le soir, Pacey et Bob prenait tranquillement un verre sur la terrasse puis décidèrent d'aller faire un tour sur la jetée. Là ils s'assirent au même endroit que la veile, lorsqu'ils avaient fait connaissance...
une ombre était au bout de la jetée mais aucun des 2 n'avait remarqué cette présence...une silhouette avec une robe qui flottait dans le vent...cette silhouette marcha lentement vers eux.
ils étaient en trai d'apprécier cet instant, ils partagaient un silence qui en disait long, chacun dans ses pensées, lorsqu'un voix de femme fit sursauter Pacey.
femme: je savais que je te trouverai ici...
Pacey se retourna mais Bob ne bougea pas. Cette femme avait un certain âge...à peu près le même que Bob.
la femme continua: je t'ai cherché longtemps...dans tous les ports...
Bob ne se retourna toujours pas.
la femme continua: comment as tu pu m'abandonner??? cela fait 40 ans, mais je n'ai rien oubli...je me suis mariée, j'ai eu des enfants...mais mon coeur ne s'est jamais remis à battre comme toi tu le faisais battre...j'ai divorcé...
Bob se retourna et vit la femme, cette merveilleuse femme, celle qui hantait ses pensées depuis 4à ans...
Pacey: je vais vous laissé, je suis fatigué et j'ai du trvail demain.
Bob: bonne nuit bonhomme!
jenny (12.04.2005 à 12:38)
Pacey rentre au domicile de Bob. Le fait que cette femme est réussi à retrouver son amour de jeunesse lui remet du baume au coeur. Est-ce que Joey le cherche aussi?
Pacey: demain, il faut que je demande à Bob si il peut m'aider à prévenir Jen et Jack que tout va bien.
potter (12.04.2005 à 20:55)
Jack: c'est pas elle là-bas?
Jen: si, arrête-toi, on va y aller à pied.
Audrey: qu'est-ce qu'elle fait là?
Jen: et bien, c'est ici que le bateau de Pacey était amarré.
Audrey: ah oui, en effet.
Jen: attendez-moi là, je vais y aller seule.
Joey est assise sur le ponton, les jambes qui balancent dans le vide.
Jen: Joey? Ca va?
Joey:....
Jen: oui moi aussi ça va pas trop mal.
Joey:....
Jen: écoute Joey, je sais que la situation est difficile mais tu ne peux pas te murer dans un tel silence. Tu te fais du mal et tu fais du mal à ton entourage.
Joey : ….
Jen : aller Joey, il faut qu’on rentre, tu ne vas pas passer ta journée ici.
Joey : et Pacey ?
Jen : et bien, on va aller voir au poste de secours. Aller Joey, on y va.
potter (12.04.2005 à 21:17)
Après avoir déposé Joey et Audrey au Bed and Breakfast, Jen et Jack repartent.
Jack: qu'est-ce que tu lui as dit?
Jen: et bien je lui ai dit qu'il fallait qu'elle se bouge.
Jack: quelle approche!
Jen: non, je ne l'ai pas dit comme ça.
Jack: et elle a réagi?
Jen: et bien elle a juste dit "Et Pacey?"
Jack: espérons que Dawson va réussir à lui remonter le moral.
Alors que Jen et Jack se dirigent vers le poste de police, Dawson arrive à Capeside, bien décidé à savoir ce qui est arrivé à Pacey et aussi à réconforter Joey.
potter (12.04.2005 à 21:27)
pendant ce temps, Pacey était collé à la fenêtre, regardant les 2 silhouettes au loin sur la jetée.
pacey: mais qu'est ce qu'ils peuvent bien se dire?...
justement, sur la jetée, la femme s'était assise près de Bob...
Mary: pourquoi?
Bob: tu m'as vu?...
Mary le taquina: pas depuis 40 ans, non!
Bob: comment pouvais mériter une femme telle que toi? une déesse...les mortels ne s'approchent pas des dieux ...
Mary: mais tu étais un Dieu pour moi ... tu veillais sur moi, me protégeais, me faisais découvrir le monde...
Bob : n'importe qui pouvait le faire...Mary je suis désolé, sincèrement.
Mary: je t'ai haï, détesté, aimé...mais jamais oublié...
Bob: pardon.
Mary: je ne peux pas te pardonner...
Bob soupira...évidement qu'elle ne le pouvait pas, mais au bout de 40 ans, elle pouvait tout de même faire un effort!!!
Mary: le pardon est divin...et j'ai cessé d'être une déesse lorsque tu as cessé de me regardé...car je n'étais divine qu'à travers ton regard!
Bob se rappela la photo de Pacey avec sa petite amie...oui, Mary avait le même regard plein d'étoiles que cette fille, et lui le même regard crétin du garçon qui ne se croit pas digne et qui fui...
Bob: et qu'es tu venu faire?...
Mary: rattraper une vie perdue...
Bob la regarda et fondit en larmes...elle le prit dans ses bras.
Mary d'une voix douce et rassurante: ça va aller, ça va aller...nous sommes réunis à présent!
Bob en sanglot: je te demande pardon !!! pardonne moi mon amour, j'ai tout gaché! je m'en veux!!! je m'en veux tellement! pas 1 seconde n'est passée sans que tu me manques, sans que je regrette, sans que je pense à toi...pardon...je t'en supplie pardonne moi!!!
Mary: je suis là idiot ! c'est pas pour rien!...
Bob: pourquoi? pourquoi et comment pourrais tu me pardonner?
Mary: oh je ne suis pas revenue pour rien...une des dernières phrases que tu m'ai dite a été "passe quand tu veux, je te ferais les oeufs au bacon que tu aimes tant au petit déjeuner" ! ...ça fait 40 ans que chaque matin je rêve de sentir cette odeur de bacon dans toute la maison...
Bob se mit à rire : je me disais bien aussi que c'était intéressé !
Mary: hé ! qu'est ce que tu croyais !....on rentre à la maison? le fiston t'attend...
Bob: ce n'est pas mon fil...juste un petit bonhomme aussi paumé que moi lorsque je t'es quitté...
Mary: alors quelque part, c'est ton fils...
Bob: oui, quelque part...
ils prirent le chemin du retour, main dans la main...Pacey se précipita au lit, pour ne pas être pris en train de les espionner...
jenny (13.04.2005 à 00:05)
Dawson ne prend pas le temps d'aller voir ses parents, il part directement au Bed and Breakfast. Il frappe à la porte.
Bessie: Dawson? Dieu soit loué, tu vas peut-être pouvoir faire quelque chose. Joey n'a pratiquement pas dit un mot depuis qu'elle est revenue.
Dawson: où est-elle?
Bessie: dans sa chambre, avec Audrey.
Dawson: ben, je vais voir ce que je peux faire.
Dawson frappe à la porte de la chambre de Joey.
Dawson: bonjour.
Audrey: ah, Dawson! Et bien je vous laisse, si tu peux faire quelque chose...
Dawson: ça va Joey?
Joey: pas vraiment non.
Dawson: il faut que tu fasses quelque chose, tu ne dois pas rester dans cet état. Pacey ne voudrait pas ça.
Joey: Pacey? Il est peut-être perdu en pleine mer, peut-être même qu'il est blessé. Et moi, je suis là, ma vie continue, c'est nul!
Dawson: mais Joey, il n'est pas mort! Tu parles comme si tu n'allais plus jamais le revoir.
Joey: peut-être qu'il fait ça parce qu'il ne veut plus jamais me revoir.
Dawson: arrête, tu te fais du mal. Au lieu de dire ça, tu devrais peut-être essayer de le retrouver!
potter (13.04.2005 à 20:10)
Au commissariat de Capeside.
Jen: bonjour, on nous a dit au Yacht Club que pour contacter les gardes-côtes il fallait s'adresser au poste.
Policier: en effet. C'est pour quoi?
Jen: et bien on voudrait avoir des informations.
Policier: sur qui?
Jack: excusez-moi mais à qui faut-il s'adresser?
Policier: Douglas Witter. C'est lui qui est de corvée aujourd'hui.
Jen: de corvée?
Policier: oui, c'est pas notre boulot les bateaux qui se perdent!
Jen: oui mais il y a quand même des personnes qui ont besoin d'aide.
Policier: quand on sait pas se repérer en mer, on part pas, ça évite des ennuis à tout le monde.
Jen: non mais je rêve, vous l'avez eu où votre insigne, dans une pochette suprise?
Policier: exactement, avec les jolis bracelets que je vais vous offrir pour outrage à agent.
Jack: euh, non, ça ira, elle est désolée, elle n'en pensait pas un mot. Merci, au revoir.
potter (13.04.2005 à 20:24)
Jack: mais qu'est-ce qui t'as pris? T'es folle? Tu veux passer la semaine en prison?
Jen: il m'a exaspéré. T'as entendu ce qu'il a dit?
Jack: oui mais c'est pas du fond d'une cellule que tu pourras aider Pacey!
Jen: je sais mais, bon, on fait quoi pour Doug?
Jack: on a pas d'autre choix que de lui dire.
A ce moment, un inspecteur sort du commissariat.
Jack: excusez-moi, est-ce que Douglas Witter est ici?
Policier: non, il est en mission à Providence. Il ne sera pas là avant demain.
Jack: très bien. Merci, au revoir.
Jen: alors?
Jack: il ne sera là que demain.
Jen: c'est pas possible. Ils sont tous contre nous ou quoi?
potter (13.04.2005 à 20:33)
Pacey s'éveille avec une odeur de bacon grillé. Il se croit l'espace d'un instant au Bed and Breakfast. Mais non, il est toujours chez Bob. Il se lève et pénètre dans la cuisine.
Bob: tiens, voilà la marmotte.
Pacey: vous rigolez, il n'est que 9h du matin.
Bob: oui mais tu as du travail qui t'attend matelot.
Mary: laisse-le donc un peu tranquille. Venez goûter le meilleur petit déjeuner du monde. Robert est un cuisinier hors pair.
Après avoir pris un copieux petit déjeuner, Pacey se met en route pour le chantier afin de restaurer le bateau. Il sort de la maison mais fait vite demi-tour.
Pacey: au fait Bob, excusez-moi mais je vais avoir besoin de vous. J'ai besoin d'envoyer un télégramme à Boston pour prévenir des amis.
Bob: pourquoi tu as besoin de moi?
Pacey: je ne parle pas français.
Bob: oui, c'est un problème en effet. Et bien, nous irons cet après-midi.
Pacey: merci Bob. Bon j'y vais.
Bob: encore là? Il ne va pas se poncer tout seul mon bateau!
Pacey part et entend le rire de Bob se mêler au rire de Mary. Il se dit que finalement, il y aura toujours de l'espoir.
potter (14.04.2005 à 19:33)
Pacey se rendait donc au bateau, il avait déjà bien avancé mais n’était pas pressé de finir parce qu’il se sentait bien avec Bob. Cette rencontre lui avait fait le plus grand bien. Bob était un homme si généreux, si attentif et compréhensif qui néanmoins savait se montrer strict. Tout le contraire de son père. Bob n’avait jamais eu d’enfants parce qu’il n’était jusqu’alors pas avec la femme qu’il n’avait cessé d’aimer et avait tant d’amour et d’affection à donner. Il constituait un peu un père de substitution pour Pacey. Cette oreille attentive qu’il n’avait jamais eu . Il était content d’avoir retrouvé Mary. C’était une façon de remercier Bob. Il était persuadé que l’on aurait pu trouver meilleur cadeau que celui là.
Il ponça toute la journée le bateau tout en pensant à ce qui l’attendait à Capeside parce qu’il ne pourrait pas rester indéfiniment ailleurs. Il ne voulait pas vivre la même chose que bob. Mais il avait peur de ce que Joey pensait, si elle lui en voulait encore ou si comme mary elle n’avait jamais cessé de l’aimer. Si elle l’aimait au point d’être sure de vouloir faire sa vie avec lui , bien sur il n’en était pas du tout à ce stade mais lui en était sûr personne d’autre ne pourrait le rendre aussi heureux, il ne pourra jamais aimé quelqu’un aussi fort qu’elle mise à part peut être les enfants qu’elle lui donnerait. Mais elle était unique c’est elle qui lui avait apporté les plus beaux souvenirs. Oh qu’est ce qu’il l’aimait !
Il décida de lui écrire une lettre ce soir en rentrant chez Bob. Il lui expliquerait tant bien que mal sa réaction et surtout il lui écrirait à quel point il l’aime.
Le midi Bob vint le voir au chantier.
Bob : Alors tu t’en sors ?
Pacey : (souriant) : comme vous le voyez ça avance !
Bob : Je vois ça ! T’es un bosseur toi !
Pacey : Je sais pas si je suis un bosseur mais ce qui est sûr c’est que je me sers mieux de mes mains que de ma tête donc sur ce point vous avez de la chance.
Bob : Ne dis pas ça je suis sûr que tu n’es pas tel que tu te dépeint.
Pacey : Vous savez on me l’a tellement dit que je fini par me demander si ce n’est pas la vérité.
Bob : Ne crois pas ce qu’on te dit moi je te connais depuis peu de jours mais je sais que tu es quelqu’un d’intelligent. Mais hélas tu n’as pas assez confiance en toi et c’est ça qui te feras rater beaucoup de chose.
Pacey savait que bob lui disait la vérité du moins sur le fait qu’il n’avait pas confiance en lui mais son père avait tellement répété que c’était un bon à rien, l’idiot de la famille qu’il s’était habitué à cette idée et qu’il le répétait lui aussi .
Pacey n’avait rien répondu et avait instinctivement baissé la tête. Son regard était devenu triste.
Bob : Bon c’est pas le moment de déprimé mais il est l’heure d’aller manger et je pense que tu meurs de faim.
Pacey : ( souriant) : oui j’ai très faim mais je tiens à vous inviter aujourd’hui j’ai réussi à récuperer un peu d’argent dans le bateau et je veux vous inviter.
Bob : Garde ton argent.
Pacey(insistant) : Non hors de question , vous n’avez pas le choix de toute manière.
Bob(riant) : Bon très bien si tu y tiens. Ey au fait Pacey je préférerais que tu me tutoies , j’ai assez d’employés qui me vouvoient.
Pacey : Très bien comme tu veux.
Pacey avait bien accentué le « tu » ce qui les fit rire de bon cœur.
Ils allèrent manger dans un petit restaurant sur le bord du port et comme prévu ce fut pacey qui paya. Il était content de pouvoir le faire.
Bob : Ce matin tu m’as bien dit que tu voulais envoyer un télégramme. On y va ?
Pacey : Ah oui c’est vrai ! Oui allons y.
Ils sortirent de table et se dirigèrent vers la capitainerie en effet bob y connaissait du monde et il pouvait se servir de tous les appareils qui s’y trouvait.
Bob : Bon écris ton texte et je l’enverrais.
Pacey : euh…oui…
Mais pacey ne savait pas trop quoi y mettre. Finalement il se décida à écrire : « désolé du retard. Tout se passe pour le mieux. Petit problème avec la radio. Prochaine communication dans 3 jours. Bisous à tous. Pacey. »
Voilà le texte était sobre mais était clair et ainsi ils seraient rassurés. Il savait qu’il aurait pu téléphoner parce qu’il était à terre mais il n’avait pas trop envie d’appeler qui que ce soit. Jen et Jack lui aurait sûrement reprocher le retard, Dawson était sûrement en stage il ne savait pas où le joindre. Et puis Joey que lui aurait-il dit ? Il ne se sentait pas du tout près à lui parler.
Bob envoya le message chez grams avec la mention « urgent » ainsi il était sûr que tout le monde serait au courant puisque grams gardait le contact avec chacun d’entre eux. Elle aussi c’était leur grand mère de substitution à tous.
Et Pacey retourna à la tache. Il connaissait un peu tout le monde maintenant et il y en avait quelque uns qui parlaient parfaitement les deux langues donc il pouvait communiquer.
misswitter (17.04.2005 à 16:32)