit elle d’un air nostalgique)
Joey : bon on en reparle demain au petit déjeuner car j’ai plein de copies !
Jen : ok à demain dans mon bureau mademoiselle, et ne soyez pas en retard !
Joey : Jen, c’est moi qui dis ça ! toi tu reçois les élèves…
Jen : oui mais j’avais envie de le dire au moins une fois dans ma vie !
Joey : bon aller à demain.

jenny  (03.02.2005 à 00:01)

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