Du côté de Providence, Joey faisait plus ample connaissance avec Kathy. Elles s’entendaient vraiment bien. Joey lui avait un peu raconté sa vie, avec une boule dans le ventre…qu’allait penser Kathy d’un père en prison et d’une sœur partageant sa vie avec un homme de couleur et un bébé, fruit de leur amour, mais non mariés ?...Kathy en fut perturbée :
Kathy : je comprend pas bien…
Joey pâlit…et voilà, la seule personne dans ce bahut avec qui elle s’entendait bien allait lui tourner le dos dans les secondes qui allaient suivre…
Kathy : pourquoi cette histoire a-t-elle alimenté les ragots de ton lycée ? c’est vrai ça, ça ne regarde que toi ! et puis c’est ta famille, pas toi ! et puis pour tout te dire, je ne vois pas de quoi avoir honte…
Joey : c’est vrai ? tu peux pas savoir ! tu m’enlèves un poids là !
Kathy : pour tout de dire…je vais te faire une confidence…
Joey : je t’écoute
Kathy : avant d’être avec Chris, j’étais avec un garçon de couleur aussi…
Joey : et pourquoi ça n’a pas marché ?
Kathy : il en a préféré une autre…mais en tous cas, je voulais te dire que je comprenais ce que c’est d’avoir tous els regards rivés sur toi…
Joey : pas facile hein ?
Kathy : non…
Charly arrivant : qu’est ce qui n’est pas facile ?
Joey le fusillant : de te supporter !
Kathy explosa de rire et Charly s’assit alors que le prof arriva…en même temps que Chris.
Chris : bonjour monsieur ! Il était moins une !
Prof : va t’asseoir Chris ! Kathy va t’attendre…
Tout le monde explosa de rire et Kathy rougit…
A part ça, la matinée se passa très bien pour Joey. Elle était vraiment heureuse de connaître les autres, elle se sentait de plus en plus à l’aise avec eux et ils l’acceptaient dans leur trop…elle sourit en pensant que cette fois ci, c’était elle l’étrangère qui s’incrustait dans une amitié…heureusement que Kathy l’avait mieux accueilli qu’elle-même à l’arrivée de Jen…elle sourit à ce souvenir et se promit d’en parler à Jen dès qu’elle l’aurait au téléphone.
La sonnerie annonçant le déjeuner retentie enfin !
Joey : ce n’est pas trop tôt, je meurs de faim !
Charly : je pourrais être ton dessert si tu veux…
Joey : pourquoi à chaque fois que je parle de bouffe tu te crois obligé de m’écoeurer…
Chris : ne lui lance pas de perche comme ça, il pourrait te répondre que c’est pour t’aider à ne pas grossir !
Joey : c’est vrai ????
Kathy se précipita pour répondre avant que Charly ouvre la bouche : oh oui ! Crois moi ! Chris faisait ce genre de remarques avant ! Et après plusieurs engueulades et quelques gifles, il a compris qu’il ne fallait pas parler de poids aux filles…
Charly : mais Joey n’a pas besoin de perdre de poids ! Elle est parfaite comme ça !
Joey : tiens donc ?
Kathy : tu as peut-être su le dresser rapidement !
Charly resta estomaqué et les 3 autres ne pouvaient retenir leur fou rire en se dirigeant à la cafeteria.
jenny (16.04.2005 à 09:09)
Pacey attendit comme promis Bélinda à la sortie de sa salle.
Bélinda : heureusement t’es là ! J’avais peur de me payer la honte de t’attendre…
Pacey qui voulait lui parler de son histoire de colle se ravisa… : euh…oui je suis là…
Bélinda : on va manger ? Paméla et Kelly nous attendent
Pacey : en fait Dawson, Jen et Jack nous attendent aussi…
Bélinda : quoi ? Ne me dis pas que tu veux qu’on mange avec eux !!!!
Pacey : ben toi je sais pas mais moi si !
Bélinda : tu as contredire toujours tout ce que je dis ?
Pacey, sourire moqueur sur le visage : c’est marrant non ?
Bélinda, très sérieuse : absolument pas ! Viens on va manger avec mes amies !
Pacey : Bélinda, tu vois comme moi que ce déjeuner est sujet à une dispute…
Bélinda : et alors ? Allons manger avec mes amies et n’en parlons plus !
Pacey : je te suggère que nous allions manger tous les 2 ! Comme ça on n’a pas à se partager entre nos amis !
Bélinda : j’aurai vraiment aimé, c’est une très bonne idée, mais tu comprends, Pamela a trouvé Tom, le capitaine de l’équipe de foot, avec une autre fille et elle a besoin de ses amis…
Pacey : premièrement je sais qui est Tom et deuxièmement je comprends. Mais justement je ne pense pas qu’avoir un parfait étranger avec vous l’aide à se sentir mieux…
Bélinda : oh mais ça ne dérangera pas ! Ne t’inquiètes pas !
Pacey : peut-être mais moi ça me dérange…ses problèmes ne me concernent pas et je ne veux pas me mêler de la vie des autres…
Bélinda : tu as raison…vas avec tes amis et si on arrive à ce voir avant la reprise des cours, je te dis à tout à l’heure, sinon on se voit après les cours…
Pacey l’embrassant, ce qui fit siffler les garçons du couloir : c’est parfait ! Bon appétit à tout à l’heure !
jenny (16.04.2005 à 09:10)
« ahhhhh l’après midi à Providence… » Pensait Joey, un rayon de soleil sur le visage en attendant ses amis à la terrasse d’un café…Kathy profitait elle aussi de la récente chaleur du soleil.
Kathy, sans ouvrir les yeux : vous avez l’air de bien vous entendre, toi et Charly…
Joey : nan mais qu’est ce que vous avez tous à dire ça !
Kathy : parce que je ne suis pas la seule en plus ?
Joey : ah mais…euh..mmm…
Kathy : comment clouer le bec à Joey Potter…
Joey : c’est juste que…
Kathy : vas y, raconte…je suis toute oui !
Joey : voilà, à Capeside j’avais un ami, enfin si on peut appeler ça un ami parce que en fait je sais même pas si c’était vraiment un ami…
Kathy : ça m’a l’air bien compliqué tout ça…attend…monsieur s’il vous plait ? 2 cafés ! Merci !...vas y je t’écoutes.
Joey : voilà, en fait on a jamais pu se supporter lui et moi un peu comme chat et chien…
Kathy : l’huile et l’eau
Joey : exactement…et un jour, il m’a aidé. Enfin quand je dis aider…enfin je lui avais rien demandé après tout ! C’est vrai ça ! Bon d’accord sans lui j’aurai sûrement été submergée par les événements, je n’aurai pas pu dormir ni mangé pendant plusieurs jours mais je ne lui avais rien demandé !!! Il faut me croire !!!
Kathy, amusée par le ton de Joey : mais tu n’as pas à te justifier ! Je te crois Joey !
Joey : enfin bref, il a manigancé tout ça…c’est bien le genre tu sais ! Je suis sûre qu’il a fait tout ça pour que je lui en sois redevable et que je l’aide en math.
Kathy : oui, toute son aide ne devait être qu’intéressée ! C’est important les maths dans la vie…
Joey : pourquoi j’ai l’impression que tu te fiches de moi…
Kathy : excuse moi, c’était plus fort que moi…vas y continue je me tiens tranquille, je suis curieuse de voir où tu veux en venir…
Joey : bref, nous ne communiquions depuis 10 ans que par des sarcasmes…nous ne savions pas communiquer autrement ! Et là, tout à coup, j’ai du lui dire merci !!! Jamais de la vie j’aurai cru devoir le remercier pour quoique ce soit !
Kathy : ça a du t’écorcher de le remercier…
Joey : Kathy, tu continues là !
Kathy : oups, pardon ! C’était pas méchant, c’est juste que tu as ta fierté…
Joey : bref, nous avons décidé d’être amis…
Kathy : l’amitié fille/garçon ça n’existe pas…
Joey : si ça existe !
Kathy : non ça n’existe pas…il y a forcément de l’attirance d’un côté ou de l’autre…ou des 2…
Joey : et bien nous avons réglé ce problème justement…là où je veux en venir c’est que avec Charly, c’est plus fort que moi. Je n’arrive vraiment pas à lui parler normalement…
Kathy : ça peut se comprendre, il est parfois tellement horripilant !
Joey : à qui le dis tu !!! Quoiqu’il en soit, je préfère garder ce mode de communication. Et j’espère que tu me comprends et que tu cesseras de faire des allusions là où il n’y a pas lieu d’en avoir.
Kathy : Joey ?
Joey : oui ?
Kathy : j’arrêterai les allusions…
Joey : merci
Kathy : mais un jour ou l’autre tu devras arrêter de te protéger comme ça des autres…
Elle referma les yeux et pencha la tête en arrière pour profiter du soleil avant l’arrivée des garçons. Joey ne su que répondre et réfléchit à cette dernière remarque alors que les garçons arrivèrent 10 minutes plus tard.
jenny (16.04.2005 à 09:12)
Pacey : salut mes demoiselles !
Bélinda : ben qu’est ce que tu faisais ? Les cours sont finis depuis 10 minutes !
Pacey : je disais au revoir à mes amis…et puis j’ai vu que t’étais avec tes amies alors j’ai pas voulu vous déranger.
Paméla : ohhhhhh c’est si gentil !
Pacey, en faisant une révérence : merci !
Bélinda : nan mais dites le si je vous dérange !
Pacey : mais ma chérie, le prend pas mal ! C’était pour rire, il n’y a que toi que je veux, tu le sais ça !
Bélinda : oui…je sais…mais on ne s’est pas beaucoup vu aujourd’hui !
Pacey : on se verra plus demain !
Bélinda : on ne peut pas se voir plus aujourd’hui ?
Pacey : euh…ben si bien sûr ! je te raccompagne et on s’arrête prendre un café quelque part si tu veux !
Bélinda : un café ? oh non merci, ça noircit les dents !
Pacey : ne vas surtout pas dire ça à Jen !
Bélinda : parce que tu crois que j’adresse la parole aux call girl ?
Pacey : quoi ? J’ai du mal entendre…
Bélinda : oh c’était pour rire voyons !
Pacey desserrant les dents : bon, je te ramène ? On boira un soda light chez toi !
Bélinda : c’est bien, tu prends l’habitude du light, je vois que tu penses enfin à ta ligne…il était temps que je rentre dans ta vie !
Pacey : oui, comme tu dis ! Il était temps…
Kelly : à ce soir vous 2 !
Bélinda : à ce soir !
Pacey, en ouvrant la porte de la voiture à Bélinda : comment ça à ce soir ?
Bélinda : ben oui, on passe la soirée chez Kelly !
Pacey : « on » ???
Bélinda : oh j’étais sûre que ça te ferait plaisir ! tu viens de le dire toi-même ! nous ne nous sommes pas beaucoup vu aujourd’hui ! de plus tu n’aimeras pas que je rentre seule, n’est ce pas ?
Pacey : non, je serais ravi d’être ton chauffeur…mais la prochaine fois, essaie juste de me prévenir légèrement plus tôt pour que je prévienne mon père
Bélinda : entendu, je tâcherai d’y penser
Pacey : parce que tu sais mon père…
Bélinda : ohhhhhhhh
Pacey : oui…tu le savais déjà ?
Bélinda : je me suis cassé un ongle en attachant ma ceinture !
Pacey : euh…tu quoi ?
Bélinda : tu m’écoutes quand je parle ?
Pacey : et toi tu m’écoutes ? J’étais en train de te parler de mon père !
Bélinda : Pacey, voyons… (Pacey sourit voyant que Bélinda se radoucit) qui est ce que ton père pourrait intéresser dans cette voiture… (Pacey resta figé). Oh tu pourras t’arrêter à la parfumerie sur la route, il me faut du vernis.
Pacey : vos désirs sont des ordres princesses !
jenny (16.04.2005 à 09:13)
Charly : bon, vous êtes prêtes ?
Kathy : oui !
Chris : alors on va voir quoi ?
Kathy : oh je sais pas…
Charly : Joey, tu veux voir quoi ?
Joey : euh…ben en fait je suis pas trop cinéma…
Kathy : quoi ? c’est pas possible !
Chris : tous les jeunes aiment le cinéma !
Joey : oui…en fait je me suis mal exprimée…c’est un peu comme une tradition le cinéma…
Les 4 amis s’assirent sur un muret et Joey continua son explication.
Joey : à Capeside, tous les soirs, je monte l’échelle qui est appuyée contre le mur de la maison de mon ami d’enfance…je passe par la fenêtre et là, tous les amis sont installés pour la soirée cinéma. Parfois nous ne sommes que tous les deux mais ça n’enlève rien à la magie de ces soirées. On est là, simplement devant la télé, à rire des mêmes choses, à verser une larme au même moment…et le vendredi soir, là on va au Rialto.
Charly : le Rialto ?
Joey : le Rialto c’est le cinéma. Il a été totalement démoli l’année il y a quelques mois mais heureusement ils en ont vite reconstruit un ! Chaque vendredi soir, ils passent un vieux film, un classique. Il faut savoir que Dawson, mon ami d’enfance est fan de cinéma, c’est lui qui nous a tous donné le goût du cinéma noir et blanc. En fait je n’imagine pas une seule seconde pouvoir aller au cinéma sans eux…je sais c’est vraiment bête.
Kathy lui passant le bras autour des épaules : mais non c’est pas bête !
Chris : ben un peu quand même !
Kathy : ah les mecs je vous jure ! avec le temps tu verras, tu n’auras pas l’impression de les trahir ou je ne sais quoi en allant au cinéma avec nous…
Charly : et puis si tu veux, on peut aller au cinéma mais tu seras pas obligée de regarder le film !
Kathy : Charly, lâche là 5 minutes…
Joey : merci Kathy, je savais pas comment lui dire sans blesser son ego…quoiqu’il en soit ne vous dérangez pas pour moi. Allez au cinéma, moi je vais rentrer, de toutes façons ma sœur m’attend sûrement.
Chris : mais non, ça serait trop bête ! On ira une prochaine fois !
Kathy : oui on a qu’à faire autre chose !
Joey : c’est vrai ? Mais je veux pas vous gâcher la soirée pour une histoire aussi ridicule !
Charly : tu ne nous gâches rien du tout, on a envie de passer la soirée avec toi !
Chris : et si on faisait quelque chose de mieux que le cinéma ?
Joey : comme ?...
Kathy : un bowling !!!
Charly : bonne idée !
Chris : c’est bon Joey, le bowling est autorisé ?
Joey, lui tapant le bras : ne te moques pas de moi !!! Oui c’est bon, on va au bowling !!!
Kathy : c’est parti !
Les 3 amis commencèrent à marcher, pas Joey.
Joey : Hé vous 3 !
Les 3 se retournèrent
Joey : merci ! Merci pour cet accueil, cette compréhension, votre amitié…
Kathy : de rien la miss ! Mais il est hors de question que nous versions une larme alors tu viens !
Joey : c’est parti pour un bowling !
Charly : j’aime mieux ça !!!
Les 4 amis se dirigèrent bras dessus bras dessous vers le centre ville.
Passage de jenny
jenny (16.04.2005 à 09:14)
Pacey soupirait. Que faisait il entouré de toutes ces filles pinaillant sur leurs petits copains, des ragots ou toute autre chose qu’elles nommaient sujet de conversation ? Il aurait tout donné pour être avec ses amis, au cinéma sûrement. Mais comme elle avait accepté de venir hier soir avec lui c’était son tour de se retrouver au milieu de ce banc de morues comme disait si cyniquement Jen… heureusement que Bélinda se pavanait à son cou. Ça lui remontait le peu de moral qu’il avait…elle était belle et sexy, en bref tout ce qu’un garçon de 16 ans demandait d’une fille.
Enfin elle l’entraîna vers la sortie ; ils montèrent dans la voiture et Pacey démarra alors Bélina se recoiffait un peu
Bélinda : Dis moi mon cœur, pourquoi tu m’aimes ?
Il resta interloqué à cette question il consentit à tourner le regard furtivement vers elle quand elle enchaîna
Bélinda : C’est parce que je suis la chef des Poms poms girls, la fille d’un riche notable, la personne la plus sexy du lycée ? Dis moi Pacey je suis superficiel à tes yeux ?
Il sourit gentiment et répondit.
Pacey : Non c’est le tout que j’aime.
Bélinda : Comment il y a que l’aspect extérieur qui t’intéresse ? Tu es bien comme les autres.
Elle commença à bouder dans son fauteuil alors que Pacey perdait un peu pied dans cette conversation
Pacey : Mais non c’est toi que j’aime ! Ta personne : de ton physique à ta personnalité j’aime tout chez toi !!!
Elle lui sourit à cette révélation et continua à lui parler des rumeurs d’après lesquelles plusieurs filles ne sortaient qu’avec des footballeurs dans le but d’améliorer leur image alors qu’on naît avec le charisme ou on est à jamais une looser comme elle aime le répéter... (Elle commença même une allusion avec Joséphine Potter mais ravala ses paroles, jugeant que Pacey n’était pas encore prêt à accepter la vérité sur ses amis)
Enfin ils arrivèrent. Elle l’embrassa et regagna sa maison, alors que Pacey soupira un peu avant de reprendre la route
A l’autre bout de la ville, toute la bande avait fait une viré au cinéma dont la nouvelle coupe de Dawson fit parler alors qu’il continuait à bouder malgré le fait que Jen lui avait offert une casquette à l'effigie des joueurs de foot de l'école pour le réconforter.
Ils arrivèrent enfin près de chez Dawson où le groupe se sépara enfin.
Tobbey et Jack marchaient pour rentrer quand Jen se mêla à eux.
Jen: Dites moi les hommes vous êtes ensemble depuis combien de temps déjà
Jack : Deux mois samedi, si on n’avez pas prévu de voir Joey on se serait sûrement fait un dîner romantique
Jen : Pourquoi vous ne le fêté pas ? C’est important votre couple.
Jack : Oui mais Joey aussi.
Jen : Arrêtez si vous venez à contre cœur ça sera pas pareil. Alors allez dîner, on lui dira. Je suis sur qu’elle sera contente pour vous.
Tobbey : Je n’en suis pas sur là
Jen : Moi si ! Alors bon réservez un bonne table les amoureux, je suis contente pour vous.
Elle les quitta toute contente. Voir ses amis en couple la rendait heureuse c’était plus fort qu’elle, (Jen songea que dans quelques jours elle et Dawson fêterait aussi quelque chose. Elle en avait déjà le sourire aux lèvres en songeant à ce merveilleux week-end qui s’annonçait.
Passage de suspect
jenny (16.04.2005 à 09:15)
Joey était rentrée juste après le bowling.
Bessie : salut toi !
Joey : coucou !
Bessie : alors ? ce bowling ?
Joey : c’était sympas !
Bessie : je suis heureuse que t’aies de nouveaux amis ici…
Joey : oui, ils sont vraiment sympas…enfin si on veut !
Bessie, lui tendant une tasse de thé : vas y, explique !
Joey s’assois à côté de sa sœur sur le canapé : y’en a un…(elle lève les yeux au ciel) il m’exaspère !!!
Bessie : voyez vous ça !
Joey : nan mais c’est vrai ! il est drôle et gentil, mais vraiment je crois qu’il y a peu de personne sur Terre capable de m’énerver autant…et le pire c’est qu’il me met en boule à chaque fois qu’il ouvre la bouche !!! quoiqu’il dise !!!
Bessie : je suis heureuse que mon tour soit passé !
Joey : qu’est ce que tu veux dire ?
Bessie : voyons Jo ! y’a quelques mois encore j’étais ta grande sœur méchante qui te martyrisait !
Joey : ah oui c’est pas faux ça !
Bessie : tiens en parlant d’exaspération, Pacey t’a appelé.
Joey : Pacey t’es sûr ? il a dit ce qu’il voulait ?
Bessie : non, juste que tu pouvais le rappeler si tu voulais…
Joey : et il a pas dit comment allait Dawson ?
Bessie : non, mais je suppose que s’il était mort il l’aurait mentionné…
Joey : ahah tu fais dans l’humour maintenant ?
Bessie : rappelle le pendant que je réchauffe un gâteau, Bodie a été retenu au restaurant, il nous a envoyé son fameux dessert…
Joey : d’accord, je n’en ai pas pour longtemps, je vais dans ma chambre…
Elle s’installa sur son lit. Elle aurait voulu parler à Dawson…elle avait ressenti un sentiment assez étrange lorsque les autres avaient voulu aller au cinéma…elle n’avait jamais vu un film sans lui…mais elle rappela Pacey, comme prévu.
Joey : bonsoir, pourrais-je parler à Pacey s’il vous plait ?
Pacey : comment ça va Potter ?
Joey : et toi Witter ?
Pacey : bien.
Joey : et comment va notre charmante Bélinda ? (elle avait prononcé « charmante » avec un accent bourgeois qui fit rire Pacey)
Pacey : tu peux pas savoir à quel point elle est exaspérante. Mais c’est même pas comme toi tu peux l’être ! je veux dire, quand toi tu l’es, c’est pour dire quelque chose d’intéressant mais…
Joey : le coupant : voyez vous ça !
Pacey : oh c’est bon ! mais elle c’est pour parler de sa beauté, de son poids (ou du mien !!!), de sa coiffure, sa pédicure…
Joey, presque compatissante mais surtout amusée : oui, ça doit être difficile à supporter !
Pacey : et toi avec Charly ?...
Joey : mais qu’est ce que vous avez tous avec Charly ?!!! (plus calme : ) il va bien. Il m’énerve au plus haut point mais si j’ai réussi à te supporter, je devrai pouvoir le côtoyer !
Pacey, soupirant : ouais…
Joey : qu’est ce qu’il y a Pace ?...
Pacey : depuis quelques heures…ou quelques jours je me pose des questions…
Joey : qu’est ce qu’il ne va pas ?...
Pacey : euh…
Ils s’étaient juré à eux même de ne plus jamais prononcé ce son…
Joey : quoi « heu… »
Pacey : non rien ! en fait euh…
Joey : pourquoi tu continues avec « heu » ?...je croyais qu’on avait été clair ?
Pacey : oh non non non ! tu parles de ce « heu » ?!
Joey : pourquoi ? t’en parles pas ?
Pacey : ben non ! c’était l’autre « euh » !...
Joey : ah ! pardon. Alors qu’est ce qui t’arrives ?
Pacey : c’est un peu ridicule en fait…
Joey : tu sais qu’il n’y a pas de ridicule entre nous !...enfin je crois, non ?
Pacey : j’ai passé quelques heures dans ta cabane…
Joey : oui, enfin maintenant c’est plutôt la tienne !...elle revient à son propriétaire !
Pacey : mais tu as toujours la clé.
Joey : oui, j’ai toujours la clé. Alors, qu’est ce qui te donne ce ton triste dans la voix ?
Pacey : je m’interroge.
Joey : vas y je t’écoute.
Pacey : en fait, nous deux
Joey : il n’y a pas de nous deux Pacey
Pacey : non, je veux parler de l’autre nous deux…notre amitié
Joey : d’accord, continue
Pacey : et ben…en fait, on commençait à peine à construire cette amitié, elle était encore bancale quand t’as décidé de partir
Joey haussant le ton : tu vas me reprocher d’être partie maintenant ?
Pacey, confus : non non pas du tout ! au contraire, je pense que c’est ce que tu devais faire. Mais…
Joey, calme, à l’écoute : mais ?
Pacey : mais disons que…j’aurai jamais cru dire ça un jour…j’ai besoin de cette amitié Potter…
Joey : comment ça ?
Pacey : disons que ici, à Capeside, je n’ai pas grand monde à qui parler.
Joey : voyons Pace, il y a Dawson, et Jen ! et Jack !
Pacey : c’est pas pareil. Avec toi, je sais pas, même si je suis gêné de dire certaines choses, de me livrer, je n’ai pas peur d’avoir honte
Joey : et qu’est ce qui te pose problème ? sur quoi tu t’interroge ?
Pacey : et bien, notre nouvelle amitié ne s’est pas consolidée avant ton départ…et maintenant que tu es partie, je me demandais si elle allait pouvoir se consolider
Joey : si tu allais pouvoir continuer à me parler sans nos habituels sarcasmes, c’est ça ?
Pacey : oui, c’est à peu près ça.
Joey : tu n’as rien à craindre Witter, tu pourras toujours me parler et justement, le fait que l’on ne se voit pas, ça va pouvoir nous aider à construire cette amitié.
Pacey :…je vois pas trop là…
Joey : oh ben c’est simple, comme on se voit pas, on est obligé de se téléphoner, et au téléphone, on parle !
Ils explosèrent de rire.
Pacey : merci Jo
Joey : de rien Witter !
Pacey : bon, il faut que j’appelle Bélinda, je lui ai promis de l’appeler avant de dormir
Joey : moi je dois appeler Charly car il m’a pris mes notes de cours et il faut que je lui rappelle de me les rendre demain.
Pacey : je vois que je ne suis pas le seul à profiter de tes écrits !
Encore une fois ils se mirent à rire ensemble.
Joey : pace ?
Pacey : oui ?
Joey : est ce que ça va aller ? je veux dire, vraiment aller ?
Pacey : oui t’en fais pas…j’ai un double des clés de la cabane…
Joey : n’hésite pas à m’appeler d’accord ?
Pacey : d’accord Potter.
Joey : alors euh…à bientôt ! sûrement ce week end ou avant au téléphone !
Pacey : heu…oui à bientôt !
jenny (17.04.2005 à 00:10)
Joey était dans le noir, assise en tailleur.
Joey : Dawson ? Dawson tu m’entends ?
Elle vit alors Dawson, assis en face d’elle. Ce qui était bizarre car ils étaient dans le noir mais ils se voyaient parfaitement, comme si leur image se détachait dans ce noir si profond.
Dawson : je suis là. Je t’entends.
Joey : tu me manques.
Dawson : tu me manques aussi Jo. Je reste toujours de mon côté dans le lit…
Joey : t’as intérêt ! Il manquerait plus que tu t’étales !
Ils rirent d’un rire limpide qui résonnait dans ce noir profond.
Dawson : est ce que ça va Jo ?
Joey : je crois oui. C’est un peu bizarre…
Dawson : quoi donc ?
Joey : on n’avait jamais été séparé
Dawson : moi aussi je suis un peu perdu sans toi.
Joey : c’est comme si…
Dawson : on ne vivait qu’à moitié ?
Joey : un peu oui ! Je sais pas, à chaque fois que j’ai quelque chose à dire, je me retourne pour échanger un regard avec toi, car je sais que tu comprendrais ce que je pensais mais…
Dawson, finissant sa phrase : mais je ne suis pas là…
Joey : ouais…
Dawson : je sais, ça me fait pareil. C’est bizarre tout de même, c’est comme si d’un certain côté, par moment je me sentais étranger au monde qui m’entoure
Joey : oui, comme si tout ceci n’était qu’un rêve !
Dawson : exactement !
Un long silence s’installa…mais où étaient-ils ? sur quoi reposaient-ils ? un endroit sans espace ni temps…le noir, le vide, mais ils étaient pourtant là, tous les 2, l’un en face de l’autre.
Joey : Dawson ?
Dawson, sachant ce qu’elle allait dire : je te demande pardon de ne pas t’appeler.
Joey : pourquoi ne m’appelle tu pas ?
Dawson : j’ai peur de réaliser qu’il n’y a que le téléphone maintenant qu’il me permette de t’appeler…
Joey, finissant sa phrase : le téléphone nous fait croire qu’il permet d’être proche des gens
Dawson, finissant sa phrase : et en fait, il met de la distance, car rien n’est pareil au téléphone.
Joey, finissant sa phrase : on se dit des banalités, on va à l’essentiel…est ce que rien ne sera plus comme avant entre nous Dawson ?
Dawson : je l’ignore Joey, mais tu me manques.
Joey : Dawson, pourquoi tout à coup ton visage disparaît dans ce noir si profond ?
Dawson : je l’ignore Joey, mais tu me sembles t’éloigner de moi …
Joey : Dawson ?
Dawson : oui Jo ?
Joey : c’est bizarre, j’ai l’impression d’avoir parlé à moi-même
Dawson : moi aussi…c’est comme si j’entendais
Joey, finissant : ce que tu pensais. Ce que tu ressentais…
Dawson : je le ressentais.
Joey : Dawson ? Dawson tu m’entends ? Je ne te vois plus.
Dawson : Jo ? Jo, je suis là, mais je ne et vois plus…
Joey se réveilla…il était 7h…
Joey : ben j’ai jamais fait un rêve aussi bizarre…
Dawson se réveilla…il était 7h…
Dawson : mais qu’est ce que c’était que ce rêve…
Le téléphone sonna.
Joey : Dawson ?
Dawson : Joey ?
Joey : j’ai fait un rêve étrange…
Dawson : avons-nous rêvé de la même chose Jo ? tu étais là.
Joey : dans le noir, mais nous ne formions qu’une seule personne…
Dawson : qu’une seule pensée…
Joey et Dawson simultanément : une seule âme…
Joey : J’avais besoin de te parler cette nuit…
Dawson : je cherchais ta présence depuis ton départ…
Joey : nous sommes nous sauvé mutuellement cette nuit ?
Dawson : je l’ignore Jo. Mais je me suis retrouvé…
Joey : et tu ne m’aurais pas laissé me perdre…
Dawson : j’ai été heureux de discuter avec toi…
Joey : comment avons-nous réussi à faire ça ?
Dawson : nous retrouver dans nos rêves ?
Joey : oui.
Dawson : je l’ignore Jo…mais peut-être
Joey : oui, peut-être que…
Dawson et Joey : notre séparation a obligé nos âmes à se retrouver…
Joey : merci Dawson
Dawson : merci Joey…
Joey : bon, je vais retourner à la réalité en allant en cours !
Dawson : oui moi aussi, ça a été un peu trop bizarre pour moi !
Joey : embrasse tout le monde pour moi.
Dawson : prend soin de toi Jo !
Ils raccrochèrent et chacun resta assis, à se demander ce qui venait de se passer et comment tout cela avait été possible…
La journée de jeudi commençait…
jenny (17.04.2005 à 12:25)
Dawson entendit des pas dans l’escalier et vit Jen débouler dans sa chambre comme une tornade ; elle se mit à genoux à ses côtés et brandit le journal du matin sous son nez.
Jen : Regarde ! Regarde ! Regarde !
Dawson la dévisageant intrigué : Qu’est ce qui a pu te mettre dans un tel état pour te faire sortir si tôt de ton lit ?
Jen insistant : Mais regarde je te dis !!
Dawson : Jen, tu es encore en pyjama…
Jen réalisant soudain : Heu… Oui… Mais c’est très important (elle secoue le journal sous les yeux de Dawson)
Dawson le saisissant : Ok ! Ok ! Je jette un coup d’œil… (il lit)
Jen : Alors ? Alors ? On y va hein ?
Dawson souriant : Bien sûr qu’on y va !! (réalisant soudain en se frappant le front) Ah mais non ce week-end on est chez Joey… Elle compte sur nous…
Jen : Elle comprendra…
Dawson vérifiant de nouveau le journal : Oooh !! Je l’espère ; quand je l’ai eu au téléphone elle avait l’air bizarre…mais après tout les autres y vont !
Jen : ben en fait Jack et Tobbey ne vont peut-être pas y aller, ils fêtent leur 2 mois…mais son grand ami Pacey…
Dawson un peu sceptique : Elle va nous en vouloir…
Jen le rassurant : Mais non c’est la chance de ta vie de rencontrer ton idole Dawson !! Joey comprendra !! Et crois moi ça ne se représentera pas deux fois alors je te conseille de foncer !!
Dawson : Ok mais j’avertirai Joey et tu viens avec moi !!
Jen faisant le signe des scouts en se levant : Toujours prête !! A vos ordres Chef !!
Dawson la regardant en souriant : Va t’habiller « Jeannette »
Jen : Oups… Oui excuse moi mais une nouvelle comme ça…
Dawson la dévisageant : Oh oui je me doute que tes intentions n’étaient pas calculées…
Jen se rapprochant de lui : D’ailleurs il semblerait qu’il n’y ait personne dans cette maison que toi et moi…
Dawson : Ah oui ?
Jen l’embrassant : Oui…
jenny (27.05.2005 à 16:59)
Bélinda attendait Pacey patiemment chez elle quand il arriva elle insista pour le faire entrer et déjeuner en sa compagnie.
Pacey : Bélinda je t’assure je sors de table ; c’est très louable de ta part mais si j’avale encore quelque chose je vais exploser…
Bélinda le tirant jusqu’à la table du déjeuner : Il te faut manger des choses saines et pas des œufs et du bacon Pacey !
Elle l’installa et lui servit du jus d’orange ainsi que des fruits frais et des céréales ; Pacey par politesse et aussi un peu pour éviter une confrontation mangea tout son plateau en un temps record… Bélinda afficha à partir de cet instant un sourire qu’il ne lui connaissait pas.
Bélinda : Demain je te présenterai mes parents…
Pacey surpris : Ca sera avec plaisir !
Ils gagnèrent le Lycée et firent une entrée remarquée, c’est sans aucun sarcasme que Bélinda laissa Pacey rejoindre Dawson et Jen.
Pacey regardant attentivement Dawson : Toi y’a un truc qui te chiffonne en temps normal j’aurais dit qu’il s’agissait de Joey mais là…
Dawson triste : C’est bien d’elle qu’il s’agit !
Pacey livide : Il est arrivé quelque chose à Joey ?
Dawson le rassurant : Non ! Non ! Ne t’inquiète pas comme ça ; Joey va bien je l’ai eue au téléphone…
Pacey reprenant des couleurs et soufflant de soulagement : Ouf tu m’as fichu une de ses trouilles… Ben, quoi alors ?
Jen, toute excitée : On ne peut pas venir !!!
Dawson désignant sa moitié : Net et sans bavure !! Du Jen tout craché !!
Jen : Autant aller à l’essentiel non ?
Pacey calmant les esprits : Vous en faites bien toute une histoire pour si peu… J’y serai moi avec Jack et Toby!!
Jen regardant Bélinda : Ah ouais ? Même avec l’appel des sirènes ? Enfin de la morue ?
Pacey manquant de s’esclaffer face à l’attitude de Jen : Jen !! Allons !! Bélinda est loin de toutes ces fausses rumeurs et autres commérages qu’on colporte sur son compte je t’assure…
Jen suspicieuse : A d’autres Witter !!
Pacey se tournant vers le groupe de Bélinda qui gloussait et paradait non loin : Si, si, si, ça paraît difficile à imaginer vu comme ça mais c’est une brave fille !!
Jen : oh et t’es pas au courant mais Jack et Tobby fêtent leur 2 mois ce week end…Bélinda te laissera être seul avec Joey ?
Pacey : quoi ? ils viennent pas ? j’y vais tout seul ?
Dawson : si je ne te connaissais pas, je dirais que tu as peur d’être seul avec Joey…
Pacey : absolument pas mon cher…ce n’est qu’une amie et je suis très content d’aller la voir…mais ne vous sentez pas obligés de dire à Bélinda que j’y vais seul…
Jen : si tu crois qu’on va aller lui parler…
La sonnerie de début de cours retentit et nos trois compères ne purent en débattre plus longuement.
jenny (27.05.2005 à 17:00)