Pacey dérive depuis plusieurs jours. Il ne sait pas trop où il est.
Pacey: et ben bravo Pacey Witter. Après avoir prouvé à tout Capeside que tu étais un imbécile, tu n'es pas capable de te guider sur la mer. Je suis vraiment le dernier des imbéciles.
Pacey scrute l'horizon et aperçoit finalement une ville.
Pacey: Ouf, sauvé.
Pacey arrive dans un port où la première chose qui le frappe est qu'il n'arrive pas à lire les panneaux.
Pacey: c'est bien ma veine, je suis à l'étranger en plus.
Pacey ne sait pas encore qu'il est tombé dans une ville francophone du Canada...
potter (09.04.2005 à 14:45)
ce jour là, c'était le 1er avril. Chose qu'il ne pouvait pas savoir car il avait un peu perdu la notion du temps...il accosta donc et résolut de se promener en ville mais il ne comprenait rien de ce qui était écrit...il commençait à angoisser: il était pardu, seul, sur un continent ne parlant pas sa langue...mais comment allait-il donc bien pouvoir s'en sortir?...
il trouva un plan de la ville mais là aussi, les noms semblaient bizarre...
pacey: mais sur quelle planète j'ai attéri?
jenny (09.04.2005 à 16:10)
Une demie journée plus tard ils étaient enfin arrivé à capeside.
Jack qui avait pris le soin d'appeller bessie ne fut pas surpris de la voir à la gare! Ce ne fut pas le cas de tout le monde surtout pas de Joey!
Joey: Bessie que fais là?
Bessie: je pourrais te poser la même question figure toi!
Joey: j'ai du rentrer à capeside parce que pacey...
Bessie: je sais joey, jack m'a appellé pour me dire que tu rentrais et il m'a brièvement expliqué la situation! comment vas tu?
Joey:je...
Là joey repensait à nouveau au fait que pacey était surement perdu en mer et qu'il pouvait etre blessé ou pire. Et bien qu'elle n'avait pas oublié pour quelle raison elle était venue et savait que pacey était peut etre en danger pendant tout le voyage ses amis l'avait diverti et elle y pensait beaucoup moins! Or là elle retomba brusquement dans la réalité et ses angoisses reprirent le dessus comme à l'annonce de sa disparition par dawson joey sombra brusquement dans un silence profond elle n'avait plus aucune reaction.
Bessie: joey! joey!!! reponds moi parle dis quelque chose!
audrey: bonjour bien qu'on ne se connaissent pas je me premettrai de vous dire parce que j'ai vecu cette situation qu'elle ne parlera pas! elle a reagit comme celà aussi quand dawson le lui a appris!
dawson: bessie c'est vrai crois là!
Bessie: mais il faut qu'elle parle ça lui fera du bien de parler!
Jen: nous on le sait pas joey ne semble pas le réaliser! le mieux c'est que l'on rentre et qu'elle se couche elle reprendra peut etre ses esprits plus tard!
bessie(inquiète): si vous le dites... allons y alors!
Jen et jack se placèrent chacun d'un coté de joey et l'entrainèrent avec eux jusqu'à la voiture de bessie.
misswitter (11.04.2005 à 13:06)
Arrivés au Bed and Breakfast, Bessie emmène sa sœur dans sa chambre. Joey ne parle toujours pas, elle se contente juste de regarder dans le vide.
Bessie : Joey, s’il te plait, dis quelque chose.
Joey :…..
Bessie : très bien, reste comme ça. Repose-toi et viens me voir quand ça ira mieux.
Bessie retourne au salon, Jack, Jen et Audrey sont assis dans le canapé, la mine sombre.
Bessie : ça s’est passé quand ?
Jack : ça fait quatre jours qu’on est sans nouvelles.
Jen : on va aller à la marina, au yacht club pour voir si ils peuvent nous aider.
Audrey : et moi qu’est-ce que je fais ?
Bessie : et bien, pardon, je n’ai pas retenu ton nom.
Audrey : Audrey Liddell, je partage la chambre de Joey.
Bessie : et bien Audrey, tu vas emmener Joey en ville, il faut qu’elle sorte un peu.
Jack : alors en route. On a pas de temps à perdre.
potter (11.04.2005 à 15:13)
Au yacht club.
Madame Valentine : jeunes gens, puis-je vous aider ?
Jen : non, nous allons au poste de secours.
Madame Valentine : on se connaît ? Ah oui, je me rappelle, Jennifer Lindley, l’amie de Drue.
Jen : oui, c’est ça, excusez-nous mais nous sommes pressés.
Madame Valentine : il n’y a personne actuellement, c’est l’heure du déjeuner.
Jack : il n’y a même pas une permanence ?
Madame Valentine : non, nous avons un membre du personnel malade donc les appels pour le poste de secours transitent par le commissariat de Capeside.
Jen : zut, très bien, merci Madame Valentine, au revoir.
Jack : qu’est-ce qu’on fait ? Le commissariat de Capeside ça inclut prévenir le shériff Witter.
Jen : oui mais si ils savent où est Pacey, on a pas le choix.
Jack : et si ils n’ont aucune nouvelle, on va affoler son père.
Jen : l’affoler ? malheureusement, j’en doute.
potter (11.04.2005 à 15:20)
Pendant ce temps au bed and breakfast.
Audrey frappe à la porte de Joey. Elle entre et trouve cette dernière dans la même position que l’a laissé sa sœur, assise sur son lit, les yeux grands ouverts, toujours dans le vide.
Audrey : Bon alors Joséphine Potter,on va pas y passer la journée, allons en ville, tu vas me faire visiter Capeside et ses environs.
Joey suit docilement Audrey qui l’emmène jusqu’au centre ville. Elles se trouvent devant un café.
Audrey : Joey, tu m’attends je vais me chercher un café à emporter, je t’en prends un aussi, ça te fera peut-être réagir ! Et au passage, réfléchis aux endroits que tu vas me faire visiter parce que c’est toi qui habite cette ville je te rappelle.
Audrey pénètre dans le café et en ressort cinq minutes plus tard avec deux cafés et des beignets. Malheureusement pour elle, le temps de passer sa commande et Joey a pris la tangente.
Audrey : c’est malin, je fais quoi moi maintenant ?
Audrey s’assied finalement à la terrasse du café, prend son portable et appelle Joey.
Audrey : messagerie évidemment. J’ai bien fait de prendre le numéro de Jen.
Jen : allô ?
Audrey : c’est moi, j’ai perdu Joey.
Jen : comment ça tu as perdu Joey ?
Audrey : et bien je suis allée m’acheter un café et elle est partie pendant ce temps.
Jen : tu es où ?
Audrey : en face du Leery’s fresh fish, à la terrasse d’un café.
Jen, à Jack : elle est en face du restaurant des parents de Dawson, il nous faut combien de temps ?
Jack : cinq minutes, pas plus.
Jen, à Audrey : ne bouges pas, on arrive.
Pendant ce temps, Joey n’a cessé de marcher. Elle a marché sans savoir où elle allait et finalement, quand elle s’arrête, elle se trouve devant l’embarcadère du bateau de Pacey et elle contemple l’horizon, à la recherche du voilier et de l’homme qui est à bord.
potter (11.04.2005 à 15:33)
(jai fait une petite erreur plus haut donc dawson n'est pas encore là désolée)
Jen: oh mon dieu maintenant on perd Joey!
jack: on va la retrouver facilement je pense même avoir une idée!
jen:moi aussi
jack:ah ouais c'est quoi la tienne,
JEN: Oh non toi d'abord!
Jack: je sais pas elle a peut etre marché jusqu'à la maison de dawson!
Jen: hum...(elle réflechit) non je crois pas après tout c'est pacey qu'on a perdu pas dawson:
jack: oui mais quand elle va mal elle va toujours voir dawson!
jen: oui mais là elle sait qu'il n'est pas là!
jack: certes mais elle fait beaucoup de chose qui ne sont pas très réflechies depuis qu'elle sait que pacey a disparut!
jen: ouais bof pas convaincue!
jack: tu pensais à quoi toi?
Jen: ben je pensais plutot à la marina à vrai dire!
jack: c'est pas bete et beaucoup plus probabla que chez dawson!
et les voilà arrivés devant le restaurant des lerry!
jen: ah regarde audrey et là approche toi!
audrey est assise sur un murret. elle mange ses beignets!
jen:(criant): audrey montevite on sait où elle est!!!
audrey: (la bouche pleine): c'est pas vrai oh c'est génial (elle entre dans la voiture). vous savez je voulais la reveiller avec un café et en sortant elle était plus là!
jack: (riant) ont'en veut pas tu sais!
audrey: mais jen a dit que vous saviez où elle est alors?
Jen:on suppose mais on y est presque!!!
misswitter (11.04.2005 à 15:47)
Pacey était maintenant dans cette ville dont il ne comprenait pas le moindre mot. Qu’allait-il pouvoir faire pour gagner de l’argent !
Il s’approcha d’un restaurant.
Pacey : je pourrais sûrement m’y rendre utile. Je pourrais faire la plonge, ou encore servir !N’importe quoi qui pourrait les aider !
Il rentra dans le restaurant mais là en entendant tout le monde parler une langue étrangère il fut effrayer et ressortit rapidement de l’établissement.
Pacey : Non il me faut un travail où je n’ai pas besoin de parler à de la clientèle.
Il erra dans cette grande ville qu’il ne connaissait pas le moins du monde mais dans son vagabondage il était revenu au point de départ c’est à dire le port.
Pacey : mais qu’est ce que je vais bien pouvoir faire ?Je ne suis qu’un bon à rien c’est bien pour cela que je suis parti de capeside…
Il s’assit sur les rochers qui formaient une digue qui protégeait le port en cas d’intempérie. Là il sortit une photo de Joey et lui au temps où ils étaient encore ensemble et heureux, avant qu’il n’ai…tout gâché… il s’en voulait tellement et c’était une des raisons pour lesquelles il était parti… Il retourna la photo qui n’avait pas pris l’eau puisqu’il avait quand même pris soin de protéger dans une housse imperméable des documents importants et cette photo représentait beaucoup pour lui. Au dos Joey lui avait écrit : « en souvenir de notre amour. Je t’aime très fort et pour l’éternité. Joey ». A la vue de ses mots ses remords se firent encore plus fort lui aussi avait promis de l’aimer toute sa vie et c’est ce qu’il faisait encore mais il l’avait tant fait souffrir qu’elle devait lui en vouloir à vie pensa-t-il . La photo les représentait tous les deux entrelacés Joey regardant Pacey lui faisant son plus beau sourire.
Il n’avait pas senti que quelqu’un se tenait derrière lui.
Vieil homme : alors jeune homme que faites vous ici ?Cette jeune fille doit sûrement vous attendre.
Pacey : (surpris) : vous parlez la même langue que moi ? C’est génial je pensais être le seul . Vous habitez ici ?
Vieil homme : Oui avant j’habitais en caroline du sud mais un jour j’ai decidé d’amenager ici.
Pacey : Ah vous etes donc bilingue. Moi je ne sais parler qu’une langue.
Vieil homme : Oh tu sais moi au début je ne comprenais pas un mot ici mais j’ai appris.
Pacey : Moi je n’ai pas le temps d’apprendre.
Vieil homme : tu dois reprendre la mer ?
Pacey : Comment savez vous que je suis venu en bateau ?
Vieil homme : tu es sur la digue du port, tu as les cheveux impregnés de sel ce qui laisse croire que tu t’es baigné et surtout je t’ai vu arriver sur ton petit voilier.
Pacey lui sourit.
Vieil homme : je t’ai posé une question en arrivant tu ne m’as toujours pas repondu.
Pacey : Ah je n’ai pas entendu ce que vous disiez pardonnez moi.
Vieil homme : tu devrais la rejoindre au lieu de rever d’elle. Elle doit sûrement t’attendre.
Pacey(triste) : je ne crois pas.
Vieil homme : Moi j’en suis sur. (prenant la photo) Regarde l’amour qu’on peut lire dans ses yeux ne disparaît pas si facilement.
Pacey : Vous savez quand on fait beaucoup de mal à une personne l’amour peut disparaître en une poignée de seconde et l’amour que l’on voit dans ses yeux peut se transformer en tristesse.
Vieil homme : mais si tu ne la rejoins pas pour savoir ce qu’elle pense vraiment tu risques de le regretter toute ta vie.
Pacey : Si c’était si simple.
Vieil homme: Rien ne te retiens ici.
Pacey : (pensif) en fait j’ai peur d’y retourner , j’ai peur d’affronter son regard, sa colère ou pire que tout son indifférence. Et puis j’ai decidé de rester ici le temps de me faire un peu d’argent pour pouvoir m’acheter une nouvelle radio la mienne a pris l’eau.
Vieil homme: Mais tu ne sais pas où travailler à cause de la barrière de la langue ?
Pacey : (secouant la tête) : exactement.
Vieil homme: Ton histoire me rappelle étrangement la mienne alors je vais t’aider.
Pacey se retourna vers lui l’air interrogateur.
Vieil homme : Suis moi.
misswitter (12.04.2005 à 12:14)
Pacey se leva et le suivit après tout il n’avait rien à perdre.
Ils arrivèrent devant un chantier où était entreposés toutes sortes de bateaux des grands, des petits , des voiliers .
Vieil homme : (s’arrêtant devant un voilier dont la peinture sous marine était toute écaillée ) Voilà moi je te propose quelque chose tu me refais la peinture sur le bateau et moi en échange je te donnerai une radio.
Pacey(surpris) : mais le marché n’est pas équitable ! Vous allez y perdre. Je ne peux pas accepter , je suis peut être trop bête pour faire souffrir celle que j’aime mais je n’escroquerai jamais personne.
Vieil homme : Je suis trop vieux pour le faire moi même et si je devais embaucher quelqu’un pour le faire ça me coûterait sûrement 2 fois plus cher que le prix d’une radio neuve. D’ailleurs la radio que t’échange n’est pas neuve donc à toi de voir si le marché te convient.
Il s’éloigna laissant pacey à ses pensées.
Pacey(à lui même) : après tout le marché paraît honnête pour les deux parties moi j’aurai une nouvelle radio , lui aura sa peinture neuve chacun y trouve son compte.
Pacey rejoignit le vieil homme qui était assis sur un banc en train de fumer sa pipe.
Pacey : euh…Monsieur…
Vieil homme : Je m’appelle robert mais appelle moi bob.
Pacey : D’accord. Moi c’est Pacey. Et j’accepte votre offre.
Bob : C’est parfait . Dans ce cas tu commenceras demain.
Pacey : Mais si vous voulez je peux commencer aujourd’hui je n’ai rien d’autre à faire vous savez .
Bob : Non aujourd’hui tu vas dans un premier temps aller te doucher et mettre des vêtements propres.
Pacey était surpris de voir qu’il lui dise ça. Après tout personne ne lui disait jamais ce qu’il devait faire, personne ne souciait de lui et là un inconnu prenait en quelque sorte soin de lui.
Pacey :mais…
Bob : tu ne sais pas où te doucher ?
Pacey : (gêné) oui !
Bob : Tu vas venir avec moi on va aller chez moi et je te ferais à manger aussi parce que tu dois en avoir marre de toujours manger du poisson.
Pacey : euh… oui un peu.
Bob : allez on y va.
Pacey : Bob ? Merci beaucoup.
Bob : De rien!
Pacey passa au bateau pour prendre des affaires propres
Ils marchèrent en direction de la maison de Bob qui se trouvait près de la mer, en fait sa maison surplombait la mer, elle était un peu en hauteur au sommet d’une falaise.
Pacey : C’est magnifique. Mais pourquoi faites vous tout cela pour moi ?
Bob : Parce que tu me fais penser à moi étant jeune.
Pacey lui sourit. Il voyait que le vieil homme n’était pas encore près à lui raconter son histoire mais qu’il le ferait plus tard.
La maison de Bob était magnifique, elle était très grande et parfaitement entretenue.
Pacey se demanda comment Bob avait pu s’offrir une si belle maison, après tout bob paraissait ne pas être très riche ses vêtements étaient ceux que portait tout vieux marin qui n’a plus pris la mer depuis longtemps . Et ce vieux bateau qu’il devait remettre en état ?
Bob : La salle de bain c’est la deuxième porte à droite.
Pacey : D’accord ! Merci.
En entrant dans la salle de bain il fut aussi surpris de voir une salle de bain propre, très lumineuse et bob lui avait préparé une sortie de bain et tout le nécessaire pour prendre une douche.
Après cela ils passèrent à table. Bob avait préparé un repas copieux qui rassasia Pacey qui en avait en effet un peu marre de toujours manger du poisson. Là il avait manger un bon Bifteck ,avec une sauce aux échalotes , des frites et de la salade.
misswitter (12.04.2005 à 12:18)
Pacey : Bob c’était vraiment très bon.
Bob : Oh ce n’est pas grand chose.
Pacey : Mais c’est tellement meilleur que toujours du poisson.
Bob : Oui j’imagine !
Après un instant de silence Pacey leva les yeux vers bob qui tournait son verre comme le fait une connaisseur de grands vins. Il le fixa et finit par lui parler.
Pacey : Bob ?
Bob : Tu veux savoir quelle est mon histoire ?(il continua voyant que pacey ne protestait pas) Comme je te l’ai dit mon histoire ressembla à la tienne. J’étais avec Mary depuis 1 an , un jour je lui ai dit que j’étouffais avec elle , que j’avais besoin d’espace , que je ne supportais pas de rester dans son ombre et je suis parti en mer . J’avais décidé de partir le plus loin possible, j’ai fait beaucoup d’escales dans les différents ports qui sépare la caroline du sud et ce port où tu as toi même atterri. Je ne l’ai plus jamais appelé parce que j’avais honte de moi , j’avais honte de ce que j’ai dit et depuis je n’ai jamais retrouvé un amour aussi fort que celui que j’éprouve pour elle. Je me demande encore pourquoi je lui ai dit tout cela. Ce n’était pas vrai mais je pensais ne pas mériter son amour. Il y a 40 ans j’ai appelé un ami que nous avions en commun et il m’a dit que quand je suis parti elle avait perdu toute joie de vivre, qu’elle n’ était plus que l’ombre d’elle même qu’elle avait beaucoup pleuré et après 5 ans elle a rencontré une jeune avocat avec qui elle est devenu ami et après avec qui elle est devenu plus intimes et qu’en fin de compte ils s’étaient mariés.
Pacey : Et vous vous dites que vous auriez très bien pu être à la place de cet autre homme si vous n’aviez pas fuit ?
Bob : Et je ne veux pas que tu fasses la même bêtise parce que tu n’imagines pas à quel point le regret me ronge et à quel point j’en souffre, je souffre de ne pas avoir pu lui dire ce que je pensais, lui montrer que je l’avais toujours aimé et que je l’aime toujours.
Pacey restait perplexe devant le récit du vieil homme , la même chose pouvait-il lui arriver ?
Pacey débarrassa la table et puis rejoignit bob sur la terrasse, il tenait une vieux livre dans ses mains.
Bob : assied toi.
Pacey se placa dans un fauteuils en face de la mer.
Bob : (lui tendant le livre) : regarde c’est elle sur la photo en haut à droite.
Pacey comprit que bob avait sorti l’album que l’on achetait en fin d’année chez les seniors.
Pacey : Elle est magnifique. Et c’est vous à coté ?
Bob : Oui c’est une des dernières photos de nous deux.
Pacey : Vous étiez vraiment très beaux tous les deux ensemble.
Bob : Et oui mais j’ai laissé passé ma chance. (il se leva) Réflechis bien Pacey. Ne fais pas les mêmes erreurs que moi. Bon je vais me coucher.
Pacey : Très bien je vais rentrer.
Bob : Tu vas rentrer où ?
Pacey : Et bien au bateau.
Bob : Or de question tu prendras la chambre à l’étage , tu verras c’est une chambre bleue. Tu y seras bien.
Pacey : Mais je ne voudrais pas vous gener.
Bob : Tu me generas pas puisque je suis seul, ça me fait plaisir d’avoir un peu de compagnie !
Pacey : Très bien merci beaucoup bob.
Après avoir observer pendant un long moment la mer et avoir réflechi à la situation Pacey monta se coucher. Il se promit aussi de retrouver cette mary le jour où il serait de retour à capeside pour lui parler de Bob il n'esperait pas les reconcilier mais au moins que maru vienne parler à bob. Il ferait tout son possible pour la retrouver bob faisait tellement pour lui. Là encore une chambre très spacieuse. Il s’installa dans le lit et tomba de sommeil après quelques minutes seulement.
Le matin il fut réveiller par bob qui vint taper à la porte.
Bob : Debout pacey, on part dans une demie heure.
Pacey :hum(il s’étire)…j’arrive.
Il prit un petit dejeuner et ils partirent.
Bob : bon tu mettras d’autres vêtements sinon tu vas te salir.
Un homme d'une trentaine d'année s'approcha d'eux.
Homme : Bonjour monsieur Hawking.
Bob : Bonjour Sam.
Pacey était surpris de voir le respect avec lequel l’homme avait parlé à bob.
Homme : On va remettre le « septea » à l’eau et on en sortira deux autres en fin de matinée.
Bob : Très bien. Sam vous ne touchez pas à mon voilier Pacey s’en occupe.
L’homme s’éloigna.
Pacey : euh…
Bob : Je ne te l’ai pas dit hier en fait le chantier m’appartient et tous ces hommes travaillent pour moi.
Pacey : Ah d’accord je comprends mieux pour la maison.
Bob : (en riant)Et tu as l’honneur de pouvoir poncer mon bateau.
Bob accompagna Pacey dans un vestiaire où il lui tendit une combinaison blanche qu’il enfilerait par dessus ses vêtements pour ne pas se salir.
Pacey : Je voulais encore vous remercier pour ce que vous faites pour moi c’est vraiment très généreux.
Bob ne lui repondit pas il lui fit un clin d’œil pour lui faire comprendre que ce n’était rien.
misswitter (12.04.2005 à 12:25)