Me voilà assise, devant, cette maison que je connais tellement bien, cette maison dans la quelle j’ai pratiquement grandi. Rien n’a changé, après plus de 10 ans d’absence, je retrouve Capeside, comme je l’ai laissé. Mais moi, j’ai tellement changé, je ne suis plus la petite Joey, timide, colérique, et indécise d’autre foi. J’ai grandi, mais à quel prie, j’ai tellement souffert. La mort de ma mère la mise en prison de mon père. Et t’en d’autres choses, que je ne préfère pas dire. Il y a 10 ans de cela, je suis partie à l’Université, mon rêve c’était réalisé. J’avais enfin quitté Capeside, cette ville qui me rappelait sans cesse que je ne serais jamais comme ma mère, une femme aimé de tous, qui réussissait tout se quelle entreprenait. Mais aujourd’hui me revoilà dans cette ville que j’ai tellement voulu fuir, devant cette maison, qui me rappelaient-t’en de bond souvenir que, à force, j’avais oublié. Des larmes coulent la long de mon visage, pourquoi ai-je quitté cet endroit, pourquoi suis-je partie de chez moi, mon véritable chez moi. Il a fallu qu’une chose pareille arrive, pour qu'enfin je réalise que le seul endroit ou je me sentais bien, c’était Capeside. Pourquoi il a fallu que tu partes pour que je réalise, Depuis ce fameux coup de téléphone, je ne vie plus, tu me manque tellement. Toi mon âme sœur, mon confident. A chaque fois que je pence à toutes ses choses, que j’aurais voulu te dire, sa me fait mal, tellement mal. Toi tu as réalisé tous tes rêves, et tu n’avais que 28ans. Et moi ? Tu mes rêves se sont dissipé, pour laisser plus que de la penne, c’est que maintenant que je réalise que je n’ai jamais été heureuse. Toute ma vie j’ai fui mes sentiments, depuis que suis partie, je ne suis plus moi. Tous les matins en me réveillant, j’ai l’impression d’être vide, vide de tous sentiments. J’ai perdu contacte avec les seules personnes qui m’aimaient vraiment. Oh ! Dawson pour quoi n’es-tu plus là ? J’ai tellement besoin de toi. Mes larmes ne cessent de coulés. J’entends des bruits de pas derrière moi. Je me retour, comme si je m’attendais que ça soie toi. Mais non, c’est Pacey. Ca fait plus de 10ans que je ne l’ai pas revu, il n’a pas changé, il est toujours aussi beau. Et en le voyant, je réalise que j’ai encor fait une énorme bêtise en le laissant partir. Il me regarde, et me sourit, a ça vu, je ne peux m’empêcher de recommencé à pleurer. Il s’approche de moi et me prend dans ses bras, sans rien dire. On reste comme ça pendant prés d’une heure. Il a toujours su quoi faire pour me consoler, il a toujours les mots justes, les gestes qui rassurent. Je l’aime, et l’aimerai toujours.
- Bonjours Potter. Me dit-il avec un ton calme et posé.
Ses mots sone dans ma tête. Oui, il était bien là, me tenant dans ses bras. Sa faisait tellement longtemps que j’attendais de le revoir, pour pouvoir lui dire tout ce que je n’ai jamais osé lui dire.
- Tu m’as tellement manqué. Lui dis-je.
Il essuie mes larmes qui coulaient le long de mon visage, le contacte de sa peau sur la mienne, me donne ses frisons. Dans son regard, je vois de la tristesse. Il ne dit rien, moi non plus. « Oh ! Pacey si tu savais comme je suis désolée » pensais-je.
- Pourquoi es-tu désolé ? Me demanda-t-il.
Oh non ! J’ai pensé à voie haute. Comment lui expliquer ? Comment lui dire toutes ces choses pour lesquelles je suis désolé ?
- Je suis désolé de me pas t’avoir appelé, désolé d’être partie. Il a fallu que Dawson parte pour que je réalise qu’en partent j’ai fait la plus grosse erreur de ma vie.
Je vois des larmes coulées le long de son visage. J’essuie ses larmes, et le sert contre moi. Je sens son corps contre le mien, je sens son cœur battre, sa me donne l'impression de revivre. Ca faisait des années que je n’ai ressenties ça. Pacey, l’homme que je n’ai jamais cessé d’aimé, était dans mes bras en train de pleurer à cause de moi, à cause des mots que j’ai dits.
- Pacey, je suis désolé, je ne voulais pas te faire de la peine. Je n’aurai jamais dû revenir, là où je vais j’apporte que penne et désolation.
Je m’écarte de lui, et part, mais il me retient par le bras, et me serre très for contre lui. Cette étreinte dura près de 10minites.
- Joey, ne part pas, j’ai tellement besoin de toi, pendant toutes ses années ou tu n’étais pas là, je n’étais que l’ombre de moi-même, Joey… Je…Je t’aime, et je t’aimerais toujours. Ne par plus, je t’en supplie ne par plus.
Je ne dis rien, je le regarde, il vient juste de me dire les mots que j’attendais depuis si longtemps. Suis-je en train de rêver ? Je ne sais que répondre. Comment lui dire tout ce que je ressens fasse à ces mots ? Je décide de lui montré tout ce que je ressens pour lui, en un baissé, long, tendre, et tout à la fois. A la fin de sont baissé, nous nous regardons dans les yeux, et des larmes de joie y coulent.
- Oh ! Joey, comme tu m’as manqué !
- Je t’aime Pacey, et je t’aimerais toujours.
Là il me brasse, mais se baisé ne fut pas comme le premier, il était plus passionné, plus fougueux. Je le regarde, il me regarde, il me sourit, un sourire que lui seul a le secret. Je suis si heureuse… Non !!! Je ne dois pas être heureuse, mon meilleur ami est mort, non, je ne dois pas. Je m’écarte que Pacey. Je le regarde une dernière fois, et je pars en courent, je ne le mérite pas.
- Non ! Joey… ne pars pas… Me crie-il
Je me retourne, j’ai tellement envie de le serré des mes bras, mais je ne peux pas.
- Pacey, je ne peux pas, je suis désolé, je n’ai pas le droit, plus maintenant !
Son regard, est devenu vide, vide de tout sentiment. Non, Joey, tu n’as pas le droit, plus maintenant, pas après toutes ses années.
- Mais pourquoi ? Explique-moi, j’ai le droit de savoir ? Me dit-il avec des larmes aux yeux.
Je vais encore lui faire du mal, j’ai tellement besoin de lui, mais je dois rester forte, Dawson est mort, à cause d’un stupide accident de voiture, et moi, je reviens après toutes ses années, je n’ai pas le droit de faire ça à Pacey, non pas à lui, il a déjà t’en souffert.
- Je suis revenu pour Dawson, et je repars à New York demain !
- Joey, c’est que ça, mais je peux t’accompagner. Me dit-il avec un magnifique sourire.
Non, il ne doit pas venir, il ne doit pas tout abandonner pour moi, il a t’en construit ici, je n’ai pas le droit de lui demandé ça, pas après ce que je viens d’apprendre.
- Non, Pacey, tu ne peux pas venir, je ne peux pas te demander ça !
- Mais tu ne me demande rien, je ne veux plus te perdre, maintenant que nous nous sommes retrouvés, je ne te laisserais plus partire.
Il s’est avancé et maintenant, il me tien les mains, je l’aime tellement, je n’ai plus le droit de lui mentire, je l’aime trop pour ça. Je prends une grande respiration :
- Pacey, je vais mourir.
- Quoi ? Joey, ne raconte pas n’importe quoi ! Me dit-il amusé.
- Pacey, j’ai un cancer, les médecins sont très pessimistes.
Je commence à pleurer, Pacey, se recule, il me regarde comme s’il ne me connaissait plus, son regard, est plein de tristesse, mais aussi de haine, il me déteste, je le sens, je le sais, j’ai tend besoin de lui, mais son regard, parle pour lui. Il ne veux plus de moi. Je décide donc de partire. Mais contre toute attente, il ne me retiens pas le bras, et me prend contre lui.
- Joey, je t’aime trop pour te perdre, on va combattre cette maudite maladie tous les deux.
Je le regarde et lui sourit. Il m’aime assez pour rester avec moi, malgré ce mal qui me ronge. As ce moment là, Pacey s’agenouille, prend mes mains des les siennes.
- Joey, ça fait tellement longtemps que j’attend, de te demandé sa, Je t’aime, tout le long que tu n’était pas là près de moi, je me sentait vide, je n’avais plus le goût de la vie. Et je dois te dire que je remercie Dawson, parce que c’est grâce à lui que tu es là. Il me disait sans cesse que tu allais revenir un jour ou l’autre, et que ce jour, je ne devais plus te laisser partir. Et bien je vais suivre son conseille, je ne vais plus te laisser partir, on va tout surmonté ensemble, et je te garantie que tu vas vivre encore très longtemps. Joey Potter c’est pour cela que je vous demande de devenir ma femme !
Je suis en train de rêvé, L’homme de ma vie ma demandé de l’épousé, même en savant que je suis malade.
- Oh ! Pacey, je suis si heureuse, ça fait tellement longtemps que je n’ai ressenti cette sensation. Avant de te revoir, je vivais sans vivre, et maintenant ma vie à un sens, maintenant, j’ai une raison de me battre, et cette raison c’est toi. C’est pour ça que je te dit oui, oui je veux devenir ta femme.
Il est fou de joie, je le vois sur sons visage. Il m’embrasse, et me fais voltiger dans les aires. Ma tête tourne, je ne me sens pas bien, j’ai froid, je commence à me plus à avoir de force. J’entends au loin une voix qui m’appelle, mais elle est si loin, je suis fatigué, je n’ai plus de force……………………………………
Je me réveille, mais ou suis-je, je ne me souviens de rien. Je vois Pacey, assit sur la chaise, qui est à côté de moi, il dort, il est si beau quand il dort que je ne me fatiguerais jamais de le regardé. Je prend sa main qui est posé sur le lit. Elle est si douce, si chaude. Il ouvre gentiment les yeux.
- Hé ! Potter, tu es réveillé depuis longtemps ? Me demande-t-il avec un doux sourire.
- Non, ça doit faire quelques minutes. Mais qu'es ce qu’il es arrivé ?
- Tu ne te souviens pas ? Tu t’ai évanoui, tu m’as fais une de ses frayeurs, j’ai cru te perdre.
Ses yeux commence à se mouiller, je ne voulais pas lui faire de la peine. J’ai l’ai encore fais souffrir, je suis bonne qu’à ça. Je commence à pleurer.
- Pourquoi pleurs-tu ? Me demande-t-il en essuyant mes larmes.
- Je ne sais faire que du mal au tour de moi !
- Ne dit plus jamais ça, tu as compris. NON tu ne fais pas de mal autour de toi, tu amène, l’amour et la joie, alors si tu redit une chose pareil, je ne sais pas ce que je te fais, compris ?
Je n’aurai jamais imaginé qu’il puisse réagire comme ça. Il me prend dans ses bras et m’embrasse. Mais notre étreinte fut interrompue, par un médecin, qui demanda à Pacey de quitté la pièce.
- Bon, mademoiselle Potter, je vais vous faire, faire des séries d’examens. M’expliqua-t-il très gentiment.
Ensuite, il m’emmène dans une autre sale, où d’autre médecin me fit passer des séries d’examen, plus épuisant les uns que les autres. Ils me ramènent enfin dans ma chambre, Pacey y est déjà, il m’attendait. Depuis près de deux heurs. Il m’embrasse sur le front.
- Ca été ? Me demanda-t-il, en me prenant la main gauche.
- Oui, c’est allé, je suis juste un peut fatiguer.
- Je vais te laisser te reposé.
Pacey se lève, me donne un dernier baisé sur le front, et par. Mes paupières sont tellement lourdes. Je ne tard pas à m’endormir. A mon réveille le lendemain matin, Pacey, est déjà là, il m’affiche un magnifique sourire.
- Bonjours princesse, bien dormis ?
- Oui, comme un bébé.
Je me sens encor un peut faible, mais je suis heureuse, Pacey, est là près de moi. Le médecin vient juste d’arrivé, mon cœur commence à battre la chamade. J’ai peur de ce qu’il va me dire.
- Mademoiselle Potter, j’ai une bonne nouvelle pour vous, nous pouvons vous opéré, pour enlevé la tumeur.
Je n’en reviens pas, je vais guérir. Je vie dans un vrai conte de fée.
- Mais mes médecins de New York, mon dit qu’une opération, était inenvisageable. Pardon, mais je ne comparent plus rien.
Pacey, me serre de plus en plus fort ma main, je ne sais pour quoi, peut-être qu’il a la même peur que moi.
- Je sais, et après les résultats des examens, je leur ai téléphoné, pour leur demandé, pourquoi ne vous avaient-ils pas proposé de vous opéré, et ils m’ont répondu, que soi-disant ils se seraient trompés de dossier, etc.… et qu’ils étaient désolés.
- Désolé, mais si Joey n’aurait pas fait ce malaise ici, il l’aurait laissé mourir comme ça sans rien faire. Répliqua Pacey, en colère.
Pacey, et le médecin parlent, et parlent. Je n’écoutes plus l’importance pour moi, c’est que je vais guérire, et que Pacey moi soies près de moi. Dans la conversation j’entend qu’il veut porté plainte, je ne sais pourquoi. Puis le docteur sort enfin. Pacey fait les cent pas dans la chambre en me marmonnent des choses, du genre « c’est inadmissible blablabla » il me fait rire, a tourné en rond dans cette chambre.
- Pourquoi ris-tu ? me demanda-t-il amusé
- C’est toi qui me fais rire. Tu es là à tourné en rond, comme une vache en foire.
Il s’approche de moi, et commence à me chatouillé. Je me tord dans tous les sens, j’ai mal au ventre à force de rire. Je le voie enfin heureux.
Une semaine plus tard (après l’opération)
Je me réveille gentiment, j’ai l’impression qu’un camion m'a passé sur le corps, je suis fatigué, je regarde au tour de moi, il y a des médecins qui m’auscultent, l’un d’entre eux me fait un sourire. Pourquoi me sourit-il ? pace que je suis guérit ou parce que l’opération n’a pas marché, et qu’il a pitié ? Non, Joey ne panique pas, pourquoi l’opération n’aurait pas marché ? Oui c’est vrai ils connaisse leur métier, et s’ils y a eu des complications s’il n’ont pas réussi à enlevé la tumeur ? NON, Joey reprend toi soie positive.
- Mademoiselle Potter, vous vous sentez comment ? Me demanda le médecin qui me souriait.
- Bof! J’ai l’impression qu’un énorme camion ma roulé dessus, mais a par ça sa va.
- J’ai une bonne nouvelle pour vous, nous avons réussi à enlevé la tumeur, vous devrez faire attention pendant quelque mois, mais j’ai le plaisir de vous dire que vous êtes sortie d’affaire.
Je l’embrasse, et le serre dans mes bras, quand Pacey entra.
- Hé ! Potter tu es en train de me trompé. Me dit-il avec un somptueux sourire.
- Bon, je vais vous laissez, mais je conte sur vous pour vous reposez. Me dit le charment médecin avant de partire.
Pacey s’approche de moi avec un superbe bouquet de fleur. Il me serre dans ses bras. Il sent bon, sa peau est si douce, je l’aime. Je l’aime plus que tout.
Quelque mois plus tard
Me voilà, devant cette maison que je connaît bien, là où j’ai pratiquement grandie, mais cette fois je ne suis pas seul, Pacey est avec moi. Nous sommes là, là où Dawson a grandi, là où il a vécu. Tu me manque tellement, mais la vie continue, et je te garanti que je ferrais tous pour quoi tu soies fières de moi. Tu es au ciel avec ma mère, je vous sens près de moi, vous serez toujours là pour veillé sur moi.
- Merci. Merci s’avoir été mon ami.
FIN
KatieP (01.04.2005 à 22:23)