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Série : Dawson's Creek
Création : 18.02.2006 à 21h04
Auteur : Stitch
Statut : Terminée
Ici sera posté diverses histoires courtes écrites par des auteurs différents.
Cette fanfic compte déjà 21 paragraphes
Pourquoi a-t-il détruit ma famille ?
Ta promesse n’a pas tenu mais ce n’est pas de ta faute, la maladie t’a emportée, c’était trop tôt… Mais en t’emportant, elle m’a laissé ta fille, ta petite Amy que je vais m’occuper du mieux que je peux mais sache une chose : elle saura comme sa mère était belle et intelligente, elle saura comment sa mère aidait les autres et elle saura que nous étions liés par l’amitié.
Ne t’inquiète pas, je veillerais sur ta fille jusqu’à la fin de ma vie. Je te dis à bientôt ma Jen que j’aime…
Soyez indulgents c'est ma toute première histoire...
Pendant le séjour au ski
Jen et Jack étaient allongés devant un feu et s’embrassaient. La scène devenait de plus en plus chaude quand Jen interrompit ce moment.
Je : On ne peut pas Jack. Excuse-moi, Jack. (Elle reboutonne son chemisier) Mais tu es saoul. Tu es saoul et seul... Et gay. Même si ça à l'air sympa pour l'instant et pas que l'air, c'est sympa tout court à vrai dire, se sera différent quand l'effet aura passé.Ja : Tu as raison. Je suis désolé Jen…
Ils se couchèrent chacun dans leur lit. Mais Jen ne parvenait pas à dormir. Elle pensait à ce qui venait de se passer. Elle savait que c’était la meilleure chose à faire mais elle regrettait de l’avoir faite. Elle regarda Jack, elle le trouvait tellement parfait… ! Elle se leva de son lit pour aller se glisser dans le sien, se collant à lui pour respirer son odeur. Jack se retourna et la prit dans ses bras.
Ja : Jen même si j’adore être avec toi, nous ne devrions pas…C'est toi qui l'a dit !
Je : Ecoute Jack je regrette de t’avoir dit d’arrêter. Depuis que je te connais je te trouve plus qu’attirant et je n’arrête pas de penser à toi. J’ai beau me dire que je n’ai pas le droit je n’y arrive pas…Je sais qu’entre nous c’est impossible mais je veux juste que cette nuit tu me prennes dans tes bras. Je veux juste dormir avec toi s’il te plait.
Jack la regarda… Elle était si belle. Depuis quelques temps il la regardait différemment… L’alcool l’avait aidé à franchir le pas mais contrairement à ce que Jen disait, il n'était pas certain que ses sentiments disparaîtraient avec l’effet de la vodka !
Il la serra plus fort contre lui et lui caressa le visage
Ja : Tu es si belle Jen…
Et il l’embrassa fiévreusement. Ils commencèrent à se déshabiller mutuellement. Jen marqua un temps d’arrêt.
Je : Tu es sûr que c’est ce que tu veux ?
Ja : Plus que jamais ! répondit-il en l’embrassant.
Et ils firent l’amour passionnément.
Plus tard Jen se réveilla en se disant que c’était la plus belle nuit de sa vie.
Ja : Pour moi aussi ! comme s’il lisait dans ses pensées
Elle lui sourit et l’embrassa sur le nez.
Je : Vous reste-t-il encore de l’énergie Mr MacPhee ?
Ja : Toujours pour toi ! dit-il en riant
Et lentement et plus amoureusement ils refirent l’amour.
Au petit matin, Jack fut réveillé par les premiers rayons du soleil. Il contempla la femme qui dormait, la tête posée sur son torse et se dit qu’elle était vraiment magnifique.
Quand Jen ouvrit les yeux, elle sentit le regard de Jack sur elle. Elle ne s’était jamais aussi bien sentie avec un garçon mais elle savait que même si cette nuit avait été parfaite, ils ne pouvaient pas continuer. Elle voulu lui parler mais il la fit taire d’un doigt sur les lèvres.
Ja : (doucement) Chut…Ne dis rien, je sais tout ça. Et je veux profiter de ces derniers instants avec toi!
Je : Merci !
Ils rentrèrent à Capeside. Le temps passa et ni l'un ni l'autre ne reparlèrent de ce qui c'était passé. La vie continuait…
A la fin de leur dernière année de fac, Jen et Jack habitaient encore les deux chez Grams. Lui sortait avec David et elle était célibataire depuis que C.J. était parti étudier à New York.
Jen se sentait seule. Elle était triste que CJ soit parti, elle l'avait réellement aimé. C'était d'ailleurs le premier depuis… depuis Jack. Elle repensait souvent à cette nuit au ski et se demandait si pour lui ça avait été une erreur ou pas… Elle n'allait pas bien et ne pouvait même pas en parlé à son meilleur ami. Premièrement parce qu'il était concerné de très près et deuxièmement elle ne voulait pas l'embêter avec ses problèmes alors qu'il filait le parfait amour avec David.
Elle était tellement perdue dans ses pensées qu'elle n'entendit même pas Jack entrer dans sa chambre. Il n'allait pas bien du tout, et Jen oublia ses sentiments pour lui venir en aide.
Je : Mon Dieu que se passe-t-il ?
Ja : C'est David… Il a rompu…
Je : Oh Jack je suis désolée. Explique-moi ce qui c'est passé !
***Flash back***D : On ne peut pas continuer comme ça. Ce n'est pas moi que tu aimes
Ja : Hein? Mais bien sûr que si !
D : Ne te mens pas Jack, tous les deux on sait pour qui ton cœur bat et ce n'est certainement pas moi. Mais va lui dire Jack, dis-lui que tu l'aimes. Vous méritez d'être heureux !
Ja : Je suis désolé David…
***Fin du Flash back***Je : David a raison, tu dois lui dire que tu l'aimes. Je ne veux pas que tu sois malheureux.
Mais cette phrase sonnait faux, elle ne voulait pas que Jack dise à une autre personne qu'il l'aimait. Elle en était jalouse sans même savoir de qui il s'agissait.
Ja : C'est dur ! Je ne sais même pas si cette personne voudra de moi !
Je : Enfin Jack il faudrait être stupide pour ne pas vouloir de toi ! Devant la mine de son ami, elle demanda : il sait que tu es gay ?
Ja : Eh bien c'est là tout le problème, ce n'est pas un garçon…
Je : Oh ! Et qui est la fille qui te fait douter de ton homosexualité ?
Son ton était plus dur qu'elle ne le voulait. Elle se sentait blessée.
Ja : (la tête baissée dans un murmure) C'est toi…
Ces trois mots firent l'effet d'une bombe à la jeune femme. Elle avait rêvé de ce moment tellement de fois pendant quatre ans… Et maintenant qu'il lui avait dit, elle était paralysée
Ja : Je t'en pris dis-moi quelque chose!
Pour toute réponse, elle s'approcha de lui et l'embrassa doucement, un baiser léger comme un papillon. Elle avait tellement peur que tout ceci ne soit qu'un rêve ; encore une fois.
Quand leurs lèvres se séparèrent, ils se regardèrent un moment et s'embrassèrent de nouveau. Mais cette fois le baiser se fit plus passionné, comme quelque chose qui leur était vital. Leurs corps se rapprochèrent comme pour se fondre l'un dans l'autre et se glissèrent sous les draps, savourant ce moment qu'ils avaient attendu si longtemps…
Ja : Tu es encore plus belle que dans mon souvenir…
Je : Alors tu t'en souviens ?!
Ja : Bien sûr quelle question ! Comment t'oublier ? Pendant ces 4 dernières années je n'ai pas cessé de penser à ce qui c'était passé, mais je ne savais pas où j'en étais. Je veux dire que je venais de faire mon coming-out et je ne savais pas si ce que je ressentais pour toi n'était que l'expression de ma peur de m'assumer. Je sais pas si j'ai été très clair sur ce coup…
Je : T'inquiète pas j'ai compris. Mais je voudrais savoir où tu en es maintenant ; Est-ce que tu es sûr que…
Ja : Que je ne suis pas gay ? Elle acquiesça. Après cette nuit dans le chalet, j'ai cru que j'étais attiré par les filles, mais comme tu as pu le constater je préférais largement les garçons ! Et je me suis rendu compte que la seule femme qui m'attirait c'était toi !
Je (émue) : Si tu savais comme je t’aime tu aurais peur…
Ja : Et toi si tu savais comme je t’aime tu n’aurais peur de rien.
Ja : Qui aurait cru que je deviendrais homo pendant mon adolescence et que ma meilleure amie s'avéreait être mon âme sœur ?
Je : Si tu me l'avais demandé, je te l'aurais dit depuis longtemps que tu étais mon âme sœur ! Tu sais très bien que j'ai toujours raison !
Ils rirent et s'embrassèrent heureux de s'être enfin trouvés.
FINMes amis, Mes pensées
Un baiser, un simple baiser. Tout avait commencé comme ça. Je peux encore sentir la douceur de ses lèvres sur les miennes, leur chaleur. Un soir, je l’avais raccompagné chez lui en voiture. Nous étions seuls tous les deux, ce qui était très rare. D’habitude, toute la bande était là, mais pas ce soir là. J’étais descendue de la voiture pour lui dire au revoir, j’entendais l’eau de la rivière qui coulait, le vent soufflait légèrement, il faisait froid, c’était l’hiver. On discutait, de tout, de rien, je commençais à avoir vraiment froid mais j’étais bien, je n’avais pas envie de partir. Le vent souffla plus fort, mes cheveux s’abattaient sur mon visage et il s’avança pour dégager une de mes mèches qu’il plaça derrière mon oreille.
- J’ai pas envie de rentrer tout de suite, c’est rare qu’on soit que tous les deux.
- T’y habitues pas trop quand même, parce que j’ai pas l’intention de jouer les
chauffeurs tous les jours.
- Oui et puis, être obligé de te faire la conversation, je connais rien de pire !
On s’était souri, on en pensait pas un mot, bien évidemment. Il s’était alors appuyé à la voiture et j’avais fait de même. Le silence nous envahissait, la nuit était paisible. Je tremblais un peu à cause du froid et soufflais sur mes mains pour les réchauffer. Il me tendit une paire de gants.
- Merci.
- De rien, je m’en voudrais si tu pouvais plus tenir ton volant à cause du froid.
A nouveau le silence. J’ouvris la bouche et m’amusais à souffler l’air pour faire sortir de la fumée.
- C’est une impression ou les hivers sont de plus en plus rigoureux à Capeside ?
- T’es une fille, c’est normal, les filles, c’est des vraies frileuses !
Je lui mis un coup de poing dans l’épaule mais sans grande méchanceté. C’était étrange, on arrivait à communiquer, on parlait sans s’incendier, sans s’insulter, on recherchait la compagnie de l’autre sans jamais se l’avouer.
- Bon, merci de m’avoir raccompagné, à demain.
- A demain.
Il s’approcha de moi pour me faire la bise, c’était nouveau ça aussi, s’embrasser pour se dire bonjour, au revoir. Mais ça ne me dérangeait pas, au contraire.
Une joue, l’autre. Mais son baiser dérapa et comme par enchantement, ses lèvres se retrouvèrent sur les miennes. Comme ça. C’était un baiser pur, innocent, échangé par deux jeunes devant une voiture sur une route mal éclairée. Aucune autre partie de nos corps n’était en contact, juste nos lèvres. Quand le baiser prit fin, on se regarda, se souriant timidement, comme si ce baiser avait lieu d’être, comme si c’était la chose la plus naturelle au monde, s’embrasser.
- A demain Potter.
- Bonne nuit Pacey.
Je me retournais et montais dans ma voiture. Je l’observais une dernière fois, il marchait droit devant lui. Je souris sans m’en rendre compte. Quand je me concentrais à nouveau sur ma voiture, je vis des flocons de neige envahir le ciel. C’était l’hiver, c’était parfait.
Je m'apelle Jen Lindley, j'ai 18 ans, petite fille de Grams, mère de ma petite Amy, meilleure amie de Jack McPhee ... J'ai une bande d'amis dont je suis particulièrement inséparable ... Jack, Joey, Dawson, Andy, Pacey et Audrey (que j'ai rencontrée cette année). Je les aime tous énormément .. Il y a quelques temps, j'ai appris qu'il ne me restait plus beaucoup de temps à vivre ... Eh oui, je suis malade, gravement ...Vous devez certainement vous sentir désolée pour moi ... Mais ne le soyez donc pas ...
J'ai eu une vie heureuse, je vous assure ... Une fille que j'aime du plus profond de mon âme, LA Grand-mère que tout le monde rêverait d'avoir, un petit ami magnifique (C.J), des amis que j'aime énormément sans oublier MON meilleur ami, Jack ... Jack McPhee ... Il est gay, certes, mais qu'importe? Il m'a toujours soutenue dans les moments difficiles, a toujours partagé mes bons moments, il a toujours été là pour moi, toujours ... Mon âme soeur ... Il me comprend comme quiquonque, sait ce que je ressens, lit dans mes pensées et sait ce que je compte dire avant même que je n'ouvre la bouche, rien qu'en lisant mon regard ...
Aujourd'hui, je me retrouve allongée ... Dans ce lit d'hôpital, cette chambre d'hopital ... Je ne me sens pas résister bien longtemps ... Et devinez qui est à mes côtés? Jack, bien sur ... Oui, il est là, comme toujours ... Il me parle mais en pleurant ...
Ne pleures pas Jack, tu sais à quel point je t'aime, je ne te quitterais jamais, je serais toujours là, dans ton coeur ... Toujours ... Impuissante, je sens mes dernières forces me quitter peu à peu, au plus grand désarroi de celui qui a toujours été là pour moi, mon âme soeur, mon Jack, tout simplement ... Ne soyez pas triste, vous trouverez vous aussi votre Jack McPhee dans ce monde, et quand vous le trouverez, soyez fière et ne l'abandonnez pas ... Il sera exeptionnel ...
Maintenant que mon discours touche à sa fin, on entend un bruit ... Ce bruit qui fait si mal, qui vous fait perdre tout espoir de guérison, ce long BIPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPP, celui qui vous fait comprendre que votre coeur ne bat plus ... J'ai beau entendre les cris et pleurs de mon Jack, je ne trouve plus la force ... Je me sens guidée vers une lumière blanche, un flash ... Serait-ce le paradis?