" Je ne sais pas ce que je serai devenu sans eux. je n'étais rien ou plutot personne et grace à eux je suis ce que je suis aujourd'hui.
La vie est parfois dure mais apporte toujours ce qui est nécessaire au bonheur. Et le bonheur est la seule raison de vivre que nous avons. Le bonheur est ce qui fait vivre chaque etre humain, si tu n'est pas heureuse, tu ne peux pas vivre.
liligarou (15.02.2005 à 23:15)
Et si tu es seule, tu ne peux pas être heureux, c’est pour cela que les mais et la famille, les personnes qui t’aiment et te le prouvent sont importantes pour s’épanouir en tant que personne à part entière.
C’est sur que la famille qui nous est donné par Dieu est importante, je l’ai dit. Et ce que je dis n’est pas à prendre à la légère quand on sait que Dieu n’a jamais eu beaucoup d’importance pour moi. J’ai toujours douté de son existence et j’ai usé beaucoup d’énergie pour cela. Je ne cacherai pas que c’est encore le cas aujourd’hui.
On a essayé à plusieurs reprises de me convaincre, de me prouver son existence mais rien n’a réussi. A chaque fois que j’étais susceptible d’y croire, il s’est passé quelque chose qui me faisait penser le contraire. Encore aujourd’hui, j’en ai la preuve. Ou est il, pourquoi fait il cela ? Vraiment, je n’y crois pas.
liligarou (15.02.2005 à 23:23)
Si vraiment Dieu était notre protecteur, je ne serais pas là où je suis en ce moment. Il ne nous arriverait pas de tel malheur. Le monde ne serait pas aussi cruel. On pourra me dire tout ce qu’on veut, rien ne me fera changer d’avis. Dieu restera un sujet sensible, un mystère jusqu’à ce que je le rencontre peut être.
Bon bref, je disais que la famille qu’on a n’est pas choisie par nos soins mais qu’elle nous est transmise, elle nous est donnée par Dieu ou par le hasard selon les croyances. Je te laisse te faire ton propre avis la dessus. Bien entendu, on est pas toujours gâté et sur ce pont, je peux témoigner. Toi aussi d’ailleurs, tu pourras.
Par contre, on choisit les personnes que l’on aime, on choisit ses amis. Je ne suis pas très clair dans mes propos je sais, mais c’est mon habitude, ne t’inquiète pas. Je n’arrive jamais à exprimer ce que je ressens vraiment.
Il peut arrivé qu’on perde des amis et c’est très triste, ce sont des moments durs à passer mais je sais que l’on ne les perds pas totalement. Ils sont une partie de nous et même si physiquement, ils ne sont plus présents pour nous on ne les perd pas psychiquement. Bien sur, je parle d’ami non de copain. Je fais une distinction entre ces deux termes et c’est important. Les copains sont des connaissances, des collègues, des voisins envers qui l’on éprouve pas de grande affectivité. On leur parle, les vois de temps en temps mais ça s’arrête là. Contrairement à cela, les amis sont importants et ils prennent souvent la place de la famille.
liligarou (15.02.2005 à 23:36)
Bien sur, je parle pour moi car ce n’est pas pareil pour tous. S’ils ne prennent pas la place de la famille, ils en sont une deuxième. Mes amis m’ont construit, mes amis m’ont permis de vivre, mes amis me constituent. Ils sont moi, ils me représentent et je sais qu’ils vont le faire encore longtemps.
On pourrait peut être dire « regarde mes amis et tu sauras qui je suis ». Je la trouve bien cette phrase, j’aurais du y penser avant, je suis sur que ça les aurais fait rire. C’est vrai, elle représente bien ce que je pense, ce que je dis depuis tout à l’heure.
Plus jeune, c'est-à-dire, quand j’étais encore chez mes parents, je croyais être entourés d’amis, de vrais amis. Cependant, les coups durs que j’ai eus ensuite m’ont prouvé que je me trompais. De c’était pas le cas. Mes vrais amis sont arrivés bien plus tard dans ma vie.
Avant, j’étais entourés ça c’est sur mais j’étais entourés de personne, là par intérêt. Peut être pas toutes mais la majorité. Je m’en suis aperçu tardivement, quand c’était trop tard. Ais je n’ai aucun regret. Il ne faut jamais avoir de regrets sur ce qu’on vit. On n’a qu’une seule vis et tout est bénéfique même si ça parait mauvais. C’est très important, tous les moments de ta vie font ce que tu vas être et il ne faut ni avoir de regrets ni avoir de remords. Bon, pour les remords, j’avoue il peut y avoir des exceptions mais être positive, je crois que c’est une des nombreuses clés qui mène au bonheur.
liligarou (16.02.2005 à 00:48)
Que serais- je à ce jour si je ne les avais pas connus, côtoyer ? Je ne serais pas là et j’aurais perdus l’occasion de connaître d’autres personnes plus exceptionnelles encore. Mais au fond, de moi je sais que le destin nous aurait poussait les uns vers les autres tôt ou tard. Même si les expériences que j’ai eues avec eux n’ont pas été fastes pour la plupart, je ne les regrette pas. Non c’est sur.
Je ne sais pas si je dois tout te raconter car tu es jeune, on pourrait le faire pour moi plus tard, quand tu auras l’age de comprendre. Mais je crois intérieurement, que tu es prête. Cela risque d’être long mais qui pourrait le raconter mieux que moi. Je ne vais donc pas te donner tout les détails mais quelques anecdotes, qu’elles soient amusantes, légères ou plus graves.
Tout d’abord, ne fait jamais ce que je vais te dire. Enfin, tu peux et je suis sur que tu vas le faire comme la plupart des personnes mais pas comme moi. Pas dans les mêmes circonstances, enfin ça c’est sur, et pas de la même façon. Apprendre la vie oui, mais pas dans le mauvais sens. Rappelle toi bien de cela.
liligarou (16.02.2005 à 00:51)
Tout à démarrer pour moi à 13. Enfin, ma vie à démarrer avant, ça tu t’en doutes mais les moments importants ont démarrer à cet age pour moi. Ça à commencer suite à un tournant grave pour moi. Je m’en suis rendu compte plus tard, que ma soi- disante descente aux enfers n’était pas venu toute seule. Elle a été provoqué et cela ne t’arriveras jamais, j’en suis sur.
Ce jour – là, je ne suis pas allée chez Grand mère et en rentrant chez moi, j’ai trouvé mon pere, donc ton grand pere, avec une femme qui n’était pas ma mère. Je suis donc repartie et j’ai dormi dans des parkings, sur des bancs. C’est à partir de la que j’ai commencer à fréquenter des hommes, à aller dans les boites de nuit, à fumer, à prendre de l’ecstasy …
Il m’arrivait de ne pas rentrer chez moi pendant plusieurs jours d’affilés, il m’arrivait de me réveiller le matin et de ne plus savoir où j’étais, avec qui et ce que j’avais fait la veille.
Plus d’une fois, j’aurais pu perdre la vie, plus d’une fois j’ai agi sans réellement savoir ce que je faisais, plus d’une fois, je me suis retrouvée au commissariat.
liligarou (16.02.2005 à 00:52)
Je suis devenue peu à peu l’ombre de moi-même. Je suis devenue dépendante à la drogue et au sexe. Certes, je m’amusais, j’étais heureuse mais c’est un bonheur destructeur car il n’est pas produit naturellement. Et finalement je remercie mes parents d’en avoir eu assez, je les remercie de m’avoir rejeter. Sans cela, je ne serais plus de ce monde, j’en suis persuadé et je n’aurais pas eu le plaisir de te voir, de te sentir, de te connaître. Je m’en rappellerais toujours même si pendant un certain temps, je refusais de m’en rappeler. J’étais chez moi, sur le divan avec Drue, je le provoquais, on était saoul et on avait pris de la coke. Je savais ce que je faisais et pourquoi je le faisais. Je voulais une nouvelle fois provoquer mes parents. Je ne sais pas exactement pourquoi j’avais cette rage, cette haine envers eux mais je l’avais. Je ne cherchais qu’une chose, les gêner, les déranger. Ils sont rentrés à 23h environ, ce jour là. C’était un Vendredi et ils m’ont trouvé sur le divan avec Drue. Mon pere l’a aussitôt mis à la porte, il a fait es valises et m’a expédié des le lendemain à Capeside où nous sommes aujourd’hui.
liligarou (16.02.2005 à 01:11)
Je leur en ai beaucoup voulu mais maintenant, je les remercie. C’est très contradictoire. C’est grâce à eux que finalement, j’ai rencontrer les personnes les plus importantes de ma vie, les personnes les plus géniales, les personnes les plus compréhensives, intelligentes, gentilles, je manque d’adjectifs, je suis désolée. C’est à partir de ce moment que je me suis enfin sentie vivante et que j’ai été considéré comme telle, comme une personne à part entière, comme une personne intéressante, comme une personne tout simplement.
Je n’ai plus eu ce sentiment de rejet et de jugement. Même s’il était encore présent en moi, je ne le ressentais plus pareil, je n’y faisais plus vraiment attention car il ne me voyait pas comme la mauvaise fille comme j’étais considéré à New York. Les étiquettes font mal.
Des le lendemain, j’ai donc pris le chemin de Capeside. Pour moi, c’était une terrible punition. Je n’avais jamais aimé aller chez grand mère et grand pere. Moi, fille des villes, aller vivre à la campagne avec un vieux couple dont l’un était malade. Cette idée était impensable et horrible. Maman m’a déposé à la gare. J’ai pris le train jusqu’à Providence puis un taxi jusqu’à la maison de Grams.
liligarou (16.02.2005 à 01:12)
Quand je suis descendu de ce taxi, j’ai tout de suite vu trois jeunes sur le ponton. Je me suis alors approché d’eux pour reculer au plus l’échéance de ma rencontre avec Grams. Nous avons fait brièvement connaissance. Il y avait Pacey, Joey et Dawson. J’avais déjà rencontré Dawson auparavant, quand je venais le week end avec maman. J’ai tout de suite su que j’allais avoir à faire à eux plusieurs fois encore dans le futur.
liligarou (16.02.2005 à 01:13)
Et ce même si au premier regard de Joey, j’ai su qu’elle ne m’appréciait pas beaucoup. Bien sur, plus tard, j’ai su la raison de ce rejet brutal. Une amitié est né entre nous, même si elle a été retardé par l’histoire que l’on peut nommer enfantine, que j’ai eu avec Dawson. Ensuite, grand pere est mort. Cela ne m’a pas aidé à serrer les liens ave Grams, au contraire. Il y a eu beaucoup de tensions entre grand mère et moi au début mais après y avoir penser, je pense que cela est normal. Je me suis aperçu que durant l’adolescence, on se dispute beaucoup avec nos mères, avec les personnes qui représentent l’autorité. Maman n’était pas présente pour moi, c’est donc grand mère qui a du me subir. La pauvre, quand j’y pense je me rend compte que je lui en est fait voir pas mal quand même.
Au milieu de notre première année de lycée, en seconde donc, Abby Morgan est morte et c’était à ce moment mon amie. Je m’étais volontairement mise à l’écart des autres, Joey vivait une histoire d’amour avec Dawson, Pacey était avec Andie et je ne connaissais pas encore Jack comme maintenant. Je fréquentais donc Abby que les autres surnommait la vipère. C’est vrai que s’en était une. Je l’ai d’ailleurs dit à son enterrement et je ne regrette pas même s’il faut l’avouer que j’y suis allé un peu fort. Oh, oui. Cette mort a encore été un grand tournant dans ma vie avec grande mère et les autres. Grams m’en a voulu, elle m’a reproché mon comportement et a eu raison. Elle m’a alors mis, elle aussi à la porte et mon amitié avec Jack est née. Merci grand mère !
liligarou (16.02.2005 à 13:58)